QCM : Lumière et systèmes optiques — 54 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que minimise le principe de Fermat pour le trajet suivi par la lumière ?

Le temps de parcours
La distance géométrique
La variation de fréquence
L’indice du milieu

Le temps de parcours

Explication

Le principe de Fermat établit que la lumière suit un trajet minimisant son temps de parcours. Le trajet géométriquement le plus court peut différer de ce trajet lorsque la lumière traverse plusieurs milieux.

2. Quelle est la vitesse de propagation de la lumière dans le vide ?

3×106 m s−13 \times 10^6\ \mathrm{m\,s^{-1}}
3×1010 m s−13 \times 10^{10}\ \mathrm{m\,s^{-1}}
3×104 m s−13 \times 10^4\ \mathrm{m\,s^{-1}}
3×108 m s−13 \times 10^8\ \mathrm{m\,s^{-1}}

$$3 \times 10^8\ \mathrm{m\,s^{-1}}$$

Explication

Dans le vide, la vitesse de la lumière est c=3×108 m s−1c=3 \times 10^8\ \mathrm{m\,s^{-1}}. La vitesse notée vv peut prendre une autre valeur selon le milieu traversé.

3. Une lumière se propage dans le vide avec une fréquence ν\nu ; quelle relation permet de calculer sa longueur d’onde λ\lambda ?

c=λνc=\lambda\nu
c=νλc=\frac{\nu}{\lambda}
c=λνc=\frac{\lambda}{\nu}
c=λ+νc=\lambda+\nu

$$c=\lambda\nu$$

Explication

La longueur d’onde et la fréquence sont liées par c=λνc=\lambda\nu. Les autres relations ne correspondent pas à la relation de propagation de la lumière.

4. Comment définit-on l’indice de réfraction d’un milieu pour une longueur d’onde donnée ?

n(λ)=c−v(λ)n(\lambda)=c-v(\lambda)
n(λ)=cv(λ)>1n(\lambda)=\frac{c}{v(\lambda)}>1
n(λ)=c v(λ)n(\lambda)=c\,v(\lambda)
n(λ)=v(λ)c>1n(\lambda)=\frac{v(\lambda)}{c}>1

$$n(\lambda)=\frac{c}{v(\lambda)}>1$$

Explication

L’indice de réfraction est le rapport entre la vitesse dans le vide et celle dans le milieu, soit n(λ)=cv(λ)>1n(\lambda)=\frac{c}{v(\lambda)}>1. Inverser les vitesses donnerait une expression incompatible avec cette définition.

5. Quelle propriété distingue une réflexion diffuse d’une réflexion spéculaire ?

La réflexion diffuse provient d’une surface lisse et forme une image discernable.
La réflexion spéculaire provient d’une surface irrégulière et disperse les rayons.
La réflexion spéculaire provient d’une surface rugueuse et supprime toute image discernable.
La réflexion diffuse provient d’une surface irrégulière et ne forme pas d’image discernable.

La réflexion diffuse provient d’une surface irrégulière et ne forme pas d’image discernable.

Explication

Une surface irrégulière produit une réflexion diffuse, qui ne donne pas d’image discernable, tandis qu’une surface très lisse produit une réflexion spéculaire. Une surface lisse est donc associée à la réflexion spéculaire, et non à la réflexion diffuse.

6. Dans quel plan se trouve le rayon réfléchi et quelle relation vérifie son angle ?

Il se trouve dans le plan d’incidence et vérifie r1=i2r_1=i_2.
Il se trouve dans un plan perpendiculaire et vérifie r1=i1r_1=i_1.
Il se trouve dans le plan d’incidence et vérifie r1=−i1r_1=-i_1.
Il se trouve dans un plan parallèle et vérifie r1=−i2r_1=-i_2.

Il se trouve dans le plan d’incidence et vérifie $$r_1=-i_1$$.

Explication

Le rayon réfléchi appartient au plan d’incidence et son angle satisfait r1=−i1r_1=-i_1 avec la convention d’orientation indiquée. L’angle i2i_2 concerne le rayon réfracté et ne définit pas la réflexion.

7. Quelle équation relie les angles d’incidence et de réfraction aux indices des deux milieux ?

n1sin⁡i2=n2sin⁡i1n_1\sin i_2=n_2\sin i_1
n1cos⁡i1=n2cos⁡i2n_1\cos i_1=n_2\cos i_2
n1sin⁡i1=n2sin⁡i2n_1\sin i_1=n_2\sin i_2
n1i1=n2i2n_1i_1=n_2i_2

$$n_1\sin i_1=n_2\sin i_2$$

Explication

La loi de Snell-Descartes s’écrit n1sin⁡i1=n2sin⁡i2n_1\sin i_1=n_2\sin i_2 et s’applique au rayon réfracté dans le plan d’incidence. Une relation en cosinus ou sans sinus ne correspond pas à cette loi.

8. Lorsqu’un rayon passe d’un milieu d’indice n1n_1 vers un milieu d’indice n2>n1n_2>n_1, comment se comporte-t-il ?

Il se rapproche de la normale avec i2<i1i_2<i_1.
Il s’éloigne de la normale avec i2>i1i_2>i_1.
Il est réfléchi sans rayon transmis avec i2=0i_2=0.
Il reste parallèle à la surface avec i2=i1i_2=i_1.

Il se rapproche de la normale avec $$i_2<i_1$$.

Explication

Quand n2>n1n_2>n_1, la réfraction rapproche le rayon de la normale, ce qui donne i2<i1i_2<i_1. L’éloignement de la normale correspond au cas inverse, lorsque n2<n1n_2<n_1.

9. Quelle caractéristique définit un système optique centré ?

Il comporte une réflexion de sortie après chaque réfraction.
Il transforme tout faisceau incident en faisceau parallèle.
Il possède un axe de symétrie de révolution appelé axe optique.
Il est formé de surfaces planes dépourvues d’axe de symétrie.

Il possède un axe de symétrie de révolution appelé axe optique.

Explication

Un système optique centré est constitué de surfaces transparentes ou réfléchissantes partageant un axe de symétrie de révolution, appelé axe optique. La présence d’une réflexion de sortie caractérise plutôt certains systèmes catadioptriques.

10. Quand un système optique est-il dit stigmatique pour un point objet ?

Lorsque l’image obtenue possède une forme plane perpendiculaire à l’axe.
Lorsque les rayons incidents sont tous parallèles à l’axe optique.
Lorsque l’objet et l’image se trouvent nécessairement dans le même milieu.
Lorsque les rayons émergents, ou leurs prolongements, se coupent en un même point image.

Lorsque les rayons émergents, ou leurs prolongements, se coupent en un même point image.

Explication

Le stigmatisme signifie que tous les rayons issus d’un point objet convergent, directement ou par leurs prolongements, vers un même point image. La forme plane de l’image relève de l’aplanétisme et non du stigmatisme.

11. Comment distingue-t-on un objet ou une image réel d’un objet ou d’une image virtuel ?

Le réel est produit par une surface réfléchissante, tandis que le virtuel est produit par une surface transparente.
Le réel est toujours situé sur l’axe, tandis que le virtuel est situé hors de l’axe.
Le réel correspond à l’intersection des rayons, tandis que le virtuel correspond à celle de leurs prolongements.
Le réel correspond à l’intersection des prolongements, tandis que le virtuel correspond à celle des rayons.

Le réel correspond à l’intersection des rayons, tandis que le virtuel correspond à celle de leurs prolongements.

Explication

Un objet ou une image réel est matérialisé par la rencontre effective des rayons lumineux, alors qu’un élément virtuel résulte de l’intersection de leurs prolongements. La nature réelle ou virtuelle ne dépend pas à elle seule du type de surface.

12. Quelles conditions caractérisent l’approximation de Gauss en optique géométrique ?

Les rayons sont parallèles entre eux et perpendiculaires à la surface.
Les rayons sont proches de l’axe et faiblement inclinés par rapport à celui-ci.
Les rayons traversent plusieurs milieux sans changer de direction.
Les rayons sont éloignés de l’axe et fortement inclinés par rapport à celui-ci.

Les rayons sont proches de l’axe et faiblement inclinés par rapport à celui-ci.

Explication

Les conditions de Gauss retiennent des rayons proches de l’axe optique et peu inclinés par rapport à cet axe. Elles ne supposent pas que les rayons restent parallèles ni qu’ils conservent leur direction lors d’un changement de milieu.

13. Quelle propriété distingue le miroir plan du dioptre plan en optique géométrique ?

Le miroir plan est généralement astigmatique et dispersif
Le miroir plan est rigoureusement stigmatique et aplanétique
Le miroir plan forme une image réelle pour tout objet réel
Le miroir plan possède deux foyers réels distincts

Le miroir plan est rigoureusement stigmatique et aplanétique

Explication

Le miroir plan est le seul système rigoureusement stigmatique et aplanétique, avec un pouvoir de réflexion proche de 1. Le dioptre plan, lui, n’est généralement pas rigoureusement stigmatique.

14. Quelle image un miroir plan forme-t-il d’un objet virtuel ?

Une image virtuelle située devant le miroir
Une image réelle symétrique par rapport au plan du miroir
Une image réelle agrandie derrière le miroir
Une image virtuelle renversée par rapport à l’objet

Une image réelle symétrique par rapport au plan du miroir

Explication

Un objet virtuel donne avec un miroir plan une image réelle symétrique par rapport au plan réfléchissant. La confusion fréquente consiste à appliquer à cet objet la règle valable pour un objet réel, qui donne une image virtuelle.

15. Un objet réel est observé dans un miroir plan ; quelle relation décrit correctement sa position et son grandissement ?

L’image est deux fois plus éloignée et γ=−1\gamma=-1
L’image est réelle devant le miroir et γ=+2\gamma=+2
L’image est située sur le miroir et γ=0\gamma=0
L’image est symétrique du point objet et γ=+1\gamma=+1

L’image est symétrique du point objet et $$\gamma=+1$$

Explication

Pour un miroir plan, les distances algébriques vérifient AH=HA′AH=HA' et le grandissement vaut exactement γ=+1\gamma=+1. Le miroir conserve donc les dimensions et ne renverse pas l’image.

16. Dans les conditions de Gauss, comment s’écrit la relation de conjugaison d’un dioptre plan séparant deux milieux d’indices n1n_1 et n2n_2 ?

HA′−HA=n1+n2HA' - HA=n_1+n_2
HA′HA=n1n2\frac{HA'}{HA}=\frac{n_1}{n_2}
HA′×HA=n1−n2HA'\times HA=n_1-n_2
HA′HA=n2n1\frac{HA'}{HA}=\frac{n_2}{n_1}

$$\frac{HA'}{HA}=\frac{n_2}{n_1}$$

Explication

La relation de conjugaison du dioptre plan est HA′HA=n2n1\frac{HA'}{HA}=\frac{n_2}{n_1} dans les conditions de Gauss. Inverser les indices modifierait le rapport de conjugaison et ne correspondrait pas à la convention donnée.

17. Quelle description correspond à une lentille mince ?

Deux dioptres cylindriques dont les foyers sont confondus sur l’axe
Un dioptre unique dont le centre de courbure est placé en OO
Deux miroirs plans séparés par une épaisseur comparable à leurs rayons
Deux dioptres sphériques dont les sommets sont confondus en OO

Deux dioptres sphériques dont les sommets sont confondus en $$O$$

Explication

Une lentille mince est constituée de deux dioptres sphériques, avec une épaisseur petite devant la valeur absolue de leurs rayons de courbure et des sommets confondus au centre optique OO. Elle ne se réduit donc ni à un seul dioptre ni à deux miroirs.

18. Que devient un faisceau parallèle après avoir traversé une lentille divergente à bords épais ?

Il devient convergent vers un foyer objet réel situé avant la lentille
Il devient divergent, avec des prolongements passant par un foyer image virtuel
Il devient convergent vers un foyer image réel situé après la lentille
Il reste parallèle, car la lentille ne modifie pas sa direction moyenne

Il devient divergent, avec des prolongements passant par un foyer image virtuel

Explication

Une lentille divergente à bords épais transforme un faisceau parallèle en faisceau divergent dont les prolongements passent par un foyer image virtuel. Le foyer image réel caractérise au contraire une lentille convergente.

19. Quel signe prend la distance focale image f′f' d’une lentille divergente ?

Elle est nulle
Elle dépend de la position de l’objet
Elle est négative
Elle est positive

Elle est négative

Explication

Par convention, f′f' est positive pour une lentille convergente et négative pour une lentille divergente. Ce signe caractérise le type de lentille et ne dépend pas de la position de l’objet.

20. Que fait, dans les conditions de Gauss, un rayon lumineux passant par le centre optique d’une lentille mince ?

Il ressort parallèle à l’axe optique
Il traverse la lentille sans être dévié
Il est réfléchi vers le foyer objet
Il est réfracté vers le foyer image

Il traverse la lentille sans être dévié

Explication

Dans l’approximation de Gauss, le rayon passant par le centre optique OO d’une lentille mince n’est pas dévié. Les rayons parallèles ou passant par un foyer suivent, eux, des règles différentes.

21. Quels rayons principaux peut-on tracer pour construire l’image d’un objet étendu par une lentille mince ?

Le rayon par FF ressortant par F′F', le rayon parallèle inchangé et le rayon par OO dévié
Le rayon parallèle ressortant par FF, le rayon par F′F' parallèle et le rayon par OO réfléchi
Le rayon par OO, le rayon parallèle passant par F′F' et le rayon par FF ressortant parallèle
Le rayon par OO, le rayon par F′F' ressortant par FF et le rayon parallèle réfléchi

Le rayon par $$O$$, le rayon parallèle passant par $$F'$$ et le rayon par $$F$$ ressortant parallèle

Explication

La construction utilise le rayon passant par OO sans déviation, le rayon parallèle à l’axe qui passe par F′F' après la lentille, et le rayon passant par FF qui ressort parallèle à l’axe. Les autres propositions inversent ou remplacent ces règles de tracé.

22. Pour une lentille convergente, quelle image produit un objet réel placé entre f′f' et 2f′2f' ?

Une image virtuelle, droite et réduite
Une image réelle, droite et réduite
Une image réelle, renversée et agrandie
Une image virtuelle, renversée et agrandie

Une image réelle, renversée et agrandie

Explication

Lorsqu’un objet réel est placé entre f′f' et 2f′2f', la lentille convergente forme une image réelle, renversée et agrandie. La position au-delà de 2f′2f' conduit au contraire à une image réelle réduite.

23. Quelle image une lentille convergente forme-t-elle d’un objet réel situé à une distance inférieure à f′f' ?

Une image réelle, renversée et réduite
Une image réelle, droite et agrandie
Une image virtuelle, droite et agrandie
Une image virtuelle, renversée et réduite

Une image virtuelle, droite et agrandie

Explication

Si l’objet réel est placé à une distance inférieure à f′f', les rayons émergents restent divergents et leurs prolongements forment une image virtuelle, droite et agrandie. Une image réelle apparaît lorsque l’objet est placé au-delà du foyer objet.

24. Quelle caractéristique une lentille divergente présente-t-elle pour l’image d’un objet réel, quelle que soit la position de cet objet ?

Une image réelle, droite et de même taille
Une image virtuelle, droite et réduite
Une image réelle, renversée et agrandie
Une image virtuelle, renversée et agrandie

Une image virtuelle, droite et réduite

Explication

Une lentille divergente forme d’un objet réel une image virtuelle, droite et réduite pour toute position de l’objet. La dépendance à la position de l’objet concerne surtout la lentille convergente.

25. Deux lentilles minces accolées ont des vergences V1=2 δV_1=2\ \mathrm{\delta} et V2=−0,5 δV_2=-0,5\ \mathrm{\delta}. Quelle est leur vergence équivalente ?

−2,5 δ-2,5\ \mathrm{\delta}
4 δ4\ \mathrm{\delta}
−1,5 δ-1,5\ \mathrm{\delta}
1,5 δ1,5\ \mathrm{\delta}

$$1,5\ \mathrm{\delta}$$

Explication

Pour des lentilles minces accolées, les vergences s’additionnent, donc V3=2−0,5=1,5 δV_3=2-0,5=1,5\ \mathrm{\delta}. Les focales équivalentes ne s’additionnent pas directement, ce qui écarte une addition appliquée aux distances focales.

26. Quelle relation permet de déterminer la focale d’une lentille à partir de l’indice du verre et de ses rayons de courbure ?

1f′=n(1R1+1R2)\frac{1}{f'}=n\left(\frac{1}{R_1}+\frac{1}{R_2}\right)
f′=(n−1)(R1−R2)f'=(n-1)(R_1-R_2)
f′=R1R2n−1f'=\frac{R_1R_2}{n-1}
1f′=(n−1)(1R1−1R2)\frac{1}{f'}=(n-1)\left(\frac{1}{R_1}-\frac{1}{R_2}\right)

$$\frac{1}{f'}=(n-1)\left(\frac{1}{R_1}-\frac{1}{R_2}\right)$$

Explication

La formule des opticiens relie l’inverse de la focale à l’indice et aux inverses des rayons de courbure selon cette expression. La vergence ne suffit pas à décrire la géométrie de la lentille, car l’indice et les courbures interviennent aussi.

27. Deux lentilles minces séparées par une distance ee ont des focales f1′f'_1 et f2′f'_2. Quelle formule donne leur focale équivalente ?

1f′=ef1′+f2′\frac{1}{f'}=\frac{e}{f'_1+f'_2}
f′=f1′+f2′−ef'=f'_1+f'_2-e
1f′=1f1′+1f2′+ef1′f2′\frac{1}{f'}=\frac{1}{f'_1}+\frac{1}{f'_2}+\frac{e}{f'_1f'_2}
1f′=1f1′+1f2′−ef1′f2′\frac{1}{f'}=\frac{1}{f'_1}+\frac{1}{f'_2}-\frac{e}{f'_1f'_2}

$$\frac{1}{f'}=\frac{1}{f'_1}+\frac{1}{f'_2}-\frac{e}{f'_1f'_2}$$

Explication

La formule de Gullstrand intègre la séparation entre les lentilles par le terme soustrait ef1′f2′\frac{e}{f'_1f'_2}. Une simple addition des inverses convient au cas de lentilles accolées, mais elle ne tient pas compte de la distance entre les deux lentilles.

28. Quel ensemble décrit correctement les principaux éléments de l’œil humain intervenant dans la vision ?

La cornée, le cristallin, l’iris, le système d’accommodation et la rétine
Le cristallin, la macula, l’iris, les cônes et le nerf optique
La cornée, la rétine, le nerf optique, la pupille et les bâtonnets
La cornée, la sclère, l’iris, les muscles oculaires et la macula

La cornée, le cristallin, l’iris, le système d’accommodation et la rétine

Explication

Le système visuel oculaire comprend notamment la cornée et le cristallin pour la formation des images, un système d’accommodation, l’iris et une rétine réceptrice. La rétine et les photorécepteurs sont des éléments importants, mais ils ne remplacent pas l’ensemble fonctionnel décrit.

29. Quelle variation de vergence caractérise l’accommodation d’un œil emmétrope entre la vision à l’infini et celle à 25 cm ?

Elle passe d’environ 33 δ33\ \mathrm{\delta} à environ 18 δ18\ \mathrm{\delta}.
Elle passe d’environ 18 δ18\ \mathrm{\delta} à environ 33 δ33\ \mathrm{\delta}.
Elle reste proche de 18 δ18\ \mathrm{\delta} dans les deux situations.
Elle passe d’environ 25 δ25\ \mathrm{\delta} à environ 50 δ50\ \mathrm{\delta}.

Elle passe d’environ $$18\ \mathrm{\delta}$$ à environ $$33\ \mathrm{\delta}$$.

Explication

La vergence basale est d’environ 18 δ18\ \mathrm{\delta} à l’infini et augmente jusqu’à environ 33 δ33\ \mathrm{\delta} pour une vision à 25 cm. L’accommodation accroît donc la vergence nécessaire à la mise au point rapprochée.

30. Quelle association entre photorécepteurs et conditions de vision est correcte ?

Les cônes périphériques détectent surtout les faibles lumières, tandis que les bâtonnets centraux distinguent les couleurs.
Les cônes assurent la vision nocturne sans couleurs, tandis que les bâtonnets favorisent la vision colorée diurne.
Les cônes assurent la vision colorée diurne, tandis que les bâtonnets favorisent la vision nocturne sans couleurs.
Les cônes et les bâtonnets sont concentrés dans la fovéa et assurent ensemble la vision colorée diurne.

Les cônes assurent la vision colorée diurne, tandis que les bâtonnets favorisent la vision nocturne sans couleurs.

Explication

Les cônes, concentrés dans la macula ou la fovéa, permettent la vision colorée en journée, tandis que les bâtonnets, davantage périphériques, interviennent dans la vision nocturne sans perception des couleurs. La confusion vient notamment de l’inversion de leurs localisations et fonctions.

31. Quelle description distingue correctement la myopie de l’hypermétropie ?

La myopie éloigne le punctum proximum, tandis que l’hypermétropie rapproche le punctum remotum.
La myopie est liée à un œil trop court, tandis que l’hypermétropie est liée à un œil trop long.
La myopie et l’hypermétropie résultent d’un œil de longueur normale avec une rétine déplacée.
La myopie est liée à un œil trop long, tandis que l’hypermétropie est liée à un œil trop court.

La myopie est liée à un œil trop long, tandis que l’hypermétropie est liée à un œil trop court.

Explication

Un œil myope est trop long et son punctum remotum n’est plus situé à l’infini, tandis qu’un œil hypermétrope est trop court et possède un punctum proximum éloigné. La distinction ne repose donc pas sur un simple échange des deux longueurs axiales.

32. Quelles corrections optiques sont adaptées à la myopie et à l’hypermétropie ?

Deux lentilles divergentes corrigent les deux défauts avec des puissances différentes.
Une lentille convergente corrige la myopie et une lentille divergente corrige l’hypermétropie.
Une lentille divergente corrige la myopie et une lentille convergente corrige l’hypermétropie.
Deux lentilles convergentes corrigent les deux défauts avec des puissances différentes.

Une lentille divergente corrige la myopie et une lentille convergente corrige l’hypermétropie.

Explication

La myopie se corrige par une lentille divergente, qui réduit la convergence globale, tandis que l’hypermétropie se corrige par une lentille convergente. Inverser ces corrections conduirait à accentuer le défaut au lieu de le compenser.

33. Chez un œil emmétrope et jeune, où se trouvent approximativement les puncta proximum et remotum ?

Le punctum proximum est à l’infini et le punctum remotum est à environ 25 cm.
Les deux puncta sont situés à environ 25 cm de l’œil.
Les deux puncta sont situés à l’infini pour un œil sans défaut.
Le punctum proximum est à environ 25 cm et le punctum remotum est à l’infini.

Le punctum proximum est à environ 25 cm et le punctum remotum est à l’infini.

Explication

Chez un œil emmétrope jeune, la distance minimale de vision nette est d’environ 25 cm, tandis que la vision nette sans accommodation s’étend jusqu’à l’infini. Confondre les deux puncta inverse la limite de vision rapprochée et la limite de vision éloignée.

34. Comment définit-on le champ imagé d’un système optique ?

Comme l’ensemble des rayons lumineux qui traversent la pupille avant toute formation d’image.
Comme la portion de la rétine recevant une image nette quelle que soit la position de l’objet.
Comme la zone de l’espace objet conjuguée à une zone image choisie, avec les deux plans définis.
Comme la région située entre le punctum proximum et le punctum remotum d’un œil.

Comme la zone de l’espace objet conjuguée à une zone image choisie, avec les deux plans définis.

Explication

Le champ imagé est défini par la correspondance entre une zone de l’espace objet et une zone image lorsque les plans objet et image sont fixés. Il ne se confond donc ni avec l’ensemble des rayons entrants ni avec l’intervalle de vision nette de l’œil.

35. Quel défaut de vision correspond à un œil trop long dont le punctum remotum n’est plus situé à l’infini ?

L’hypermétropie
La presbytie
La myopie
L’astigmatisme

La myopie

Explication

La myopie est liée à un œil trop long et empêche la formation d’une image nette des objets lointains, ce qui rapproche le punctum remotum. L’hypermétropie correspond au contraire à un œil trop court et affecte notamment la vision de près.

36. Quelle caractéristique décrit l’hypermétropie ?

Un œil trop court avec un punctum proximum éloigné
Un œil trop court avec un punctum remotum rapproché
Un œil trop long avec un punctum proximum rapproché
Un œil trop long avec un punctum remotum rapproché

Un œil trop court avec un punctum proximum éloigné

Explication

L’hypermétropie résulte d’un œil trop court et rend la vision de près impossible, le punctum proximum étant éloigné de l’œil. La description d’un œil trop long renvoie à la myopie.

37. Un capteur de dimension image y′y' est placé à une distance pp d’une lentille de focale image f′f'. Quelle relation donne le champ objet correspondant ?

y=y′(1+py′)y=y'\left(1+\frac{p}{y'}\right)
y=y′(1+f′p)y=y'\left(1+\frac{f'}{p}\right)
y=y′(1−pf′)y=y'\left(1-\frac{p}{f'}\right)
y=y′(1+pf′)y=y'\left(1+\frac{p}{f'}\right)

$$y=y'\left(1+\frac{p}{f'}\right)$$

Explication

Le champ objet est obtenu par y=y′(1+pf′)y=y'\left(1+\frac{p}{f'}\right), donc il dépend de la distance entre la lentille et le capteur. Le champ angulaire, contrairement au champ objet, est indépendant de cette distance.

38. Un capteur est placé au foyer image d’une lentille. Quelle expression donne le demi-champ angulaire associé à une dimension image y′y' ?

θ=arctan⁡(y′2f′)\theta=\arctan\left(\frac{y'}{2f'}\right)
θ=arctan⁡(y′f′)\theta=\arctan\left(\frac{y'}{f'}\right)
θ=arctan⁡(f′2y′)\theta=\arctan\left(\frac{f'}{2y'}\right)
θ=arctan⁡(2f′y′)\theta=\arctan\left(\frac{2f'}{y'}\right)

$$\theta=\arctan\left(\frac{y'}{2f'}\right)$$

Explication

Lorsque le capteur est au foyer image, le demi-champ angulaire vérifie θ=arctan⁡(y′2f′)\theta=\arctan\left(\frac{y'}{2f'}\right). Le facteur 2 provient du fait que y′y' représente la dimension totale du capteur, alors que l’angle considéré correspond à sa moitié.

39. Comment définit-on le grossissement angulaire d’un instrument optique ?

Par le rapport G=α′αG=\frac{\alpha'}{\alpha} entre les angles avec et sans instrument
Par le produit G=α′αG=\alpha'\alpha des deux angles de vision
Par la différence G=α′−αG=\alpha'-\alpha entre les deux angles de vision
Par le rapport G=αα′G=\frac{\alpha}{\alpha'} entre les angles sans et avec instrument

Par le rapport $$G=\frac{\alpha'}{\alpha}$$ entre les angles avec et sans instrument

Explication

Le grossissement compare l’angle apparent observé avec l’instrument à l’angle observé sans instrument, selon G=α′αG=\frac{\alpha'}{\alpha}. L’expression inverse mesurerait une grandeur réciproque et non le grossissement défini ici.

40. Que modifie-t-on lors de la mise au point d’un système formant une image sur un capteur ?

La luminosité intrinsèque de l’objet observé
La distance entre la lentille et le capteur
La distance entre les pixels et leur circuit de lecture
La taille physique des pixels du capteur

La distance entre la lentille et le capteur

Explication

La mise au point consiste à modifier la distance lentille-capteur afin que l’image se forme nettement sur le capteur, conformément à la relation de conjugaison. Un défaut de mise au point concerne plutôt la position de l’objet par rapport au plan conjugué adapté.

41. Que se forme-t-il sur le capteur lorsqu’un objet est situé avant ou après le plan de mise au point ?

Un point net, car toute image conjugate atteint le capteur sans étalement
Une image inversée, car le capteur change le sens de propagation
Une tache colorée, car la mise au point modifie la longueur d’onde
Un disque flou, car l’image se forme en avant ou en arrière du capteur

Un disque flou, car l’image se forme en avant ou en arrière du capteur

Explication

Un objet hors du plan de mise au point donne une image qui se forme en avant ou en arrière du capteur, produisant ainsi un disque flou sur celui-ci. Un point net n’apparaît que lorsque le plan image coïncide avec le capteur.

42. Comment définir la profondeur de champ pour un capteur à pixels de taille finie ?

La plage de distances où l’image optique reste parfaitement ponctuelle
La plage de distances où le disque flou reste inférieur à la taille d’un pixel
La distance entre la lentille et le plan image conjugué
La plage de distances où le capteur augmente la luminosité reçue

La plage de distances où le disque flou reste inférieur à la taille d’un pixel

Explication

La profondeur de champ est la plage de positions de l’objet pour laquelle le diamètre du disque flou reste inférieur à la dimension d’un pixel et devient donc indétectable par le capteur. L’image optique hors du plan conjugué peut rester réellement floue, même si ce flou n’est pas résolu par les pixels.

43. Selon l’approximation usuelle, comment varie la profondeur de champ avec la distance lentille-objet pp, la taille du pixel aa, le nombre d’ouverture NN et la focale f′f' ?

PdC≃2f′2aN2p2\mathrm{PdC}\simeq\frac{2f'^2aN^2}{p^2}
PdC≃2p2aN2f′2\mathrm{PdC}\simeq\frac{2p^2aN^2}{f'^2}
PdC≃p2a2f′2N2\mathrm{PdC}\simeq\frac{p^2a}{2f'^2N^2}
PdC≃2p2f′2aN2\mathrm{PdC}\simeq\frac{2p^2f'^2}{aN^2}

$$\mathrm{PdC}\simeq\frac{2p^2aN^2}{f'^2}$$

Explication

La profondeur de champ est approximativement donnée par PdC≃2p2aN2f′2\mathrm{PdC}\simeq\frac{2p^2aN^2}{f'^2}. Elle augmente avec la distance objet, la taille des pixels et le nombre d’ouverture, tandis qu’elle diminue lorsque la focale augmente.

44. Une optique possède une focale f′=50 mmf'=50\,\mathrm{mm} et un diamètre utile D=25 mmD=25\,\mathrm{mm} ; quel est son nombre d’ouverture NN ?

N=0,5N=0{,}5
N=75N=75
N=25N=25
N=2N=2

$$N=2$$

Explication

Le nombre d’ouverture se calcule par N=f′DN=\frac{f'}{D}, donc N=5025=2N=\frac{50}{25}=2. La confusion entre division et soustraction conduirait à une valeur qui ne correspond pas à la définition.

45. Quel compromis caractérise une optique de grand diamètre utile ?

Elle collecte moins de lumière, mais offre généralement une profondeur de champ plus faible et coûte moins cher.
Elle collecte moins de lumière, mais offre généralement une profondeur de champ plus grande et coûte davantage.
Elle collecte davantage de lumière, mais offre généralement une profondeur de champ plus faible et coûte davantage.
Elle collecte davantage de lumière, mais offre généralement une profondeur de champ plus grande et coûte moins cher.

Elle collecte davantage de lumière, mais offre généralement une profondeur de champ plus faible et coûte davantage.

Explication

Un grand diamètre collecte davantage de lumière, facilite les prises de vue en pénombre et s’accompagne généralement d’une profondeur de champ plus faible ainsi que d’un coût supérieur. L’augmentation du diamètre n’entraîne donc pas une profondeur de champ plus grande.

46. Pour augmenter la profondeur de champ sans modifier la sensibilité du capteur, quelle action et quelle compensation sont appropriées ?

Fermer le diaphragme et augmenter le temps de pose.
Ouvrir le diaphragme et augmenter le temps de pose.
Ouvrir le diaphragme et réduire le temps de pose.
Fermer le diaphragme et réduire le temps de pose.

Fermer le diaphragme et augmenter le temps de pose.

Explication

Fermer le diaphragme augmente la profondeur de champ, mais réduit la lumière reçue ; l’augmentation du temps de pose peut compenser cette perte. Réduire le temps de pose accentuerait au contraire la diminution de lumière.

47. Que mesure la résolution spatiale d’un système d’imagerie ?

La dispersion des intensités mesurée dans une zone sans signal.
L’écart d’intensité entre les zones la plus claire et la plus sombre.
La proportion de lumière transmise par l’objectif vers le capteur.
La plus petite distance entre deux points encore distingués dans l’image.

La plus petite distance entre deux points encore distingués dans l’image.

Explication

La résolution spatiale est la distance minimale, dans l’espace objet, entre deux points qui restent séparés dans l’image. L’écart d’intensité relève du contraste, tandis que la dispersion sans signal intervient dans le bruit.

48. Quelle distinction décrit correctement le contraste et la résolution spatiale ?

Le contraste concerne la taille des pixels, tandis que la résolution concerne le temps de pose.
Le contraste concerne une distance entre détails, tandis que la résolution concerne un écart d’intensité.
Le contraste concerne la dispersion du bruit, tandis que la résolution concerne la longueur d’onde.
Le contraste concerne un écart d’intensité, tandis que la résolution concerne une distance entre détails.

Le contraste concerne un écart d’intensité, tandis que la résolution concerne une distance entre détails.

Explication

Le contraste caractérise l’écart entre les intensités minimale et maximale, alors que la résolution spatiale caractérise la séparation de petits détails. Confondre ces notions revient à remplacer une mesure d’intensité par une mesure de distance.

49. Une image monochrome présente Imax⁡=9I_{\max}=9 et Imin⁡=3I_{\min}=3 ; quelle est sa valeur de contraste normalisé CC ?

C=0,5C=0{,}5
C=0,75C=0{,}75
C=2C=2
C=0,25C=0{,}25

$$C=0{,}5$$

Explication

La formule donne C=Imax⁡−Imin⁡Imax⁡+Imin⁡=9−39+3=612=0,5C=\frac{I_{\max}-I_{\min}}{I_{\max}+I_{\min}}=\frac{9-3}{9+3}=\frac{6}{12}=0{,}5. La différence seule, égale à 6, n’est pas le contraste normalisé.

50. Dans une zone sans signal, l’écart type des intensités vaut B=2B=2 et l’intensité du signal vaut S=10S=10 ; quel est le rapport signal sur bruit S/BS/B ?

S/B=5S/B=5
S/B=0,2S/B=0{,}2
S/B=12S/B=12
S/B=20S/B=20

$$S/B=5$$

Explication

Le rapport signal sur bruit est défini par S/BS/B, donc 10/2=510/2=5. Additionner le signal et le bruit ou inverser le rapport ne correspond pas à cette définition.

51. Quel effet la diffraction produit-elle sur l’image d’un point lorsqu’une onde rencontre une ouverture ou un obstacle ?

Elle transforme le point en une image ponctuelle et renforce le modèle géométrique idéal.
Elle déplace le point sans modifier sa forme ni la propagation lumineuse.
Elle sépare le point en plusieurs couleurs par dispersion du matériau.
Elle transforme le point en une tache et écarte la lumière du modèle géométrique idéal.

Elle transforme le point en une tache et écarte la lumière du modèle géométrique idéal.

Explication

La diffraction écarte la lumière du comportement prévu par l’optique géométrique et transforme l’image d’un point en tache. Une optique géométrique idéale formerait au contraire un point image, tandis que la séparation des couleurs relève de la dispersion.

52. Dans quelle situation la tache de diffraction devient-elle plus grande et la résolution spatiale plus limitée ?

Lorsque la longueur d’onde diminue ou que l’ouverture devient grande devant cette longueur d’onde.
Lorsque la longueur d’onde diminue et que l’ouverture devient petite devant cette longueur d’onde.
Lorsque la longueur d’onde augmente et que l’ouverture devient grande devant cette longueur d’onde.
Lorsque la longueur d’onde augmente ou que l’ouverture devient petite devant cette longueur d’onde.

Lorsque la longueur d’onde augmente ou que l’ouverture devient petite devant cette longueur d’onde.

Explication

La tache de diffraction augmente avec la longueur d’onde et lorsque l’ouverture est petite devant celle-ci, ce qui dégrade la résolution spatiale. Une ouverture grande devant la longueur d’onde réduit plutôt cette limitation.

53. Un objectif forme des détails plus fins que la taille des pixels du capteur ; quelle limite détermine alors la résolution enregistrée ?

La profondeur de champ, car elle transforme les détails fins en variations de mise au point.
La longueur d’onde d’éclairage, car elle remplace la résolution imposée par l’objectif.
La taille des pixels du capteur, car ces détails plus fins ne peuvent pas être enregistrés séparément.
Le contraste de la scène, car il fixe directement l’espacement des pixels du capteur.

La taille des pixels du capteur, car ces détails plus fins ne peuvent pas être enregistrés séparément.

Explication

Lorsque les détails optiques sont plus petits que les pixels, ils sont perdus lors de l’échantillonnage et la résolution est imposée par la taille des pixels. La profondeur de champ et le contraste ne déterminent pas directement cet espacement d’enregistrement.

54. Pourquoi l’emploi d’une longueur d’onde plus courte, comme le bleu ou l’ultraviolet, peut-il améliorer la résolution spatiale ?

Elle réduit la taille de la tache de diffraction, ce qui permet de distinguer des détails plus rapprochés.
Elle agrandit les pixels du capteur afin d’enregistrer davantage de détails.
Elle supprime les aberrations géométriques en rendant les rayons parfaitement paraxiaux.
Elle augmente la taille de la tache de diffraction, ce qui sépare davantage les détails rapprochés.

Elle réduit la taille de la tache de diffraction, ce qui permet de distinguer des détails plus rapprochés.

Explication

Une longueur d’onde plus courte réduit la diffraction et peut donc améliorer la résolution spatiale. Elle ne supprime pas pour autant les aberrations géométriques et ne modifie pas la taille physique des pixels.

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Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Lumière et systèmes optiques.

Que dit le principe de Fermat sur le trajet de la lumière ?

Elle emprunte le trajet qui minimise son temps de parcours.

Quelle est la vitesse de la lumière dans le vide ?

3×108 m s−13 \times 10^8\ \mathrm{m\,s^{-1}}.

Quelle relation lie la longueur d’onde et la fréquence de la lumière ?

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