QCM : Mandat et problématique en évaluation — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise le mieux les métriques de vanité et les métriques d’impact ?

Les premières mesurent les comportements, les secondes décrivent la taille de l’audience
Les premières évaluent la compréhension, les secondes comptabilisent les interactions visibles
Les premières établissent la confiance, les secondes recensent les abonnements obtenus
Les premières indiquent une exposition superficielle, les secondes un effet sur le public

Les premières indiquent une exposition superficielle, les secondes un effet sur le public

Explication

Les likes et les abonnés illustrent surtout une exposition superficielle, alors que les métriques d’impact portent sur la compréhension, la confiance ou l’évolution des comportements. Assimiler les interactions visibles à un effet réel confond donc visibilité et impact.

2. Quel élément distingue principalement la problématique du mandat dans la préparation d’une étude ?

La problématique énumère les livrables attendus et la décision à éclairer
La problématique formule les réponses précises que l’étude doit obtenir
La problématique organise les métriques à recueillir avant et après l’étude
La problématique expose le problème, ses enjeux et les inconnues restantes

La problématique expose le problème, ses enjeux et les inconnues restantes

Explication

La problématique sert à présenter le problème, ses enjeux et ce qui demeure inconnu. Le mandat, lui, précise la demande, la décision à éclairer et les livrables attendus.

3. Quelle formulation décrit le mieux une problématique de recherche en relations publiques ?

Une explication structurée reliant des faits observables à des enjeux, des acteurs et des incertitudes
Une opinion professionnelle proposant directement une action de communication à mettre en œuvre
Un exposé théorique général détaché des décisions et des contraintes de l’organisation
Une difficulté concrète formulée sans analyse des acteurs ni examen des incertitudes

Une explication structurée reliant des faits observables à des enjeux, des acteurs et des incertitudes

Explication

La problématique organise les faits, les enjeux stratégiques, les personnes concernées et les incertitudes qui justifient une recherche. La difficulté seule nomme le problème, mais n’explique pas sa portée ni son contexte.

4. Quelle formulation correspond à une question de recherche plutôt qu’à une question de questionnaire ou de gestion ?

Dans quelle mesure les usagers comprennent-ils les horaires et le préavis annoncés ?
À quelle heure ferme la bibliothèque lors des jours d’ouverture habituels ?
Quel message faut-il diffuser pour informer les usagers du changement d’horaire ?
Quelle décision faut-il prendre pour réduire les demandes sur les horaires ?

Dans quelle mesure les usagers comprennent-ils les horaires et le préavis annoncés ?

Explication

La question sur la compréhension des horaires organise une investigation destinée à produire des connaissances. Les autres formulations demandent une réponse factuelle, une décision de gestion ou une action de communication.

5. Quelles hypothèses concurrentes permettent d’expliquer les difficultés rencontrées par les usagers de BiblioRive ?

Ils ont vu les avis, les ont compris, ou viennent à des heures différentes en raison d’une préférence personnelle
Ils ont contesté les avis, les ont compris mais refusent les horaires, ou demandent une hausse des collections disponibles
Ils n’ont reçu aucune information, ont mal utilisé le catalogue, ou souhaitent supprimer les horaires actuels
Ils n’ont pas vu les avis, les ont vus sans les comprendre, ou restent empêchés de venir malgré leur information

Ils n’ont pas vu les avis, les ont vus sans les comprendre, ou restent empêchés de venir malgré leur information

Explication

Les trois hypothèses distinguent l’absence d’exposition aux avis, leur mauvaise compréhension et un obstacle lié aux horaires de travail malgré l’information. Elles permettent de séparer un problème de communication d’un empêchement pratique d’accès.

6. Quelle question une métrique permet-elle principalement de traiter, contrairement à une donnée brute ?

Quel fait isolé a été noté pendant l’observation du phénomène ?
Quel enregistrement direct a été produit par l’outil de suivi ?
Quelle est la proportion, l’évolution ou l’efficacité observée ?
Qu’a-t-on observé ou comptabilisé lors de la collecte ?

Quelle est la proportion, l’évolution ou l’efficacité observée ?

Explication

La métrique permet d’interpréter une proportion, une évolution ou une efficacité grâce au calcul et à la comparaison. Une donnée brute répond plutôt à ce qui a été observé ou comptabilisé.

7. Laquelle de ces formulations respecte les critères d’une question de recherche de qualité ?

Elle est précise, mais conçue sans vérifier la possibilité de recueillir les données nécessaires
Elle est large, ambitieuse malgré les ressources limitées et éloignée des décisions pratiques
Elle est claire, faisable avec les ressources disponibles et pertinente pour l’action envisagée
Elle est réalisable, mais formulée de manière équivoque et sans utilité directe pour l’action

Elle est claire, faisable avec les ressources disponibles et pertinente pour l’action envisagée

Explication

Une question de qualité doit être précise et univoque, réaliste au regard des ressources et utile à l’action. Une formulation claire mais irréalisable ne satisfait donc pas l’ensemble des critères.

8. Dans quelle situation une firme externe peut-elle être retenue pour réaliser un mandat ?

Lorsque l’investissement requis dépasse les capacités de l’équipe interne
Lorsque le client souhaite éviter de définir les publics prioritaires
Lorsque le briefing ne précise pas les résultats attendus ni l’échéancier
Lorsque les données disponibles ne permettent pas encore de formuler une question

Lorsque l’investissement requis dépasse les capacités de l’équipe interne

Explication

Une firme externe peut prendre en charge le mandat lorsque l’investissement dépasse les capacités de l’équipe de la direction des communications. Le recours à l’externe ne compense toutefois pas l’absence de cadrage, de données ou d’attentes définies.

9. Quand une organisation constate un écart entre ce qu’elle sait d’une situation et ce qu’elle souhaite comprendre, de quelle notion s’agit-il ?

Une question de gestion demandant directement quelle décision opérationnelle adopter
Une problématique complète reliant déjà les faits observés aux enjeux stratégiques
Un problème de recherche nécessitant une investigation pour réduire l’écart de connaissances
Un symptôme organisationnel décrivant la manifestation visible d’une difficulté

Un problème de recherche nécessitant une investigation pour réduire l’écart de connaissances

Explication

Un problème de recherche apparaît lorsqu’un écart existe entre les connaissances disponibles et celles qui sont nécessaires pour comprendre une situation insatisfaisante. Une problématique va plus loin en structurant et en situant ce problème.

10. Quelle séquence respecte la chaîne méthodologique allant de l’analyse initiale jusqu’à la collecte des données ?

Analyse des données brutes, hypothèses, problématique et lacune, collecte des données, questions de recherche
Analyse des données brutes, problématique et lacune, questions de recherche, hypothèses, collecte des données
Questions de recherche, problématique et lacune, analyse des données brutes, hypothèses, collecte des données
Problématique et lacune, analyse des données brutes, questions de recherche, collecte des données, hypothèses

Analyse des données brutes, problématique et lacune, questions de recherche, hypothèses, collecte des données

Explication

La démarche commence par l’analyse des données brutes, puis construit la problématique et la lacune avant de formuler les questions, les hypothèses et la collecte. Placer les hypothèses avant les questions de recherche inverse l’ordre logique de la construction méthodologique.

11. Quelle formulation décrit correctement les quatre composantes majeures d’une problématique de recherche ?

Décrire la méthode de collecte, présenter les résultats, discuter les limites, puis proposer une conclusion générale
Présenter une question générale, résumer les données, annoncer les hypothèses, puis détailler le calendrier de recherche
Définir le problème et les concepts, justifier la pertinence, présenter les connaissances et lacunes, formuler la question spécifique
Identifier le public étudié, choisir l’échantillon, établir les variables, puis sélectionner les instruments de mesure

Définir le problème et les concepts, justifier la pertinence, présenter les connaissances et lacunes, formuler la question spécifique

Explication

Une problématique articule la définition conceptuelle, la pertinence organisationnelle et sociale, l’état des connaissances et des lacunes, ainsi que la question spécifique de recherche. La description d’un échantillon et des instruments relève plutôt de la planification méthodologique.

12. Que doit préciser un mandat pour rendre le travail d’évaluation réalisable ?

Le thème de la campagne, le nombre de publications, les réactions en ligne, les images et les slogans
La décision visée, les publics, les livrables, les délais, les données accessibles et les ressources
La problématique générale, la notoriété de la marque, les canaux choisis, les événements et les récompenses
La préférence du client, le style rédactionnel, les concurrents, les tendances médiatiques et les opinions internes

La décision visée, les publics, les livrables, les délais, les données accessibles et les ressources

Explication

Un mandat est une entente opérationnelle qui précise notamment le travail à accomplir, la décision visée, les objets, les publics, la période, les livrables, les délais, l’accès aux données et les ressources. Une préoccupation générale ne remplace pas cette définition concrète du périmètre et des conditions de réalisation.

13. Laquelle des situations suivantes correspond à une donnée brute ?

Le taux de réclamation calculé à partir des plaintes reçues
Le relevé de 18 plaintes enregistré par un service
La part de voix obtenue par une organisation médiatisée
La variation relative des demandes entre deux périodes

Le relevé de 18 plaintes enregistré par un service

Explication

Le relevé de 18 plaintes est un fait comptabilisé directement, sans transformation. Les autres éléments sont des métriques construites par calcul ou comparaison.

14. Quelle séquence décrit le mieux le travail de cadrage d’une évaluation ?

Recenser les plaintes, augmenter le budget, puis comparer les campagnes concurrentes
Analyser la demande et les données, délimiter le problème et les acteurs, puis planifier la mesure
Définir les livrables, sélectionner une firme, puis diffuser les résultats aux décideurs
Choisir un indicateur, rédiger le rapport, puis recueillir les données auprès des publics

Analyser la demande et les données, délimiter le problème et les acteurs, puis planifier la mesure

Explication

Le cadrage commence par l’analyse de la demande et des données disponibles, se poursuit par la délimitation du problème et des acteurs, puis mène à la planification des questions et de la stratégie de mesure. La rédaction ou le choix d’un prestataire intervient à d’autres étapes.

15. Quelle séquence décrit correctement la construction progressive d’une problématique ?

Partir d’une théorie générale, sélectionner un indicateur, ignorer le service et décider avant d’examiner les incertitudes
Partir d’une plainte isolée, généraliser son contenu, choisir une campagne et évaluer ensuite la fréquentation
Partir d’une solution de communication, mesurer sa diffusion, choisir un public et formuler ensuite les enjeux
Partir d’un constat chiffré, distinguer les causes possibles, dégager les enjeux, isoler l’angle mort et relier la mesure à une décision

Partir d’un constat chiffré, distinguer les causes possibles, dégager les enjeux, isoler l’angle mort et relier la mesure à une décision

Explication

La démarche commence par des données, distingue notamment le service, l’information, la compréhension et la confiance, puis relie l’angle mort stratégique à une décision. Une solution tactique choisie avant le diagnostic risque de confondre un problème de service avec un problème d’information.

16. Lequel de ces éléments est présenté comme une métrique en relations publiques ?

Une variation de +120 % des demandes entre deux périodes
Un enregistrement de 3 passages à la radio
Un relevé de 110 requêtes reçues au comptoir
Un décompte de 14 partages sur une publication

Une variation de +120 % des demandes entre deux périodes

Explication

La variation de +120 % exprime une évolution calculée entre deux périodes et constitue donc une métrique. Les autres choix sont des données brutes correspondant à des dénombrements directs.

17. Quelle formulation distingue correctement un objectif de communication d’une question d’évaluation ?

L’objectif estime les obstacles rencontrés, tandis que la question définit les publics prioritaires
L’objectif mesure un résultat observé, tandis que la question planifie une action de communication
L’objectif maintient l’accès au service, tandis que la question accroît la compréhension du public
L’objectif vise une progression de la compréhension, tandis que la question vérifie si elle a eu lieu

L’objectif vise une progression de la compréhension, tandis que la question vérifie si elle a eu lieu

Explication

L’objectif de communication décrit le changement recherché, par exemple une hausse de la compréhension, tandis que la question d’évaluation cherche à déterminer si ce changement s’est produit. Maintenir l’accès relève du but organisationnel et est donc une confusion avec un autre niveau de formulation.

18. Quelle distinction oppose correctement la recherche universitaire et la recherche organisationnelle en relations publiques ?

La première vise des connaissances généralisables, tandis que la seconde soutient une décision dans un contexte donné
La première traite des organisations particulières, tandis que la seconde recherche des conclusions théoriques générales
La première mesure l’opinion des publics, tandis que la seconde étudie les concepts sans lien avec l’action
La première répond à une décision immédiate, tandis que la seconde produit des théories applicables à divers contextes

La première vise des connaissances généralisables, tandis que la seconde soutient une décision dans un contexte donné

Explication

La recherche universitaire cherche des connaissances théoriques susceptibles d’être généralisées, alors que la recherche organisationnelle vise une décision stratégique et une résolution concrète. Les autres propositions inversent ces finalités ou les réduisent à des méthodes particulières.

19. Que révèlent les données de l’exemple BiblioRive sur les demandes liées aux horaires ?

18 demandes ont été consignées en quatre semaines, dont 12 sur l’accès et 6 sur les horaires
110 demandes ont été consignées en quatre semaines, dont 50 plaintes, réparties entre l’accès et le préavis
110 demandes ont été consignées en quatre semaines, contre 50 auparavant, avec 18 plaintes réparties entre l’accès et le préavis
50 demandes ont été consignées en quatre semaines, contre 110 auparavant, avec 18 plaintes réparties entre l’accès et le préavis

110 demandes ont été consignées en quatre semaines, contre 50 auparavant, avec 18 plaintes réparties entre l’accès et le préavis

Explication

L’exemple indique une hausse de 50 à 110 demandes, ainsi que 18 plaintes, dont 12 concernent l’accès et 6 le préavis. Ces chiffres décrivent le registre disponible sans permettre de conclure que tous les usagers ont porté plainte.

20. Dans l’exemple BiblioRive, comment l’analyse des plaintes soutient-elle l’ajustement des heures du mardi ?

Les 18 plaintes sont ventilées par motif, comparées à une cible de moins de 2 %, puis utilisées pour orienter l’ajustement
Les données sont converties en passages médiatiques, puis comparées au taux de rebond du site
Les 18 plaintes sont transformées en taux d’engagement, puis comparées à la part de voix de la bibliothèque
Les plaintes sont regroupées selon leur canal, puis évaluées à partir du nombre de pages vues le mardi

Les 18 plaintes sont ventilées par motif, comparées à une cible de moins de 2 %, puis utilisées pour orienter l’ajustement

Explication

L’exemple ventile les 18 plaintes selon leur motif, notamment l’accès et le préavis, puis les compare à une cible afin d’orienter une décision sur les heures du mardi. Les autres choix introduisent des métriques et des canaux qui ne font pas partie de cet exemple.

21. Pourquoi 10 000 vues vidéo ne suffisent-elles pas à démontrer qu’un objectif de communication a été atteint ?

Elles établissent la compréhension, sans tenir compte du public rejoint
Elles indiquent une exposition, sans renseigner directement sur l’effet produit
Elles évaluent les comportements, sans préciser le nombre de personnes exposées
Elles mesurent la confiance, sans préciser la durée de la campagne

Elles indiquent une exposition, sans renseigner directement sur l’effet produit

Explication

Le nombre de vues mesure le volume d’exposition, mais il ne montre pas si le public a compris le contenu ou modifié son comportement. Une mesure de rétention, de compréhension ou d’un autre effet serait nécessaire pour établir l’atteinte de l’objectif.

22. Quelle information doit accompagner un taux exprimé en pourcentage pour rendre sa lecture interprétable ?

La taille de l’échantillon et la population de référence
Le nombre de publications et la durée de diffusion
Le nombre de commentaires et le taux de partage
Le budget de campagne et le canal de communication

La taille de l’échantillon et la population de référence

Explication

Un pourcentage n’a de sens que si l’on connaît le nombre de personnes observées et la population à laquelle il se rapporte. Les données de diffusion ou d’interaction ne permettent pas, à elles seules, d’évaluer la validité de la métrique relative.

23. Laquelle de ces propositions constitue une métrique plutôt qu’une donnée brute ?

Un compte de 12 articles consacrés à une organisation
Un journal indiquant 200 clics sur un lien diffusé
Un taux d’engagement de 4,2 % calculé à partir de plusieurs données
Un relevé de 85 mentions « J’aime » enregistré sur une publication

Un taux d’engagement de 4,2 % calculé à partir de plusieurs données

Explication

Un taux d’engagement de 4,2 % est une grandeur calculée et contextualisée à partir de données. Les autres propositions rapportent des dénombrements directs non transformés.

24. Pourquoi le mandat, la problématique, les questions de recherche et la stratégie de mesure doivent-ils être cohérents entre eux ?

Pour remplacer la problématique par une liste détaillée de métriques opérationnelles
Pour recueillir des données avant de définir la décision que l’étude doit éclairer
Pour relier la décision visée aux questions, aux données et aux moyens d’évaluation
Pour concentrer l’étude sur les livrables sans préciser le problème à examiner

Pour relier la décision visée aux questions, aux données et aux moyens d’évaluation

Explication

La cohérence entre ces éléments permet d’aligner la décision, le problème, les réponses recherchées et l’organisation des données et métriques. Une liste de métriques isolée ne garantit pas cet alignement.

25. Quel type de question cherche à identifier les dimensions clés d’une situation encore peu connue ?

La question relationnelle, qui mesure un lien entre plusieurs variables observées
La question descriptive, qui estime précisément une proportion dans une population donnée
La question de gestion, qui détermine l’action à choisir par une organisation
La question exploratoire, qui fait émerger les dimensions importantes d’une situation nouvelle

La question exploratoire, qui fait émerger les dimensions importantes d’une situation nouvelle

Explication

Une question exploratoire sert à repérer les dimensions pertinentes d’une situation nouvelle ou insuffisamment connue. Une question descriptive mesure un état, tandis qu’une question relationnelle examine un lien entre variables.

26. Quel enchaînement décrit correctement la chaîne de valeur décisionnelle ?

Donnée brute, décision stratégique, métrique, indicateur clé, connaissance interprétée
Métrique, donnée brute, connaissance interprétée, décision stratégique, indicateur clé
Donnée brute, métrique, indicateur clé, connaissance interprétée, décision stratégique
Indicateur clé, donnée brute, métrique, décision stratégique, connaissance interprétée

Donnée brute, métrique, indicateur clé, connaissance interprétée, décision stratégique

Explication

La chaîne transforme progressivement la donnée brute en métrique, puis en indicateur relié à un objectif, en connaissance interprétée et enfin en décision stratégique. Une décision ne constitue donc pas une étape précédant l’analyse des données.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Mandat et problématique en évaluation.

Que précise le mandat dans un projet ?

La demande, la décision à éclairer et les livrables.

Que décrit la problématique dans un mandat ?

Le problème, ses enjeux et ce qui reste inconnu.

Que définissent les questions de recherche ?

Les réponses à obtenir.

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Approfondir avec la fiche

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