QCM : Nutrition des animaux d’élevage (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi privilégier une ration alimentaire diversifiée pour le cheptel plutôt qu’un aliment unique ?

Parce qu’elle augmente la teneur en eau de chaque aliment distribué.
Parce qu’elle transforme les matières minérales en matières organiques.
Parce qu’elle rend tous les constituants alimentaires également digestibles.
Parce qu’elle couvre les besoins alimentaires du cheptel grâce à la diversité des aliments.

Parce qu’elle couvre les besoins alimentaires du cheptel grâce à la diversité des aliments.

Explication

La diversité des aliments permet de couvrir les besoins alimentaires du cheptel, contrairement à un aliment unique. Une ration diversifiée ne rend pas pour autant tous les constituants également digestibles.

2. Quels éléments figurent parmi les constituants des aliments ?

L’eau, les glucides, les lipides, les matières azotées, les matières minérales et les vitamines.
Les glucides, les lipides, les acides gras, les protéines, les cendres et les pigments.
L’eau, les vitamines, les bactéries, les matières azotées, les enzymes et les minéraux.
L’eau, les fibres, les acides aminés, les enzymes, les matières minérales et les hormones.

L’eau, les glucides, les lipides, les matières azotées, les matières minérales et les vitamines.

Explication

Les constituants alimentaires comprennent l’eau, les glucides, les lipides, les matières azotées, les matières minérales et les vitamines. Les bactéries et les enzymes proposées dans un distracteur ne font pas partie de cette liste de constituants.

3. Après élimination de l’eau d’un échantillon alimentaire, quelle fraction reste-t-il ?

La matière organique, qui comprend les éléments perdus au chauffage.
La matière sèche, qui correspond à la fraction de l’aliment privée d’eau.
La matière minérale, qui rassemble les constituants organiques résiduels.
La matière brute, qui comprend la fraction aqueuse de l’aliment.

La matière sèche, qui correspond à la fraction de l’aliment privée d’eau.

Explication

La matière sèche est la fraction qui reste après l’élimination de l’eau. La matière brute comprend l’eau et ne désigne donc pas la fraction obtenue après son retrait.

4. Un aliment contient une matière sèche de 840 g, dont 110 g de matières minérales ; quelle est sa quantité de matière organique ?

950 g, obtenus en additionnant les matières minérales à la matière sèche.
730 g, obtenus en soustrayant les matières minérales de la matière sèche.
110 g, car la matière organique correspond à la fraction minérale mesurée.
840 g, car toute la matière sèche correspond à la matière organique.

730 g, obtenus en soustrayant les matières minérales de la matière sèche.

Explication

La matière organique se calcule en retirant la matière minérale de la matière sèche, soit 840 g − 110 g = 730 g. L’addition des deux fractions ne convient pas, car la matière minérale fait déjà partie de la matière sèche.

5. Pourquoi les glucides intracellulaires des feuilles sont-ils facilement digérés par l’animal ?

Ils sont transformés en lignine, que les enzymes animales décomposent rapidement.
Ils se trouvent dans les parois végétales, où les bactéries les rendent directement accessibles aux enzymes animales.
Ils sont accessibles aux enzymes animales, contrairement aux glucides de paroi qui requièrent des enzymes bactériennes.
Ils sont constitués de cellulose et d’hémicellulose, que les enzymes animales digèrent facilement.

Ils sont accessibles aux enzymes animales, contrairement aux glucides de paroi qui requièrent des enzymes bactériennes.

Explication

Les glucides intracellulaires sont accessibles aux enzymes animales, ce qui facilite leur digestion. Les glucides de paroi comme la cellulose et l’hémicellulose requièrent plutôt l’action d’enzymes bactériennes.

6. Comment la cellulose et l’hémicellulose des parois végétales sont-elles digérées chez les herbivores ?

Par des enzymes végétales dans les feuilles et les tiges après ingestion par l’animal.
Par des enzymes bactériennes dans l’estomac de tous les mammifères et le rumen des herbivores.
Par des enzymes animales dans l’intestin grêle des ruminants et le côlon des herbivores.
Par des enzymes bactériennes dans les pré-estomacs des ruminants et le côlon de tous les herbivores.

Par des enzymes bactériennes dans les pré-estomacs des ruminants et le côlon de tous les herbivores.

Explication

La cellulose et l’hémicellulose sont digérées par des enzymes bactériennes dans les pré-estomacs des ruminants et dans le côlon de tous les herbivores. L’action des enzymes animales dans l’intestin grêle ne correspond pas au mécanisme décrit pour ces glucides de paroi.

7. Quel effet la lignine accumulée avec l’âge du végétal exerce-t-elle sur la digestion des parois ?

Elle gêne la digestion de la cellulose et de l’hémicellulose sans être elle-même digestible par les animaux ou les bactéries.
Elle facilite la digestion de la cellulose et de l’hémicellulose en fournissant une source de glucides aux bactéries.
Elle devient digestible par les bactéries et remplace progressivement la cellulose dans les parois.
Elle se transforme en hémicellulose et augmente la digestibilité des tissus végétaux mûrs.

Elle gêne la digestion de la cellulose et de l’hémicellulose sans être elle-même digestible par les animaux ou les bactéries.

Explication

La lignine n’est pas digestible par les animaux ni par les bactéries, et son accumulation gêne la digestion de la cellulose et de l’hémicellulose. Elle n’est donc pas une source de glucides digestibles pour les bactéries.

8. Quels constituants relèvent des matières azotées alimentaires ?

Les protéines, l’ADN et l’urée, qui sont tous des constituants composés d’azote.
Les triglycérides, l’ADN et l’eau, dès lors qu’ils se trouvent dans un aliment.
Les protéines et les acides gras, tandis que l’ADN et l’urée relèvent des matières minérales.
Les acides aminés et les vitamines, tandis que les protéines relèvent des glucides.

Les protéines, l’ADN et l’urée, qui sont tous des constituants composés d’azote.

Explication

Les matières azotées regroupent les constituants alimentaires composés d’azote, notamment les protéines, l’ADN et l’urée. Les acides gras ne sont pas inclus dans cette catégorie du fait de leur présence dans un aliment.

9. Quelle différence distingue les protéines des matières azotées non protéiques comme l’ADN et l’urée ?

Les protéines et les matières azotées non protéiques sont toutes formées d’acides aminés, mais les secondes sont plus grosses.
Les protéines sont des composés non azotés, tandis que l’ADN et l’urée sont des protéines à digestion rapide.
Les protéines sont formées de glycérol et d’acides gras, tandis que l’ADN et l’urée sont composés d’acides aminés.
Les protéines sont formées d’acides aminés et sont généralement plus longues à digérer que ces composés non protéiques.

Les protéines sont formées d’acides aminés et sont généralement plus longues à digérer que ces composés non protéiques.

Explication

Les protéines sont constituées d’acides aminés et, généralement, leur digestion est plus longue que celle des matières azotées non protéiques. L’ADN et l’urée appartiennent bien à ces composés non protéiques, plutôt qu’à des protéines formées d’acides aminés.

10. Quelle description correspond à la composition habituelle des lipides végétaux ?

Ils se trouvent notamment dans les chloroplastes, les germes et les cuticules, et sont généralement des triglycérides formés de trois acides gras et d’un glycérol.
Ils se trouvent notamment dans les chloroplastes, les germes et les cuticules, et sont généralement formés de trois glycérols et d’un acide gras.
Ils se trouvent notamment dans les chloroplastes, les germes et les cuticules, et sont généralement des glucides formés d’acides gras et d’eau.
Ils se trouvent notamment dans les racines, les tiges et les graines, et sont généralement des protéines formées d’acides aminés.

Ils se trouvent notamment dans les chloroplastes, les germes et les cuticules, et sont généralement des triglycérides formés de trois acides gras et d’un glycérol.

Explication

Les lipides végétaux se trouvent notamment dans les chloroplastes, les germes des grains et les cuticules des feuilles ; ils sont généralement des triglycérides constitués de trois acides gras et d’un glycérol. La composition inverse proposée dans un distracteur intervertit les nombres d’acides gras et de molécules de glycérol.

11. Quel est l’intérêt de la spectrophotométrie infrarouge pour analyser les aliments ?

Elle évalue leur valeur énergétique en mesurant la quantité de cendres produites après combustion.
Elle détermine leur digestibilité en séparant les protéines de la matière organique par chauffage.
Elle mesure uniquement leur teneur en eau à l’aide de réactifs peu coûteux et réutilisables.
Elle permet d’analyser rapidement leur composition et de prédire leur valeur nutritionnelle sans réactifs coûteux et polluants.

Elle permet d’analyser rapidement leur composition et de prédire leur valeur nutritionnelle sans réactifs coûteux et polluants.

Explication

La SPIR analyse l’interaction entre la lumière et la matière afin d’estimer rapidement la composition et la valeur nutritionnelle, sans recourir à des réactifs coûteux et polluants. La mesure des cendres après combustion correspond à une autre méthode d’analyse.

12. Pour un végétal donné, quelle augmentation de paroi non digérée est associée à 1 % de lignine supplémentaire ?

Une augmentation de 3,8 %.
Une augmentation de 1 %.
Une augmentation de 7,6 %.
Une diminution de 3,8 %.

Une augmentation de 3,8 %.

Explication

Pour un végétal donné, chaque pourcentage supplémentaire de lignine entraîne 3,8 % de paroi non digérée en plus. Une hausse de 1 % confond l’augmentation de lignine avec son effet sur la paroi non digérée.

13. Quel ensemble de constituants est notamment mesuré par l’analyse fourragère classique ?

La matière sèche, les protéines digestibles, les sucres, les pigments, les minéraux et les fibres solubles.
L’eau et la matière sèche, les cendres, les matières azotées, les matières grasses, la matière organique et la cellulose brute.
Les cendres, l’amidon, la lignine, les vitamines, les matières grasses et les acides organiques.
L’eau et la matière sèche, les vitamines, les sucres simples, les acides aminés, les minéraux et les acides gras.

L’eau et la matière sèche, les cendres, les matières azotées, les matières grasses, la matière organique et la cellulose brute.

Explication

L’analyse fourragère classique mesure notamment l’eau et la matière sèche, les cendres brutes, les matières azotées totales, les matières grasses, la matière organique et la cellulose brute. Les vitamines et les sucres simples ne remplacent pas ces constituants dans la liste caractéristique de cette analyse.

14. Où les racines et tubercules accumulent-ils les réserves de glucides des végétaux ?

Dans leurs feuilles et leurs tiges aériennes.
Dans leurs parties souterraines.
Dans l’enveloppe externe de leurs graines.
Dans l’albumen de leurs graines.

Dans leurs parties souterraines.

Explication

Les racines et tubercules sont des réserves de glucides accumulées dans les parties souterraines des végétaux. Les réserves concentrées dans le grain caractérisent plutôt les graines.

15. Quel profil nutritionnel décrit le mieux les racines et tubercules utilisés en alimentation animale ?

Riches en lignine et en protéines, avec une faible teneur en glucides et une humidité modérée.
Riches en eau et en lignine, mais pauvres en amidon et en autres glucides intracellulaires.
Riches en glucides intracellulaires et en eau, mais pauvres en lignine, en protéines et en matières grasses.
Riches en protéines et en matières grasses, mais pauvres en eau et en glucides intracellulaires.

Riches en glucides intracellulaires et en eau, mais pauvres en lignine, en protéines et en matières grasses.

Explication

Ces aliments apportent beaucoup d’eau et de glucides intracellulaires, notamment de l’amidon, tandis que leurs teneurs en lignine, protéines et matières grasses sont faibles. Les décrire comme riches en protéines ne correspond pas à leur profil caractéristique.

16. Quelle distinction sépare les aliments concentrés simples des concentrés composés ?

Les simples sont des mélanges de plusieurs ingrédients, tandis que les composés sont des grains conservés entiers ou aplatis.
Les simples sont des fourrages séchés, tandis que les composés désignent des céréales conservées sous forme de grains entiers.
Les simples sont des grains entiers ou transformés mécaniquement, tandis que les composés résultent du mélange de plusieurs aliments simples après mouture.
Les simples comprennent des racines et tubercules broyés, tandis que les composés sont des grains auxquels on ajoute de l’eau.

Les simples sont des grains entiers ou transformés mécaniquement, tandis que les composés résultent du mélange de plusieurs aliments simples après mouture.

Explication

Un concentré simple est un grain entier, concassé, aplati ou floconné ; un concentré composé provient de la mouture puis du mélange de plusieurs aliments simples et peut inclure du fourrage broyé. Un grain transformé mécaniquement ne devient donc pas, à lui seul, un concentré composé.

17. Quelle association entre les parties d’un grain de céréale et leurs rôles est correcte ?

L’albumen est une enveloppe fine, le germe est l’embryon, le tégument est la réserve et le péricarpe une enveloppe épaisse.
L’albumen est l’embryon, le germe est la réserve, le tégument est une enveloppe épaisse et le péricarpe une enveloppe fine.
L’albumen est la réserve, le germe est l’embryon, le tégument est une enveloppe fine et le péricarpe une enveloppe épaisse.
L’albumen est la réserve, le germe est une enveloppe épaisse, le tégument est l’embryon et le péricarpe une enveloppe fine.

L’albumen est la réserve, le germe est l’embryon, le tégument est une enveloppe fine et le péricarpe une enveloppe épaisse.

Explication

Dans le grain, l’albumen constitue la réserve et le germe correspond à l’embryon ; le tégument est fin, tandis que le péricarpe forme une enveloppe épaisse autour de la graine. Attribuer l’embryon à l’albumen inverse le rôle de ces deux parties.

18. Pourquoi les céréales à grain nu ont-elles de meilleures valeurs énergétiques que celles à grain enveloppé ?

Leur germe est plus développé et leur albumen contient moins d’amidon.
Elles ont une proportion d’enveloppe plus faible et une proportion d’albumen plus élevée.
Leurs grains contiennent davantage d’eau et leur enveloppe est plus riche en lignine.
Elles ont une proportion d’enveloppe plus élevée et une proportion d’albumen plus faible.

Elles ont une proportion d’enveloppe plus faible et une proportion d’albumen plus élevée.

Explication

Les céréales à grain nu ont moins d’enveloppe et davantage d’albumen, ce qui explique leur meilleure valeur énergétique. Une proportion d’enveloppe plus élevée caractérise au contraire le profil associé aux céréales à grain enveloppé.

19. Quelle comparaison de la teneur en amidon de la matière sèche est correcte pour l’avoine et le maïs ?

L’avoine en contient 44 % et le maïs 72 %, mais cet amidon est peu digestible.
L’avoine en contient 72 % et le maïs 44 %, et cet amidon est peu digestible.
L’avoine en contient 44 % et le maïs 72 %, et cet amidon est très digestible.
L’avoine en contient 72 % et le maïs 44 %, et cet amidon est très digestible.

L’avoine en contient 44 % et le maïs 72 %, et cet amidon est très digestible.

Explication

L’amidon représente 44 % de la matière sèche de l’avoine et 72 % de celle du maïs ; il est très digestible. Inverser les proportions attribue à l’avoine la teneur plus élevée du maïs.

20. Quel traitement des grains combine l’eau et la chaleur pour améliorer leur digestibilité ?

L’aplatissage.
Le séchage.
Le floconnage.
Le concassage.

Le floconnage.

Explication

Le floconnage traite les grains avec de l’eau et de la chaleur afin d’améliorer leur digestibilité. Le concassage et l’aplatissage brisent les enveloppes, mais ne sont pas définis par cette combinaison de traitements.

21. Quelle caractéristique décrit les graines de protéagineux comme le pois, la féverole et le lupin ?

Ce sont des graines oléagineuses contenant environ 20 à 45 % de matières grasses sur matière sèche.
Ce sont des coproduits d’huilerie contenant environ 30 à 50 % de protéines dans le produit brut.
Ce sont des graines de céréales contenant généralement peu de protéines et beaucoup de sucres.
Ce sont des graines de Fabacées contenant environ 20 à 30 % de protéines selon l’espèce et la variété.

Ce sont des graines de Fabacées contenant environ 20 à 30 % de protéines selon l’espèce et la variété.

Explication

Les protéagineux sont des graines de Fabacées dont la teneur en protéines varie de 20 à 30 % selon l’espèce et la variété. La teneur de 20 à 45 % concerne les matières grasses des graines oléagineuses.

22. Lorsqu’on choisit des graines de soja, de colza ou de tournesol comme aliments pour animaux, quelle propriété nutritionnelle peut-on attendre ?

Une teneur de 20 à 30 % de protéines, caractéristique des graines de Fabacées comme le pois et la féverole.
Une teneur de 30 à 50 % de protéines dans le produit brut, caractéristique des coproduits après extraction de l’huile.
Une faible valeur énergétique, car l’extraction de l’huile a réduit leur teneur en matières grasses.
Une teneur de 20 à 45 % de matières grasses sur matière sèche, associée à une bonne valeur énergétique et protéique.

Une teneur de 20 à 45 % de matières grasses sur matière sèche, associée à une bonne valeur énergétique et protéique.

Explication

Les graines oléagineuses telles que le soja, le colza et le tournesol contiennent 20 à 45 % de matières grasses sur matière sèche et présentent une bonne valeur énergétique et protéique. La teneur de 30 à 50 % de protéines s’applique aux tourteaux, obtenus après extraction de l’huile.

23. Après l’extraction de l’huile de graines ou de fruits oléo-protéagineux, quel produit est obtenu et quelle teneur en protéines le caractérise ?

Un tourteau, coproduit d’huilerie contenant 30 à 50 % de protéines dans le produit brut.
Une graine oléagineuse, produit principal contenant 20 à 45 % de matières grasses sur matière sèche.
Un lactosérum, résidu de transformation contenant des protéines et du lactose.
Un protéagineux, graine de Fabacée contenant 20 à 30 % de protéines selon sa variété.

Un tourteau, coproduit d’huilerie contenant 30 à 50 % de protéines dans le produit brut.

Explication

Les tourteaux sont les coproduits qui restent après l’extraction de l’huile et contiennent 30 à 50 % de protéines dans le produit brut. Les graines oléagineuses sont, elles, riches en huile et ne désignent pas le résidu concentré en protéines.

24. Quelle règle s’applique aux farines animales en alimentation animale depuis 2000 ?

Elles sont interdites en pisciculture, mais les farines de poisson sont autorisées pour les autres élevages.
Elles sont interdites, sauf les farines de poisson autorisées en faible quantité pour les poissons d’élevage.
Elles sont autorisées pour les porcelets, tandis que les farines de poisson sont réservées aux ruminants.
Elles sont autorisées pour tous les animaux si elles proviennent d’un abattoir agréé.

Elles sont interdites, sauf les farines de poisson autorisées en faible quantité pour les poissons d’élevage.

Explication

Depuis 2000, les farines animales sont interdites en alimentation animale, avec une exception limitée pour les farines de poisson destinées aux poissons d’élevage. L’autorisation ne concerne donc pas les farines animales en général ni les autres espèces d’élevage.

25. Comment distingue-t-on les lactosérums doux des lactosérums acides ?

Les lactosérums doux résultent de l’extraction de l’huile, tandis que les acides proviennent de la fabrication du fromage.
Les lactosérums doux suivent un caillé présure ou la fabrication du brocciu, tandis que les acides suivent un caillé lactique.
Les lactosérums doux proviennent de la fabrication du beurre, tandis que les acides proviennent de la fabrication de la crème.
Les lactosérums doux sont issus d’un caillé lactique, tandis que les acides suivent un caillé présure ou la fabrication du brocciu.

Les lactosérums doux suivent un caillé présure ou la fabrication du brocciu, tandis que les acides suivent un caillé lactique.

Explication

Le caractère doux ou acide du lactosérum dépend du type de caillé : présure ou brocciu pour le lactosérum doux, caillé lactique pour le lactosérum acide. Le babeurre, contrairement au lactosérum, est un résidu de la fabrication du beurre.

26. Que désigne le terme « paille » dans le contexte de la récolte des céréales ?

Les graines de céréales recueillies lors de la récolte.
Les enveloppes séparées des graines au cours du battage.
Les tiges qui restent après la récolte des grains de céréales.
Les feuilles vertes récoltées avant la maturation des céréales.

Les tiges qui restent après la récolte des grains de céréales.

Explication

La paille correspond aux tiges qui restent après que les grains de céréales ont été récoltés. Les grains sont les graines recueillies, et non les tiges restantes.

27. Pourquoi les pailles sont-elles pauvres en matières azotées et en sucres, mais riches en parois lignifiées ?

Parce que les grains sont retirés après une fermentation qui consomme les sucres et les matières azotées.
Parce que les céréales sont récoltées avant la formation des tiges et des parois végétales.
Parce que les céréales sont récoltées après une dessiccation et une lignification avancées.
Parce que les pailles sont issues de légumineuses dont les tiges accumulent peu de fibres.

Parce que les céréales sont récoltées après une dessiccation et une lignification avancées.

Explication

La récolte tardive, après une dessiccation et une lignification avancées, explique la richesse des pailles en parois lignifiées et leur pauvreté en matières azotées et en sucres. Une récolte avant la formation des tiges ne correspond pas à cette explication.

28. Un éleveur utilise de la paille dans une ration pour des animaux à faibles besoins. Quelle pratique correspond à son rôle de fourrage pauvre ?

L’utiliser comme aliment concentré, en remplacement des céréales et des compléments minéraux.
La réserver aux jeunes ruminants comme source d’énergie, sans l’associer à d’autres aliments.
La distribuer comme aliment complet, car sa richesse en sucres et en matières azotées couvre les besoins.
L’employer comme base ou appoint de ration et la complémenter en énergie, azote, minéraux et vitamines.

L’employer comme base ou appoint de ration et la complémenter en énergie, azote, minéraux et vitamines.

Explication

La paille peut servir de base à une ration à faibles besoins, de fourrage d’appoint ou de fraction fibreuse, mais elle doit être complémentée en énergie, azote, minéraux et vitamines. Sa faible teneur en matières azotées et en sucres ne permet pas de la considérer comme un aliment complet.

29. À quelles conditions une matière première issue d’une culture végétale ou d’une transformation agroalimentaire peut-elle être valorisée en alimentation animale comme coproduit ?

Lorsqu’elle présente une composition nutritionnelle équilibrée sans contrôle sanitaire
Lorsqu’elle provient d’une culture locale et qu’elle est distribuée fraîche
Lorsque ses qualités alimentaires et sanitaires sont dûment prouvées
Lorsqu’elle est issue d’un tri destiné à l’alimentation humaine et stockée au sec

Lorsque ses qualités alimentaires et sanitaires sont dûment prouvées

Explication

La valorisation comme coproduit suppose que les qualités alimentaires et sanitaires de la matière première soient dûment prouvées. Une origine locale ou une distribution à l’état frais ne remplace pas cette vérification.

30. Pourquoi les coproduits agroalimentaires servent-ils généralement de complément plutôt que de base à une ration animale ?

Leur composition reste homogène, mais leur disponibilité dépend des périodes de récolte
Leur conservation exige qu’ils soient incorporés à une ration composée uniquement de fourrages
Leur composition varie selon la matière première et les traitements, et ils sont souvent déséquilibrés
Leur valeur alimentaire est faible parce qu’ils proviennent tous de fruits et légumes triés

Leur composition varie selon la matière première et les traitements, et ils sont souvent déséquilibrés

Explication

La diversité des matières premières et des traitements rend ces coproduits hétérogènes, et leur composition est souvent déséquilibrée, ce qui en fait des compléments. Leur disponibilité saisonnière ne constitue pas la raison générale indiquée pour leur rôle dans la ration.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 74 flashcards sur Nutrition des animaux d’élevage.

Qu’apporte une ration alimentaire diversifiée au cheptel, contrairement à un aliment unique ?

Elle couvre ses besoins alimentaires.

Quels sont les six constituants des aliments ?

L’eau, les glucides, les lipides, les matières azotées, les matières minérales et les vitamines.

Qu’est-ce que la matière sèche (MS) d’un aliment ?

La fraction qui reste après élimination de l’eau.

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