QCM : Mobilité des plaques lithosphériques (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description caractérise la lithosphère par rapport à l’asthénosphère ?

Une couche ductile formée de la croûte et du manteau lithosphérique, reposant sur la LVZ
Une couche rigide constituée de la croûte seule, reposant sur l’asthénosphère
Une couche cassante formée du manteau lithosphérique, située sous l’asthénosphère
Une couche rigide et cassante formée de la croûte et du manteau lithosphérique, reposant sur l’asthénosphère

Une couche rigide et cassante formée de la croûte et du manteau lithosphérique, reposant sur l’asthénosphère

Explication

La lithosphère comprend la croûte et le manteau lithosphérique ; elle est rigide et cassante, et repose sur l’asthénosphère plus ductile. La ductilité caractérise l’asthénosphère, la croûte seule est une délimitation incomplète, et la position sous l’asthénosphère inverse leur organisation.

2. Combien de plaques composent la lithosphère dans le modèle présenté ?

12 plaques
7 plaques
15 plaques
3 plaques

15 plaques

Explication

La lithosphère est découpée en 15 plaques qui se déplacent les unes par rapport aux autres. Douze et sept sont des nombres erronés de plaques, tandis que trois correspond aux types de mouvements mentionnés, et non au nombre de plaques.

3. Pour décrire complètement le déplacement d’une plaque, quelles deux caractéristiques faut-il établir ?

Sa direction et sa vitesse
Sa vitesse et la distance parcourue
La distance parcourue et le temps écoulé
Son type de limite et sa position géographique

Sa direction et sa vitesse

Explication

Un mouvement est caractérisé par sa direction et sa vitesse. La distance et le temps sont des données permettant de calculer la vitesse, tandis que le type de limite et la position géographique ne remplacent pas la direction du mouvement.

4. Une plaque parcourt 120 mm en 6 ans. Quelle est sa vitesse moyenne ?

720 mm par an
120 mm par an
0,05 mm par an
20 mm par an

20 mm par an

Explication

La vitesse se calcule par V=dtV = \frac{d}{t} : 120÷6=20120 \div 6 = 20 mm par an. Le résultat de 720 provient d’une multiplication, 0,05 de l’inversion du rapport et 120 de l’omission de la division par le temps.

5. Que désigne le paléomagnétisme comme indice géologique du déplacement des plaques ?

La détermination de la position des plaques par triangulation satellitaire
Le déplacement d’une plaque au-dessus d’une source magmatique fixe
L’accumulation de sédiments océaniques dont l’épaisseur augmente avec l’âge
L’enregistrement des variations anciennes du champ magnétique dans les roches

L’enregistrement des variations anciennes du champ magnétique dans les roches

Explication

Le paléomagnétisme correspond à la mémoire des caractéristiques du champ magnétique ancien conservée dans les roches, notamment les basaltes. La triangulation satellitaire mesure aussi la mobilité des plaques, mais relève de la géodésie spatiale.

6. Quel est le flux géothermique moyen mesuré au niveau des continents ?

150 mW·m⁻²
65 mW·m⁻²
87 mW·m⁻²
100 mW·m⁻²

65 mW·m⁻²

Explication

Le flux géothermique moyen continental est de 65 mW·m⁻². La valeur de 100 mW·m⁻² correspond à la moyenne océanique, tandis que 87 mW·m⁻² est la moyenne globale.

7. Quel rôle joue l’étude de la répartition des foyers sismiques pour reconnaître une zone de subduction ?

Elle indique des séismes superficiels dispersés sur une vaste zone de collision.
Elle met en évidence des séismes superficiels alignés le long d’une dorsale.
Elle révèle des foyers de profondeur croissante de la fosse vers le continent.
Elle mesure une variation du flux thermique entre la fosse et l’arc volcanique.

Elle révèle des foyers de profondeur croissante de la fosse vers le continent.

Explication

La répartition des foyers sismiques permet de repérer la subduction, car les séismes deviennent progressivement plus profonds en allant de la fosse vers le continent. Des séismes superficiels diffus sur une vaste zone caractérisent plutôt une collision.

8. Lorsqu’une roche magmatique refroidit lentement en profondeur, quelle texture développe-t-elle ?

Une texture microlitique, caractéristique des roches volcaniques
Une texture grenue, caractéristique des roches plutoniques
Une texture vitreuse, caractéristique des magmas de dorsale
Une texture fragmentaire, caractéristique des roches de subduction

Une texture grenue, caractéristique des roches plutoniques

Explication

Le refroidissement lent en profondeur laisse le temps aux cristaux de croître et produit une texture grenue, typique des roches plutoniques. La texture microlitique est associée au refroidissement rapide des roches volcaniques en surface.

9. Quelle différence de composition en silice distingue les magmas de subduction de ceux des dorsales ?

Les deux types de magma contiennent de 45 à 52 % de silice, mais celui des dorsales est plus riche en fer.
Les magmas de subduction dépassent 53 % de silice, tandis que ceux des dorsales en contiennent de 45 à 52 %.
Les deux types de magma dépassent 53 % de silice, mais celui de subduction est moins riche en aluminium.
Les magmas de subduction contiennent de 45 à 52 % de silice, tandis que ceux des dorsales dépassent 53 %.

Les magmas de subduction dépassent 53 % de silice, tandis que ceux des dorsales en contiennent de 45 à 52 %.

Explication

Les magmas produits en zone de subduction dépassent 53 % de silice, alors que ceux des dorsales se situent entre 45 et 52 %. L’inversion des intervalles est l’erreur la plus plausible : elle attribue aux dorsales la teneur plus élevée.

10. Quelle conséquence découle du fait que la lithosphère est découpée en plaques mobiles les unes par rapport aux autres ?

La croûte terrestre reste immobile au-dessus du manteau lithosphérique.
L’asthénosphère se fragmente en plaques rigides indépendantes.
Les plaques peuvent s’écarter ou se rapprocher à leurs frontières.
La LVZ entraîne la fusion complète des plaques lithosphériques.

Les plaques peuvent s’écarter ou se rapprocher à leurs frontières.

Explication

Le déplacement relatif des plaques signifie que leurs frontières peuvent correspondre à des mouvements d’écartement ou de rapprochement. La fragmentation en plaques rigides concerne la lithosphère, pas l’asthénosphère ductile.

11. Pour mesurer directement le déplacement d’une plaque entre deux dates, quelle méthode permet de déterminer sa géolocalisation à l’aide de satellites et de la triangulation ?

L’étude des sédiments océaniques, fondée sur leur accumulation au fond des mers
La géodésie spatiale, fondée sur des mesures satellitaires et la triangulation
La mesure du flux géothermique, fondée sur l’énergie thermique évacuée en surface
Le paléomagnétisme, fondé sur l’orientation enregistrée par les basaltes

La géodésie spatiale, fondée sur des mesures satellitaires et la triangulation

Explication

La géodésie spatiale mesure directement la mobilité des plaques en utilisant des satellites et la triangulation pour établir leur géolocalisation. Le paléomagnétisme fournit plutôt un indice géologique des déplacements passés, et non cette mesure directe par satellites.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Mobilité des plaques lithosphériques.

De quelles parties la lithosphère est-elle formée ?

De la croûte et du manteau lithosphérique.

Combien de plaques découpent la lithosphère ?

15 plaques.

Quelles caractéristiques définissent un mouvement ?

Une direction et une vitesse.

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