QCM : Mémoire et perception visuelle (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne se rappelle une expérience passée, tandis qu’une autre acquiert une habitude qui modifie durablement son comportement. Quelle distinction décrit ces deux fonctions ?

La mémoire conserve les expériences passées, tandis que l’apprentissage correspond à leur rappel ponctuel.
La mémoire modifie durablement le comportement, tandis que l’apprentissage conserve et rappelle les expériences passées.
La mémoire conserve et rappelle les expériences passées, tandis que l’apprentissage modifie durablement le comportement.
La mémoire modifie le comportement de façon durable, tandis que l’apprentissage consiste à se rappeler une expérience passée.

La mémoire conserve et rappelle les expériences passées, tandis que l’apprentissage modifie durablement le comportement.

Explication

La mémoire permet de stocker et de rappeler les expériences passées, alors que l’apprentissage entraîne une modification durable du comportement. Confondre le souvenir avec le changement comportemental, inverser stockage et modification, ou réduire l’apprentissage à un rappel ponctuel brouille cette distinction.

2. Une étudiante suit une explication tout en consultant des messages et peine ensuite à en retenir les éléments. Quel rôle de l’attention aide à comprendre cette difficulté ?

Elle produit à elle seule une modification durable du comportement, sans soutenir la mémoire.
Elle soutient les fonctions cognitives, la mémoire et l’apprentissage, ce qui facilite la mémorisation.
Elle intervient dans la perception, mais ne contribue pas à la mémorisation ni à l’apprentissage.
Elle stocke directement les expériences passées et remplace le travail de la mémoire.

Elle soutient les fonctions cognitives, la mémoire et l’apprentissage, ce qui facilite la mémorisation.

Explication

L’attention soutient les fonctions cognitives, la mémoire et l’apprentissage ; son absence rend donc la mémorisation difficile. L’assimiler au stockage, lui attribuer à elle seule l’apprentissage ou la dissocier de la mémoire sont des confusions sur son rôle.

3. Un étudiant présente le modèle de Mac Lean en affirmant que les trois ensembles cérébraux seraient apparus successivement au cours de l’évolution. Quelle correction correspond à la théorie telle qu’elle est présentée ?

Le modèle décrit un ensemble cérébral unique, ensuite divisé en trois fonctions sans lien avec l’évolution.
Le modèle établit trois ensembles apparus l’un après l’autre, dans l’ordre reptilien, paléo-mammalien puis néo-mammalien.
Le modèle distingue trois ensembles, mais affirme qu’ils ont évolué exactement de la même manière.
Le modèle distingue trois ensembles fonctionnels, mais leur apparition successive au cours de l’évolution est une idée erronée.

Le modèle distingue trois ensembles fonctionnels, mais leur apparition successive au cours de l’évolution est une idée erronée.

Explication

La théorie de Mac Lean propose trois ensembles fonctionnels, mais l’idée qu’ils seraient apparus l’un après l’autre est présentée comme erronée. L’ordre de présentation ne prouve pas une succession évolutive, et cela ne signifie ni que les structures ont évolué de façon identique ni qu’il n’existe qu’un ensemble.

4. Face à une situation soudaine, une personne réagit par réflexe, une autre est surtout guidée par une émotion, et une troisième évalue les raisons en jeu. Quelle association relie correctement ces fonctions aux ensembles de la théorie ?

Réflexes au cerveau reptilien, émotions au néo-mammalien, raison au paléo-mammalien.
Réflexes au cerveau néo-mammalien, émotions au paléo-mammalien, raison au reptilien.
Réflexes au cerveau paléo-mammalien, émotions au reptilien, raison au néo-mammalien.
Réflexes au cerveau reptilien, émotions au paléo-mammalien, raison au néo-mammalien.

Réflexes au cerveau reptilien, émotions au paléo-mammalien, raison au néo-mammalien.

Explication

La théorie associe les réflexes au cerveau reptilien, les émotions et comportements au paléo-mammalien, et la raison au néo-mammalien. Les autres associations intervertissent émotion et raison ou déplacent les réflexes vers un autre ensemble.

5. Lors d’un épisode de faim soudaine, une personne éprouve une pulsion immédiate tournée vers son besoin présent. À quel ensemble la théorie rattache-t-elle principalement cette réponse ?

Au cerveau reptilien, associé aux pulsions fondamentales et à une réponse immédiate au présent.
Au néocortex, associé à l’abstraction, au langage symbolique et à l’anticipation.
Au cerveau paléo-mammalien, associé à l’affectivité, aux soins parentaux et à la mémoire.
Au cerveau limbique, associé à la motivation et au souvenir d’expériences passées.

Au cerveau reptilien, associé aux pulsions fondamentales et à une réponse immédiate au présent.

Explication

Le cerveau reptilien est associé aux pulsions fondamentales, dont la faim, et à une réponse immédiate au présent. L’affectivité et la mémoire renvoient au cerveau limbique, tandis que l’abstraction et l’anticipation sont associées au néocortex.

6. Pour résoudre un problème nouveau, une personne combine des idées abstraites, imagine plusieurs possibilités et anticipe leurs conséquences. Quelle structure cérébrale la théorie associe à ces fonctions ?

Le cerveau limbique, associé aux soins parentaux, au sens du clan et aux émotions.
Le cerveau reptilien, associé aux réflexes et aux pulsions dirigées vers le présent.
Le néocortex, associé à la raison, à l’abstraction, à l’imagination et à l’anticipation.
Le cerveau paléo-mammalien, associé à l’affectivité, à la mémoire et à la motivation.

Le néocortex, associé à la raison, à l’abstraction, à l’imagination et à l’anticipation.

Explication

Le néocortex est associé à la raison, au langage symbolique, à l’abstraction, à l’imagination et à l’anticipation. La réponse immédiate et les réflexes relèvent du cerveau reptilien, alors que l’affectivité, la mémoire et la motivation sont associées au cerveau limbique.

7. Après un entraînement répété, une personne constate que ses apprentissages ont changé au fil du temps. Quelle relation entre cerveau et apprentissage rend compte de ce constat ?

L’apprentissage modifie la structure du cerveau, mais l’architecture cérébrale n’influence pas l’apprentissage.
L’architecture cérébrale influence l’apprentissage, qui modifie en retour la structure du cerveau.
L’apprentissage et la structure cérébrale évoluent sans influencer leurs effets respectifs.
L’architecture cérébrale influence l’apprentissage, mais celui-ci ne change pas la structure du cerveau.

L’architecture cérébrale influence l’apprentissage, qui modifie en retour la structure du cerveau.

Explication

La relation est réciproque : l’architecture cérébrale influence l’apprentissage, et l’apprentissage modifie la structure du cerveau. Les autres réponses omettent une direction de cette relation ou excluent toute influence.

8. Dans le modèle étudié, une personne apprend une nouvelle association puis perd progressivement le souvenir de celle-ci. Comment interpréter ces deux phénomènes ?

L’apprentissage crée des connexions et l’oubli en supprime.
L’apprentissage supprime des connexions et l’oubli en crée.
L’apprentissage et l’oubli créent tous deux des connexions.
L’apprentissage et l’oubli suppriment tous deux des connexions.

L’apprentissage crée des connexions et l’oubli en supprime.

Explication

Dans ce modèle, apprendre revient à créer de nouvelles connexions neuronales, tandis qu’oublier revient à en supprimer. Les autres réponses inversent ces processus ou attribuent le même processus aux deux phénomènes.

9. Quelle définition correspond à la mémoire ?

La modification durable du comportement à la suite d’une expérience.
La capacité du cerveau à stocker des informations et à se souvenir d’expériences passées.
La capacité à acquérir de nouvelles compétences et connaissances.
La capacité à déterminer comment et quand mobiliser des savoirs.

La capacité du cerveau à stocker des informations et à se souvenir d’expériences passées.

Explication

La mémoire désigne la capacité du cerveau à stocker des informations et à se souvenir d’expériences passées. La modification durable du comportement relève de l’apprentissage, l’acquisition de compétences décrit un résultat possible de celui-ci, et le choix du moment d’utilisation relève des connaissances conditionnelles.

10. Après plusieurs séances de pratique, le comportement d’une personne reste modifié pendant plusieurs jours. Quelle notion décrit le mieux ce changement ?

Une connaissance conditionnelle, car la personne sait quand agir.
Une mémoire, car une information a été stockée et une expérience rappelée.
Un apprentissage, car le comportement a été modifié durablement.
Un savoir-faire, car la personne a acquis une compétence procédurale.

Un apprentissage, car le comportement a été modifié durablement.

Explication

L’apprentissage est une modification durable du comportement, qui peut persister de quelques heures à toute la vie. La mémoire concerne le stockage et le souvenir, le savoir-faire désigne une connaissance procédurale, et la connaissance conditionnelle concerne le choix de la manière, du moment ou de la raison d’utiliser un savoir.

11. Une personne sait expliquer verbalement une règle, sait l’exécuter en pratique et sait quand et pourquoi l’appliquer. Comment classer respectivement ces trois connaissances ?

Déclarative, conditionnelle, procédurale.
Procédurale, déclarative, conditionnelle.
Conditionnelle, procédurale, déclarative.
Déclarative, procédurale, conditionnelle.

Déclarative, procédurale, conditionnelle.

Explication

Les connaissances déclaratives peuvent être exprimées ou décrites oralement, les connaissances procédurales correspondent à des savoir-faire, et les connaissances conditionnelles indiquent comment, quand et pourquoi utiliser ces savoirs. Les autres classements intervertissent deux types de connaissances.

12. Pour retenir une fleur, Lina en observe la couleur, en touche les pétales et associe ces perceptions entre elles ; quel principe de création du souvenir applique-t-elle ?

Elle renforce le souvenir par l’émotion, sans mobiliser les sens.
Elle trie les informations sensorielles, sans les associer entre elles.
Elle répète les perceptions, sans établir de liens entre elles.
Elle associe des informations sensorielles, que l’émotion peut renforcer.

Elle associe des informations sensorielles, que l’émotion peut renforcer.

Explication

La création d’un souvenir mobilise plusieurs informations sensorielles et les associe ; une charge émotionnelle peut renforcer ce souvenir. Le tri relève de la mémoire de travail, tandis que les réponses sur l’émotion seule ou la répétition omettent l’association des perceptions.

13. Deux expériences semblables sont vécues, mais l’une suscite une émotion plus forte ; laquelle laissera plus facilement un souvenir ancré ?

Celle qui suscite l’émotion la plus forte.
Celle qui suscite l’émotion la plus faible.
Les deux, car l’intensité émotionnelle ne change pas l’ancrage.
Celle qui est répétée, quelle que soit l’émotion ressentie.

Celle qui suscite l’émotion la plus forte.

Explication

Une charge émotionnelle plus forte facilite l’ancrage du souvenir. L’émotion faible inverse cette relation, l’absence d’effet la nie, et la répétition substitue un autre facteur à celui évalué.

14. Un bruit et une image viennent d’être perçus dans l’environnement ; quel registre de mémoire les capte brièvement avant leur éventuel tri ?

La mémoire à long terme, qui classe des informations pour une durée prolongée.
La mémoire sensorielle, qui capte beaucoup d’informations pendant environ 300 ms.
La mémoire de travail, qui trie quelques informations pendant environ 30 secondes.
La mémoire de travail, qui capte beaucoup d’informations pendant environ 300 ms.

La mémoire sensorielle, qui capte beaucoup d’informations pendant environ 300 ms.

Explication

La mémoire sensorielle capte une grande quantité d’informations venant de l’environnement et les conserve très brièvement, environ 300 ms. Le tri conscient et la durée d’environ 30 secondes caractérisent la mémoire de travail ; le classement durable relève de la mémoire à long terme.

15. Une personne doit garder temporairement en tête une liste de six éléments ; quelle caractéristique décrit le mieux les limites de sa mémoire de travail ?

Environ 3 à 4 éléments pendant approximativement 30 secondes.
Environ 5 à 7 éléments pendant approximativement 300 ms.
Une quantité illimitée d’éléments pendant approximativement 30 secondes.
Environ 5 à 7 éléments pendant approximativement 30 secondes.

Environ 5 à 7 éléments pendant approximativement 30 secondes.

Explication

La mémoire de travail a une capacité limitée à environ 5 à 7 éléments et une durée d’environ 30 secondes. La capacité illimitée appartient à la mémoire à long terme, la limite de 3 à 4 éléments ne correspond pas à la valeur indiquée, et 300 ms renvoie à la mémoire sensorielle.

16. Après avoir trié des informations, une personne les conserve et les classe dans un registre décrit comme inconscient ; de quel type de mémoire s’agit-il ?

De la mémoire sensorielle, qui trie et utilise les informations reçues.
De la mémoire à long terme, qui conserve et classe les informations reçues.
De la mémoire sensorielle, qui conserve et classe les informations reçues.
De la mémoire de travail, qui conserve et classe les informations reçues.

De la mémoire à long terme, qui conserve et classe les informations reçues.

Explication

La mémoire à long terme constitue un entrepôt inconscient qui conserve et classe les informations reçues de la mémoire à court terme. La mémoire de travail est consciente et trie les informations, tandis que la mémoire sensorielle les capte depuis l’environnement.

17. Une connaissance stockée en mémoire à long terme est réactivée au fil du temps ; quelle propriété peut alors caractériser sa conservation ?

Une quantité et une durée de conservation potentiellement illimitées.
Une quantité illimitée, mais une durée de conservation d’environ 300 ms.
Une quantité et une durée fixées à environ 30 secondes.
Une quantité de 5 à 7 éléments, mais une durée potentiellement illimitée.

Une quantité et une durée de conservation potentiellement illimitées.

Explication

La mémoire à long terme peut conserver une quantité illimitée d’informations pendant une durée illimitée si celles-ci sont réactivées. La durée de 300 ms appartient à la mémoire sensorielle, la limite de 5 à 7 éléments à la mémoire de travail, et environ 30 secondes correspond à sa durée.

18. Une personne a mémorisé des informations, dont certains détails, puis attend 24 heures avant de les rappeler. Quelle proportion des détails et des informations mémorisées aura été oubliée, respectivement ?

80 % des détails et 50 % des informations
50 % des détails et 80 % des informations
20 % des détails et 50 % des informations
75 % des détails et 50 % des informations

80 % des détails et 50 % des informations

Explication

Après 24 heures, l’oubli concerne 80 % des détails et 50 % des informations mémorisées. L’inversion des proportions échange détails et informations, 75 % renvoie au délai d’une semaine, et 20 % correspond à la part des détails qui ne serait pas oubliée.

19. Une personne cherche à se rappeler une information mémorisée une semaine auparavant. Quelle proportion de cette information est oubliée après ce délai ?

80 %
50 %
25 %
75 %

75 %

Explication

Après une semaine, 75 % des informations mémorisées sont oubliées. Les valeurs de 80 % et de 50 % correspondent respectivement à l’oubli des détails et des informations après 24 heures, tandis que 25 % désigne la part restante.

20. Pour se souvenir d’une scène, Léa en saisit d’abord l’impression générale, puis en décrit soigneusement les détails. Quelle distinction entre les deux représentations correspond à ces démarches ?

Les deux représentations sont détaillées, mais l’une est émotionnelle
L’analogique est rapide et globale, la digitale lente et détaillée
L’analogique est lente et détaillée, la digitale rapide et globale
Les deux représentations sont rapides, mais l’une est verbale

L’analogique est rapide et globale, la digitale lente et détaillée

Explication

La représentation analogique restitue rapidement une vue globale, alors que la représentation digitale traite lentement les détails. L’option qui inverse les vitesses et les niveaux de détail confond ces deux modes de représentation.

21. Un étudiant se déconcentre pendant ses révisions parce qu’il ne voit pas l’intérêt de la matière. Quelle condition de mémorisation peut l’aider en soutenant son attention ?

La répétition
La réactivation
Le transfert
La motivation

La motivation

Explication

La motivation soutient l’attention nécessaire à la mémorisation. La réactivation ramène une information en mémoire à court terme, la répétition favorise la mémorisation, et le transfert fait passer l’information vers la mémoire à long terme.

22. Une étudiante fait passer une nouvelle information de sa mémoire à court terme vers sa mémoire à long terme, puis rappelle une information stockée en mémoire à long terme dans sa mémoire à court terme. Comment nommer ces deux opérations, dans l’ordre ?

La répétition, puis le transfert
Le transfert, puis la réactivation
La réactivation, puis le transfert
Le transfert, puis l’oubli

Le transfert, puis la réactivation

Explication

Le transfert fait passer l’information de la mémoire à court terme vers la mémoire à long terme, tandis que la réactivation la ramène en mémoire à court terme. L’option qui inverse ces termes inverse aussi le sens des deux opérations.

23. Pendant un cours, Lina entend l’enseignant, prend des notes, organise les idées et les reformule pour rester mentalement engagée. Quelle stratégie met-elle en œuvre ?

L’écoute active mobilisant plusieurs fonctions cognitives
La réactivation des souvenirs avant le cours
La simple audition des paroles prononcées
La répétition différée des connaissances mémorisées

L’écoute active mobilisant plusieurs fonctions cognitives

Explication

L’écoute active associe l’audition, l’attention, le traitement des informations et l’écriture pour éviter la passivité mentale. La simple audition se limite à recevoir des sons, la répétition différée concerne l’étude et la réactivation consiste à retrouver des connaissances antérieures.

24. Une étudiante veut retenir durablement le contenu d’un cours. Quel programme d’étude correspond le mieux à cet objectif ?

Mémoriser les nouvelles informations sans chercher à les transférer
Relire une fois le cours sans mobiliser ses connaissances antérieures
Étudier longtemps en une séance en évitant de reprendre les notions
Réactiver ses acquis, transférer les nouvelles informations et étudier en courtes séances répétées

Réactiver ses acquis, transférer les nouvelles informations et étudier en courtes séances répétées

Explication

L’apprentissage à long terme est favorisé par la réactivation des connaissances antérieures, le transfert des nouvelles informations et des séances courtes et répétées. Une relecture isolée, l’absence de réactivation ou une séance longue et unique omettent ces leviers.

25. Pour réviser un thème, Sami place une idée au centre puis relie autour d’elle des notions et des images par des branches, plutôt que de suivre un texte linéaire. Quel outil utilise-t-il ?

Une liste linéaire ordonnant les notions les unes après les autres
Un système de concaténation réunissant plusieurs items en un seul
Une carte mentale organisée de manière non linéaire et nodale
Une fiche de révision composée de mots sans organisation ramifiée

Une carte mentale organisée de manière non linéaire et nodale

Explication

La carte mentale organise les idées de manière non linéaire, en les associant à des images au sein d’une structure nodale. Une liste suit un ordre linéaire, la concaténation combine plusieurs items en un seul et une série de mots sans liens ne forme pas cette structure.

26. Quelle configuration correspond aux caractéristiques d’une carte mentale ?

Plusieurs mots sur chaque ligne, reliés à une image périphérique
Des colonnes séparées, sans image centrale ni branches
Une image centrale, des thèmes ramifiés et une image ou un mot par ligne
Une liste ordonnée de thèmes sans ramifications

Une image centrale, des thèmes ramifiés et une image ou un mot par ligne

Explication

Une carte mentale comporte une image centrale, des grands thèmes ramifiés, une image ou un mot par ligne et des branches formant une structure nodale. Des colonnes isolées, une liste sans branches ou plusieurs mots sur chaque ligne ne respectent pas cette configuration.

27. Quelles cellules spécialisées de la rétine sont sensibles à la lumière ?

Les photorécepteurs, dont les cônes et les bâtonnets
Les neurones du cortex, dont les cônes et les bâtonnets
Les lentilles du cristallin, dont les cônes et les bâtonnets
Les cellules de l’iris, dont les cônes et les bâtonnets

Les photorécepteurs, dont les cônes et les bâtonnets

Explication

La rétine contient des photorécepteurs sensibles à la lumière, notamment les cônes et les bâtonnets. L’iris règle son ouverture, le cortex traite les messages visuels et le cristallin est une lentille.

28. Dans une pièce faiblement éclairée, quelle fonction visuelle dépend principalement des bâtonnets plutôt que des cônes ?

La vision nocturne et la perception des contrastes
La vision nocturne et la perception des couleurs
La vision diurne et la perception des couleurs
La vision diurne et la perception des contrastes

La vision nocturne et la perception des contrastes

Explication

Les bâtonnets sont plus sensibles à la faible luminosité et contribuent principalement à la vision nocturne ainsi qu’à la perception des contrastes. Les cônes sont surtout associés à la vision diurne et aux couleurs.

29. Une personne voit les objets en nuances de gris, sans percevoir les couleurs. Quelle difficulté visuelle cette description caractérise-t-elle ?

L’achromatopsie
La dyschromatopsie
La cécité
Une difficulté de perception des contrastes

L’achromatopsie

Explication

L’achromatopsie correspond à l’absence de perception des couleurs et à une vision en nuances de gris. La dyschromatopsie concerne certaines couleurs, tandis que la cécité désigne une absence de vision.

30. En observant un objet avec les deux yeux, une personne perçoit sa profondeur grâce au léger décalage entre les deux images. Quel mécanisme rend cette perception tridimensionnelle possible ?

L’accommodation du cristallin, qui combine les images des deux yeux
La vision monoculaire, qui combine les images décalées des deux yeux
La vision binoculaire, qui combine les images décalées des deux yeux
L’interprétation corticale, qui crée le décalage entre les deux images

La vision binoculaire, qui combine les images décalées des deux yeux

Explication

La vision tridimensionnelle repose sur la vision binoculaire : les images des deux yeux se juxtaposent et leur décalage contribue à la perception de la profondeur. L’accommodation concerne la déformation du cristallin, et la vision monoculaire ne combine pas les deux images.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Mémoire et perception visuelle.

Que permet la mémoire concernant les expériences passées ?

Elle permet de s’en souvenir.

Quel effet l’apprentissage produit-il sur le comportement ?

Il le modifie durablement.

Quel rôle l’attention joue-t-elle dans les fonctions cognitives ?

Elle les soutient.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Mémoire et perception visuelle.

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