QCM : Manipulation et identification en chimie — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique rend une paillasse adaptée au travail en laboratoire ?

Elle est carrelée et facilement lavable, avec un évier proche
Elle est en bois verni et protégée par une nappe absorbante
Elle est en plastique souple et déplacée selon les besoins
Elle est en verre épais et nettoyée après chaque manipulation

Elle est carrelée et facilement lavable, avec un évier proche

Explication

Une paillasse de laboratoire doit être solide, stable, propre, carrelée et facilement lavable, avec un évier à eau courante à proximité. Une paillasse en bois, en plastique ou en verre ne correspond pas à cette exigence.

2. Que faut-il faire avant de manipuler un produit inconnu ?

Demander à un autre élève de commencer la manipulation
Le transvaser dans un récipient neutre pour observer sa réaction
Le mélanger avec de l’eau afin de réduire les risques éventuels
Lire son étiquette pour connaître sa composition et ses dangers

Lire son étiquette pour connaître sa composition et ses dangers

Explication

La lecture de l’étiquette permet d’identifier la composition du produit et les dangers qui lui sont associés. Le transvasement ou la dilution avant cette vérification peut exposer l’utilisateur à un risque mal évalué.

3. Quelle tenue convient à une manipulation courante au laboratoire ?

Une blouse ouverte, des chaussures découvertes et des cheveux détachés
Une tenue courte et confortable, complétée par des gants universels
Une blouse en coton fermée, des lunettes et des jambes couvertes
Un vêtement synthétique ample, sans lunettes, avec des manches relevées

Une blouse en coton fermée, des lunettes et des jambes couvertes

Explication

La protection attendue comprend une blouse en coton correctement fermée, des lunettes, des vêtements couvrant les jambes et les pieds, ainsi que les cheveux attachés. Une blouse ouverte ou des chaussures découvertes laissent des zones vulnérables aux projections.

4. Lequel de ces dangers fait partie des neuf pictogrammes du SGH ?

Le danger cancérogène, mutagène ou reprotoxique
Le danger associé à une substance sans odeur perceptible
Le danger causé par un récipient dépourvu d’étiquette
Le danger lié à une température simplement inconfortable

Le danger cancérogène, mutagène ou reprotoxique

Explication

Les pictogrammes du SGH comprennent notamment le danger cancérogène-mutagène-reprotoxique, ainsi que les dangers explosif, inflammable, corrosif et environnemental. L’absence d’odeur ou d’étiquette ne constitue pas une catégorie de pictogramme SGH.

5. Comment faut-il éliminer un produit dangereux pour l’environnement ?

Le placer dans la poubelle avec les déchets ordinaires
Le verser dans l’évier avec un grand volume d’eau
Le laisser s’évaporer dans une zone bien aérée
Le déposer dans un centre de collecte prévu à cet effet

Le déposer dans un centre de collecte prévu à cet effet

Explication

Un produit dangereux pour l’environnement doit être orienté vers un centre de collecte afin d’éviter une pollution. Le rejet dans l’évier ou la poubelle mélange ce produit à des circuits d’élimination inadaptés.

6. Quel ensemble correspond à de la verrerie utilisée pour stocker des produits ou des mélanges ?

Le bécher, l’erlenmeyer, le tube à essai et le cristallisoir
L’éprouvette graduée, la fiole jaugée, la pissette et la poire
La burette graduée, la pipette jaugée, la balance et la spatule
La pince, le support élévateur, le chauffe-ballon et le pipeteur

Le bécher, l’erlenmeyer, le tube à essai et le cristallisoir

Explication

Le matériel de stockage comprend notamment le tube à essai, le bécher, l’erlenmeyer et le cristallisoir, ainsi que le verre à pied. Les autres ensembles regroupent surtout du matériel de mesure, de prélèvement ou des accessoires.

7. Quel matériel est destiné au prélèvement ou à la mesure de volumes ?

Le ballon à fond rond, le chauffe-ballon et le support élévateur
L’éprouvette graduée, la pipette jaugée et la burette graduée
Le bécher, le tube à essai, le cristallisoir et le verre à pied
La pince, la spatule, la balance et le support pour tubes

L’éprouvette graduée, la pipette jaugée et la burette graduée

Explication

L’éprouvette graduée, les pipettes graduée et jaugée, la fiole jaugée et la burette graduée appartiennent au matériel de prélèvement ou de mesure. Le bécher et le tube à essai sont classés parmi la verrerie utilisée pour stocker.

8. Comment règle-t-on correctement une pipette jaugée à deux traits avant de délivrer le volume mesuré ?

On remplit jusqu’au deuxième trait, puis on laisse descendre jusqu’au premier trait
On remplit au-delà du deuxième trait, puis on élimine l’excédent avec une spatule
On remplit jusqu’au premier trait, puis on laisse descendre jusqu’au deuxième trait
On remplit jusqu’au trait unique, puis on ajuste le niveau sans laisser couler

On remplit jusqu’au deuxième trait, puis on laisse descendre jusqu’au premier trait

Explication

Une pipette jaugée à deux traits se règle en remplissant d’abord jusqu’au deuxième trait, puis en abaissant le liquide jusqu’au premier. Le réglage sur un seul trait correspond à la fiole jaugée, et non à cette pipette.

9. Lorsqu’on utilise une burette graduée, comment règle-t-on le volume destiné à être délivré ?

On remplit directement jusqu’à la graduation voulue, puis on lit le volume au niveau du robinet
On remplit jusqu’à un trait unique, puis on attend que le ménisque se stabilise
On remplit depuis la graduation la plus haute, puis on laisse descendre jusqu’à la graduation voulue
On remplit depuis la graduation la plus basse, puis on remonte jusqu’à la graduation voulue

On remplit depuis la graduation la plus haute, puis on laisse descendre jusqu’à la graduation voulue

Explication

La burette se remplit à partir de sa graduation la plus haute, puis le liquide descend jusqu’à la graduation choisie. Le réglage sur un trait unique est associé à la fiole jaugée, pas à la burette.

10. Comment obtient-on le volume indiqué par une fiole jaugée ?

En remplissant la fiole jusqu’à son trait de jauge
En remplissant la fiole entre deux traits de réglage
En faisant descendre le liquide depuis la graduation la plus haute
En ajoutant le liquide par portions jusqu’à observer sa décoloration

En remplissant la fiole jusqu’à son trait de jauge

Explication

Le volume d’une fiole jaugée est atteint lorsque le liquide arrive au trait de jauge. Le réglage entre deux traits concerne une pipette jaugée à deux traits, tandis que la décoloration relève d’un dosage chimique.

11. Comment faut-il lire le volume d’un liquide dans un récipient étroit pour limiter l’erreur de lecture ?

Incliner le récipient vers l’œil et lire le niveau du liquide sur sa paroi
Placer l’œil au-dessus du récipient et aligner le haut du ménisque avec la graduation
Placer l’œil face à la graduation et aligner le bas du ménisque avec celle-ci
Placer l’œil sous la graduation et retenir le niveau situé au milieu du ménisque

Placer l’œil face à la graduation et aligner le bas du ménisque avec celle-ci

Explication

La lecture correcte exige que l’œil soit en face de la graduation et que le bas du ménisque coïncide avec celle-ci. Lire le haut du ménisque ou depuis un autre angle introduit une erreur de parallaxe.

12. Comment prélève-t-on les 10 mL de permanganate de potassium pour réaliser la réaction étudiée ?

Avec une burette de 25 mL rincée avec la solution, puis dans une fiole jaugée de 100 mL
Avec une pipette graduée de 10 mL sèche, puis dans une burette de 25 mL
Avec une pipette jaugée de 10 mL rincée avec la solution, puis dans un erlenmeyer de 125 mL
Avec une éprouvette graduée de 25 mL rincée à l’eau, puis dans un bécher de 125 mL

Avec une pipette jaugée de 10 mL rincée avec la solution, puis dans un erlenmeyer de 125 mL

Explication

Le permanganate de potassium est prélevé avec une pipette jaugée de 10 mL rincée par la solution, puis versé dans un erlenmeyer de 125 mL. La burette sert ensuite à ajouter le sulfate de fer II.

13. Quelle procédure décrit correctement l’utilisation de la burette lors du dosage ?

La remplir de sulfate de fer II sans rinçage, puis ajouter toute la solution d’un seul coup dans la fiole
La remplir d’eau, régler le zéro, puis verser le contenu dans l’erlenmeyer avant d’ajouter le sulfate de fer II
La rincer avec le sulfate de fer II, la remplir, régler le zéro, puis ajouter par portions de 1 mL jusqu’à décoloration
La rincer avec le permanganate, la remplir, régler le zéro, puis ajouter par portions de 10 mL jusqu’à coloration

La rincer avec le sulfate de fer II, la remplir, régler le zéro, puis ajouter par portions de 1 mL jusqu’à décoloration

Explication

La burette contient le sulfate de fer II : elle est rincée avec cette solution, remplie, réglée au zéro, puis utilisée par ajouts de 1 mL jusqu’à la décoloration. Le permanganate est placé d’abord dans l’erlenmeyer et n’est pas ajouté par la burette.

14. Pourquoi la décoloration du mélange indique-t-elle qu’une transformation chimique s’est produite ?

Parce que les ions permanganate se transforment en une nouvelle espèce encore plus colorée
Parce que les ions permanganate violets sont consommés au cours de la réaction
Parce que l’erlenmeyer absorbe progressivement la couleur du mélange
Parce que le sulfate de fer II devient violet lorsqu’il atteint son volume final

Parce que les ions permanganate violets sont consommés au cours de la réaction

Explication

La décoloration montre que les ions permanganate, responsables de la couleur violette, sont consommés lors de la réaction. Elle ne résulte pas d’une absorption de la couleur par le récipient ni de la formation d’une espèce plus colorée.

15. Quelle relation permet de calculer la masse volumique d’un échantillon de masse mm occupant un volume VV ?

ρ=Vm\rho = \frac{V}{m}
ρ=m×V\rho = m \times V
ρ=m+V\rho = m + V
ρ=mV\rho = \frac{m}{V}

$$\rho = \frac{m}{V}$$

Explication

La masse volumique est le quotient de la masse par le volume occupé, donc ρ=mV\rho = \frac{m}{V}. Le quotient inverse ne donne pas la masse volumique, car il relie le volume à la masse.

16. Laquelle de ces situations correspond à une transformation physique ?

La fusion d’une espèce chimique qui passe de l’état solide à l’état liquide
La formation d’une espèce chimique nouvelle à partir de réactifs
La réaction d’une espèce chimique avec une autre qui produit de nouvelles espèces
La décomposition d’une espèce chimique en plusieurs espèces différentes

La fusion d’une espèce chimique qui passe de l’état solide à l’état liquide

Explication

Une transformation physique est un changement d’état d’une même espèce chimique, comme le passage du solide au liquide lors de la fusion. Les autres situations décrivent des transformations chimiques avec formation ou disparition d’espèces.

17. À pression constante, que se passe-t-il pendant le changement d’état d’un corps pur ?

Sa température augmente régulièrement pendant toute la transformation
Sa température varie selon la quantité de matière présente
Sa température diminue dès que le changement d’état commence
Sa température reste constante pendant le changement d’état

Sa température reste constante pendant le changement d’état

Explication

Pour un corps pur à pression constante, le changement d’état s’effectue à température constante. La quantité de matière peut modifier la durée du changement, mais elle ne détermine pas une variation continue de la température pendant celui-ci.

18. Comment peut-on identifier la présence d’eau avec du sulfate de cuivre anhydre ?

Une légère détonation se produit
Le solide bleu devient blanc
Le solide blanc devient bleu
Un précipité blanc apparaît

Le solide blanc devient bleu

Explication

Le sulfate de cuivre anhydre blanc devient bleu lorsqu’il est en présence d’eau, ce qui permet de la détecter. La formation d’un précipité blanc correspond plutôt à l’identification des ions chlorure.

19. Quelle association entre un ion et la couleur de son précipité est correcte ?

Les ions fer III forment un précipité brun-rouille
Les ions cuivre II forment un précipité blanc
Les ions fer II forment un précipité bleu
Les ions chlorure forment un précipité verdâtre

Les ions fer III forment un précipité brun-rouille

Explication

Les ions fer III donnent un précipité brun-rouille caractéristique. Les ions cuivre II forment un précipité bleu, les ions chlorure un précipité blanc et les ions fer II un précipité verdâtre.

20. Quelle distinction caractérise un corps pur simple et un corps pur composé ?

Le corps pur simple est un mélange, le composé est une seule entité
Le corps pur simple contient plusieurs espèces, le composé n’en contient qu’une
Le corps pur simple contient un type d’atomes, le composé en contient plusieurs
Le corps pur simple comporte plusieurs phases, le composé en comporte une

Le corps pur simple contient un type d’atomes, le composé en contient plusieurs

Explication

Un corps pur simple est formé d’un seul type d’atomes, alors qu’un corps pur composé contient plusieurs types d’atomes dans des proportions définies. Les autres propositions confondent cette distinction avec celles entre espèces, phases et mélanges.

21. Après agitation, un liquide présente deux phases visibles et plusieurs constituants discernables à l’œil nu : comment le qualifier ?

C’est un corps pur composé
C’est un mélange hétérogène
C’est un corps pur simple
C’est un mélange homogène

C’est un mélange hétérogène

Explication

Un mélange hétérogène comporte plusieurs phases et au moins deux constituants discernables à l’œil nu. Un mélange homogène ne présente qu’une phase et aucun constituant discernable après agitation.

22. Laquelle de ces propositions définit une entité chimique ?

Une matière réunissant plusieurs espèces chimiques différentes
Une matière formée par une seule espèce chimique
Un constituant de la matière, comme un atome ou un ion
Un ensemble d’espèces identiques décrit par une formule

Un constituant de la matière, comme un atome ou un ion

Explication

Une entité chimique est un constituant de la matière, par exemple une molécule, un atome ou un ion. Un ensemble d’entités identiques constitue une espèce chimique, tandis qu’une seule ou plusieurs espèces définissent respectivement un corps pur ou un mélange.

23. Quel énoncé permet de distinguer un mélange d’un corps pur ?

Un mélange contient plusieurs espèces chimiques différentes
Un mélange contient une seule espèce chimique représentée par une formule
Un mélange correspond à une entité chimique isolée
Un mélange contient un seul type d’atomes dans des proportions définies

Un mélange contient plusieurs espèces chimiques différentes

Explication

Un mélange est constitué de plusieurs espèces chimiques différentes. À l’inverse, un corps pur ne contient qu’une seule espèce chimique, qu’il soit simple ou composé.

24. Un mélange contient 30 mL30\ \text{mL} d’une espèce A dans un volume total de 120 mL120\ \text{mL}. Quelle est sa composition volumique en A ?

40 %40\ \%
25 %25\ \%
30 %30\ \%
75 %75\ \%

$$25\ \%$$

Explication

La composition volumique se calcule avec P(A)=V(A)V(meˊlange)×100P(A)=\frac{V(A)}{V(\text{mélange})}\times100, soit 30120×100=25 %\frac{30}{120}\times100=25\ \%. Utiliser une masse au lieu des volumes conduirait à appliquer la composition massique, qui répond à une autre définition.

25. Quelle répartition volumique décrit approximativement la composition de l’air ?

78 % de dioxygène, 21 % de diazote et 1 % d’autres gaz
50 % de diazote, 49 % de dioxygène et 1 % d’autres gaz
78 % de diazote, 21 % de dioxygène et 1 % d’autres gaz
21 % de diazote, 78 % de dioxygène et 1 % d’autres gaz

78 % de diazote, 21 % de dioxygène et 1 % d’autres gaz

Explication

L’air contient environ 78 % de diazote, 21 % de dioxygène et 1 % d’autres gaz en composition volumique. Le diazote est donc majoritaire, tandis que le dioxygène représente une proportion plus faible.

26. Un mélange a une masse totale de 250 g250\ \text{g}, dont 50 g50\ \text{g} correspondent à l’espèce A. Quelle est la composition massique de A ?

80 %80\ \%
40 %40\ \%
25 %25\ \%
20 %20\ \%

$$20\ \%$$

Explication

La composition massique se calcule avec P(A)=m(A)m(meˊlange)×100P(A)=\frac{m(A)}{m(\text{mélange})}\times100, donc 50250×100=20 %\frac{50}{250}\times100=20\ \%. La composition volumique utiliserait des volumes et ne convient pas à ces données de masse.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Manipulation et identification en chimie.

Quelles caractéristiques doit avoir la paillasse au laboratoire ?

Elle doit être solide, stable, propre, carrelée et facilement lavable.

Que doit avoir le laboratoire pour la sécurité incendie ?

Des extincteurs et des couvertures anti-feu.

Quelles conditions doit permettre le laboratoire pour l'hygiène ?

Il doit pouvoir être ventilé et permettre le nettoyage régulier des éviers.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Manipulation et identification en chimie.

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