QCM : Mobilité des plaques lithosphériques (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description distingue correctement la lithosphère de l’asthénosphère ?

Une couche rigide limitée à la croûte, reposant sur un manteau lithosphérique plus ductile
Une couche ductile comprenant la croûte et le manteau lithosphérique, reposant sur une asthénosphère rigide
Une couche rigide comprenant la croûte et le manteau lithosphérique, reposant sur une asthénosphère également rigide
Une couche rigide comprenant la croûte et le manteau lithosphérique, reposant sur une asthénosphère plus ductile

Une couche rigide comprenant la croûte et le manteau lithosphérique, reposant sur une asthénosphère plus ductile

Explication

La lithosphère comprend la croûte et le manteau lithosphérique jusqu’à la LVZ et repose sur l’asthénosphère, qui est plus ductile. La « seule croûte » omet le manteau lithosphérique, l’inversion des rigidités attribue à tort la ductilité à la lithosphère, et une asthénosphère rigide ne respecte pas la distinction.

2. Combien de plaques tectoniques solides, rigides et cassantes découpent la lithosphère ?

15 plaques
Deux plaques
12 plaques
16 plaques

15 plaques

Explication

La lithosphère est découpée en 15 plaques solides, rigides et cassantes. Les valeurs 12 et 16 sont des nombres erronés de plaques, tandis que « deux plaques » confond le nombre de plaques avec une représentation simplifiée d’une frontière.

3. À la frontière entre deux plaques, les observations montrent qu’elles s’éloignent l’une de l’autre. Quel type de mouvement décrit cette situation ?

Un mouvement sans déplacement relatif
Un mouvement de divergence
Un mouvement de convergence
Un mouvement de coulissement

Un mouvement de divergence

Explication

La divergence correspond à un éloignement des plaques. La convergence désigne leur rapprochement, tandis que le coulissement correspond à un déplacement latéral plutôt qu’à un écartement.

4. Un repère se déplace de 180 kilomètres en 30 ans. Quelle vitesse moyenne obtient-on en divisant la distance parcourue par la durée ?

6 kilomètres par an
0,17 an par kilomètre
5 400 kilomètres par an
0,17 kilomètre par an

6 kilomètres par an

Explication

La vitesse se calcule par V=dtV = \frac{d}{t} : 180÷30=6180 \div 30 = 6 kilomètres par an. Inverser le rapport donne environ 0,17 an par kilomètre, multiplier donne 5 400, et l’autre résultat correspond à un rapport inversé arrondi.

5. Quelle méthode permet de mesurer directement la mobilité des plaques en géolocalisant des repères ?

Le suivi des traces laissées par les points chauds
La comparaison des épaisseurs de sédiments océaniques
Le paléomagnétisme enregistré dans les basaltes
La géodésie spatiale par satellites et triangulation

La géodésie spatiale par satellites et triangulation

Explication

La géodésie spatiale repose notamment sur les satellites et la triangulation pour géolocaliser des repères et mesurer directement la mobilité. Le paléomagnétisme, les sédiments et les points chauds sont des indices géologiques indirects.

6. Quels éléments constituent des indices géologiques indirects de la mobilité des plaques ?

Les anomalies magnétiques, les mesures sismiques et les fosses océaniques
Les anomalies magnétiques, les sédiments continentaux et les fosses océaniques
Les anomalies magnétiques, les sédiments océaniques et les alignements volcaniques liés aux points chauds
Les mesures géodésiques, les sédiments océaniques et les alignements volcaniques liés aux points chauds

Les anomalies magnétiques, les sédiments océaniques et les alignements volcaniques liés aux points chauds

Explication

Les indices indirects cités comprennent les anomalies magnétiques des fonds océaniques, les sédiments océaniques et les alignements volcaniques liés aux points chauds. Les mesures géodésiques sont directes, tandis que les mesures sismiques et les fosses ne correspondent pas à cette liste.

7. Pourquoi des basaltes océaniques peuvent-ils présenter des anomalies magnétiques positives ou négatives ?

La magnétite enregistre le champ total, déterminé par la distance à un point chaud
La magnétite enregistre le champ actuel, modifié par l’épaisseur des sédiments
La magnétite enregistre le champ rémanent, indépendamment du champ actuel
La magnétite enregistre le champ total, combinaison du champ actuel et du champ rémanent

La magnétite enregistre le champ total, combinaison du champ actuel et du champ rémanent

Explication

La magnétite enregistre le champ magnétique terrestre total, qui associe le champ actuel au champ rémanent; cette combinaison produit des anomalies positives ou négatives. Le champ actuel seul omet la composante rémanente, et ni les sédiments ni la distance à un point chaud ne déterminent ce mécanisme.

8. Un relevé de part et d’autre d’une dorsale montre des bandes d’anomalies magnétiques disposées symétriquement. Quel processus cette configuration indique-t-elle ?

La migration d’un point chaud selon un modèle de double tapis roulant
L’accumulation de sédiments selon un modèle de double tapis roulant
La convergence océanique selon un modèle de double tapis roulant
L’expansion océanique selon un modèle de double tapis roulant

L’expansion océanique selon un modèle de double tapis roulant

Explication

La disposition symétrique des anomalies magnétiques de part et d’autre d’une dorsale témoigne de l’expansion océanique selon le modèle du double tapis roulant. La subduction, le déplacement d’un point chaud et l’accumulation sédimentaire n’expliquent pas cette configuration.

9. Une plaque se déplace au-dessus d’une remontée mantellique fixe et laisse derrière elle une chaîne de volcans. Quelle structure est à l’origine de cette chaîne ?

Un point chaud fixe sous une plaque en déplacement
Une fosse fixe sous une plaque en déplacement
Une dorsale fixe sous une plaque en déplacement
Un point chaud mobile avec la plaque en déplacement

Un point chaud fixe sous une plaque en déplacement

Explication

Un point chaud est une remontée fixe de matériau mantellique; le déplacement de la plaque au-dessus de lui forme un alignement volcanique. Une dorsale ou une fosse correspond à une limite de plaques, tandis qu’une source qui se déplace avec la plaque ne rend pas compte de cet alignement.

10. Quelle définition décrit le flux géothermique ?

L’énergie thermique évacuée par unité de surface et de temps, en moyenne 100 mW·m⁻²
L’énergie thermique produite par unité de surface et de temps, en moyenne 87 mW·m⁻²
L’énergie thermique évacuée par unité de temps, en moyenne 87 mW·m⁻²
L’énergie thermique évacuée par unité de surface et de temps, en moyenne 87 mW·m⁻²

L’énergie thermique évacuée par unité de surface et de temps, en moyenne 87 mW·m⁻²

Explication

Le flux géothermique mesure l’énergie thermique évacuée par la surface terrestre par unité de surface et de temps; sa moyenne est de 87 mW·m⁻². Une quantité par unité de temps omet la surface, l’énergie produite n’est pas l’énergie évacuée, et 100 mW·m⁻² est la moyenne océanique.

11. Une mesure révèle un flux géothermique particulièrement élevé au niveau d’une dorsale. Quelle cause l’explique ?

La remontée de magma qui forme la lithosphère océanique
L’éloignement du magma qui forme la lithosphère océanique
La plongée d’une plaque froide qui forme la lithosphère océanique
La remontée de magma qui détruit la lithosphère océanique

La remontée de magma qui forme la lithosphère océanique

Explication

Aux dorsales, le magma remonte et forme la lithosphère océanique, ce qui explique le flux géothermique élevé. Une plaque froide plongeante caractérise le flux faible à la fosse de subduction, et l’éloignement ou la destruction de la lithosphère ne décrit pas le mécanisme indiqué.

12. Dans une zone de subduction, une carte montre un flux faible à la fosse et élevé sous l’arc volcanique. Quelle interprétation associe correctement ces deux observations ?

La plaque froide plonge sous la fosse, tandis que du magma se trouve sous l’arc
La plaque froide plonge sous l’arc, tandis que du magma se trouve sous la fosse
Du magma se trouve sous la fosse, tandis que la plaque froide plonge sous l’arc
La plaque froide plonge sous la fosse, tandis que la lithosphère s’épaissit sous l’arc

La plaque froide plonge sous la fosse, tandis que du magma se trouve sous l’arc

Explication

Le flux est faible à la fosse parce qu’une plaque froide y plonge, et il est élevé sous l’arc volcanique en raison de la présence de magma. Inverser les causes, déplacer la plaque froide sous l’arc ou placer le magma à la fosse contredit cette répartition.

13. Une campagne sismique le long d’une dorsale océanique détecte des foyers alignés sous l’axe, tous à moins de 50 km de profondeur. Quelle interprétation correspond à cette distribution ?

Des séismes superficiels répartis sur une vaste zone diffuse
Des séismes de profondeur croissante vers le continent
Des séismes intermédiaires et profonds sous l’axe océanique
Des séismes superficiels localisés le long de la dorsale

Des séismes superficiels localisés le long de la dorsale

Explication

Aux dorsales, les séismes sont superficiels, à moins de 50 km, et se concentrent le long de la dorsale. Le profil croissant vers le continent caractérise une subduction, la répartition diffuse une collision, et les foyers profonds ne correspondent pas à la dorsale.

14. En suivant une zone de subduction depuis la fosse vers le continent, quel profil de profondeur des foyers sismiques faut-il s’attendre à observer ?

Des foyers superficiels répartis uniformément sur une vaste région
Des foyers profonds près de la fosse, puis superficiels vers le continent
Des foyers superficiels près de la fosse, puis intermédiaires et profonds vers le continent
Des foyers superficiels alignés le long d’un axe de dorsale

Des foyers superficiels près de la fosse, puis intermédiaires et profonds vers le continent

Explication

En subduction, les foyers deviennent progressivement intermédiaires puis profonds, au-delà de 250 km, en allant de la fosse vers le continent, suivant le plan de Wadati-Benioff. Des foyers toujours superficiels négligent cette progression, tandis que l’inversion et la diffusion renvoient à des profils erronés.

15. Une région de collision présente des foyers sismiques peu profonds, dispersés sur une grande partie d’un massif. Quel type d’activité sismique cela décrit-il ?

Des séismes de profondeur croissante depuis une fosse vers le continent
Des séismes superficiels distribués de façon diffuse sur une vaste zone
Des séismes intermédiaires et profonds dispersés sous le massif
Des séismes superficiels concentrés le long d’un axe étroit

Des séismes superficiels distribués de façon diffuse sur une vaste zone

Explication

En zone de collision, les séismes sont superficiels et distribués de façon diffuse sur une zone géographique étendue. L’alignement étroit évoque une dorsale, tandis que la profondeur croissante depuis une fosse caractérise une subduction.

16. Une analyse mesure 55 % de silice dans un magma. Parmi les contextes comparés ici, lequel est compatible avec cette teneur ?

Un contexte qui ne peut être associé à aucun des deux
Un contexte de subduction
Un contexte de dorsale
Une teneur typique des magmas de dorsale

Un contexte de subduction

Explication

Les magmas de subduction dépassent 53 % de silice, tandis que ceux des dorsales se situent entre 45 et 52 %; 55 % est donc compatible avec la subduction. Assimiler les plages confond leurs teneurs, et la valeur mesurée n’appartient pas à celle des dorsales.

17. Une roche magmatique s’est refroidie lentement en profondeur. Quelle texture devrait-elle présenter ?

Une texture grenue liée à un refroidissement rapide en surface
Une texture microlitique liée à un refroidissement lent
Une texture microlitique
Une texture grenue

Une texture grenue

Explication

Un refroidissement lent en profondeur caractérise les roches plutoniques à texture grenue; la texture microlitique est associée au refroidissement rapide en surface des roches volcaniques. Lier la texture microlitique au refroidissement lent inverse cette distinction.

18. Quelles roches magmatiques produites aux dorsales constituent la croûte océanique, de la surface vers la profondeur ?

Rhyolites en surface et granites en profondeur
Gabbros en surface et basaltes en profondeur
Basaltes en surface et gabbros en profondeur
Andésites en surface et diorites en profondeur

Basaltes en surface et gabbros en profondeur

Explication

Les dorsales produisent des basaltes volcaniques en surface et des gabbros plutoniques en profondeur, qui constituent la croûte océanique. Inverser ces positions méconnaît leur profondeur de formation; andésites, diorites, rhyolites et granites sont associés aux produits de subduction.

19. Quel ensemble de roches est caractéristique d’une zone de subduction, avec les roches volcaniques d’abord puis les roches plutoniques ?

Diorites et granites, puis andésites et rhyolites
Basaltes et gabbros, puis andésites et rhyolites
Andésites et rhyolites, puis diorites et granites
Basaltes et rhyolites, puis gabbros et diorites

Andésites et rhyolites, puis diorites et granites

Explication

Les zones de subduction produisent des andésites et des rhyolites volcaniques ainsi que des diorites et des granites plutoniques. Basaltes et gabbros caractérisent les dorsales, tandis que placer les roches plutoniques avant les volcaniques inverse les catégories demandées.

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Sur quelle couche repose la lithosphère ?

Sur l’asthénosphère, plus ductile.

Quelles enveloppes la lithosphère comprend-elle ?

La croûte et le manteau lithosphérique.

Comment s’appelle la limite inférieure de la lithosphère ?

La LVZ.

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