QCM : Nippologies et design japonais (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment la mise en exposition contribue-t-elle à orienter l’interprétation de la réalité ?

Elle classe les objets selon une chronologie commune à toutes les cultures.
Elle remplace les conceptions du monde par des données matérielles neutres.
Elle traduit spatialement et sensoriellement des conceptions du monde.
Elle restitue les objets sans intervenir dans leur interprétation.

Elle traduit spatialement et sensoriellement des conceptions du monde.

Explication

La mise en exposition donne une forme spatiale et sensorielle à des conceptions du monde, ce qui contribue à produire des cadres d’interprétation. La présentation des objets comme neutre néglige précisément cet effet de mise en forme.

2. Selon Jean Davallon, que fait une exposition lorsqu’elle présente des objets au public ?

Elle transmet des informations sans s’appuyer sur une vision du monde.
Elle construit un propos qui indique comment regarder les objets.
Elle organise les objets selon les préférences individuelles des visiteurs.
Elle laisse chaque objet déterminer seul son sens pour le visiteur.

Elle construit un propos qui indique comment regarder les objets.

Explication

Pour Jean Davallon, l’exposition est un propos construit, sous-tendu par une vision du monde, qui oriente le regard porté sur les objets. L’idée que chaque objet détermine seul son sens écarte le rôle de cette construction.

3. Quelle exposition le Musée du quai Branly a-t-il présentée en collaboration avec le Mingeikan ?

Le design japonais entre tradition et industrie contemporaine
Kansei : Japan design exhibition
L’esprit mingei au Japon : de l’artisanat populaire au design
Wa : l’harmonie au quotidien, design japonais d’aujourd’hui

L’esprit mingei au Japon : de l’artisanat populaire au design

Explication

Le Musée du quai Branly a présenté L’esprit mingei au Japon en collaboration avec le Mingeikan, fondé par Yanagi Sōetsu. Wa était présentée à la Maison de la culture du Japon à Paris, et non au quai Branly.

4. Quelle institution a élaboré l’exposition Wa : l’harmonie au quotidien, design japonais d’aujourd’hui ?

Le ministère japonais de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie
Le Mingeikan, musée fondé par Yanagi Sōetsu
Le siège tokyoïte de la Fondation du Japon
L’Organisation japonaise du commerce extérieur

Le siège tokyoïte de la Fondation du Japon

Explication

L’exposition Wa a été élaborée par le siège tokyoïte de la Fondation du Japon et présentée à la Maison de la culture du Japon à Paris. Le METI et la JETRO ont monté Kansei, et non Wa.

5. Quelles organisations ont monté Kansei : Japan design exhibition au Musée des Arts décoratifs ?

Le Musée du quai Branly et le Mingeikan
La Fondation du Japon et le Mingeikan
La Maison de la culture du Japon à Paris et la Fondation du Japon
Le METI et la JETRO

Le METI et la JETRO

Explication

Kansei a été montée par le ministère japonais de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie et par l’Organisation japonaise du commerce extérieur. La Fondation du Japon a élaboré Wa, tandis que le Mingeikan a collaboré à l’exposition du quai Branly.

6. Quel effet peut produire la juxtaposition d’objets d’époques, d’origines et de fonctions différentes dans une exposition sur le Japon ?

Elle sépare les objets selon leur origine et leur période.
Elle réduit la diversité des objets à une même fonction pratique.
Elle met en évidence des visions incompatibles du Japon.
Elle fait émerger une représentation homogène du Japon.

Elle fait émerger une représentation homogène du Japon.

Explication

Malgré la diversité des objets juxtaposés, les expositions font émerger une représentation homogène du Japon. Leur séparation systématique selon l’origine et l’époque contredirait cette juxtaposition.

7. Comment les discours des expositions relient-ils les valeurs attribuées aux Japonais au design ?

Ils rattachent le design à des fonctions pratiques sans évoquer de valeurs collectives.
Ils présentent le design comme l’expression d’un esprit partagé, associé notamment à l’harmonie.
Ils décrivent le design comme le résultat de choix individuels sans valeurs communes.
Ils présentent l’harmonie comme une valeur propre à chaque objet plutôt qu’aux Japonais.

Ils présentent le design comme l’expression d’un esprit partagé, associé notamment à l’harmonie.

Explication

Les discours attribuent aux Japonais des valeurs communes, notamment l’harmonie, et présentent le design comme l’expression d’un esprit partagé. Une lecture limitée aux fonctions pratiques ne rend pas compte de cette interprétation collective.

8. Quels matériaux contribuent à présenter l’identité des objets japonais comme liée à la nature ?

La pierre, le cuir, la laine et les métaux précieux
La porcelaine, le ciment, le plastique et le bois peint
Le bambou, le papier, la laque et les fibres de riz
Le verre, l’acier, le béton et les matières synthétiques

Le bambou, le papier, la laque et les fibres de riz

Explication

Le bambou, le papier, la laque et les fibres de riz sont mobilisés comme matériaux naturels associés à une identité japonaise liée à la nature. Le verre et l’acier, bien qu’ils puissent figurer dans des objets de design, ne correspondent pas à cet ensemble de matériaux mis en avant.

9. Dans une exposition qui rapproche un objet artisanal ancien d’un objet de design contemporain, que suggère cette juxtaposition ?

Une origine commune des objets, qui appartiennent tous à la période contemporaine
Une rupture entre artisanat traditionnel et design, présentés comme incompatibles
Une preuve que les objets anciens ont été fabriqués avec les techniques industrielles actuelles
Une continuité mise en scène entre passé et présent, sans affirmer que les objets datent de la même époque

Une continuité mise en scène entre passé et présent, sans affirmer que les objets datent de la même époque

Explication

Le rapprochement met en scène une continuité entre l’artisanat traditionnel et le design contemporain, mais ne signifie pas que les objets proviennent de la même époque. L’idée d’une origine chronologique commune confond la continuité du récit avec l’âge réel des objets.

10. Quels concepts japonais les expositions présentent-elles comme spécifiques ou difficiles à traduire ?

Wa, kansei et kokoro
Mingei, shibui et ukiyo
Ikebana, kabuki et origami
Zen, manga et haïku

Wa, kansei et kokoro

Explication

Les expositions mobilisent notamment wa, kansei et kokoro comme des concepts japonais spécifiques ou difficiles à traduire. Mingei peut aussi apparaître dans les discours sur le design japonais, mais il ne constitue pas la série de concepts visée ici.

11. Comment les discours d’exposition relient-ils le wa à la qualité du design japonais ?

Ils attribuent la qualité du design à la rupture avec les formes anciennes et les pratiques artisanales
Ils présentent l’harmonie comme un effet de la standardisation industrielle, indépendant des traditions
Ils associent l’harmonie à la fusion de pôles comme l’ancien et le moderne, et en font une origine de cette qualité
Ils définissent l’harmonie comme la séparation de l’industrie et de l’artisanat, source de cette qualité

Ils associent l’harmonie à la fusion de pôles comme l’ancien et le moderne, et en font une origine de cette qualité

Explication

Le wa est associé à l’harmonie entre des pôles tels que l’ancien et le moderne ou l’industrie et l’artisanat, et présenté comme une origine de la qualité du design japonais. L’idée d’une séparation entre industrie et artisanat contredit précisément cette logique de fusion.

12. Que désigne le terme « nippologies », ou « nihonjin-ron » ?

Des récits historiques décrivant les échanges entre le Japon et les pays voisins
Des essais japonais consacrés aux particularités nationales, à la société et à la culture japonaises
Des études linguistiques portant sur la traduction du japonais dans les langues étrangères
Des catalogues d’exposition consacrés aux objets fabriqués au Japon et à leur commercialisation

Des essais japonais consacrés aux particularités nationales, à la société et à la culture japonaises

Explication

Les nippologies, ou nihonjin-ron, sont des essais japonais qui analysent les particularités nationales ainsi que la société et la culture japonaises. Les catalogues d’exposition peuvent présenter des objets japonais, mais ils ne définissent pas ce genre d’essais.

13. Quel ensemble de thèmes est caractéristique des discours des nippologies ?

La diversité des identités japonaises, la traduction aisée des concepts et la primauté des institutions politiques
L’universalité des pratiques japonaises, l’effacement des différences culturelles et le rejet des notions d’harmonie
L’immutabilité de l’essence japonaise, des concepts réputés difficiles à traduire, l’intuition, l’harmonie et le kokoro
La transformation rapide des traditions, la rationalité technique et la séparation entre émotion et culture

L’immutabilité de l’essence japonaise, des concepts réputés difficiles à traduire, l’intuition, l’harmonie et le kokoro

Explication

Les nippologies mettent en avant une essence japonaise immuable, des concepts réputés difficiles à traduire et des motifs comme l’intuition, l’harmonie et le kokoro. L’idée d’une transformation rapide des traditions s’oppose au thème de l’immutabilité.

14. Selon Harumi Befu, quel rôle les nippologies attribuent-elles à des caractères présentés comme de simples observations ?

Elles les transforment en normes ou en idéaux destinés à être diffusés
Elles les présentent comme des traits biologiques sans portée sociale
Elles les traitent comme des exceptions qui empêchent toute généralisation
Elles les limitent à des constats neutres sans fonction prescriptive

Elles les transforment en normes ou en idéaux destinés à être diffusés

Explication

Befu souligne que les caractères présentés comme de simples observations fonctionnent en réalité comme des normes ou des idéaux à diffuser. Les réduire à des constats neutres manque précisément leur dimension prescriptive.

15. Comment les expositions analysées reprennent-elles des schémas propres aux nippologies ?

Elles regroupent des objets variés autour de paradigmes présentés comme japonais, tels que le mingei, le wa et le kansei
Elles organisent les objets par période historique afin de montrer la disparition des traditions
Elles opposent les objets japonais aux objets étrangers pour établir une hiérarchie de qualité
Elles classent les objets selon leur matériau, sans les relier à des concepts culturels japonais

Elles regroupent des objets variés autour de paradigmes présentés comme japonais, tels que le mingei, le wa et le kansei

Explication

Les expositions reprennent des schémas des nippologies en organisant des objets hétéroclites autour de paradigmes présentés comme japonais, notamment le mingei, le wa et le kansei. Un classement fondé uniquement sur les matériaux ne rendrait pas compte de cette mise en récit par des paradigmes culturels.

16. Qui a organisé de bout en bout l’exposition Kansei des Arts décoratifs ?

La Maison de la culture du Japon à Paris, dans le cadre d’une initiative de médiation locale
Le musée des Arts décoratifs, dans le cadre d’un partenariat avec des entreprises françaises
La Fondation du Japon, dans le cadre de son programme de diffusion culturelle à l’étranger
Le METI, dans le cadre de son programme de promotion industrielle à l’étranger « Kansei et création de valeur »

Le METI, dans le cadre de son programme de promotion industrielle à l’étranger « Kansei et création de valeur »

Explication

Le METI a organisé l’exposition Kansei de bout en bout dans le cadre du programme de promotion industrielle à l’étranger « Kansei et création de valeur ». La Fondation du Japon a piloté l’exposition itinérante Wa, et non cette exposition.

17. Pour l’exposition itinérante Wa, quelle répartition des responsabilités entre le siège japonais et l’équipe française est décrite ?

L’équipe française concevait l’exposition et ses textes ; le siège japonais validait les choix après leur réalisation
L’équipe française choisissait les objets et assurait le commissariat ; le siège japonais traduisait les textes de signalétique
Le siège japonais finançait l’exposition ; l’équipe française gérait les objets, les entreprises et la scénographie
Le siège japonais pilotait les objets, les contacts, le commissariat et la scénographie ; l’équipe française traduisait des textes de signalétique raccourcis

Le siège japonais pilotait les objets, les contacts, le commissariat et la scénographie ; l’équipe française traduisait des textes de signalétique raccourcis

Explication

Le siège japonais de la Fondation du Japon pilotait les choix et le transport des objets, les contacts avec les entreprises, le commissariat et la scénographie ; l’équipe française devait traduire des textes de signalétique raccourcis. Lui attribuer le choix des objets et le commissariat inverse la répartition des responsabilités.

18. Que signifie la valeur prescriptive des nihonjin-ron selon Befu ?

Des idéaux positifs sont remplacés par une analyse des différences entre les sociétés nationales
Des caractères attribués aux Japonais sont présentés comme des variations individuelles sans portée normative
Des normes sociales sont décrites comme des observations neutres sans idéal associé
Des observations sont présentées comme un idéal positif et deviennent des standards normatifs attribués aux Japonais

Des observations sont présentées comme un idéal positif et deviennent des standards normatifs attribués aux Japonais

Explication

Pour Befu, la valeur prescriptive consiste à présenter des observations comme un idéal positif, transformant les caractères attribués aux Japonais en standards normatifs. Les décrire comme de simples observations neutres efface cette fonction normative.

19. Comment se forme l’identité japonaise dans le jeu des représentations entre le Japon et l’Occident ?

Par la séparation des cultures, qui empêche les influences réciproques
Par l’adoption des catégories occidentales, sans représentation japonaise en retour
Par une tradition intérieure qui se développe indépendamment des regards étrangers
Par une confrontation permanente avec l’étranger et des projections réciproques entre les deux espaces

Par une confrontation permanente avec l’étranger et des projections réciproques entre les deux espaces

Explication

L’identité japonaise se construit dans une confrontation continue avec l’étranger, à travers des projections mutuelles entre le Japon et l’Occident. L’idée d’une tradition indépendante des regards extérieurs écarte à tort cette réciprocité.

20. Quels motifs ont structuré l’image du Japon présentée en France ?

La sensibilité, la compréhension intuitive, l’harmonie et l’atemporalité
La rationalité, l’innovation technique, la compétition et le progrès linéaire
La contestation sociale, la diversité régionale, la rupture et le changement rapide
La rigueur politique, l’expansion économique, la hiérarchie et la modernisation

La sensibilité, la compréhension intuitive, l’harmonie et l’atemporalité

Explication

L’image présentée en France s’est organisée autour de la sensibilité, de l’intuition, de l’harmonie et de l’atemporalité. Le progrès linéaire et la compétition appartiennent à un ensemble de motifs différent.

21. Quel rôle les expositions Mingei, Wa et Kansei ont-elles joué dans la diffusion d’une identité culturelle japonaise en France ?

Elles ont évité de diffuser un discours identitaire en privilégiant des objets sans interprétation culturelle
Elles ont élaboré en France un discours sans lien avec les représentations culturelles du Japon
Elles ont présenté trois visions françaises distinctes, sans contribuer à une image commune du Japon
Elles ont diffusé un discours identitaire construit par le Japon, même lorsque Mingei était présentée comme indépendante

Elles ont diffusé un discours identitaire construit par le Japon, même lorsque Mingei était présentée comme indépendante

Explication

Les trois expositions ont diffusé en France un discours d’identité culturelle construit par le Japon, y compris dans le cas de Mingei, présentée comme indépendante. Leur présentation d’indépendance ne signifie donc pas que l’exposition échappait à ce discours.

22. Quelle tension caractérise les nippologies dans leur représentation de l’identité japonaise ?

Elles la décrivent comme inaccessible aux étrangers tout en attribuant à son essence une vocation universelle de diffusion
Elles la présentent comme aisément accessible aux étrangers tout en réservant sa diffusion au Japon
Elles la décrivent comme universelle et accessible, sans lui attribuer de caractère spirituel particulier
Elles la définissent comme étrangère au Japon tout en limitant sa portée aux échanges occidentaux

Elles la décrivent comme inaccessible aux étrangers tout en attribuant à son essence une vocation universelle de diffusion

Explication

Les nippologies conjuguent l’affirmation d’une identité purement japonaise, inaccessible aux étrangers, avec celle d’une essence spirituelle à diffuser universellement. La présenter comme aisément accessible efface précisément le versant exclusif de cette tension.

23. Comment Shiraha Akemi explique-t-elle le pouvoir de fascination de l’exposition Mingei ?

Par la présentation de concepts japonais comme indépendants de toute interprétation occidentale
Par la difficulté des objets à communiquer avec des publics extérieurs au Japon
Par l’absence de références communes entre les sensibilités japonaise et occidentale
Par son discours universel et une vérité commune avec l’Occident exprimée par les objets

Par son discours universel et une vérité commune avec l’Occident exprimée par les objets

Explication

Shiraha Akemi relie la fascination de l’exposition à son discours universel et à une vérité commune avec l’Occident exprimée par les objets. L’idée d’une absence de références communes contredit cette explication.

24. Quelle position Bernard Stevens adopte-t-il envers l’idée d’une essence japonaise universelle ?

Il la considère politiquement inoffensive dès lors qu’elle s’applique au domaine esthétique
Il estime qu’elle doit guider l’organisation politique avant de s’appliquer à l’esthétique
Il la rejette dans tous les domaines en raison de ses implications politiques possibles
Il appelle à la prudence politique tout en jugeant cette idée féconde dans certains domaines, comme l’esthétique

Il appelle à la prudence politique tout en jugeant cette idée féconde dans certains domaines, comme l’esthétique

Explication

Stevens distingue les risques politiques de l’idée d’essence japonaise universelle de sa fécondité possible dans certains domaines, notamment l’esthétique. La déclarer inoffensive dans ce domaine supprimerait la prudence qu’il recommande.

25. Comment les philosophes de l’école de Kyōto ont-ils mobilisé le dépassement de la modernité dans les années 1930-1940 ?

Pour défendre le pluralisme politique en refusant de donner au Japon une position historique particulière
Pour dissocier le développement intellectuel du Japon de toute ambition impériale
Pour justifier l’ultranationalisme et l’impérialisme en plaçant le Japon au terme de l’avènement de l’Esprit
Pour promouvoir une modernisation occidentale en faisant de l’Europe le terme de l’avènement de l’Esprit

Pour justifier l’ultranationalisme et l’impérialisme en plaçant le Japon au terme de l’avènement de l’Esprit

Explication

Les philosophes de l’école de Kyōto ont mobilisé le dépassement de la modernité afin de justifier l’ultranationalisme et l’impérialisme, en plaçant le Japon au terme de l’avènement de l’Esprit. Une lecture pluraliste et dépourvue de hiérarchie historique ne correspond pas à cette mobilisation.

26. Dans l’analyse des expositions Mingei, Wa et Kansei, quel rôle le design joue-t-il dans le discours sur le Japon ?

Il sert à dissocier la culture japonaise de toute prétention à une portée universelle
Il sert à établir que les formes japonaises résultent principalement d’influences occidentales
Il sert de support privilégié à la rhétorique d’une essence japonaise universelle
Il sert surtout à montrer que les objets japonais échappent aux interprétations culturelles

Il sert de support privilégié à la rhétorique d’une essence japonaise universelle

Explication

Dans l’analyse de ces expositions, le design constitue un support privilégié pour présenter une essence japonaise comme universelle. Le réduire à un moyen de dissocier la culture de toute portée universelle inverse le rôle qui lui est attribué.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Nippologies et design japonais.

Selon Benoît de l’Estoile, que traduit spatialement et sensoriellement la mise en exposition ?

Des conceptions du monde.

Qui développe cette conception dans *Le goût des autres* ?

Benoît de l’Estoile.

Selon Jean Davallon, que construit une exposition dans *L’exposition à l’œuvre* ?

Un propos sous-tendu par une vision du monde.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Nippologies et design japonais.

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