QCM : Médiatisation du politique — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle évolution caractérise la communication politique française entre les années 1970 et les années 1980 ?

Les années 1970 privilégient les campagnes locales, puis les années 1980 abandonnent la communication électorale.
Les années 1970 se concentrent sur la publicité commerciale, tandis que les années 1980 instaurent les sondages politiques.
Les années 1970 développent les médias numériques, remplacés par la télévision dans les années 1980.
Les années 1970 mettent en place des démarches stratégiques, approfondies dans les années 1980.

Les années 1970 mettent en place des démarches stratégiques, approfondies dans les années 1980.

Explication

Les années 1970 correspondent à l’installation de démarches stratégiques en communication politique, dont l’approfondissement intervient pendant les années 1980. Les autres propositions attribuent à ces périodes des transformations qui ne correspondent pas à cette évolution.

2. Quelle opposition caractérise la campagne présidentielle française de 1974 entre François Mitterrand et Valéry Giscard d’Estaing ?

Mitterrand maîtrise la communication publicitaire, tandis que Giscard d’Estaing privilégie le discours écrit.
Mitterrand représente la communication médiatique institutionnelle, tandis que Giscard d’Estaing défend la communication militante.
Mitterrand est déjà télévisuel, tandis que Giscard d’Estaing reste pré-télévisuel.
Mitterrand est pré-télévisuel, tandis que Giscard d’Estaing est déjà télévisuel.

Mitterrand est pré-télévisuel, tandis que Giscard d’Estaing est déjà télévisuel.

Explication

La campagne de 1974 oppose un Mitterrand encore pré-télévisuel à un Giscard d’Estaing déjà adapté à la télévision. La confusion la plus plausible consiste à inverser ces deux caractérisations.

3. Quelle stratégie distingue François Mitterrand de Valéry Giscard d’Estaing lors du face-à-face présidentiel de 1974 ?

Mitterrand utilise une stratégie méta-discursive, tandis que Giscard d’Estaing adopte une stratégie fondée sur la proximité personnelle.
Mitterrand adopte une stratégie pédagogique, tandis que Giscard d’Estaing privilégie une stratégie symétrisante traditionnelle.
Mitterrand construit une stratégie institutionnelle, tandis que Giscard d’Estaing met en scène une stratégie militante collective.
Mitterrand adopte une stratégie symétrisante, tandis que Giscard d’Estaing mobilise une stratégie complémentaire et pédagogique.

Mitterrand adopte une stratégie symétrisante, tandis que Giscard d’Estaing mobilise une stratégie complémentaire et pédagogique.

Explication

Mitterrand s’inscrit dans une stratégie symétrisante traditionnelle, alors que Giscard d’Estaing combine complémentarité, pédagogie et méta-discursivité. La deuxième proposition inverse précisément les stratégies attribuées aux deux candidats.

4. Quel élément devient pour la première fois un objet de débat politique télévisé lors du face-à-face de 1981 ?

L’organisation du plateau et les conditions structurelles de l’affrontement.
La durée des interventions et la répartition des thèmes entre les candidats.
La présence des journalistes et la sélection des questions posées en direct.
La diffusion des sondages et la réaction des électeurs pendant l’émission.

L’organisation du plateau et les conditions structurelles de l’affrontement.

Explication

Le face-à-face de 1981 met en débat l’organisation du plateau ainsi que les conditions structurelles de la confrontation. Les autres éléments peuvent concerner une émission politique, mais ne constituent pas le point caractéristique établi ici.

5. Pourquoi le slogan de François Mitterrand en 1981 se prête-t-il mieux à ses prestations télévisées que celui de Valéry Giscard d’Estaing ?

« Une autre politique, un autre président » peut être repris dans plusieurs supports et interventions.
« Il faut un président à la France » renvoie davantage à une critique générale qu’à une campagne électorale.
« Une autre politique, un autre président » décrit une fonction présidentielle difficile à adapter aux émissions.
« Il faut un président à la France » permet une variation aisée selon les formats télévisés employés.

« Une autre politique, un autre président » peut être repris dans plusieurs supports et interventions.

Explication

Le slogan de Mitterrand possède une formulation réutilisable dans différents supports, ce qui favorise sa reprise télévisuelle. Le slogan de Giscard d’Estaing est au contraire moins facilement adaptable aux différents contextes médiatiques.

6. À quels professionnels de la communication les stratégies de Valéry Giscard d’Estaing et de François Mitterrand sont-elles respectivement associées ?

Gérard Demuth pour Giscard d’Estaing et Jacques Pilhan pour Mitterrand.
Gérard Demuth pour les deux candidats et Jacques Pilhan pour leurs médias.
Gérard Demuth pour Mitterrand et Jacques Pilhan pour Giscard d’Estaing.
Jacques Pilhan pour Giscard d’Estaing et Gérard Demuth pour Mitterrand.

Gérard Demuth pour Giscard d’Estaing et Jacques Pilhan pour Mitterrand.

Explication

Gérard Demuth est associé à la stratégie de Giscard d’Estaing, tandis que Jacques Pilhan est associé à celle de Mitterrand. L’erreur la plus probable consiste à intervertir les deux professionnels.

7. En production médiatique, que distingue la stratégie collective de la stratégie individuelle dans l’interface entre politique et médias ?

La stratégie collective concerne la personnalité du candidat, tandis que la stratégie individuelle dépend de la formation politique.
La stratégie collective relève des journalistes, tandis que la stratégie individuelle est déterminée par les institutions médiatiques.
La stratégie collective renvoie à la formation politique, tandis que la stratégie individuelle concerne la personnalité et les ambitions du candidat.
La stratégie collective organise le plateau télévisé, tandis que la stratégie individuelle définit le contenu des slogans électoraux.

La stratégie collective renvoie à la formation politique, tandis que la stratégie individuelle concerne la personnalité et les ambitions du candidat.

Explication

La stratégie collective est liée à l’organisation et à la formation politique, alors que la stratégie individuelle dépend du candidat, de sa personnalité et de ses ambitions. La deuxième proposition inverse les deux niveaux d’analyse.

8. Comment définir une stratégie émergente dans un produit discursif final ?

C’est une stratégie conçue par un responsable unique puis appliquée de façon identique dans chaque message.
C’est une décision collective annoncée avant la production et attribuée à une formation politique précise.
C’est une adaptation improvisée par un journaliste en fonction des réactions observées pendant la diffusion.
C’est une configuration d’opérateurs de communication présente dans le produit final sans avoir été voulue par un acteur unique.

C’est une configuration d’opérateurs de communication présente dans le produit final sans avoir été voulue par un acteur unique.

Explication

Une stratégie émergente apparaît dans le produit discursif final par la configuration de plusieurs opérateurs, sans intention directrice d’un acteur unique. La deuxième proposition décrit plutôt une stratégie explicitement planifiée et centralisée.

9. Quelle distinction Alessandro Pizzorno établit-il entre la rationalité instrumentale et la logique d’identification dans l’action politique ?

La première vise le long terme, tandis que la seconde organise les choix de consommation
La première exprime des identités collectives, tandis que la seconde calcule les coûts individuels
La première calcule moyens et fins, tandis que la seconde repose sur des identités collectives
La première concerne les citoyens, tandis que la seconde concerne les institutions représentatives

La première calcule moyens et fins, tandis que la seconde repose sur des identités collectives

Explication

La rationalité instrumentale évalue les moyens au regard des fins poursuivies, alors que la logique d’identification s’appuie sur les appartenances collectives. Confondre ces deux logiques revient à attribuer le calcul instrumental à l’identification collective.

10. Comment la logique d’identification transforme-t-elle les fins poursuivies par les participants à l’action politique ?

Elle les remplace par les objectifs fixés par les institutions administratives
Elle les stabilise grâce à un calcul constant des coûts et des bénéfices individuels
Elle les réduit à des préférences liées à la consommation et à l’imaginaire quotidien
Elle les fait évoluer à travers des comparaisons et des conflits entre identités collectives

Elle les fait évoluer à travers des comparaisons et des conflits entre identités collectives

Explication

La logique d’identification décrit l’action politique comme une succession de comparaisons et de conflits entre identités collectives, ce qui peut modifier les fins des participants. Elle ne se réduit donc pas à un calcul individuel déjà fixé.

11. Qu’est-ce qu’une collectivité identifiante dans l’analyse de Pizzorno ?

Un ensemble institutionnel qui impose aux citoyens les moyens adaptés à leurs objectifs personnels
Un cadre collectif qui stabilise l’identité individuelle et permet de déterminer les intérêts de l’acteur
Un groupe électoral qui choisit un représentant chargé de gérer les intérêts immédiats de ses membres
Une organisation médiatique qui rassemble des individus autour de pratiques de consommation communes

Un cadre collectif qui stabilise l’identité individuelle et permet de déterminer les intérêts de l’acteur

Explication

Une collectivité identifiante assure la permanence de l’identité individuelle et rend possible la définition des intérêts de l’acteur. Elle ne désigne donc ni un simple groupe électoral ni une organisation médiatique.

12. Pourquoi l’appartenance à une collectivité identifiante est-elle nécessaire au calcul des coûts et des bénéfices d’une action ?

Elle garantit que le représentant élu adoptera les moyens préférés par chaque citoyen
Elle fournit une liste complète des conséquences futures de chaque décision politique
Elle transforme les objectifs collectifs en préférences individuelles immédiatement observables
Elle assure une identité relativement stable à partir de laquelle l’acteur peut définir ses intérêts

Elle assure une identité relativement stable à partir de laquelle l’acteur peut définir ses intérêts

Explication

Le calcul des coûts et des bénéfices suppose que l’acteur puisse se reconnaître dans une identité stable et déterminer ses intérêts. Une identité incertaine fragilise ce calcul, sans permettre de prévoir toutes les conséquences futures.

13. Quelle différence caractérise la capacité de calcul de l’acteur entre le court terme et le long terme ?

Les coûts sont calculables à court et à long terme, mais les identités collectives varient seulement dans l’immédiat
Les actions bénéfiques sont relativement identifiables à court terme, mais les objectifs et les moyens restent incertains à long terme
Les objectifs sont clairement définis à long terme, tandis que les bénéfices immédiats restent difficiles à évaluer
Les moyens sont incertains à court terme, tandis que les conflits entre identités disparaissent dans la durée

Les actions bénéfiques sont relativement identifiables à court terme, mais les objectifs et les moyens restent incertains à long terme

Explication

À court terme, l’acteur peut généralement repérer les actions susceptibles de produire un bénéfice, alors que les objectifs et les moyens deviennent incertains sur le long terme. La distinction ne signifie donc pas que les objectifs de long terme soient clairement établis.

14. Comment se répartissent les fonctions du politique et des médias dans la gestion des temporalités sociales après la Seconde Guerre mondiale ?

Le politique organise l’imaginaire quotidien, tandis que les médias définissent les identités collectives associées aux projets de long terme
Le politique gère des collectifs identitaires orientés vers le long terme, tandis que les médias construisent des collectifs liés au quotidien et à la consommation
Le politique produit des collectifs de consommation, tandis que les médias assurent la représentation durable des intérêts politiques
Le politique et les médias poursuivent une même gestion du long terme, mais par des instruments institutionnels différents

Le politique gère des collectifs identitaires orientés vers le long terme, tandis que les médias construisent des collectifs liés au quotidien et à la consommation

Explication

Le politique prend en charge des collectifs identitaires inscrits dans le long terme, tandis que les médias construisent des collectifs davantage liés à l’imaginaire quotidien et à la consommation à court terme. Attribuer aux médias la gestion principale du long terme inverse cette distinction.

15. Quel rôle la télévision joue-t-elle dans l’évolution de la médiatisation du politique en France ?

Elle devient un support secondaire de la médiatisation dans les années 1990, après l’achèvement de la crise de légitimité politique
Elle déclenche une accélération de la médiatisation dans les années 1970, avant l’apparition de toute crise de légitimité
Elle devient un support pivot de l’accélération de la médiatisation dans les années 1980, au début d’une crise de légitimité politique
Elle remplace les institutions politiques comme support principal de la représentation au début des années 2000

Elle devient un support pivot de l’accélération de la médiatisation dans les années 1980, au début d’une crise de légitimité politique

Explication

Dans les années 1980, la télévision devient le support pivot de l’accélération de la médiatisation du politique, alors qu’une crise de légitimité commence en France. Le début des années 1990 correspond plutôt à l’aggravation de cette crise qu’à l’amorce de la médiatisation.

16. Quel effet l’internationalisation des économies nationales exerce-t-elle sur le système politique ?

Elle augmente son autonomie économique, tout en transférant aux médias la gestion des identités politiques
Elle réduit son autonomie, affaiblit sa gestion du long terme et diminue sa capacité à produire des collectivités identifiantes
Elle réduit son influence médiatique, mais renforce sa capacité à définir les intérêts collectifs de long terme
Elle renforce son autonomie, améliore sa gestion du long terme et accroît sa capacité à produire des collectivités identifiantes

Elle réduit son autonomie, affaiblit sa gestion du long terme et diminue sa capacité à produire des collectivités identifiantes

Explication

L’internationalisation des économies nationales limite l’autonomie du système politique, réduit sa capacité à gérer le long terme et affaiblit sa production de collectivités identifiantes. Elle ne renforce donc pas simultanément ces trois capacités politiques.

17. Quels sont les trois ordres sémiotiques des registres médiatisés de la communication politique ?

L’ordre verbal des slogans, l’ordre gestuel des acteurs et l’ordre institutionnel des partis
L’ordre symbolique du langage, l’ordre iconique des images et l’ordre indiciel du contact
L’ordre argumentatif des idées, l’ordre esthétique des formes et l’ordre électoral des votes
L’ordre juridique des règles, l’ordre sonore des voix et l’ordre numérique des données

L’ordre symbolique du langage, l’ordre iconique des images et l’ordre indiciel du contact

Explication

La communication politique médiatisée articule le langage symbolique, les images iconiques et le contact indiciel. Une classification fondée sur les règles, les voix et les données ne correspond pas à ces trois registres sémiotiques.

18. Dans la télévision grand public, quel rapport caractérise l’ordre iconique et les dispositifs indiciels de contact ?

L’ordre iconique est subordonné aux dispositifs indiciels qui définissent la spécificité du média
L’ordre iconique remplace le contact lorsque les programmes s’adressent au grand public
Les dispositifs indiciels sont subordonnés aux images qui définissent la spécificité du média
Les deux ordres fonctionnent séparément sans contribuer à la spécificité du média

L’ordre iconique est subordonné aux dispositifs indiciels qui définissent la spécificité du média

Explication

À la télévision grand public, les images restent subordonnées aux dispositifs de contact, lesquels déterminent la spécificité du média. Dire que les dispositifs indiciels dépendent des images inverse cette relation.

19. À quel destinataire correspond chacune des trois figures d’un discours politique démocratique ?

Le contre-destinataire est l’indécis, le pro-destinataire l’adversaire et le para-destinataire le partisan
Le contre-destinataire est l’adversaire, le pro-destinataire le partisan et le para-destinataire l’indécis
Le contre-destinataire est le partisan, le pro-destinataire l’adversaire et le para-destinataire l’indécis
Le contre-destinataire est le partisan, le pro-destinataire l’indécis et le para-destinataire l’adversaire

Le contre-destinataire est l’adversaire, le pro-destinataire le partisan et le para-destinataire l’indécis

Explication

Le discours démocratique distingue l’adversaire, le partisan et l’indécis sous les noms de contre-destinataire, pro-destinataire et para-destinataire. La confusion la plus fréquente consiste à attribuer l’indécision au contre-destinataire plutôt qu’au para-destinataire.

20. Quel effet produit une stratégie politique exclusivement orientée par le ciblage ?

Elle renforce la dimension programmatique et équilibre les trois destinataires du discours
Elle développe une argumentation pluraliste destinée à l’adversaire, au partisan et à l’indécis
Elle remplace le para-destinataire par le contre-destinataire dans toute communication électorale
Elle fait reculer la dimension programmatique et ramène les destinataires vers le seul para-destinataire

Elle fait reculer la dimension programmatique et ramène les destinataires vers le seul para-destinataire

Explication

Le ciblage tend à effacer la composante programmatique et à concentrer le discours sur le para-destinataire, c’est-à-dire l’indécis. Il ne renforce donc pas l’articulation pluraliste des trois destinataires.

21. Quelle distinction oppose la production des discours médiatiques à leur reconnaissance ?

La production suit davantage la logique marketing de la cible, tandis que la reconnaissance engendre des effets complexes et variés
La production et la reconnaissance obéissent à la même intention, mais utilisent des supports médiatiques différents
La production privilégie les effets imprévisibles, tandis que la reconnaissance réduit les discours à une cible commerciale
La production dépend surtout des interprétations du public, tandis que la reconnaissance applique la cible définie par le marketing

La production suit davantage la logique marketing de la cible, tandis que la reconnaissance engendre des effets complexes et variés

Explication

En production, les médias sont de plus en plus guidés par le ciblage marketing, alors que les effets observés en reconnaissance ne se réduisent pas à cette intention. L’interprétation du public ne reproduit donc pas mécaniquement la logique de production.

22. Que mesurent les mesures d’audience selon Dominique Wolton dans *Pour le public* ?

Elles mesurent la réaction à l’offre de programmes plutôt que la demande du public
Elles mesurent la fidélité des producteurs aux attentes formulées par les annonceurs
Elles mesurent la transformation des messages médiatiques en comportements politiques
Elles mesurent la demande préalable du public avant la conception des programmes

Elles mesurent la réaction à l’offre de programmes plutôt que la demande du public

Explication

Pour Dominique Wolton, les mesures d’audience renseignent la réaction du public face à une offre déjà proposée, et non une demande qui aurait directement déterminé cette offre. Elles ne constituent donc pas une mesure préalable des attentes du public.

23. Que devient la logique unidimensionnelle de la cible lors du passage de la production à la reconnaissance ?

Elle subit une forte déperdition, car les effets des discours deviennent plus complexes et diversifiés
Elle se transforme en demande explicite, car les publics reprennent les catégories des producteurs
Elle se renforce, car la réception confirme généralement l’intention marketing initiale
Elle disparaît dans la production, puis réapparaît sous une forme identique dans la réception

Elle subit une forte déperdition, car les effets des discours deviennent plus complexes et diversifiés

Explication

Le passage à la reconnaissance entraîne une forte perte de la logique unidimensionnelle de la cible, puisque les effets des discours sont multiples et difficiles à réduire à une intention. La réception ne confirme donc pas mécaniquement le ciblage initial.

24. Quelle différence oppose le sentiment d’appartenance télévisuel à un collectif politique durable ?

Le premier repose sur un projet politique durable, tandis que le second dépend d’une audience momentanée
Le premier repose sur un contact partagé autour d’un programme, tandis que le second s’oriente vers un projet de long terme
Le premier suppose une identité collective organisée, tandis que le second résulte d’un visionnage dispersé
Le premier construit un engagement partisan, tandis que le second produit une simple simultanéité médiatique

Le premier repose sur un contact partagé autour d’un programme, tandis que le second s’oriente vers un projet de long terme

Explication

La télévision généraliste peut susciter un sentiment diffus d’appartenance grâce au visionnage simultané, sans former pour autant un collectif identitaire durable. Un collectif politique se définit davantage par un projet de long terme que par le seul contact partagé.

25. Quel rôle futur la presse écrite d’information pourrait-elle jouer dans la construction des collectifs ?

Elle pourrait remplacer la télévision généraliste en conservant son statut et ses relations actuelles avec la société
Elle pourrait produire des contacts simultanés tout en écartant les enjeux identitaires et politiques
Elle pourrait organiser des publics autour du ciblage commercial sans modifier son rapport à l’audiovisuel
Elle pourrait devenir un lieu de construction de collectifs identitaires durables, à condition de redéfinir plusieurs de ses rapports

Elle pourrait devenir un lieu de construction de collectifs identitaires durables, à condition de redéfinir plusieurs de ses rapports

Explication

La presse écrite d’information est susceptible de devenir un lieu de construction de collectifs identitaires à long terme, mais cela exige une redéfinition de son statut et de ses rapports à l’audiovisuel et à la société. Elle ne pourrait donc pas remplir ce rôle en conservant nécessairement ses cadres actuels.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Médiatisation du politique.

Que caractérise la communication politique en France dans les années 1970 ?

La mise en place de démarches stratégiques.

Que se passe-t-il dans la communication politique française dans les années 1980 ?

Un approfondissement des démarches stratégiques.

Quelle différence principale existe entre la recherche sur le discours politique dans les années 1970 et 1980 en France ?

Les années 1970 se concentrent sur la matière linguistique, les années 1980 sur les discours médiatisés.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Médiatisation du politique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM