QCM : Maintenance des espèces aquatiques et amphibiens (58 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles activités la SARL ANIMABIOM prévoit-elle dans le cadre de son projet professionnel ?

Présenter au public des animaux non domestiques sans les reproduire ni les vendre
Soigner, réhabiliter, relâcher et recenser des animaux sauvages locaux
Élever, reproduire, entretenir, présenter au public et vendre des animaux non domestiques
Importer, transporter et vendre des animaux domestiques sans activité d’élevage

Élever, reproduire, entretenir, présenter au public et vendre des animaux non domestiques

Explication

Le projet de la SARL comprend l’élevage professionnel, la reproduction, l’entretien, la présentation au public et la vente d’animaux non domestiques. La présentation sans reproduction ni vente ne correspond donc qu’à une partie du projet.

2. Quelles démarches le demandeur sollicite-t-il pour son projet d’élevage professionnel d’animaux non domestiques ?

Une Autorisation d’Ouverture d’Établissement pour leur entretien et un Certificat de Capacité pour leur vente
Un Certificat de Capacité pour leur entretien et une Autorisation d’Ouverture d’Établissement pour l’élevage
Un agrément sanitaire pour leur transport et une déclaration municipale pour leur présentation
Un permis d’importation pour leur élevage et une licence commerciale pour leur reproduction

Un Certificat de Capacité pour leur entretien et une Autorisation d’Ouverture d’Établissement pour l’élevage

Explication

Le demandeur sollicite un Certificat de Capacité pour l’entretien d’animaux d’espèces non domestiques et une Autorisation d’Ouverture d’Établissement pour l’élevage professionnel. L’option qui inverse les objets de ces deux démarches attribue à chacune une portée incorrecte.

3. Quelle exigence l’article L214-1 du Code rural impose-t-il pour la détention d’un animal ?

Des conditions de détention compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce, en reconnaissant sa sensibilité
Des conditions de détention adaptées aux objectifs de reproduction, indépendamment des besoins de l’espèce
Des conditions de détention déterminées principalement par la facilité de nettoyage des installations
Des conditions de détention identiques pour les animaux ayant le même statut non domestique

Des conditions de détention compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce, en reconnaissant sa sensibilité

Explication

L’article reconnaît que tout animal est un être sensible et exige une détention compatible avec les impératifs biologiques de son espèce. Des installations pratiques ou des objectifs de reproduction ne remplacent pas cette exigence biologique.

4. Quel est le rôle des articles L413-1 à L413-5 dans le cadre présenté pour les animaux non domestiques ?

Définir les annexes internationales de protection des espèces et leurs règles de commerce
Encadrer le certificat de capacité et l’autorisation d’ouverture pour différentes activités liées à ces animaux
Organiser le suivi sanitaire européen des mouvements et des maladies animales
Fixer les paramètres d’eau et d’éclairage requis pour les animaux détenus en aquarium

Encadrer le certificat de capacité et l’autorisation d’ouverture pour différentes activités liées à ces animaux

Explication

Ces articles encadrent le Certificat de Capacité et l’Autorisation d’Ouverture d’Établissement pour la détention, l’élevage, la présentation, la vente ou le transport d’animaux non domestiques. Le suivi des mouvements et des maladies relève plutôt du cadre sanitaire européen.

5. Quelle caractéristique permet de définir les cnidaires parmi les invertébrés marins ?

Ils filtrent le plancton avec un panache branchial et se rétractent dans un tube
Ils se nourrissent de détritus ou d’algues et portent des piquants calcaires
Ils possèdent des cellules urticantes appelées cnidocytes, et certaines espèces vivent avec des zooxanthelles
Ils possèdent une coquille externe et se déplacent grâce à un pied musculeux

Ils possèdent des cellules urticantes appelées cnidocytes, et certaines espèces vivent avec des zooxanthelles

Explication

Les cnidaires se caractérisent par leurs cellules urticantes, les cnidocytes, et certaines espèces sont en symbiose avec des zooxanthelles. Le panache branchial et le tube rétractile décrivent plutôt les vers tubicoles.

6. Quel aménagement convient à un aquarium destiné à des cnidaires, notamment à des espèces symbiotiques ?

Une eau de mer stable, un aquarium récemment installé, un éclairage faible et un brassage limité
Une eau douce stable, un aquarium mature, un éclairage intense et une filtration sans écumage
Une eau de mer stable, un aquarium mature, un éclairage intense, un brassage important et un écumage adapté
Une eau de mer variable, un aquarium mature, un éclairage intense et un brassage intermittent faible

Une eau de mer stable, un aquarium mature, un éclairage intense, un brassage important et un écumage adapté

Explication

Les cnidaires nécessitent une eau de mer stable, un aquarium mature d’au moins six mois, ainsi qu’un éclairage intense pour les espèces symbiotiques, un brassage important et un écumage adapté. Un aquarium récemment installé ne répond pas à l’exigence de maturité.

7. Quelle précaution est appropriée lors de la manipulation de Palythoa ou de Zoanthus susceptibles de contenir de la palytoxine ?

Porter un masque antipoussières, limiter la ventilation et brosser les colonies à sec
Manipuler les colonies à mains nues dans un espace ventilé et éviter tout contact avec l’eau
Porter des gants et des lunettes, travailler dans un espace fermé et rincer les spécimens à l’eau chaude
Porter des gants et des lunettes, assurer une bonne ventilation et éviter le nettoyage à l’eau chaude

Porter des gants et des lunettes, assurer une bonne ventilation et éviter le nettoyage à l’eau chaude

Explication

La palytoxine peut devenir dangereuse en cas d’aérosolisation ou de manipulation inappropriée ; les précautions indiquées comprennent gants, lunettes, ventilation adéquate et absence de nettoyage à l’eau chaude. Un espace fermé accroît le risque d’exposition plutôt que de le réduire.

8. Lors de l’installation d’un échinoderme visé, quel régime de brassage respecte les paramètres de maintenance indiqués ?

Un brassage faible et constant, dirigé directement vers l’animal pour stabiliser son alimentation
Un brassage modéré et pulsé, dirigé de façon à ne pas frapper directement l’animal
Un brassage modéré et continu, interrompu périodiquement pour réduire le mouvement de l’eau
Un brassage puissant et continu, dirigé directement vers l’animal pour augmenter l’oxygénation

Un brassage modéré et pulsé, dirigé de façon à ne pas frapper directement l’animal

Explication

Pour ces échinodermes, le brassage doit être modéré et pulsé, sans jet direct sur l’animal. Un brassage puissant et continu dirigé sur lui contredit à la fois l’intensité et le mode recommandés.

9. Quel apport alimentaire convient aux Sabellastarte en captivité ?

Des proies benthiques entières, avec un complément de fragments de poissons
Des végétaux fibreux distribués en surface, avec un complément de granulés secs
Des particules planctoniques en suspension, avec un complément de phytoplancton
Des algues fixées sur les roches, avec un complément de détritus déposés

Des particules planctoniques en suspension, avec un complément de phytoplancton

Explication

Les Sabellastarte sont des filtreurs stricts qui ingèrent des particules planctoniques en suspension et nécessitent un complément en phytoplancton. Des algues fixées ou des détritus déposés ne correspondent pas à ce mode d’alimentation.

10. Quelle protection est requise lors de la manipulation de Zoanthus ou de Palythoa en raison de la palytoxine ?

Des lunettes de protection seules, car le risque concerne principalement les projections oculaires
Des gants et un masque FFP2, car l’inhalation ou le contact peuvent être dangereux
Un masque chirurgical seul, car le risque provient principalement de l’ingestion accidentelle
Des gants résistants à la chaleur, car le principal risque est une brûlure au contact

Des gants et un masque FFP2, car l’inhalation ou le contact peuvent être dangereux

Explication

La palytoxine présente chez ces cnidaires peut être dangereuse, voire mortelle, par inhalation ou contact ; la manipulation requiert des gants et un masque FFP2. Des lunettes seules ne protègent ni des risques d’inhalation ni du contact cutané.

11. Quel choix de maintenance convient aux oursins Diadema, Echinometra et Heterocentrotus ?

Les maintenir dans un aquarium récifal mature et éviter les variations brutales des paramètres
Les maintenir dans un bac d’eau douce et stabiliser les paramètres après leur acclimatation
Les installer dans un aquarium récemment mis en eau et modifier les paramètres par paliers rapides
Les placer dans un aquarium récifal mature et provoquer périodiquement des changements rapides de salinité

Les maintenir dans un aquarium récifal mature et éviter les variations brutales des paramètres

Explication

Ces oursins sont détritivores ou algivores, sensibles aux variations brutales des paramètres et doivent vivre dans un aquarium récifal mature. Même dans un bac mature, des changements rapides de salinité vont à l’encontre de leur sensibilité.

12. Quel mode de vie social convient aux Characidés en aquarium ?

Les maintenir seuls dans une eau douce et neutre.
Les maintenir en groupe de 4 à 6 individus dans une eau saumâtre.
Les maintenir en banc d’au moins 10 individus dans une eau douce et acide.
Les maintenir en couple dans une eau douce et alcaline.

Les maintenir en banc d’au moins 10 individus dans une eau douce et acide.

Explication

Les Characidés sont grégaires et se maintiennent en groupes d’au moins 10 individus, généralement en eau douce et acide. Un groupe restreint en eau alcaline ne correspond ni à leur comportement grégaire ni aux conditions indiquées.

13. Pour un aquarium d’eau douce, quelle filtration et quel rythme de renouvellement d’eau sont recommandés ?

Une filtration de 4 à 6 volumes par heure et un changement hebdomadaire de 10 à 30 % selon la biomasse.
Une filtration de 8 à 10 volumes par heure et un changement hebdomadaire fixe de 50 %.
Une filtration de 2 à 3 volumes par heure et un changement mensuel de 10 à 30 % selon la biomasse.
Une filtration de 4 à 6 volumes par heure et un changement trimestriel de 10 à 30 %.

Une filtration de 4 à 6 volumes par heure et un changement hebdomadaire de 10 à 30 % selon la biomasse.

Explication

Les poissons d’eau douce nécessitent une filtration mécanique et biologique traitant au moins 4 à 6 fois le volume du bac par heure, ainsi que des changements hebdomadaires adaptés à la biomasse. Un renouvellement mensuel ne respecte pas le rythme hebdomadaire recommandé.

14. Quel profil chimique correspond aux paramètres généraux indiqués pour un aquarium marin ?

Salinité de 33–35 g/L, pH de 7,0–7,5 et nitrates inférieurs à 10 mg/L.
Salinité de 33–35 g/L, pH de 8,0–8,4 et nitrates inférieurs à 10 mg/L.
Salinité de 30–32 g/L, pH de 7,0–7,5 et nitrates inférieurs à 20 mg/L.
Salinité de 36–38 g/L, pH de 8,0–8,4 et nitrates inférieurs à 20 mg/L.

Salinité de 33–35 g/L, pH de 8,0–8,4 et nitrates inférieurs à 10 mg/L.

Explication

Les paramètres marins indiqués comprennent une salinité de 33–35 g/L, un pH de 8,0–8,4 et des nitrates inférieurs à 10 mg/L. Le profil avec un pH de 7,0–7,5 est plus acide que la plage recommandée.

15. Après l’introduction d’un nouveau poisson marin, quelles conditions encadrent son transfert vers le bac principal ?

Une quarantaine d’au moins 30 jours, idéalement 45, puis un transfert après 7 jours consécutifs de stabilité.
Une quarantaine de 30 jours, puis un transfert dès le premier jour où les paramètres sont stables.
Une quarantaine d’au moins 7 jours, idéalement 14, puis un transfert après 30 jours de stabilité.
Une quarantaine d’au moins 45 jours, puis un transfert après 7 heures consécutives de stabilité.

Une quarantaine d’au moins 30 jours, idéalement 45, puis un transfert après 7 jours consécutifs de stabilité.

Explication

La quarantaine recommandée dure au moins 30 jours et idéalement 45 jours ; le transfert est indiqué après 7 jours consécutifs de stabilité. Un seul jour de stabilité ne répond pas à cette condition de transfert.

16. Pourquoi les amphibiens sont-ils particulièrement sensibles aux conditions de leur milieu ?

Leur peau fine les expose à la dessiccation, tandis que leur physiologie dépend surtout de la ventilation et de la disponibilité alimentaire.
Leur peau fine et perméable les expose aux polluants, aux variations thermiques et à la dessiccation, tandis que leur physiologie dépend de l’hydrométrie et de la qualité de l’eau.
Leur peau perméable les rend sensibles aux variations thermiques, mais leur physiologie dépend principalement de l’éclairage et du substrat.
Leur peau épaisse les protège des polluants, mais leur physiologie dépend surtout de la salinité et de la dureté de l’eau.

Leur peau fine et perméable les expose aux polluants, aux variations thermiques et à la dessiccation, tandis que leur physiologie dépend de l’hydrométrie et de la qualité de l’eau.

Explication

La peau fine et perméable des amphibiens les rend vulnérables à plusieurs facteurs environnementaux, et leur physiologie est étroitement liée à l’hydrométrie et à la qualité de l’eau. La salinité et la dureté ne remplacent pas ces facteurs essentiels.

17. Quelle démarche de quarantaine convient à un amphibien nouvellement arrivé ?

Prévoir 45 jours de quarantaine avec surveillance, mais sans recourir à des examens parasitaires.
Prévoir 14 jours de quarantaine avec surveillance et des examens parasitaires uniquement si des symptômes apparaissent.
Prévoir 30 jours de quarantaine avec surveillance et, si nécessaire, des tests parasitaires et une coproscopie.
Prévoir 30 jours de quarantaine sans surveillance, puis effectuer systématiquement une coproscopie.

Prévoir 30 jours de quarantaine avec surveillance et, si nécessaire, des tests parasitaires et une coproscopie.

Explication

Une quarantaine de 30 jours est indiquée pour les nouveaux amphibiens, accompagnée d’une surveillance et, si nécessaire, de tests parasitaires et d’une coproscopie. La durée proposée de 14 jours est insuffisante par rapport à la durée préconisée.

18. Quelle précaution faut-il prendre avant de manipuler un amphibien ?

Se laver les mains à l’éthanol et manipuler l’animal sans gants.
Porter des gants en latex et appliquer du gel hydroalcoolique juste avant le contact.
Porter des gants en coton et désinfecter leur surface avec de l’éthanol.
Porter des gants en nitrile et éviter l’éthanol ou le gel hydroalcoolique avant le contact.

Porter des gants en nitrile et éviter l’éthanol ou le gel hydroalcoolique avant le contact.

Explication

Les amphibiens ne doivent pas être manipulés à mains nues : des gants en nitrile sont prescrits, tandis que l’éthanol et le gel hydroalcoolique sont déconseillés car ils irritent leur peau. Le gel hydroalcoolique avant le contact expose donc l’animal à un irritant.

19. Quel aménagement thermique et hydraulique convient à un axolotl (Ambystoma mexicanum) ?

Maintenir l’eau entre 15 et 20 °C et prévoir un courant fort pour améliorer l’oxygénation.
Maintenir l’eau entre 24 et 28 °C et prévoir un courant fort pour favoriser l’activité.
Maintenir l’eau entre 15 et 20 °C et prévoir un courant faible pour limiter le stress.
Maintenir l’eau entre 20 et 24 °C et prévoir un courant faible pour limiter le stress.

Maintenir l’eau entre 15 et 20 °C et prévoir un courant faible pour limiter le stress.

Explication

La température indiquée pour l’axolotl est de 15–20 °C ; un courant faible aide à limiter son stress, et l’espèce supporte mal la chaleur et l’hypoxie. Un courant fort ne correspond pas à la recommandation de réduction du stress.

20. Quelle caractéristique décrit correctement la peau et le développement des amphibiens en captivité ?

Leur peau fine et perméable rend leur physiologie dépendante de l’hydrométrie et de la qualité de l’eau ; selon l’espèce, ils ont des stades larvaires aquatiques puis terrestres ou un cycle direct.
Leur peau épaisse limite les échanges avec le milieu ; toutes les espèces passent par une larve aquatique avant le stade terrestre.
Leur peau perméable les rend dépendants de la qualité de l’eau, mais leur cycle de développement est direct chez toutes les espèces.
Leur peau fine les rend dépendants de l’hydrométrie, mais leur développement comprend toujours une phase larvaire aquatique.

Leur peau fine et perméable rend leur physiologie dépendante de l’hydrométrie et de la qualité de l’eau ; selon l’espèce, ils ont des stades larvaires aquatiques puis terrestres ou un cycle direct.

Explication

La peau fine et perméable explique la dépendance des amphibiens à l’hydrométrie et à la qualité de l’eau, tandis que leur développement varie selon l’espèce. L’affirmation d’une phase larvaire aquatique chez toutes les espèces ne tient pas compte des espèces à cycle direct.

21. Chez un reptile en captivité, quel problème est favorisé par une hygrométrie trop élevée ?

Les difficultés de thermorégulation liées à une température trop basse.
Les mycoses et les troubles respiratoires.
Les problèmes de mue liés à une humidité insuffisante.
La déshydratation liée à une humidité insuffisante.

Les mycoses et les troubles respiratoires.

Explication

Une hygrométrie trop élevée favorise les mycoses et les troubles respiratoires chez les reptiles. Les problèmes de mue sont plutôt associés à une hygrométrie trop basse.

22. Quel protocole de suivi est adapté à la quarantaine d’un nouvel amphibien ?

Une quarantaine de 30 jours avec surveillance, complétée au besoin par des examens parasitaires ou une coproscopie.
Une quarantaine de 45 jours avec surveillance, sans examens parasitaires même si nécessaire.
Une quarantaine de 14 jours avec surveillance, complétée systématiquement par une coproscopie.
Une quarantaine de 30 jours sans surveillance, avec examens parasitaires uniquement à la fin.

Une quarantaine de 30 jours avec surveillance, complétée au besoin par des examens parasitaires ou une coproscopie.

Explication

La quarantaine des nouveaux amphibiens dure 30 jours et s’accompagne d’une surveillance ; des examens parasitaires ou une coproscopie peuvent être réalisés si nécessaire. Une quarantaine sans surveillance omet un élément central du suivi recommandé.

23. Pour héberger un couple de Phasianidae, dont Coturnix chinensis, quelle surface au sol minimale faut-il prévoir et quelle densité de mâles respecter ?

Au moins 1 m² au sol par couple et au maximum un mâle pour deux femelles
Au moins 3 m² au sol par couple et au maximum deux mâles pour trois femelles
Au moins 2 m² au sol par couple et au maximum un mâle pour trois femelles
Au moins 2 m² au sol par individu et au maximum un mâle pour trois femelles

Au moins 2 m² au sol par couple et au maximum un mâle pour trois femelles

Explication

Ces Phasianidae nécessitent au minimum 2 m² au sol par couple, avec une densité maximale d’un mâle pour trois femelles. Prévoir 2 m² par individu confond la surface requise par couple avec une exigence individuelle.

24. Quelle répartition des aliments correspond à la ration recommandée pour les Psittacidae ?

60 % d’extrudés, 20 % de légumes frais, 10 % de fruits et 10 % de graines enrichies
60 % d’extrudés, 10 % de légumes frais, 20 % de fruits et 10 % de graines enrichies
50 % d’extrudés, 20 % de légumes frais, 20 % de fruits et 10 % de graines enrichies
60 % d’extrudés, 20 % de légumes frais, 10 % de fruits et 10 % de graines non enrichies

60 % d’extrudés, 20 % de légumes frais, 10 % de fruits et 10 % de graines enrichies

Explication

La ration associe 60 % d’extrudés, 20 % de légumes frais, 10 % de fruits et 10 % de graines enrichies. Remplacer les graines enrichies par des graines non enrichies modifie un élément essentiel de cette répartition.

25. Quelle différence de comportement social faut-il prendre en compte entre le hamster doré et le dégu ?

Les deux espèces doivent vivre en groupe, avec au moins deux individus de chaque espèce
Le hamster doré doit vivre avec un congénère, tandis que le dégu vit en solitaire
Le hamster doré vit en solitaire, tandis que le dégu doit vivre avec au moins un congénère
Les deux espèces vivent en solitaire, mais le dégu tolère parfois un congénère

Le hamster doré vit en solitaire, tandis que le dégu doit vivre avec au moins un congénère

Explication

Le hamster doré est strictement solitaire, alors que le dégu doit être maintenu avec au moins un autre individu. L’idée que le hamster doré a lui aussi besoin d’un congénère inverse cette distinction.

26. Quels paramètres conviennent à la maintenance des cnidaires dans un aquarium récifal ?

Une température de 20–23 °C, une densité de 1,023–1,026, un pH de 8,0–8,4 et un KH de 7–10 dKH
Une température de 24–27 °C, une densité de 1,023–1,026, un pH de 7,2–7,6 et un KH de 4–6 dKH
Une température de 24–27 °C, une densité de 1,023–1,026, un pH de 8,0–8,4 et un KH de 7–10 dKH
Une température de 24–27 °C, une densité de 1,018–1,021, un pH de 8,0–8,4 et un KH de 7–10 dKH

Une température de 24–27 °C, une densité de 1,023–1,026, un pH de 8,0–8,4 et un KH de 7–10 dKH

Explication

Les valeurs adaptées sont 24–27 °C, une densité de 1,023–1,026, un pH de 8,0–8,4 et un KH de 7–10 dKH. Une densité plus basse, comme celle proposée dans un distracteur, ne respecte pas la plage indiquée pour cet aquarium récifal.

27. Quelle précaution prendre lors de la manipulation de zoanthaires ?

Employer des pinces et un masque, car leur venin agit principalement par inhalation
Utiliser des lunettes et un tablier, car leur mucus contient des métaux toxiques
Porter un masque et des gants, car ils libèrent systématiquement des spores irritantes
Porter des gants et des lunettes, car ils peuvent contenir de la palytoxine

Porter des gants et des lunettes, car ils peuvent contenir de la palytoxine

Explication

Les zoanthaires peuvent contenir de la palytoxine, ce qui justifie le port de gants et de lunettes lors de leur manipulation. La présence de spores irritantes n’est pas le risque signalé ici.

28. Un aquariophile veut réunir deux poissons chirurgiens appartenant au même genre. Quel élément devrait l’inciter à revoir cette association ?

Une différence de température entre espèces est le principal risque, indépendamment de leur agressivité
Une alimentation similaire rend leur cohabitation risquée, même si le bac est vaste et leur caractère paisible
La proximité taxonomique peut favoriser des conflits, en plus des effets de la taille du bac et de l’agressivité
Une origine géographique commune entraîne des conflits, même lorsque les espèces sont éloignées taxonomiquement

La proximité taxonomique peut favoriser des conflits, en plus des effets de la taille du bac et de l’agressivité

Explication

La compatibilité dépend notamment du volume de l’aquarium, du caractère et de l’agressivité, et il faut éviter des espèces trop proches, comme deux chirurgiens du même genre. Une alimentation similaire n’est pas présentée comme le principal facteur de conflit.

29. Comment aménager un aquarium d’eau douce pour répondre aux besoins des poissons qui y vivent ?

Le filtrer et garder des paramètres constants, héberger les poissons seuls et adapter les refuges à la décoration
Le maintenir stable et sans filtre, ajuster les paramètres à l’espèce la plus résistante et fournir des refuges
Le filtrer et privilégier un courant soutenu, regrouper les espèces territoriales et limiter les refuges
Le filtrer et le maintenir stable, adapter ses paramètres au groupe, respecter les besoins sociaux et fournir des refuges

Le filtrer et le maintenir stable, adapter ses paramètres au groupe, respecter les besoins sociaux et fournir des refuges

Explication

Un aquarium d’eau douce doit être filtré et stable, avec des paramètres adaptés aux poissons, des groupes sociaux respectés et des refuges appropriés. Maintenir les poissons seuls ne tient pas compte des besoins sociaux propres à leur groupe.

30. Quel ensemble d’équipements et de contrôles répond aux besoins généraux des poissons marins de compagnie ?

Une eau salée stable avec densité, pH et température contrôlés, ainsi que roches vivantes, brassage, filtration et écumage
Une eau salée renouvelée fréquemment, avec contrôle de la température, du brassage et de l’écumage, sans suivi du pH
Une eau douce stable avec pH et température contrôlés, ainsi que roches vivantes, brassage, filtration et écumage
Une eau salée stable avec densité, pH et température contrôlés, ainsi que roches vivantes, filtration et chauffage sans brassage

Une eau salée stable avec densité, pH et température contrôlés, ainsi que roches vivantes, brassage, filtration et écumage

Explication

La maintenance marine repose sur une eau salée stable dont la densité, le pH et la température sont contrôlés, avec roches vivantes, brassage, filtration et écumage. Une installation sans brassage omet un élément requis de cet ensemble.

31. Un aquariophile nourrit des poissons marins aux régimes différents, dont des chirurgiens herbivores et des Chromis zooplanctivores. Quelle stratégie alimentaire est la plus adaptée ?

Distribuer des granulés identiques à toutes les espèces et compléter avec du vivant pour les chirurgiens
Donner des algues à toutes les espèces et réserver le congelé aux poissons microprédateurs
Offrir du zooplancton à toutes les espèces et ajouter des algues aux poissons omnivores
Varier les aliments selon les régimes, avec du congelé, du vivant, des granulés spécifiques et des algues

Varier les aliments selon les régimes, avec du congelé, du vivant, des granulés spécifiques et des algues

Explication

Les poissons marins peuvent avoir des régimes variés, et leur alimentation doit être diversifiée selon leurs besoins, avec des aliments congelés, vivants, des granulés spécifiques ou des algues. Un régime à base d’algues pour toutes les espèces ne convient pas, notamment aux espèces zooplanctivores.

32. Un animal d’une espèce soumise à la CITES est né en captivité. Quelle règle peut encore s’appliquer à sa vente ou à son déplacement ?

Il peut circuler sans document dès lors qu’il est né en captivité.
Il doit être enregistré auprès de la DDPP avant tout déplacement local.
Il doit être placé en quarantaine pendant au moins 30 jours avant toute vente.
Il peut encore nécessiter un certificat de naissance, d’exportation ou de réexportation.

Il peut encore nécessiter un certificat de naissance, d’exportation ou de réexportation.

Explication

La naissance en captivité ne supprime pas nécessairement les obligations CITES : des certificats peuvent être requis pour la vente ou le voyage. Les annexes A et B encadrent le commerce international, tandis que l’enregistrement auprès de la DDPP relève d’une autre démarche.

33. Quelle organisation respecte les exigences minimales de quarantaine pour de nouveaux animaux ?

Une quarantaine de 14 jours dans le bâtiment principal, avec du matériel partagé et un suivi oral.
Une quarantaine de 7 jours dans un bâtiment séparé, avec une tenue dédiée et une inspection visuelle.
Une quarantaine d’au moins 30 jours dans un bâtiment commun, avec un registre et du matériel partagé.
Une quarantaine d’au moins 30 jours dans un bâtiment séparé, avec tenue, matériel et registre dédiés.

Une quarantaine d’au moins 30 jours dans un bâtiment séparé, avec tenue, matériel et registre dédiés.

Explication

La quarantaine dure au minimum 30 jours et s’effectue dans un bâtiment séparé avec une tenue, du matériel et un registre dédiés ; une analyse fécale ou un test PBFD est requis pour les psittacidés. Une période suffisante ne compense pas l’absence de séparation et de matériel dédié.

34. Une maladie réglementée est fortement suspectée dans une zone d’élevage. Quelle conduite faut-il adopter ?

Désinfecter d’abord les locaux, maintenir les échanges d’animaux, puis contacter la DDPP si le diagnostic est confirmé.
Isoler la zone, arrêter les mouvements d’animaux, appeler le vétérinaire, notifier la DDPP sous 24 heures, puis désinfecter.
Isoler les animaux atteints, attendre l’avis du laboratoire, puis prévenir le vétérinaire et reprendre les mouvements.
Déplacer les animaux vers une autre zone, appeler le vétérinaire, poursuivre les mouvements, puis notifier la DDPP après les soins.

Isoler la zone, arrêter les mouvements d’animaux, appeler le vétérinaire, notifier la DDPP sous 24 heures, puis désinfecter.

Explication

La réponse prévue consiste à isoler strictement la zone, interrompre les mouvements, appeler le vétérinaire et notifier la DDPP sous 24 heures en cas de forte suspicion, avant de désinfecter. Attendre un diagnostic confirmé avant la notification retarde une mesure prévue dès la forte suspicion.

35. Quel aménagement convient à un groupe de characidés ?

Un couple dans une eau douce neutre, avec une végétation dense et un courant soutenu.
Au moins 10 individus dans une eau dure et alcaline, avec une faible teneur en oxygène.
Deux ou trois individus dans une eau alcaline et très minéralisée, avec un pH supérieur à 7,0.
Au moins 10 individus dans une eau douce acide et pauvre en minéraux, avec un pH adapté autour de 5,0 à 7,0.

Au moins 10 individus dans une eau douce acide et pauvre en minéraux, avec un pH adapté autour de 5,0 à 7,0.

Explication

Les characidés sont grégaires et se maintiennent en groupes d’au moins 10 dans une eau douce, acide et pauvre en minéraux. Une eau alcaline et minéralisée correspond davantage aux préférences des poeciliidés.

36. Un aquariophile veut limiter la surpopulation dans un groupe de poeciliidés vivipares. Quelle décision tient compte de leur reproduction ?

Choisir un couple isolé, car les poeciliidés pondent des œufs sur un substrat.
Augmenter le nombre de femelles, car leur reproduction cesse lorsque l’eau est minéralisée.
Maintenir plusieurs mâles pour une femelle et compter sur une ponte saisonnière limitée.
Former un harem d’un mâle pour deux ou trois femelles et surveiller la reproduction continue.

Former un harem d’un mâle pour deux ou trois femelles et surveiller la reproduction continue.

Explication

Les poeciliidés sont vivipares, sont souvent adaptés à une eau minéralisée et se maintiennent en harems d’un mâle pour deux à trois femelles ; leur reproduction continue peut provoquer une surpopulation rapide. Les décrire comme des poissons pondant des œufs confond leur mode de reproduction avec celui de nombreux characidés.

37. Lors de la reproduction de cichlidés, quel comportement peut-on observer ?

Une absence de territoires, une vie solitaire et un abandon systématique des œufs.
Une territorialité accrue, une hiérarchie sociale marquée et des soins parentaux avancés.
Une dépendance à un courant soutenu et une reproduction sans soins parentaux.
Une hiérarchie sociale faible et une reproduction vivipare en harem.

Une territorialité accrue, une hiérarchie sociale marquée et des soins parentaux avancés.

Explication

Les cichlidés sont souvent territoriaux, particulièrement pendant la reproduction, et peuvent présenter des soins parentaux avancés ; ils pondent sur substrat ou incubent les œufs dans la bouche. La viviparité en harem caractérise plutôt les poeciliidés.

38. Pourquoi de nombreux Pimélodidés ne conviennent-ils pas à un aquarium domestique classique ?

Ils respirent l’air par un labyrinthe et exigent un aquarium très peu oxygéné.
Ils sont de petits poissons grégaires qui souffrent surtout d’un groupe trop réduit.
Beaucoup deviennent de grands poissons-chats prédateurs nocturnes dont la taille dépasse les capacités d’un bac ordinaire.
Ils vivent au fond et ont besoin de sable fin et d’une filtration extrême dans un bac géant.

Beaucoup deviennent de grands poissons-chats prédateurs nocturnes dont la taille dépasse les capacités d’un bac ordinaire.

Explication

De nombreux Pimélodidés sont de grands poissons-chats sud-américains, souvent prédateurs nocturnes, et leur taille les rend incompatibles avec un aquarium domestique classique. Le labyrinthe décrit les Osphronemidés, tandis que le bac géant avec sable fin correspond aux raies Potamotrygonidés.

39. Comment les bettas et les gouramis des Osphronemidés s’adaptent-ils aux eaux souvent pauvres en oxygène ?

Ils extraient l’oxygène de l’eau grâce à des branchies élargies propres aux poissons de courant.
Ils réduisent leurs besoins en oxygène en restant enfouis dans le substrat.
Ils respirent l’air atmosphérique grâce à leur organe du labyrinthe.
Ils dépendent d’une filtration qui enrichit fortement l’eau en oxygène.

Ils respirent l’air atmosphérique grâce à leur organe du labyrinthe.

Explication

Les Osphronemidés respirent l’air atmosphérique grâce au labyrinthe et vivent souvent dans des eaux calmes, chaudes et pauvres en oxygène. Une dépendance à une eau fortement oxygénée ne rend pas compte de cette adaptation.

40. Quel défi de maintenance est associé aux Cyprinidés, malgré leur robustesse générale ?

Leur territorialité de reproduction exige un bac séparé pour chaque individu.
Leur respiration aérienne impose un aquarium couvert et une eau pauvre en oxygène.
Leur taille de grand prédateur nocturne dépasse fréquemment celle d’un bac domestique.
Leur activité et leur vie grégaire s’accompagnent d’une sensibilité au manque d’espace.

Leur activité et leur vie grégaire s’accompagnent d’une sensibilité au manque d’espace.

Explication

Les Cyprinidés constituent la plus vaste famille de poissons d’eau douce et sont généralement actifs, grégaires et robustes, mais sensibles au manque d’espace. Le grand gabarit de prédateur nocturne évoque plutôt de nombreux Pimélodidés.

41. Chez les Agamidés, quelle fonction dépend directement d’une thermorégulation adéquate ?

La reproduction, la mue et l’orientation
La respiration, la ponte et la coloration
La locomotion, la vision et l’audition
La digestion, la croissance et l’immunité

La digestion, la croissance et l’immunité

Explication

Une thermorégulation adéquate conditionne directement la digestion, la croissance et l’immunité des Agamidés. La reproduction, la mue et l’orientation ne sont pas les fonctions indiquées comme dépendantes de ce mécanisme.

42. Quel profil décrit Lygodactylus williamsi à l’état naturel et à l’âge adulte ?

Un gecko diurne d’environ 8 cm, originaire des Philippines, où il fréquente notamment les mangroves côtières
Un gecko nocturne d’environ 8 cm, originaire de la forêt de Kimboza en Tanzanie, où il fréquente notamment Pandanus rabaiensis
Un gecko diurne d’environ 15 cm, originaire des forêts de Bornéo, où il fréquente notamment les bambous
Un gecko diurne d’environ 8 cm, originaire de la forêt de Kimboza en Tanzanie, où il fréquente notamment Pandanus rabaiensis

Un gecko diurne d’environ 8 cm, originaire de la forêt de Kimboza en Tanzanie, où il fréquente notamment Pandanus rabaiensis

Explication

Lygodactylus williamsi est diurne, mesure environ 8 cm adulte et est originaire de la forêt de Kimboza en Tanzanie, où il vit notamment sur Pandanus rabaiensis. Le choix qui le décrit comme nocturne conserve certains détails exacts, mais se trompe sur son activité.

43. Quelle consigne thermique faut-il appliquer la nuit à Lygodactylus williamsi ?

Maintenir la température nocturne entre 24 et 27 °C
Maintenir la température nocturne entre 32 et 35 °C
Maintenir la température nocturne entre 18 et 22 °C
Maintenir la température nocturne à au moins 20 °C

Maintenir la température nocturne à au moins 20 °C

Explication

La température nocturne de Lygodactylus williamsi doit rester au moins à 20 °C. La plage de 24–27 °C correspond à la température ambiante recommandée, et non à la consigne nocturne.

44. Quel programme d’éclairage UVB est recommandé pour Lygodactylus williamsi ?

Un tube linéaire de 10–12 %, utilisé 6–8 heures par jour
Une lampe de 6–10 %, utilisée 14–16 heures par jour
Un tube linéaire de 6–10 %, utilisé 10–12 heures par jour
Un tube linéaire de 2–5 %, utilisé 10–12 heures par jour

Un tube linéaire de 6–10 %, utilisé 10–12 heures par jour

Explication

La recommandation est un tube UVB linéaire de 6–10 %, utilisé 10–12 heures quotidiennement. Le choix proposant 10–12 % reprend une intensité associée à d’autres recommandations, mais pas au programme UVB de cette espèce.

45. Comment Draco volans se déplace-t-il entre les arbres ?

Il descend en parachute grâce à une membrane dorsale soutenue par la queue
Il effectue un vol battu grâce à des ailes articulées soutenues par les membres antérieurs
Il effectue un vol plané contrôlé grâce à des patagias soutenus par les côtes
Il saute sans membrane et dirige sa trajectoire uniquement avec ses pattes

Il effectue un vol plané contrôlé grâce à des patagias soutenus par les côtes

Explication

Draco volans est arboricole et réalise un vol plané contrôlé à l’aide de patagias latéraux soutenus par les côtes. Il ne produit pas de vol battu, contrairement à ce que suggère le choix qui lui attribue des ailes battantes.

46. Quelle différence morphologique et comportementale distingue les sexes chez Draco volans ?

Le mâle a un fanon large et coloré et défend un territoire, tandis que la femelle a un fanon réduit et est légèrement plus grande
Le mâle a un fanon réduit et est légèrement plus grand, tandis que la femelle a un fanon large et coloré et défend un territoire
Les deux sexes ont un fanon de taille comparable, mais la femelle défend un territoire et le mâle est légèrement plus grand
La femelle a un fanon large et coloré et défend un territoire, tandis que le mâle a un fanon réduit et est légèrement plus grand

Le mâle a un fanon large et coloré et défend un territoire, tandis que la femelle a un fanon réduit et est légèrement plus grande

Explication

Le mâle possède un fanon large et coloré et est territorial, alors que la femelle a un fanon réduit et est légèrement plus grande. Le choix qui inverse les sexes attribue à tort le fanon développé et la territorialité à la femelle.

47. Pourquoi Draco volans doit-il recevoir en captivité un éclairage UVB de 10–12 % et un éclairage puissant à spectre complet ?

Parce qu’une exposition UV réduite ralentit la croissance et améliore la longévité
Parce qu’un apport UV insuffisant peut provoquer une ostéodystrophie et une mortalité rapide
Parce qu’un apport UV important favorise le vol battu et limite l’usure des patagias
Parce qu’un éclairage à spectre complet maintient l’humidité et empêche les infections cutanées

Parce qu’un apport UV insuffisant peut provoquer une ostéodystrophie et une mortalité rapide

Explication

Les UVB de 10–12 % et un éclairage puissant à spectre complet sont requis, car une exposition UV insuffisante entraîne une ostéodystrophie et une mortalité rapide. L’éclairage ne sert pas à favoriser un vol battu, que Draco volans ne pratique pas.

48. Quelles dimensions minimales réalistes faut-il prévoir pour héberger un couple de Draco volans ?

Au moins 120 × 120 × 200 cm
Au moins 150 × 150 × 220 cm
Au moins 150 × 120 × 200 cm
Au moins 180 × 120 × 220 cm

Au moins 150 × 150 × 220 cm

Explication

Pour un couple de Draco volans, les dimensions minimales réalistes sont d’au moins 150 × 150 × 220 cm. Les dimensions de 120 × 120 × 200 cm correspondent au minimum prévu pour un individu.

49. Quel ensemble de caractéristiques décrit le mieux les lézards du genre Smaug ?

Robustes, fouisseurs, nocturnes et ovipares, ils évitent les rochers et tolèrent bien la manipulation.
Élancés, arboricoles, nocturnes et ovipares, ils vivent en groupe et tolèrent bien la manipulation.
Robustes, cuirassés, diurnes, lithophiles et vivipares, ils sont territoriaux et tolèrent peu la manipulation.
Petits, aquatiques, diurnes et vivipares, ils sont peu territoriaux et apprécient la manipulation.

Robustes, cuirassés, diurnes, lithophiles et vivipares, ils sont territoriaux et tolèrent peu la manipulation.

Explication

Les Smaug réunissent une morphologie robuste et cuirassée, un mode de vie diurne et lithophile, ainsi que la viviparité et un fort territorialisme. Leur faible tolérance à la manipulation distingue aussi ces lézards d’espèces réputées plus dociles.

50. Quel aménagement convient à un Smaug adulte maintenu seul ?

Un terrarium d’au moins 120 × 60 × 60 cm, des UVB de 10–12 % et une hygrométrie de 30 à 50 %.
Un terrarium d’au moins 90 × 45 × 45 cm, des UVB de 10–12 % et une hygrométrie de 30 à 50 %.
Un terrarium d’au moins 120 × 60 × 60 cm, des UVB de 10–12 % et une hygrométrie de 70 à 90 %.
Un terrarium d’au moins 120 × 60 × 60 cm, des UVB de 5–7 % et une hygrométrie de 70 à 90 %.

Un terrarium d’au moins 120 × 60 × 60 cm, des UVB de 10–12 % et une hygrométrie de 30 à 50 %.

Explication

La maintenance générale d’un individu demande au minimum un terrarium de 120 × 60 × 60 cm, des UVB de 10–12 % et une hygrométrie de 30 à 50 %. Une humidité élevée de type tropical ne convient pas à cette espèce adaptée à une atmosphère sèche.

51. Que désigne le terme « micro-gecko » ?

Une catégorie informelle de geckos de 6 à 15 cm, adaptés aux troncs et aux grandes cavités arboricoles.
Une catégorie informelle de geckos très petits, généralement longs de 1,5 à 6 cm et adaptés à des micro-habitats.
Un taxon officiel de geckos très petits, généralement longs de 1,5 à 6 cm et associés aux milieux désertiques.
Un taxon officiel de geckos de 1,5 à 6 cm, caractérisés par une vie exclusivement aquatique.

Une catégorie informelle de geckos très petits, généralement longs de 1,5 à 6 cm et adaptés à des micro-habitats.

Explication

« Micro-gecko » est une appellation non scientifique pour des geckos extrêmement petits qui exploitent des habitats tels que les crevasses, les feuilles mortes ou la litière. L’interpréter comme un taxon officiel confond une catégorie informelle avec une classification scientifique.

52. Pourquoi ne peut-on pas définir des paramètres de maintenance universels pour les Colubridae ?

Parce que les espèces de cette famille ont toutes un cycle saisonnier qui impose les mêmes conditions.
Parce que les espèces de cette famille partagent un habitat aquatique et des besoins identiques.
Parce que la diversité écologique de cette famille implique des besoins de maintenance variables.
Parce que la taille adulte détermine à elle seule les paramètres nécessaires à toutes les espèces.

Parce que la diversité écologique de cette famille implique des besoins de maintenance variables.

Explication

Les Colubridae présentent une diversité écologique qui empêche de fixer un ensemble de paramètres valable pour toute la famille. Des besoins communs supposés à partir d’un habitat ou d’un cycle unique ne reflètent pas cette diversité.

53. Lorsqu’Erpeton tentaculatum chasse sous l’eau, à quoi servent ses tentacules mobiles ?

À détecter les mouvements hydrodynamiques, ce qui lui permet de repérer ses proies.
À saisir les poissons avec leurs extrémités, comme des membres préhensiles.
À propulser son corps dans l’eau, en remplaçant le rôle de ses muscles latéraux.
À détecter les variations de température, afin de localiser des abris aquatiques.

À détecter les mouvements hydrodynamiques, ce qui lui permet de repérer ses proies.

Explication

Les tentacules d’Erpeton tentaculatum sont des organes sensoriels qui détectent les mouvements de l’eau et sont indispensables à la chasse. Ils ne servent pas à la locomotion, contrairement à une interprétation qui les prendrait pour des membres.

54. Quel contrôle de la qualité de l’eau respecte les besoins d’Erpeton tentaculatum ?

Une eau à 22–24 °C, de pH 6,5–7,5, avec nitrites et ammoniac à 0 et nitrates sous 20 mg/L.
Une eau à 26–28 °C, de pH 6,5–7,5, avec nitrites sous 20 mg/L, ammoniac à 0 et nitrates à 0.
Une eau à 26–28 °C, de pH 7,5–8,5, avec nitrites et ammoniac à 0 et nitrates sous 20 mg/L.
Une eau à 26–28 °C, de pH 6,5–7,5, avec nitrites et ammoniac à 0 et nitrates sous 20 mg/L.

Une eau à 26–28 °C, de pH 6,5–7,5, avec nitrites et ammoniac à 0 et nitrates sous 20 mg/L.

Explication

Les paramètres requis sont une température de 26–28 °C, un pH de 6,5–7,5, zéro nitrite et zéro ammoniac, ainsi que moins de 20 mg/L de nitrates. La limite de 20 mg/L concerne les nitrates, et non les nitrites.

55. Quel profil correspond aux Testudinidés ?

Des animaux principalement nocturnes et arboricoles, au cycle saisonnier faible et vivant environ 10 à 20 ans.
Des animaux diurnes et fouisseurs, au cycle saisonnier faible et vivant environ 20 à 30 ans.
Des animaux strictement aquatiques et diurnes, soumis à un cycle saisonnier marqué et vivant environ 50 à 80 ans.
Des animaux strictement diurnes et fouisseurs, soumis à un cycle saisonnier marqué et vivant environ 50 à 80 ans.

Des animaux strictement diurnes et fouisseurs, soumis à un cycle saisonnier marqué et vivant environ 50 à 80 ans.

Explication

Les Testudinidés sont décrits comme strictement diurnes et fouisseurs, avec un cycle saisonnier marqué et une longévité de 50 à 80 ans. Le profil aquatique ne correspond pas à ces caractéristiques terrestres.

56. Quels milieux les Chelidae fréquentent-ils dans leur aire de répartition ?

Les rivières lentes, les marais et les étangs des zones tempérées, en eau douce ou saumâtre.
Les lacs profonds et les estuaires des zones froides, en eau douce ou salée.
Les rivières rapides, les récifs et les lagunes des zones tropicales à subtropicales, en eau salée.
Les rivières lentes, les marais et les étangs des zones tropicales à subtropicales, en eau douce.

Les rivières lentes, les marais et les étangs des zones tropicales à subtropicales, en eau douce.

Explication

Les Chelidae fréquentent des eaux douces telles que les rivières lentes, les marais et les étangs, dans les régions tropicales à subtropicales. Les habitats marins ou saumâtres ne correspondent pas à leur répartition aquatique décrite.

57. Quel rôle écologique les Chelidae jouent-ils dans les milieux humides ?

Ils consomment principalement les plantes aquatiques, contrôlent la végétation et indiquent la profondeur du milieu.
Ils se nourrissent principalement de débris, favorisent les populations de poissons et indiquent la température de l’eau.
Ils prédatent poissons et invertébrés, mais leur présence renseigne surtout sur la salinité du milieu.
Ils prédatent poissons et invertébrés, contribuent à réguler les populations aquatiques et indiquent la qualité du milieu.

Ils prédatent poissons et invertébrés, contribuent à réguler les populations aquatiques et indiquent la qualité du milieu.

Explication

Les Chelidae prédatent des poissons et des invertébrés, contribuent ainsi à la régulation des populations aquatiques et servent d’indicateurs de la qualité des milieux humides. Leur rôle d’indicateur concerne la qualité du milieu, et non principalement sa salinité.

58. Quelle combinaison regroupe les principales menaces pesant sur les Chelidae ?

La pollution de l’eau, l’augmentation des poissons, les variations saisonnières et la disparition des sites de repos.
La destruction des zones humides, la pollution de l’eau, les captures pour le commerce et la fragmentation des habitats.
La hausse des précipitations, la concurrence des plantes aquatiques, les maladies et l’augmentation des proies.
La destruction des zones humides, l’acidification des sols terrestres, les captures pour le commerce et les incendies forestiers.

La destruction des zones humides, la pollution de l’eau, les captures pour le commerce et la fragmentation des habitats.

Explication

Les principales menaces recensées sont la perte des zones humides, la pollution aquatique, les captures destinées au commerce et la fragmentation des habitats. L’acidification des sols terrestres ne fait pas partie de cette combinaison de menaces majeures.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Maintenance des espèces aquatiques et amphibiens.

Quelles activités la SARL ANIMABIOM prévoit-elle pour les animaux non domestiques ?

L’élevage professionnel, la reproduction, l’entretien, la présentation au public et la vente.

Quels documents le demandeur sollicite-t-il pour l’entretien et l’élevage d’animaux non domestiques ?

Un Certificat de Capacité et une Autorisation d’Ouverture d’Établissement.

Qu’impose l’article L214-1 du Code rural concernant la détention de chaque espèce animale ?

Des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Maintenance des espèces aquatiques et amphibiens.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM