QCM : Organisation et reproduction des plantes (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue les Angiospermes et explique leur organisation dans leur milieu ?

Ce sont des plantes à fleurs dont les graines sont enfermées dans des fruits, généralement fixées entre le sol et l’atmosphère.
Ce sont des plantes à fleurs dont les graines restent nues, généralement fixées entre le sol et l’atmosphère.
Ce sont des plantes à fleurs dont les graines sont enfermées dans des fruits, généralement flottantes à la surface de l’eau.
Ce sont des plantes sans fleurs dont les graines sont enfermées dans des fruits, généralement fixées entre le sol et l’atmosphère.

Ce sont des plantes à fleurs dont les graines sont enfermées dans des fruits, généralement fixées entre le sol et l’atmosphère.

Explication

Les Angiospermes sont des plantes à fleurs dont les graines sont enfermées dans des fruits et qui vivent généralement fixées à l’interface du sol et de l’atmosphère. Les plantes à graines nues ne correspondent pas à cette définition.

2. Une plante chlorophyllienne reçoit de la lumière et prélève des substances dans son environnement ; quelle combinaison lui permet de produire de la matière organique par photosynthèse ?

Le CO₂ atmosphérique, les sucres du sol et les ions minéraux, sans recours à l’énergie lumineuse.
Le CO₂ atmosphérique et les ions minéraux de l’air, ainsi que l’eau et l’énergie lumineuse.
Le CO₂ atmosphérique, l’eau et les ions minéraux du sol, ainsi que l’énergie lumineuse.
L’oxygène atmosphérique, l’eau et les ions minéraux du sol, ainsi que l’énergie lumineuse.

Le CO₂ atmosphérique, l’eau et les ions minéraux du sol, ainsi que l’énergie lumineuse.

Explication

La plante prélève le CO₂ dans l’atmosphère et l’eau ainsi que les ions minéraux dans le sol, puis utilise l’énergie lumineuse pour la photosynthèse. L’oxygène atmosphérique ne remplace pas le CO₂ comme source de carbone dans ce processus.

3. Pourquoi des feuilles nombreuses, minces et de grande surface par rapport à leur volume sont-elles bien adaptées à la réception de la lumière ?

Elles concentrent leur volume dans une surface réduite qui limite l’exposition lumineuse.
Elles présentent une surface étendue qui favorise leur exposition aux rayons lumineux.
Elles réduisent leur nombre pour diminuer la surface exposée aux rayons lumineux.
Elles épaississent leur tissu pour éloigner les cellules chlorophylliennes des rayons lumineux.

Elles présentent une surface étendue qui favorise leur exposition aux rayons lumineux.

Explication

La grande surface des feuilles par rapport à leur volume favorise leur exposition aux rayons lumineux. Une surface réduite ne contribuerait pas à cette exposition étendue.

4. Quel rôle jouent les stomates dans les échanges entre une feuille et son environnement ?

Ce sont des pores de l’épiderme qui permettent les échanges gazeux, dont l’absorption de CO₂ et la transpiration.
Ce sont des cellules internes qui produisent les sucres et empêchent les échanges avec l’atmosphère.
Ce sont des pores de l’épiderme qui absorbent l’eau du sol et rejettent les ions minéraux vers l’atmosphère.
Ce sont des pores de l’épiderme qui laissent entrer l’oxygène, mais empêchent la sortie de vapeur d’eau.

Ce sont des pores de l’épiderme qui permettent les échanges gazeux, dont l’absorption de CO₂ et la transpiration.

Explication

Les stomates sont des pores de l’épiderme foliaire par lesquels s’effectuent des échanges gazeux, notamment l’entrée du CO₂ et la transpiration. Ils ne servent pas à absorber directement l’eau du sol.

5. Une plante développe des racines longues, fines et ramifiées : quel effet cela favorise-t-il principalement ?

Une meilleure production de graines dans les racines, grâce à l’accumulation d’ions minéraux.
Une plus faible surface de contact avec le sol, limitant l’entrée d’eau et d’ions minéraux.
Une plus grande surface de contact avec le sol, facilitant l’absorption d’eau et d’ions minéraux.
Une plus grande surface exposée à l’air, facilitant l’absorption du CO₂ et la photosynthèse.

Une plus grande surface de contact avec le sol, facilitant l’absorption d’eau et d’ions minéraux.

Explication

Des racines longues, fines et ramifiées multiplient les contacts avec le sol et favorisent ainsi l’absorption d’eau et d’ions minéraux. Une réduction de la surface de contact irait à l’encontre de cet effet.

6. Dans une mycorhize, quel échange caractérise la relation entre le champignon et la plante ?

Le champignon reçoit de l’eau et des sels minéraux, tandis que la plante obtient de la matière organique du sol.
Le champignon reçoit de la matière organique, tandis que la plante accède mieux à l’eau et aux sels minéraux.
Le champignon reçoit des ions minéraux de la plante, tandis que la plante gagne surtout un accès au CO₂ du sol.
Le champignon fournit de la matière organique, tandis que la plante lui transmet de l’eau et des sels minéraux.

Le champignon reçoit de la matière organique, tandis que la plante accède mieux à l’eau et aux sels minéraux.

Explication

La plante fournit au champignon de la matière organique, et les filaments du champignon améliorent l’accès de la plante à l’eau et aux sels minéraux. L’inversion des bénéfices entre les partenaires est une confusion fréquente.

7. Quel tissu transporte la sève brute des racines vers les organes aériens et possède des cellules mortes renforcées par de la lignine ?

Le phloème, constitué de files de cellules vivantes aux parois cellulosiques
Le phloème, constitué de files de cellules mortes allongées lignifiées
Le xylème, constitué de files de cellules mortes allongées lignifiées
Le xylème, constitué de files de cellules vivantes aux parois cellulosiques

Le xylème, constitué de files de cellules mortes allongées lignifiées

Explication

Le xylème est formé de cellules mortes allongées renforcées par la lignine et conduit la sève brute vers les organes aériens. Le phloème, contrairement à la confusion fréquente, transporte la sève élaborée et ses cellules sont vivantes.

8. Une plante achemine des produits de la photosynthèse depuis ses cellules chlorophylliennes vers d’autres organes : quel tissu assure ce transport ?

Le phloème, formé de cellules vivantes aux parois de cellulose conduisant la sève élaborée
Le xylème, formé de cellules vivantes aux parois de cellulose conduisant la sève élaborée
Le xylème, formé de cellules mortes lignifiées conduisant la sève brute
Le phloème, formé de cellules mortes lignifiées conduisant la sève brute

Le phloème, formé de cellules vivantes aux parois de cellulose conduisant la sève élaborée

Explication

Le phloème est constitué de files de cellules vivantes à parois de cellulose et conduit la sève élaborée des cellules chlorophylliennes vers les autres organes. Le xylème se distingue par ses cellules mortes lignifiées et le transport de la sève brute.

9. Dans quelles conditions et dans quelles cellules se déroule la photosynthèse ?

Dans les chloroplastes des cellules non chlorophylliennes, dans l’obscurité
Dans les mitochondries des cellules non chlorophylliennes, dans l’obscurité
Dans les chloroplastes des cellules chlorophylliennes, à la lumière
Dans les mitochondries des cellules chlorophylliennes, à la lumière

Dans les chloroplastes des cellules chlorophylliennes, à la lumière

Explication

La photosynthèse a lieu dans les chloroplastes des cellules chlorophylliennes, principalement dans les feuilles, et nécessite la lumière. Les mitochondries sont un autre type d’organite et ne sont pas le lieu de cette réaction.

10. Quel rôle les chlorophylles et les caroténoïdes présents dans les chloroplastes jouent-ils dans la photosynthèse ?

Ils absorbent l’énergie lumineuse nécessaire à l’activité photosynthétique.
Ils renforcent les parois cellulaires en les rendant imperméables.
Ils transportent la sève élaborée des feuilles vers les racines.
Ils transforment directement le glucose en énergie lumineuse.

Ils absorbent l’énergie lumineuse nécessaire à l’activité photosynthétique.

Explication

Les pigments chlorophylliens, dont les chlorophylles a et b et les caroténoïdes, absorbent l’énergie lumineuse. Le renforcement et l’imperméabilisation des parois sont plutôt associés à la lignine.

11. Quel ensemble regroupe des produits pouvant être issus de la photosynthèse ?

Des glucides comme le glucose et l’amidon, ainsi que des tanins et de la lignine, mais pas de lipides
Des pigments comme les anthocyanes et les caroténoïdes, ainsi que de la cellulose et des ions minéraux
De l’eau et des ions minéraux, ainsi que des protéines et des acides nucléiques
Des glucides comme le glucose, le saccharose et l’amidon, ainsi que des lipides et des acides aminés

Des glucides comme le glucose, le saccharose et l’amidon, ainsi que des lipides et des acides aminés

Explication

Les produits de la photosynthèse comprennent plusieurs glucides, notamment le glucose, le saccharose et l’amidon, mais aussi des lipides et des acides aminés. La lignine et les tanins sont des substances végétales aux fonctions particulières, et ne remplacent pas les catégories de produits citées ici.

12. Une plante synthétise un polymère de glucose qui sert à construire sa paroi cellulaire : quelle substance produit-elle ?

L’amidon, synthétisé par la lignine synthase
La lignine, synthétisée par la cellulose synthase
Le saccharose, synthétisé par l’amidon synthase
La cellulose, synthétisée par la cellulose synthase

La cellulose, synthétisée par la cellulose synthase

Explication

La cellulose est un polymère de glucose produit par la cellulose synthase et utilisé dans la paroi cellulaire végétale. La lignine contribue plutôt à l’imperméabilité et à la rigidité de certaines parois, notamment celles du xylème.

13. Quel effet la lignine accumulée dans les parois des cellules du xylème leur confère-t-elle ?

Elle limite la prédation par les phytophages et certains microbes.
Elle augmente leur imperméabilité et leur rigidité.
Elle fournit une réserve glucidique mobilisable dans les tubercules.
Elle rend leurs parois attractives pour les pollinisateurs.

Elle augmente leur imperméabilité et leur rigidité.

Explication

La lignine s’accumule notamment dans les parois des cellules du xylème et leur confère rigidité et imperméabilité. La défense contre les phytophages et certains champignons ou bactéries est une fonction des tanins.

14. Quelle fonction les tanins remplissent-ils chez les plantes ?

Ils forment la paroi cellulaire en s’assemblant en polymères de glucose.
Ils attirent les pollinisateurs vers les fleurs et les disperseurs vers certains fruits.
Ils limitent la prédation par les phytophages et défendent la plante contre certains champignons et bactéries.
Ils rendent les parois du xylème rigides et imperméables.

Ils limitent la prédation par les phytophages et défendent la plante contre certains champignons et bactéries.

Explication

Les tanins contribuent à limiter la prédation par les phytophages et à défendre les plantes contre certains champignons et bactéries. L’attraction des pollinisateurs et des disperseurs est plutôt associée aux anthocyanes.

15. Qu’est-ce qui caractérise un méristème végétal ?

Un ensemble de cellules spécialisées qui assurent le transport de l’eau et des substances nutritives
Un ensemble de cellules indifférenciées capables de se diviser par mitoses et de produire de nouvelles cellules végétales
Un tissu composé de cellules mortes qui protège les organes végétaux contre les blessures
Une zone de cellules différenciées qui stocke les réserves nécessaires à la croissance de la plante

Un ensemble de cellules indifférenciées capables de se diviser par mitoses et de produire de nouvelles cellules végétales

Explication

Les cellules d’un méristème restent indifférenciées et se divisent par mitoses pour produire de nouvelles cellules. Les tissus spécialisés peuvent remplir des fonctions de transport, de stockage ou de protection, mais ne définissent pas un méristème.

16. Où se situent principalement les méristèmes responsables de la croissance des racines et des tiges ?

Dans les organes souterrains de réserve, au niveau des tissus de stockage
À l’extrémité des racines et des tiges, notamment dans l’apex racinaire et les bourgeons
Dans les parties médianes des racines et des tiges, au niveau des tissus conducteurs
À la base des feuilles et des fleurs, dans les zones de fixation des organes

À l’extrémité des racines et des tiges, notamment dans l’apex racinaire et les bourgeons

Explication

Les méristèmes des racines et des tiges se trouvent à leurs extrémités, notamment dans l’apex racinaire et les bourgeons. Les tissus conducteurs ou de réserve ont d’autres fonctions et ne désignent pas les principaux emplacements indiqués.

17. Quelle succession de phénomènes explique la croissance végétale ?

La différenciation des cellules, suivie de leur fusion dans les méristèmes
La formation des organes, suivie de la dédifférenciation des cellules spécialisées
L’élongation des cellules, suivie de leur division dans les organes matures
La multiplication des cellules dans les méristèmes, suivie de leur élongation

La multiplication des cellules dans les méristèmes, suivie de leur élongation

Explication

La croissance végétale résulte de la multiplication cellulaire dans les méristèmes, puis de l’élongation des cellules produites. La différenciation intervient après l’élongation et ne remplace pas cette succession.

18. Quelle combinaison d’éléments constitue un phytomère de la tige ?

Un segment de tige, une ou plusieurs feuilles et un bourgeon axillaire associé à chaque feuille
Un segment de tige, un fruit et un bourgeon floral indépendant des feuilles
Un segment de tige, une racine latérale et un bourgeon terminal associé à la racine
Une feuille, une fleur et un bourgeon terminal regroupés autour d’un nœud

Un segment de tige, une ou plusieurs feuilles et un bourgeon axillaire associé à chaque feuille

Explication

Un phytomère est une unité répétitive de la tige comprenant un segment de tige, une ou plusieurs feuilles et un bourgeon axillaire associé à chaque feuille. Le bourgeon terminal ou les organes reproducteurs ne correspondent pas à cette définition.

19. Quelle caractéristique définit la reproduction asexuée chez les plantes ?

Elle nécessite deux individus parentaux et la fusion de leurs gamètes
Elle se déroule sans fécondation et à partir d’un seul individu parental
Elle exige le transfert de pollen entre deux plantes de la même espèce
Elle repose sur la fécondation d’un ovule par un gamète mâle de la même plante

Elle se déroule sans fécondation et à partir d’un seul individu parental

Explication

La reproduction asexuée se fait sans fécondation et à partir d’un seul individu parental. La fusion de gamètes ou le transfert de pollen relèvent de la reproduction sexuée.

20. Que permet la totipotence de certaines cellules végétales ?

La dédifférenciation de cellules de tiges, de feuilles ou de racines pour former de nouveaux méristèmes
La formation de gamètes mâles dans les anthères à partir de cellules foliaires
La production de pollen par les cellules des bourgeons axillaires
La transformation de cellules spécialisées en cellules de réserve dans les organes souterrains

La dédifférenciation de cellules de tiges, de feuilles ou de racines pour former de nouveaux méristèmes

Explication

La totipotence permet à certaines cellules de tiges, de feuilles et de racines de se dédifférencier et de former de nouveaux méristèmes. La production de gamètes ou de pollen concerne les organes reproducteurs et ne définit pas cette capacité.

21. Quel est le lien génétique entre les plantes issues d’une reproduction asexuée et leur plante mère ?

Elles sont génétiquement identiques entre elles et à la plante mère, et constituent des clones
Elles sont génétiquement identiques entre elles, mais diffèrent de la plante mère
Elles présentent une diversité génétique supérieure à celle des descendants issus de fécondation croisée
Elles partagent une partie de leur patrimoine génétique avec la plante mère, mais diffèrent entre elles

Elles sont génétiquement identiques entre elles et à la plante mère, et constituent des clones

Explication

Les individus issus de la reproduction asexuée sont génétiquement identiques entre eux et à la plante mère : ce sont des clones. Une diversité accrue caractérise plutôt la descendance issue de fécondation croisée.

22. Une population végétale s’étend rapidement par reproduction asexuée, mais subit ensuite une maladie nouvelle. Quelle propriété explique sa vulnérabilité ?

La reproduction asexuée assure une colonisation rapide, mais expose une population peu diversifiée aux changements du milieu
La multiplication rapide réduit la capacité des individus à former des organes végétatifs
La multiplication à partir d’un parent empêche les plantes de produire de nouveaux méristèmes
La reproduction asexuée favorise la diversité génétique, mais ralentit l’adaptation collective

La reproduction asexuée assure une colonisation rapide, mais expose une population peu diversifiée aux changements du milieu

Explication

La reproduction asexuée facilite une colonisation rapide, mais la faible diversité d’une population de clones peut la rendre vulnérable aux maladies et aux aléas climatiques. Une diversité génétique accrue n’est pas le mécanisme qui explique cette vulnérabilité.

23. Dans quel ordre les verticilles floraux se succèdent-ils de la périphérie vers le centre ?

Sépales, étamines, pétales, pistil
Pétales, sépales, pistil, étamines
Sépales, pétales, étamines, pistil
Étamine, sépales, pétales, pistil

Sépales, pétales, étamines, pistil

Explication

De la périphérie vers le centre, les verticilles sont les sépales, les pétales, les étamines et le pistil. Placer les étamines avant les pétales inverse l’ordre de deux verticilles successifs.

24. Quelle structure florale est l’organe mâle qui produit les grains de pollen ?

Le stigmate, qui produit les grains de pollen à l’extrémité du pistil
Le style, qui produit les grains de pollen dans le prolongement de l’ovaire
Le pistil, dont l’ovaire produit les grains de pollen contenant les gamètes mâles
L’étamine, composée d’un filet et d’une anthère où se forment les grains de pollen

L’étamine, composée d’un filet et d’une anthère où se forment les grains de pollen

Explication

L’étamine est l’organe mâle de la fleur, et son anthère produit les grains de pollen contenant les gamètes mâles. Le pistil est l’organe femelle et comprend notamment le stigmate, le style et l’ovaire.

25. Après le dépôt de pollen sur le pistil d’une fleur de la même espèce, comment le gamète mâle atteint-il un ovule ?

Le pollen se transforme dans l’ovaire en ovule, qui rejoint ensuite le gamète femelle dans le style
Le gamète mâle traverse directement la paroi de l’ovaire avant que le grain de pollen ne germe
Le grain de pollen germe, puis un tube traverse le style et conduit le gamète mâle à un ovule dans l’ovaire
Le grain de pollen est absorbé par le stigmate, puis le gamète mâle traverse le filet jusqu’à l’ovaire

Le grain de pollen germe, puis un tube traverse le style et conduit le gamète mâle à un ovule dans l’ovaire

Explication

Le grain de pollen germe sur le pistil et forme un tube pollinique qui traverse le style pour permettre au gamète mâle d’atteindre un ovule dans l’ovaire. Le filet appartient à l’étamine et n’est pas le trajet du tube pollinique.

26. En quoi la fécondation croisée se distingue-t-elle de l’autofécondation ?

Elle implique un transfert de pollen au sein d’une même plante et réduit la diversité de la descendance
Elle implique un transfert de pollen entre deux plantes et produit une descendance génétiquement plus diversifiée
Elle implique un transfert d’ovules entre deux plantes et produit une descendance génétiquement identique
Elle implique une reproduction sans fécondation et produit des individus clonés

Elle implique un transfert de pollen entre deux plantes et produit une descendance génétiquement plus diversifiée

Explication

La fécondation croisée suppose un transfert de pollen d’une plante à une autre et produit une descendance plus diversifiée que l’autofécondation. Le transfert de pollen au sein d’une même plante correspond à l’autofécondation.

27. Comment nomme-t-on le transport du pollen par les animaux, et plus précisément par les insectes ?

Zoogamie, et entomogamie lorsqu’il s’agit d’insectes
Entomogamie, et anémogamie lorsqu’il s’agit d’insectes
Anémogamie, et zoogamie lorsqu’il s’agit d’insectes
Zoogamie, et anémogamie lorsqu’il s’agit d’insectes

Zoogamie, et entomogamie lorsqu’il s’agit d’insectes

Explication

La zoogamie désigne le transport du pollen par les animaux, tandis que l’entomogamie concerne celui assuré par les insectes. L’anémogamie, contrairement à la confusion possible, correspond au transport par le vent.

28. Une plante pollinisée par des animaux cherche à attirer ses pollinisateurs : quels signaux ou ressources peut-elle utiliser ?

Des signaux chimiques et thermiques, ainsi que de l’eau ou des sels minéraux
Des signaux visuels et chimiques, ainsi que du pollen ou du nectar
Des signaux tactiles et sonores, ainsi que des fruits ou des racines
Des signaux visuels et sonores, ainsi que des graines ou des feuilles

Des signaux visuels et chimiques, ainsi que du pollen ou du nectar

Explication

Les plantes peuvent attirer leurs pollinisateurs par des signaux visuels, des signaux chimiques et une récompense alimentaire comme le pollen ou le nectar. Les signaux sonores et les graines ne constituent pas les exemples mentionnés pour cette attraction.

29. Comment interprète-t-on les adaptations réciproques observées entre certaines plantes et leurs pollinisateurs ?

Comme le résultat d’une compétition entre pollinisateurs sans changement chez les plantes
Comme le résultat d’une coévolution sous l’effet de la sélection naturelle
Comme le résultat d’une évolution simultanée due uniquement aux conditions climatiques
Comme le résultat d’une adaptation de la plante indépendante de la sélection naturelle

Comme le résultat d’une coévolution sous l’effet de la sélection naturelle

Explication

Les adaptations réciproques entre certaines plantes et leurs pollinisateurs s’interprètent comme une coévolution façonnée par la sélection naturelle. Une adaptation de la plante indépendante de cette sélection ne rend pas compte de l’évolution réciproque des deux partenaires.

30. Quel avantage la dispersion des fruits et des graines loin de la plante mère procure-t-elle ?

Elle concentre les graines près de la plante mère et protège les jeunes pousses
Elle retarde la germination et empêche l’occupation de nouveaux espaces
Elle renforce la compétition autour de la plante mère et limite l’expansion
Elle réduit la compétition et permet de coloniser de nouveaux espaces

Elle réduit la compétition et permet de coloniser de nouveaux espaces

Explication

La dispersion à distance réduit la compétition avec la plante mère et permet aux graines d’atteindre de nouveaux espaces. La concentration des graines à proximité, au contraire, ne favorise pas cette colonisation à distance.

31. Quel mode de transport convient respectivement à un fruit léger qui flotte et à un fruit sec muni d’ailes ou d’aigrettes ?

L’eau pour le fruit flottant, le vent pour le fruit ailé ou plumeux
Les animaux pour le fruit flottant, l’eau pour le fruit ailé ou plumeux
Le vent pour le fruit flottant, l’eau pour le fruit ailé ou plumeux
L’eau pour le fruit flottant, les animaux pour le fruit ailé ou plumeux

L’eau pour le fruit flottant, le vent pour le fruit ailé ou plumeux

Explication

Un fruit léger capable de flotter est adapté au transport par l’eau, tandis que les ailes ou les aigrettes favorisent le transport par le vent. L’attribution du transport des fruits flottants au vent inverse le lien entre leur propriété et le vecteur de dispersion.

32. Après avoir consommé un fruit, que font les animaux frugivores des graines qu’il contient ?

Ils enfouissent les graines intactes dans la pulpe du fruit consommé
Ils rejettent dans leurs excréments des graines restées intactes
Ils digèrent les graines avec la pulpe puis rejettent leurs fragments
Ils rejettent les graines dans leurs excréments avant de consommer la pulpe

Ils rejettent dans leurs excréments des graines restées intactes

Explication

Les animaux frugivores consomment des fruits nutritifs, puis rejettent les graines intactes dans leurs excréments. La digestion des graines avec la pulpe est une interprétation erronée de ce processus.

33. Quels éléments une graine contient-elle et quelle structure les protège ?

Un embryon et des réserves minérales, protégés par les premières feuilles
Un embryon et des réserves, notamment d’amidon, de protéines et de lipides, protégés par un tégument
Un embryon et des réserves, notamment de sucres et de vitamines, protégés par une racine
Une plantule développée et des réserves d’eau, protégées par une enveloppe ligneuse

Un embryon et des réserves, notamment d’amidon, de protéines et de lipides, protégés par un tégument

Explication

Une graine comprend un embryon et des tissus de réserve, dont l’amidon, les protéines et les lipides, protégés par un tégument. Les premières feuilles ne forment pas la structure protectrice de la graine.

34. Que se passe-t-il dans une graine lorsque les conditions deviennent favorables à la germination ?

Elle s’imbibe d’eau, mais l’embryon attend la formation des premières feuilles avant de mobiliser ses réserves
Elle reprend son activité métabolique, mais mobilise ses réserves sans intervention d’enzymes ni d’hormones
Elle perd de l’eau, réduit son activité métabolique et mobilise ses réserves grâce à des enzymes présentes dans le sol
Elle s’imbibe d’eau, reprend son activité métabolique et mobilise ses réserves grâce à des enzymes activées par des hormones végétales

Elle s’imbibe d’eau, reprend son activité métabolique et mobilise ses réserves grâce à des enzymes activées par des hormones végétales

Explication

En conditions favorables, l’imbibition d’eau relance l’activité métabolique, des enzymes sont fabriquées et l’embryon mobilise ses réserves grâce à des enzymes activées par ses hormones végétales. L’idée que la mobilisation attend les premières feuilles inverse l’ordre des événements de la germination.

35. Quel ordre les premières structures émergent-elles du tégument pendant la germination ?

La racine et la tige feuillée émergent au même moment du tégument
La première tige feuillée émerge d’abord, puis la première racine
Les premières feuilles émergent d’abord, puis les racines apparaissent ensemble
La première racine émerge d’abord, puis la première tige feuillée

La première racine émerge d’abord, puis la première tige feuillée

Explication

Au cours de la germination, la première racine puis la première tige feuillée déchirent le tégument et donnent naissance à la plantule. Faire émerger la tige feuillée avant la racine ne respecte pas cet ordre.

Révisez avec les flashcards

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Quelles plantes produisent des graines enfermées dans des fruits ?

Les Angiospermes.

Où les Angiospermes vivent-elles généralement fixées ?

À l’interface entre le sol et l’atmosphère.

Où les plantes chlorophylliennes prélèvent-elles le CO₂ ?

Dans l’atmosphère.

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