QCM : Orbitales atomiques et structure électronique — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Si la fréquence d’un photon est multipliée par 2, comment son énergie évolue-t-elle ?

Elle est multipliée par 4
Elle est multipliée par 2
Elle reste inchangée
Elle est divisée par 2

Elle est multipliée par 2

Explication

L’énergie du photon est proportionnelle à sa fréquence selon la relation E=hνE=h\nu. La longueur d’onde décrit la propriété ondulatoire, mais elle ne remplace pas la fréquence dans cette relation énergétique.

2. Quelle relation relie correctement la quantité de mouvement d’un photon à sa longueur d’onde ?

p=hλp=\frac{h}{\lambda}
p=hνp=\frac{h}{\nu}
p=hλp=h\lambda
p=λhp=\frac{\lambda}{h}

$$p=\frac{h}{\lambda}$$

Explication

La dualité onde-corpuscule associe au photon la relation p=hλp=\frac{h}{\lambda}. La relation c=λνc=\lambda\nu concerne les grandeurs ondulatoires et ne donne pas directement la quantité de mouvement.

3. Quelle est l’énergie du niveau n=2n=2 de l’atome d’hydrogène dans le modèle de Bohr ?

3,4 eV-3,4\ \mathrm{eV}
13,6 eV-13,6\ \mathrm{eV}
27,2 eV-27,2\ \mathrm{eV}
6,8 eV-6,8\ \mathrm{eV}

$$-3,4\ \mathrm{eV}$$

Explication

En appliquant En=13,6n2 eVE_n=-\frac{13,6}{n^2}\ \mathrm{eV} avec n=2n=2, on obtient E2=3,4 eVE_2=-3,4\ \mathrm{eV}. Le niveau fondamental n=1n=1 possède une énergie plus basse, égale à 13,6 eV-13,6\ \mathrm{eV}.

4. Que se produit-il lorsqu’un électron de l’hydrogène passe d’un niveau d’énergie inférieur à un niveau supérieur ?

Il émet un photon puis atteint un niveau inférieur
Il émet un photon d’énergie adaptée
Il absorbe un photon d’énergie adaptée
Il absorbe un photon puis reste au même niveau

Il absorbe un photon d’énergie adaptée

Explication

Une transition vers un niveau supérieur nécessite une absorption d’énergie, avec une énergie correspondant à l’écart entre les deux niveaux. Une émission se produit lors d’une transition vers un niveau inférieur.

5. Quelle énergie faut-il fournir à un atome d’hydrogène dans son état fondamental pour l’ioniser ?

27,2 eV
3,4 eV
13,6 eV
10,2 eV

13,6 eV

Explication

L’énergie d’ionisation de l’hydrogène depuis l’état fondamental est de 13,6 eV. La valeur de 3,4 eV correspond à la différence entre le niveau fondamental et la limite d’ionisation depuis le niveau n=2n=2, et non depuis n=1n=1.

6. Dans la formule de Rydberg, que représente la condition m>nm>n pour une raie de l’hydrogène ?

Une transition depuis le niveau n vers le niveau m
Une transition entre deux états de même énergie
Une égalité entre les deux niveaux d’énergie
Une transition depuis le niveau m vers le niveau n

Une transition depuis le niveau m vers le niveau n

Explication

La condition m>nm>n indique qu’un électron passe du niveau initial supérieur mm vers le niveau final inférieur nn, ce qui produit une raie d’émission. Une transition vers un niveau supérieur correspondrait à une absorption et ne serait pas décrite par cette configuration d’émission.

7. À quelle série appartient une raie produite par une transition électronique aboutissant au niveau n=2n=2 ?

La série de Balmer
La série de Brackett
La série de Lyman
La série de Paschen

La série de Balmer

Explication

La série de Balmer regroupe les transitions qui aboutissent au niveau n=2n=2. La série de Lyman aboutit à n=1n=1, tandis que les séries de Paschen et de Brackett aboutissent respectivement à n=3n=3 et n=4n=4.

8. Pour un ion hydrogénoïde, comment évolue l’énergie d’un niveau lorsque la charge nucléaire ZZ est multipliée par 2, à nombre quantique principal nn inchangé ?

Elle est multipliée par 2 en valeur absolue et reste négative
Elle ne change pas, car elle dépend uniquement de nn
Elle est multipliée par 4 en valeur absolue et reste négative
Elle est divisée par 4 en valeur absolue et devient positive

Elle est multipliée par 4 en valeur absolue et reste négative

Explication

L’expression En=13,6Z2n2 eVE_n=-\frac{13,6Z^2}{n^2}\ \mathrm{eV} montre une dépendance en Z2Z^2, tandis que le signe reste négatif. La dépendance linéaire en ZZ correspondrait plutôt à une autre relation et ne décrit pas cette énergie.

9. Si la charge nucléaire ZZ d’un ion hydrogénoïde augmente à nombre quantique principal nn constant, que devient le rayon de l’orbite ?

Il diminue selon une variation en 1/Z1/Z
Il reste constant puisque nn ne change pas
Il diminue selon une variation en 1/Z21/Z^2
Il augmente selon une variation en ZZ

Il diminue selon une variation en $$1/Z$$

Explication

Le rayon est donné par r=an2Zr=\frac{an^2}{Z} ; à nn constant, il varie donc en fonction inverse de ZZ. Une dépendance en 1/Z21/Z^2 concerne la structure de l’énergie, pas celle du rayon.

10. Que définit principalement le nombre quantique principal nn dans la description d’un électron ?

La sous-couche et le moment cinétique orbital
La projection du spin de l’électron
L’orientation de l’orbitale dans l’espace
La couche électronique et la contribution à l’énergie

La couche électronique et la contribution à l’énergie

Explication

Le nombre nn est un entier au moins égal à 1 qui identifie la couche électronique et intervient dans l’énergie de l’électron. La sous-couche relève de ll, l’orientation de mm et la projection du spin de msm_s.

11. Pour un électron caractérisé par n=3n=3, quelles sont les valeurs possibles du nombre quantique secondaire ll ?

l=1,2,3l=1,2,3
l=0,1,2,3l=0,1,2,3
l=0,1,2l=0,1,2
l=2,1,0,1,2l=-2,-1,0,1,2

$$l=0,1,2$$

Explication

Le nombre quantique secondaire respecte la condition 0ln10\leq l\leq n-1 ; pour n=3n=3, il peut donc valoir 0, 1 ou 2. La valeur l=3l=3 dépasse la limite fixée par cette couche.

12. Quelle affirmation décrit correctement le nombre quantique de spin msm_s ?

Il indique la projection du spin et vaut +12+\frac{1}{2} ou 12-\frac{1}{2}
Il indique l’orientation orbitale et varie de l-l à +l+l
Il indique la couche électronique et possède toute valeur entière positive
Il indique la sous-couche et prend des valeurs entières de 0 à n1n-1

Il indique la projection du spin et vaut $$+\frac{1}{2}$$ ou $$-\frac{1}{2}$$

Explication

Le nombre msm_s caractérise la projection du spin de l’électron et possède deux valeurs possibles, +12+\frac{1}{2} et 12-\frac{1}{2}. Les valeurs entières comprises entre l-l et +l+l appartiennent au nombre magnétique, qui décrit l’orientation orbitale.

13. Deux orbitales atomiques ayant des énergies différentes doivent-elles être remplies selon quelle règle ?

Selon la règle de Klechkowsky, par énergie croissante
Selon le principe de Pauli, par nombre croissant d’électrons
Selon la règle de correspondance, par spin croissant
Selon la règle de Hund, par appariement immédiat

Selon la règle de Klechkowsky, par énergie croissante

Explication

La règle de Klechkowsky ordonne le remplissage des orbitales selon leur énergie croissante. Le principe de Pauli concerne le nombre maximal d’électrons et leurs spins, tandis que Hund concerne le remplissage des orbitales dégénérées.

14. Quelle contrainte le principe d’exclusion de Pauli impose-t-il à une orbitale atomique ?

Elle reçoit les électrons selon une énergie croissante
Elle contient au plus deux électrons de spins opposés
Elle contient autant d’électrons que sa couche principale
Elle accueille d’abord des électrons séparés et parallèles

Elle contient au plus deux électrons de spins opposés

Explication

Pauli interdit de placer plus de deux électrons dans une même orbitale et exige alors des spins opposés. Le remplissage énergétique relève de Klechkowsky, tandis que la séparation des électrons dégénérés relève de Hund.

15. Dans des orbitales dégénérées d’une même sous-couche, comment la règle de Hund organise-t-elle le remplissage initial ?

Elle apparie les électrons dans une orbitale avant d’occuper les autres
Elle place des électrons dans plusieurs orbitales avec des spins parallèles avant l’appariement
Elle autorise deux électrons de même spin dans chaque orbitale
Elle classe les orbitales selon leur énergie croissante avant toute occupation

Elle place des électrons dans plusieurs orbitales avec des spins parallèles avant l’appariement

Explication

La règle de Hund favorise d’abord l’occupation séparée du maximum d’orbitales dégénérées avec des spins parallèles, puis intervient l’appariement. L’appariement précoce contredit précisément cette règle, et deux électrons de même spin dans une orbitale violeraient Pauli.

16. Pour une couche caractérisée par le nombre quantique principal nn, combien d’orbitales atomiques cette couche contient-elle et combien d’électrons peut-elle accueillir au maximum ?

2n22n^2 orbitales et n2n^2 électrons
nn orbitales et 2n2n électrons
2n2n orbitales et nn électrons
n2n^2 orbitales et 2n22n^2 électrons

$$n^2$$ orbitales et $$2n^2$$ électrons

Explication

Une couche de nombre quantique principal nn comporte n2n^2 orbitales, chacune pouvant accueillir deux électrons, soit une capacité totale de 2n22n^2 électrons. La confusion vient de l’inversion entre le nombre d’orbitales et la capacité électronique.

17. Quelle description compare correctement la géométrie des orbitales ss et pp ?

Les orbitales ss et pp sont toutes deux axiales, mais les orbitales ss ont trois orientations.
Les orbitales ss sont axiales, tandis que les orbitales pp sont sphériques autour du noyau.
Les orbitales ss sont sphériques, tandis que les orbitales pp possèdent une symétrie axiale selon les directions xx, yy et zz.
Les orbitales ss et pp sont toutes deux sphériques, mais leurs niveaux d’énergie diffèrent.

Les orbitales $$s$$ sont sphériques, tandis que les orbitales $$p$$ possèdent une symétrie axiale selon les directions $$x$$, $$y$$ et $$z$$.

Explication

Une orbitale ss présente une symétrie sphérique, alors que les trois orbitales pp sont orientées selon les axes xx, yy et zz. Les autres descriptions attribuent à tort la géométrie sphérique ou les trois orientations aux orbitales ss.

18. Comment définit-on la charge nucléaire effective ressentie par un électron soumis à l’écrantage des autres électrons ?

Par Z=σZZ^*=\sigma-Z, où σ\sigma représente la charge du noyau non écrantée.
Par Z=ZσZ^*=Z-\sigma, où ZZ est la charge nucléaire réelle et σ\sigma la constante d’écran.
Par Z=Z+σZ^*=Z+\sigma, où σ\sigma mesure l’attraction exercée par les électrons.
Par Z=ZσZ^*=Z\sigma, où σ\sigma correspond au nombre d’orbitales occupées.

Par $$Z^*=Z-\sigma$$, où $$Z$$ est la charge nucléaire réelle et $$\sigma$$ la constante d’écran.

Explication

La charge nucléaire effective est la charge du noyau diminuée de l’effet d’écran des autres électrons, ce qui donne Z=ZσZ^*=Z-\sigma. Elle est donc inférieure à la charge nucléaire réelle ZZ lorsqu’un écrantage est présent.

19. Dans le modèle de Slater, quelle expression approxime l’énergie d’un électron d’un atome polyélectronique ?

En=13,6Z2n2 eVE_n=-\frac{13,6Z^2}{n^2}\ \mathrm{eV}
En=13,6Zn eVE_n=-\frac{13,6Z^*}{n}\ \mathrm{eV}
En=13,6n2(Z)2 eVE_n=-\frac{13,6n^2}{(Z^*)^2}\ \mathrm{eV}
En=13,6(Z)2n2 eVE_n=-\frac{13,6(Z^*)^2}{n^2}\ \mathrm{eV}

$$E_n=-\frac{13,6(Z^*)^2}{n^2}\ \mathrm{eV}$$

Explication

Dans un atome polyélectronique, l’écrantage remplace la charge nucléaire réelle par la charge effective ZZ^*, d’où la relation En=13,6(Z)2n2 eVE_n=-\frac{13,6(Z^*)^2}{n^2}\ \mathrm{eV}. L’expression fondée directement sur ZZ correspond plutôt au cas hydrogénoïde sans écrantage électronique.

20. Quel ordre énergétique simplifié des orbitales est correct dans un atome polyélectronique ?

1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d, 4p1s,\ 2s,\ 2p,\ 3s,\ 3p,\ 4s,\ 3d,\ 4p
1s, 2p, 2s, 3p, 3s, 3d, 4s, 4p1s,\ 2p,\ 2s,\ 3p,\ 3s,\ 3d,\ 4s,\ 4p
1s, 2s, 3s, 2p, 3p, 4s, 4p, 3d1s,\ 2s,\ 3s,\ 2p,\ 3p,\ 4s,\ 4p,\ 3d
1s, 2s, 2p, 3s, 4s, 3p, 3d, 4p1s,\ 2s,\ 2p,\ 3s,\ 4s,\ 3p,\ 3d,\ 4p

$$1s,\ 2s,\ 2p,\ 3s,\ 3p,\ 4s,\ 3d,\ 4p$$

Explication

L’ordre simplifié commence par 1s,2s,2p,3s,3p,4s1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, puis 3d3d et 4p4p. Les autres séquences intervertissent des sous-couches dont l’ordre énergétique est établi différemment dans le modèle considéré.

21. Que signifie le principe d’incertitude de Heisenberg pour la position et la quantité de mouvement d’un électron ?

La quantité de mouvement est connue avec précision dès que la position de l’électron est mesurée.
L’incertitude sur la position et celle sur la quantité de mouvement diminuent ensemble lorsque l’énergie augmente.
Une position et une quantité de mouvement précises peuvent être déterminées simultanément si l’électron est dans une orbitale ss.
Une précision accrue sur la position s’accompagne d’une incertitude accrue sur la quantité de mouvement, avec ΔxΔpxh\Delta x\Delta p_x\approx h.

Une précision accrue sur la position s’accompagne d’une incertitude accrue sur la quantité de mouvement, avec $$\Delta x\Delta p_x\approx h$$.

Explication

La relation ΔxΔpxh\Delta x\Delta p_x\approx h exprime une compensation entre la précision de la position et celle de la quantité de mouvement. La mécanique quantique exclut donc une détermination simultanément arbitrairement précise de ces deux grandeurs.

22. Quelle distinction faut-il établir entre la fonction d’onde Ψ\Psi et sa grandeur Ψ2|\Psi|^2 ?

Ψ\Psi représente la densité de probabilité, tandis que Ψ2|\Psi|^2 décrit la trajectoire classique.
Ψ\Psi indique la position exacte, tandis que Ψ2|\Psi|^2 indique l’énergie de l’électron.
Ψ\Psi donne directement une probabilité, tandis que Ψ2|\Psi|^2 décrit la charge du noyau.
Ψ\Psi décrit l’état quantique, tandis que Ψ2|\Psi|^2 représente la densité de probabilité de présence.

$$\Psi$$ décrit l’état quantique, tandis que $$|\Psi|^2$$ représente la densité de probabilité de présence.

Explication

La fonction d’onde contient la description mathématique de l’état quantique, et son module carré fournit la densité de probabilité de présence. Une densité de probabilité ne donne donc ni une trajectoire classique ni une position exacte.

23. Quelle relation permet de calculer la probabilité de trouver un électron dans un petit volume et quelle condition doit respecter sa fonction d’onde ?

dP=ΨdVdP=\Psi dV et ΨdV=0\int \Psi dV=0
dP=Ψ2/VdP=|\Psi|^2/V et Ψ2dV=0\int |\Psi|^2dV=0
dP=Ψ2dVdP=|\Psi|^2dV et Ψ2dV=1\int |\Psi|^2dV=1
dP=ΨdVdP=|\Psi|dV et ΨdV=1\int |\Psi|dV=1

$$dP=|\Psi|^2dV$$ et $$\int |\Psi|^2dV=1$$

Explication

La probabilité élémentaire est obtenue en multipliant la densité Ψ2|\Psi|^2 par le volume dVdV, soit dP=Ψ2dVdP=|\Psi|^2dV. La normalisation impose que la probabilité totale sur tout l’espace soit égale à 11.

24. Dans l’équation de Schrödinger stationnaire, quelle relation associe une fonction propre à son énergie ?

HΨ=EΨH\Psi=E\Psi, où Ψ\Psi est une fonction propre et EE la valeur propre d’énergie.
Ψ=HEΨ\Psi=HE\Psi, où HH désigne la fonction d’onde.
H+Ψ=EH+\Psi=E, où HH représente la probabilité de présence.
HΨ=E2ΨH\Psi=E^2\Psi, où EE est la densité électronique.

$$H\Psi=E\Psi$$, où $$\Psi$$ est une fonction propre et $$E$$ la valeur propre d’énergie.

Explication

L’équation stationnaire s’écrit HΨ=EΨH\Psi=E\Psi : l’opérateur hamiltonien appliqué à une fonction propre restitue cette fonction multipliée par sa valeur propre d’énergie. Les autres expressions ne respectent pas la structure d’une équation aux valeurs propres.

25. Quelle transformation correspond à l’énergie d’ionisation d’un atome gazeux X ?

La formation de X⁺ et d’un électron à partir de X
La déformation du nuage électronique de X sous une charge externe
La séparation du noyau et des électrons de X en particules libres
La formation de X⁻ après capture d’un électron par X

La formation de X⁺ et d’un électron à partir de X

Explication

L’énergie d’ionisation est l’énergie positive nécessaire pour arracher un électron à l’atome gazeux X et former X⁺. La capture d’un électron relève de l’affinité électronique, qui décrit le processus inverse.

26. Comment évoluent globalement l’énergie d’ionisation, le rayon covalent et l’électronégativité lorsque le numéro atomique Z augmente au sein d’une même période ?

L’énergie d’ionisation diminue, le rayon covalent diminue et l’électronégativité augmente
L’énergie d’ionisation augmente, le rayon covalent augmente et l’électronégativité diminue
L’énergie d’ionisation diminue, le rayon covalent augmente et l’électronégativité diminue
L’énergie d’ionisation augmente, le rayon covalent diminue et l’électronégativité augmente

L’énergie d’ionisation augmente, le rayon covalent diminue et l’électronégativité augmente

Explication

Dans une période, l’augmentation de Z renforce globalement l’attraction exercée sur les électrons : l’énergie d’ionisation et l’électronégativité augmentent, tandis que le rayon covalent diminue. L’idée d’un rayon qui augmente avec l’électronégativité inverse donc la tendance périodique attendue.

27. À quelle distance la densité de probabilité radiale de l’orbitale 1s est-elle maximale ?

À la distance r=ar=a, où aa est le rayon de Bohr
À la distance r=2ar=2a, deux fois le rayon de Bohr
À la distance r=0r=0, au centre du noyau atomique
À une distance très grande, lorsque rr tend vers l’infini

À la distance $$r=a$$, où $$a$$ est le rayon de Bohr

Explication

Pour l’orbitale 1s, la densité de probabilité radiale atteint son maximum à r=ar=a, avec aa égal au rayon de Bohr. La fonction d’onde décroît avec la distance, mais cette décroissance ne donne pas directement la position du maximum radial.

28. Quelle propriété caractérise la fonction d’onde 1s dans l’approximation radiale des orbitales ?

Elle forme un anneau équatorial résultant d’une dépendance angulaire non nulle
Elle varie selon un axe privilégié en raison d’un moment angulaire élevé
Elle présente deux lobes opposés dus à une partie angulaire orientée
Elle possède une symétrie sphérique due à une partie angulaire constante

Elle possède une symétrie sphérique due à une partie angulaire constante

Explication

La fonction d’onde 1s est sphériquement symétrique parce que sa partie angulaire est constante. Les formes orientées selon des axes ou comportant plusieurs lobes sont caractéristiques d’orbitales p plutôt que de l’orbitale 1s.

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Quelle formule donne l'énergie d'un photon en fonction de sa fréquence ?

L'énergie d'un photon est donnée par E=hνE=h\nu.

Quelle est la valeur de la constante de Planck h ?

La constante de Planck vaut 6,62 × 10⁻³⁴ J·s.

Comment relie-t-on la quantité de mouvement p à la longueur d'onde λ ?

La quantité de mouvement est p=hλp=\frac{h}{\lambda}.

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