QCM : Méthodes d’étude des cellules et tissus — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que permet d’analyser la cytométrie en flux ?

Des protéines isolées séparées selon leur masse moléculaire
Des cellules individuelles passant une à une devant un laser
Des organites séparés selon leur densité par centrifugation
Des tissus entiers observés après une fixation histologique

Des cellules individuelles passant une à une devant un laser

Explication

La cytométrie en flux analyse automatiquement des cellules individuelles entraînées une à une dans un flux liquide devant un laser, notamment pour les classer ou les trier. La séparation d’organites selon leur densité correspond au fractionnement cellulaire.

2. Lors de centrifugations successives, quel ordre de sédimentation des structures cellulaires est attendu ?

Membranes et microsomes, noyaux, ribosomes, mitochondries et lysosomes
Mitochondries et lysosomes, ribosomes, noyaux, membranes et microsomes
Ribosomes, membranes et microsomes, noyaux, mitochondries et lysosomes
Noyaux, mitochondries et lysosomes, membranes et microsomes, ribosomes

Noyaux, mitochondries et lysosomes, membranes et microsomes, ribosomes

Explication

Les noyaux sédimentent d’abord, suivis des mitochondries et des lysosomes, puis des fragments membranaires et des microsomes, tandis que les ribosomes sédimentent en dernier. Cet ordre repose sur les différences de taille, de densité et de coefficient de sédimentation.

3. Quelle succession décrit correctement la mise en culture de cellules ?

Dissocier les cellules, les placer dans un milieu adapté, puis favoriser leur prolifération
Séparer les protéines, les transférer sur une membrane, puis ajouter un anticorps
Colorer les cellules, les fixer sur une lame, puis mesurer leur fluorescence
Congeler les cellules, les lyser dans un tampon, puis précipiter leurs protéines

Dissocier les cellules, les placer dans un milieu adapté, puis favoriser leur prolifération

Explication

La mise en culture débute par l’isolement des cellules, suivi de leur placement dans un milieu adapté avec, si nécessaire, des facteurs de croissance et un support. La coloration, le transfert membranaire et la précipitation concernent d’autres méthodes expérimentales.

4. Quel est l’objectif principal du fractionnement cellulaire ?

Mesurer la quantité d’ADN dans chaque cellule
Séparer les organites pour les étudier individuellement
Analyser des cellules individuelles grâce à un faisceau laser
Introduire un gène dans une population cellulaire

Séparer les organites pour les étudier individuellement

Explication

Le fractionnement cellulaire exploite les différences de densité et de sédimentation pour isoler les organites et les étudier séparément. L’analyse de cellules individuelles devant un laser relève de la cytométrie en flux, et non du fractionnement.

5. Comment l’immunoprécipitation permet-elle d’étudier les partenaires d’une protéine ?

Elle transfère les protéines d’un gel vers une membrane avant d’ajouter un anticorps spécifique
Elle sépare les protéines selon leur masse avant de révéler toutes les bandes au bleu de Coomassie
Elle transforme un substrat incolore en produit coloré insoluble dans une coupe de tissu
Elle précipite la protéine ciblée avec les protéines qui lui sont associées, puis celles-ci peuvent être identifiées

Elle précipite la protéine ciblée avec les protéines qui lui sont associées, puis celles-ci peuvent être identifiées

Explication

L’immunoprécipitation isole la protéine d’intérêt avec les protéines qui lui sont associées, lesquelles peuvent ensuite être analysées, notamment par Western blot. Le bleu de Coomassie, le transfert membranaire et la réaction enzymatique colorée décrivent d’autres méthodes.

6. Quelle association entre technique et mode de révélation est correcte ?

L’immunohistochimie utilise une enzyme, tandis que l’immunofluorescence utilise un fluorochrome
L’immunohistochimie cultive les cellules, tandis que l’immunofluorescence dissocie les tissus
L’immunohistochimie sépare les protéines, tandis que l’immunofluorescence précipite leurs partenaires
L’immunohistochimie utilise un fluorochrome, tandis que l’immunofluorescence utilise un substrat insoluble

L’immunohistochimie utilise une enzyme, tandis que l’immunofluorescence utilise un fluorochrome

Explication

En immunohistochimie, l’anticorps est couplé à une enzyme qui produit un composé coloré insoluble, tandis qu’en immunofluorescence il est associé à un fluorochrome observé en microscopie à fluorescence. Les autres associations attribuent à ces techniques des fonctions de séparation, de culture ou de précipitation.

7. Quelle distinction caractérise correctement un knock-in et un knock-out ?

Le knock-in mesure un gène, tandis que le knock-out localise sa protéine
Le knock-in ajoute ou introduit un gène, tandis que le knock-out l’invalide
Le knock-in invalide un gène, tandis que le knock-out en augmente l’expression
Le knock-in supprime une cellule, tandis que le knock-out modifie son cycle cellulaire

Le knock-in ajoute ou introduit un gène, tandis que le knock-out l’invalide

Explication

Un knock-in introduit un gène ou une séquence génétique, tandis qu’un knock-out inhibe, invalide ou éteint un gène. L’invalidation d’un gène est donc associée au KO et non au KI.

8. Quel rôle joue principalement le SDS lors de la préparation des protéines pour une SDS-PAGE ?

Il charge négativement et linéarise les protéines afin de favoriser leur séparation
Il rompt les ponts disulfure pour conserver les protéines dans leur conformation native
Il colore les bandes protéiques après leur migration dans le gel
Il fixe les protéines sur une membrane avant leur détection par anticorps

Il charge négativement et linéarise les protéines afin de favoriser leur séparation

Explication

Le SDS confère une charge négative aux protéines et les linéarise, ce qui permet une séparation principalement liée à leur taille apparente. La rupture des ponts disulfure est attribuée au β-mercaptoéthanol, tandis que la coloration et le transfert membranaire interviennent après la migration.

9. Dans l’interaction entre un anticorps et un antigène, où se trouvent l’épitope et le paratope ?

L’épitope et le paratope appartiennent tous deux à l’anticorps
L’épitope et le paratope appartiennent tous deux à l’antigène
L’épitope appartient à l’anticorps et le paratope appartient à l’antigène
L’épitope appartient à l’antigène et le paratope appartient à l’anticorps

L’épitope appartient à l’antigène et le paratope appartient à l’anticorps

Explication

L’épitope est la région de l’antigène reconnue par l’anticorps, tandis que le paratope est la région de l’anticorps qui interagit avec elle. Inverser ces deux localisations constitue la confusion classique entre les deux notions.

10. Quelle différence distingue principalement une culture primaire d’une lignée cellulaire ?

La culture primaire reste sensible à son environnement, tandis que la lignée peut être maintenue indéfiniment
La culture primaire pousse en suspension, tandis que la lignée nécessite systématiquement un support solide
La culture primaire provient d’une cellule clonée, tandis que la lignée provient directement d’un organisme
La culture primaire reconnaît plusieurs antigènes, tandis que la lignée reconnaît un épitope unique

La culture primaire reste sensible à son environnement, tandis que la lignée peut être maintenue indéfiniment

Explication

Une culture primaire est issue d’un organisme pluricellulaire et demeure très sensible aux conditions de son environnement, alors qu’une lignée cellulaire peut être maintenue indéfiniment. Les autres propositions confondent cette distinction avec le mode de culture ou avec des notions d’immunologie.

11. Lors d’une analyse du cycle cellulaire fondée sur la quantité d’ADN, quelle description est correcte ?

G1 contient un ADN non dupliqué, S correspond à sa réplication et G2/M contient un ADN dupliqué
G1 contient un ADN dupliqué, S correspond à sa réparation et G2/M contient un ADN non dupliqué
G1 correspond à la réplication, S contient un ADN non dupliqué et G2/M correspond à sa dégradation
G1 correspond à la division, S contient un ADN dupliqué et G2/M correspond à la synthèse de l’ADN

G1 contient un ADN non dupliqué, S correspond à sa réplication et G2/M contient un ADN dupliqué

Explication

En G1, l’ADN n’est pas encore dupliqué ; la phase S assure sa réplication ; en G2/M, la cellule possède un ADN dupliqué. Les autres propositions attribuent incorrectement la réplication ou l’état de duplication aux différentes phases.

12. Quelle association entre les signaux de diffusion et les caractéristiques cellulaires est correcte ?

FSC mesure notamment la fluorescence, tandis que SSC mesure notamment la vitesse de sédimentation
FSC indique notamment la granularité, tandis que SSC indique notamment la taille
FSC mesure notamment la quantité d’ADN, tandis que SSC mesure notamment la viabilité
FSC indique notamment la taille, tandis que SSC indique notamment la granularité

FSC indique notamment la taille, tandis que SSC indique notamment la granularité

Explication

La diffusion axiale FSC est principalement liée à la taille cellulaire, alors que la diffusion latérale SSC renseigne notamment sur la granularité ou la structure interne. Inverser ces associations constitue la confusion classique entre FSC et SSC.

13. Quel est l’objectif principal de la culture cellulaire ?

Analyser des cellules mortes après leur conservation dans un milieu fixé
Observer des cellules dans leur organisme sans modifier leur environnement
Transformer des cellules différenciées en cellules provenant d’un autre tissu
Faire croître des cellules hors de leur milieu d’origine dans des conditions contrôlées

Faire croître des cellules hors de leur milieu d’origine dans des conditions contrôlées

Explication

La culture cellulaire consiste à maintenir et faire croître des cellules en dehors de leur organisme ou milieu d’origine, avec un contrôle des conditions expérimentales. L’observation dans l’organisme relève d’une approche in vivo et non de la culture cellulaire.

14. Quelle séquence décrit correctement les principales étapes du fractionnement cellulaire ?

Lyse, centrifugation, recueil des culots, puis analyse des fractions
Centrifugation, lyse, tri laser, puis mesure de la fluorescence
Lyse, séparation par laser, centrifugation, puis culture des organites
Recueil des culots, incubation, lyse, puis séquençage des fractions

Lyse, centrifugation, recueil des culots, puis analyse des fractions

Explication

Le protocole comprend la lyse, la centrifugation, le recueil des culots et l’analyse des fractions à l’aide de marqueurs, d’un Western blot ou d’une activité enzymatique. Le tri laser appartient à la cytométrie en flux et ne décrit pas ce protocole.

15. Comment le siRNA provoque-t-il une forte diminution de l’expression d’un gène ?

Il coupe directement les deux brins d’ADN au niveau du gène ciblé.
Il active un promoteur tissulaire qui bloque la transcription du gène.
Il s’associe à un ARNm complémentaire, entraînant la dégradation de cet ARNm.
Il reconnaît deux séquences loxP, provoquant l’excision du gène ciblé.

Il s’associe à un ARNm complémentaire, entraînant la dégradation de cet ARNm.

Explication

Le siRNA s’apparie à un ARNm complémentaire, puis favorise sa dégradation, ce qui réduit fortement l’expression du gène. L’excision entre deux séquences loxP relève de la stratégie Cre-Lox et non du mécanisme du siRNA.

16. Quelle caractéristique distingue un anticorps monoclonal d’un anticorps polyclonal ?

Le monoclonal détecte les protéines séparées, tandis que le polyclonal sert à cultiver les cellules
Le monoclonal provient d’un clone et reconnaît un épitope, tandis que le polyclonal provient de plusieurs clones
Le monoclonal provient de plusieurs clones et reconnaît plusieurs épitopes, tandis que le polyclonal vient d’un seul clone
Le monoclonal est couplé à une enzyme, tandis que le polyclonal est couplé à un fluorochrome

Le monoclonal provient d’un clone et reconnaît un épitope, tandis que le polyclonal provient de plusieurs clones

Explication

Un anticorps monoclonal est produit par un même clone de plasmocytes et cible un même épitope, alors qu’un anticorps polyclonal provient de plusieurs clones et peut reconnaître plusieurs épitopes. Le type de marqueur ou la technique utilisée ne définit pas le caractère monoclonal ou polyclonal.

17. Dans une stratégie Cre-Lox, que se produit-il dans une cellule où la recombinase Cre est active et où un gène est encadré par deux séquences loxP ?

La transcription du gène augmente sous l’effet d’un promoteur activateur.
Le gène est modifié par une coupure double brin dépendante d’un ARN guide.
L’ARNm du gène est dégradé après son association avec un siRNA.
Le segment d’ADN compris entre les deux séquences loxP est excisé.

Le segment d’ADN compris entre les deux séquences loxP est excisé.

Explication

Cre reconnaît les deux sites loxP et provoque l’excision du segment de gène situé entre eux dans les cellules où elle est active. La dégradation d’un ARNm correspond au siRNA, tandis que la coupure guidée par l’ARN relève de CRISPR-Cas9.

18. Quelle succession d’événements décrit correctement le fonctionnement de CRISPR-Cas9 ?

Un siRNA s’associe à Cas9, reconnaît un ARNm avec une séquence loxP, puis provoque sa dégradation.
Un ARN guide s’associe à Cas9, reconnaît une cible ADN avec une séquence PAM, puis déclenche une coupure double brin.
Une recombinase s’associe à un ARN guide, reconnaît une séquence PAM, puis excise un gène.
Un ARN guide reconnaît un promoteur, active dCas9, puis augmente l’expression sans modifier l’ADN.

Un ARN guide s’associe à Cas9, reconnaît une cible ADN avec une séquence PAM, puis déclenche une coupure double brin.

Explication

L’ARN guide complémentaire s’associe à Cas9 et permet la reconnaissance de l’ADN cible en présence d’une séquence PAM, suivie d’une coupure double brin. Une dCas9 dépourvue d’activité de coupure peut moduler l’expression, mais elle ne décrit pas le mécanisme de Cas9 fonctionnelle.

19. Comment distinguer un KO total, un KO conditionnel et un KO spécifique ?

Le KO total ajoute un gène, le conditionnel le marque et le spécifique augmente son expression
Le KO total vise certains tissus, le conditionnel agit dans tout l’organisme et le spécifique dépend du moment
Le KO total agit dans tout l’organisme, le conditionnel dépend du moment et le spécifique vise certains tissus
Le KO total dépend du moment, le conditionnel vise certains tissus et le spécifique agit dans tout l’organisme

Le KO total agit dans tout l’organisme, le conditionnel dépend du moment et le spécifique vise certains tissus

Explication

Un KO total invalide définitivement le gène dans tout l’organisme, tandis qu’un KO conditionnel est déclenché à un moment choisi et qu’un KO spécifique est limité à certains tissus ou types cellulaires. Ces catégories se distinguent donc par l’étendue ou le moment de l’invalidation, et non par l’ajout d’un gène.

20. Qu’est-ce qu’un anticorps ?

Une protéine membranaire qui transforme un substrat incolore en produit coloré
Une enzyme qui sépare les protéines selon leur poids moléculaire apparent
Une glycoprotéine soluble qui se fixe spécifiquement à un antigène donné
Un fragment d’antigène qui s’insère dans la membrane d’un plasmocyte

Une glycoprotéine soluble qui se fixe spécifiquement à un antigène donné

Explication

Un anticorps est une glycoprotéine soluble appartenant aux immunoglobulines et capable de reconnaître spécifiquement un antigène. Une enzyme colorimétrique, un fragment d’antigène ou une méthode de séparation ne correspondent pas à cette définition.

21. Comment obtenir un KO limité à un tissu particulier avec la stratégie Cre-Lox ?

Placer l’expression de Cre sous le contrôle d’un promoteur spécifique de ce tissu.
Utiliser une Cas9 active uniquement dans les cellules présentant une séquence PAM.
Administrer un siRNA qui atteint préférentiellement les cellules de ce tissu.
Entourer le gène de séquences loxP sans contrôler l’expression de la recombinase.

Placer l’expression de Cre sous le contrôle d’un promoteur spécifique de ce tissu.

Explication

Un promoteur spécifique du tissu peut restreindre l’expression de Cre aux cellules concernées, où l’excision du gène devient alors possible. La présence de sites loxP sans expression localisée de Cre ne suffit pas à limiter le KO à ce tissu.

22. Quelle est la fonction principale du Western blot ?

Localiser une protéine dans une coupe de tissu par observation directe
Séparer toutes les protéines d’un échantillon sans utiliser de réactif de reconnaissance
Détecter une protéine d’intérêt avec un anticorps spécifique et estimer sa masse moléculaire
Identifier les cellules circulantes grâce à leur croissance en suspension

Détecter une protéine d’intérêt avec un anticorps spécifique et estimer sa masse moléculaire

Explication

Le Western blot combine une séparation préalable par SDS-PAGE avec une détection spécifique par anticorps, ce qui permet aussi d’estimer la masse moléculaire de la protéine ciblée. La séparation globale sans anticorps correspond à la SDS-PAGE, tandis que la localisation dans un tissu relève de l’immunomarquage.

23. Quelle utilisation distingue correctement deux ARN guides, la dCas9 et la Cas9 fonctionnelle ?

Deux ARN guides dégradent un ARNm, tandis que la dCas9 coupe l’ADN et que Cas9 active la transcription.
Deux ARN guides activent un gène, tandis que la dCas9 élimine une séquence et que Cas9 réprime sans couper.
Deux ARN guides reconnaissent des sites loxP, tandis que la dCas9 excise un gène et que Cas9 bloque sa traduction.
Deux ARN guides peuvent éliminer une séquence, tandis que la dCas9 réprime ou active sans couper et que Cas9 coupe l’ADN.

Deux ARN guides peuvent éliminer une séquence, tandis que la dCas9 réprime ou active sans couper et que Cas9 coupe l’ADN.

Explication

Deux ARN guides peuvent encadrer une séquence et permettre son élimination, alors qu’une dCas9 non fonctionnelle module la répression ou l’activation sans couper l’ADN. Cas9 fonctionnelle, au contraire, réalise une coupure de l’ADN.

24. Quelle caractéristique définit le système CRISPR-Cas9 dans l’édition du génome ?

Il excise un gène lorsque deux séquences loxP sont reconnues par une recombinase.
Il augmente l’expression d’un gène grâce à une dCas9 fusionnée à un activateur.
Il provoque la dégradation d’un ARNm complémentaire afin de réduire l’expression d’un gène.
Il permet une coupure spécifique de l’ADN pour modifier le génome ou invalider un gène.

Il permet une coupure spécifique de l’ADN pour modifier le génome ou invalider un gène.

Explication

CRISPR-Cas9 réalise une coupure ciblée de l’ADN, ce qui peut permettre de modifier le génome ou d’invalider un gène. La dégradation de l’ARNm appartient au mécanisme du siRNA, tandis que l’excision entre sites loxP relève de Cre-Lox.

25. Selon quel critère la SDS-PAGE sépare-t-elle principalement les protéines ?

Selon leur poids moléculaire apparent, estimé à l’aide de marqueurs connus
Selon leur affinité pour un anticorps dirigé contre une protéine donnée
Selon leur capacité à précipiter avec les partenaires d’une protéine
Selon leur fluorescence après excitation au microscope spécialisé

Selon leur poids moléculaire apparent, estimé à l’aide de marqueurs connus

Explication

La SDS-PAGE sépare les protéines selon leur poids moléculaire apparent, que l’on peut estimer par comparaison avec des marqueurs de masse connue. La détection spécifique par anticorps relève du Western blot, tandis que la précipitation et la fluorescence correspondent à d’autres approches.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Méthodes d’étude des cellules et tissus.

Qu'est-ce que la culture cellulaire ?

Faire croître des cellules hors de leur organisme dans des conditions contrôlées.

Quelles étapes comprend la mise en culture des cellules ?

Isolement, placement en milieu adapté, puis prolifération si possible.

Comment sont cultivées les cellules circulantes ?

En suspension.

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