QCM : Biocelle LA CELLULE (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un organisme candidat au statut de vivant est étudié au regard de la théorie cellulaire. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Le métabolisme d’un organisme vivant est situé dans les tissus, et non dans ses cellules.
La cellule constitue la plus petite unité du vivant selon la théorie cellulaire.
La théorie cellulaire situe l’hérédité au niveau d’organes plutôt qu’au niveau cellulaire.
La cellule est considérée comme le siège du métabolisme, mais pas de l’hérédité.
Un organisme vivant peut être constitué d’une seule cellule ou de plusieurs cellules.

La cellule constitue la plus petite unité du vivant selon la théorie cellulaire. · Un organisme vivant peut être constitué d’une seule cellule ou de plusieurs cellules.

Explication

La théorie cellulaire prévoit qu’un organisme vivant comporte une ou plusieurs cellules et que la cellule est la plus petite unité du vivant. Elle attribue aussi à la cellule le siège de l’hérédité et du métabolisme, contrairement aux propositions qui déplacent ces fonctions ou en excluent une.

2. Une cellule assemble des molécules simples en une biomolécule. Quelles propositions décrivent correctement l’anabolisme et le contexte cellulaire ?

Les propriétés moléculaires hydrophiles et hydrophobes ne participent pas à la compartimentation cellulaire.
L’assemblage de molécules simples en une biomolécule relève de l’anabolisme et consomme de l’ATP.
L’assemblage anabolique de molécules simples en biomolécule produit de l’ATP.
L’eau représente environ 70 % de la masse corporelle et contribue au fonctionnement cellulaire.
Une molécule hydrophobe présente une affinité pour l’eau.

L’assemblage de molécules simples en une biomolécule relève de l’anabolisme et consomme de l’ATP. · L’eau représente environ 70 % de la masse corporelle et contribue au fonctionnement cellulaire.

Explication

L’anabolisme assemble des molécules simples en biomolécule en utilisant de l’ATP ; il ne produit pas l’ATP dans ce mécanisme. L’eau représente environ 70 % de la masse corporelle et contribue au fonctionnement cellulaire. Les propriétés hydrophiles et hydrophobes des molécules participent à la compartimentation cellulaire. Une molécule hydrophobe n’a pas d’affinité pour l’eau.

3. Concernant le cytosol bactérien, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les bactéries mesurent généralement entre 10 et 100 micromètres.
La taille habituelle des bactéries se situe dans un ordre de grandeur micrométrique.
Le cytosol forme une matrice intracellulaire semi-fluide composée d’eau et d’ions.
Le cytosol bactérien est compartimenté par des organites membranaires spécialisés.
Le cytosol correspond à un milieu extracellulaire riche en eau et en ions.

La taille habituelle des bactéries se situe dans un ordre de grandeur micrométrique. · Le cytosol forme une matrice intracellulaire semi-fluide composée d’eau et d’ions.

Explication

Le cytosol est une matrice intracellulaire semi-fluide composée d’eau et d’ions, et les bactéries ne possèdent pas d’organites. Leur taille est d’environ 1 à 10 micromètres ; les propositions qui placent les organites dans le cytosol ou déplacent le milieu à l’extérieur sont donc fausses.

4. À propos de l’ADN bactérien essentiel et du nucléoïde :

Le nucléoïde est un noyau véritable entouré d’une enveloppe nucléaire.
L’ADN bactérien essentiel se trouve dans une région spécifique appelée nucléoïde.
Le nucléoïde correspond à une région contenant l’ADN, sans constituer un vrai noyau.
L’ADN bactérien essentiel est circulaire et bicaténaire, et porte l’information génétique.
L’ADN bactérien essentiel adopte une forme linéaire et bicaténaire dans le nucléoïde.

L’ADN bactérien essentiel se trouve dans une région spécifique appelée nucléoïde. · Le nucléoïde correspond à une région contenant l’ADN, sans constituer un vrai noyau. · L’ADN bactérien essentiel est circulaire et bicaténaire, et porte l’information génétique.

Explication

L’ADN essentiel est circulaire, bicaténaire et porteur de l’information génétique ; il se trouve dans le nucléoïde. Le nucléoïde est une région sans être un vrai noyau, et non un compartiment entouré d’une enveloppe nucléaire.

5. Une bactérie acquiert un petit élément d’ADN circulaire qui améliore ses capacités sans être indispensable à sa survie. Concernant cet élément, quelles propositions sont exactes ?

Cet élément peut être un plasmide portant de l’information génétique extracromosomique.
Un plasmide porte l’information génétique intégrée au chromosome bactérien essentiel.
La conversion de l’ADN plasmidique en ARNm est réalisée par les ribosomes.
Cet élément correspond au chromosome bactérien essentiel, plus petit que les plasmides.
Un plasmide est une molécule d’ADN circulaire et bicaténaire, plus petite que l’ADN bactérien.

Cet élément peut être un plasmide portant de l’information génétique extracromosomique. · Un plasmide est une molécule d’ADN circulaire et bicaténaire, plus petite que l’ADN bactérien.

Explication

Un plasmide est un élément d’ADN circulaire et bicaténaire, plus petit que l’ADN bactérien, portant de l’information extracromosomique et pouvant procurer un avantage. Il n’est pas essentiel à la vie bactérienne : l’élément décrit n’est donc pas le chromosome essentiel, et sa perte n’implique pas nécessairement la mort. Les ribosomes réalisent la traduction de l’ARNm en protéines, et non la conversion de l’ADN plasmidique en ARNm.

6. Dans une cellule bactérienne, un ribosome intervient lors de la production d’une protéine à partir d’un ARNm. Parmi les propositions suivantes concernant son rôle, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?

Le ribosome réalise la traduction de l’ARNm en protéine.
La traduction correspond à la conversion de l’ADN en ARNm.
Le ribosome convertit directement l’ADN en protéine sans intermédiaire.
Le ribosome assure la transcription de l’ADN en ARNm.
Le ribosome est un complexe protéique composé notamment d’ARN ribosomique.

Le ribosome réalise la traduction de l’ARNm en protéine. · Le ribosome est un complexe protéique composé notamment d’ARN ribosomique.

Explication

Le ribosome est un complexe protéique composé d’ARNr et réalise la traduction de l’ARNm en protéines. La conversion de l’ADN en ARNm est la transcription ; elle ne correspond ni au rôle du ribosome ni à la traduction.

7. Une bactérie sensible est exposée à la pénicilline, tandis qu’un mycoplasme est étudié séparément. Concernant leurs parois :

Le mycoplasme ne possède pas de paroi bactérienne.
La pénicilline détruit directement les β-lactamases produites par les bactéries résistantes.
Le choc osmotique provoqué par l’absence de paroi peut entraîner la mort de la bactérie.
La pénicilline inhibe la synthèse du peptidoglycane et empêche ainsi la formation de la paroi.
La pénicilline appartient à la famille des β-lactamines.

Le mycoplasme ne possède pas de paroi bactérienne. · Le choc osmotique provoqué par l’absence de paroi peut entraîner la mort de la bactérie. · La pénicilline inhibe la synthèse du peptidoglycane et empêche ainsi la formation de la paroi. · La pénicilline appartient à la famille des β-lactamines.

Explication

La pénicilline est une β-lactamine qui bloque la synthèse du peptidoglycane, empêchant la formation de la paroi ; le choc osmotique qui en résulte peut tuer la bactérie. Le mycoplasme est dépourvu de paroi. Dans les bactéries résistantes, ce sont les β-lactamases qui détruisent les β-lactamines, et non l’inverse.

8. Concernant les appendices bactériens et la résistance aux β-lactamines :

Les flagelles sont courts et nombreux, et assurent l’adhérence aux substrats.
Les pili sexuels sont plus épais et favorisent l’échange génétique par conjugaison.
La pénicilline détruit les β-lactamines, ce qui peut rendre la β-lactamase inefficace.
Les pili communs sont courts et nombreux, et favorisent l’adhérence aux substrats.
La β-lactamase détruit les β-lactamines, ce qui peut rendre la pénicilline inefficace.

Les pili sexuels sont plus épais et favorisent l’échange génétique par conjugaison. · Les pili communs sont courts et nombreux, et favorisent l’adhérence aux substrats. · La β-lactamase détruit les β-lactamines, ce qui peut rendre la pénicilline inefficace.

Explication

Les pili communs, courts et nombreux, adhèrent aux substrats, tandis que les pili sexuels, plus épais et moins nombreux, participent à la conjugaison. Les flagelles permettent le mouvement bactérien et n’assurent pas l’adhérence aux substrats. La β-lactamase détruit les β-lactamines ; la pénicilline bloque la synthèse du peptidoglycane, elle ne détruit pas les β-lactamines.

9. Une bactérie mobile possède un appendice protéique traversant sa paroi. Concernant cet appendice et les pili :

Le flagelle prend naissance dans la membrane plasmique et traverse la paroi vers l’extérieur.
Le flagelle fonctionne par translation grâce à un gradient de sodium de part et d’autre de la membrane.
La rotation du flagelle est assurée par un gradient de protons de part et d’autre de la membrane.
Certaines bactéries portent jusqu’à 10 000 pili communs, contre une dizaine de pili sexuels.
Les pili communs sont présents en une dizaine d’exemplaires, contre jusqu’à 10 000 pili sexuels.

Le flagelle prend naissance dans la membrane plasmique et traverse la paroi vers l’extérieur. · La rotation du flagelle est assurée par un gradient de protons de part et d’autre de la membrane. · Certaines bactéries portent jusqu’à 10 000 pili communs, contre une dizaine de pili sexuels.

Explication

Le flagelle naît dans la membrane plasmique, traverse la paroi et tourne grâce à un gradient de protons. Les bactéries peuvent porter jusqu’à 10 000 pili communs, tandis que les pili sexuels sont présents en une dizaine d’exemplaires ; le gradient indiqué n’est pas celui de sodium et le nombre des pili est inversé dans la dernière proposition.

10. Un laboratoire décrit les micro-organismes d’un milieu défini et étudie quelques bactéries associées à la santé. Quelles propositions sont exactes ?

Lactobacillus casei est une bactérie non pathogène présente dans le lait, le fromage et le yaourt.
Le microbiote regroupe les micro-organismes vivant dans un environnement défini appelé microbiome.
Escherichia coli est associée aux troubles digestifs, mais ne sert pas à la recherche génétique.
Le microbiote intestinal est estimé entre 101210^{12} et 101410^{14} cellules, davantage que les cellules humaines.
Yersinia pestis est responsable du choléra, tandis que Vibrio cholera provoque la peste.

Lactobacillus casei est une bactérie non pathogène présente dans le lait, le fromage et le yaourt. · Le microbiote regroupe les micro-organismes vivant dans un environnement défini appelé microbiome. · Le microbiote intestinal est estimé entre $$10^{12}$$ et $$10^{14}$$ cellules, davantage que les cellules humaines.

Explication

Le microbiote désigne les micro-organismes présents dans un environnement appelé microbiome, et Lactobacillus casei est non pathogène et présent dans plusieurs produits laitiers. Yersinia pestis est responsable de la peste et Vibrio cholera du choléra ; le microbiote intestinal est estimé à 101210^{12}–101410^{14} cellules, tandis qu’Escherichia coli est aussi utilisée en recherche pour étudier les gènes.

11. Une archée est observée dans un environnement très acide. À propos des caractéristiques des archées :

Les archées des milieux très salés sont qualifiées de thermophiles.
Les archées peuvent présenter une forme sphérique ou une forme de bacille, comme les bactéries.
La paroi des archées est constituée de peptidoglycanes identiques à ceux des bactéries.
Une archée vivant dans un milieu très acide appartient au groupe des acidophiles.
La paroi des archées contient des pseudo-peptidoglycanes distincts des peptidoglycanes bactériens.

Les archées peuvent présenter une forme sphérique ou une forme de bacille, comme les bactéries. · Une archée vivant dans un milieu très acide appartient au groupe des acidophiles. · La paroi des archées contient des pseudo-peptidoglycanes distincts des peptidoglycanes bactériens.

Explication

Les archées adaptées aux milieux très acides sont des acidophiles ; celles des milieux très salés sont des halo-bactéries, et celles des températures élevées des thermophiles. Leur paroi contient des pseudo-peptidoglycanes distincts de ceux des bactéries, et leur forme peut être sphérique ou bacillaire.

12. Concernant l’origine et la diversité des eucaryotes :

L’apparition des eucaryotes est située entre 1,5 et 2 milliards d’années.
Les végétaux tirent leur autotrophie de la photosynthèse, contrairement aux animaux hétérotrophes.
Dans ce modèle, des bactéries phagocytées sont à l’origine des mitochondries et des chloroplastes.
Dans le modèle de Margulis, l’invagination membranaire contribue à former le noyau et le réticulum endoplasmique.
Les protistes, les champignons, les végétaux et les animaux constituent les quatre règnes principaux eucaryotes.

L’apparition des eucaryotes est située entre 1,5 et 2 milliards d’années. · Les végétaux tirent leur autotrophie de la photosynthèse, contrairement aux animaux hétérotrophes. · Dans ce modèle, des bactéries phagocytées sont à l’origine des mitochondries et des chloroplastes. · Dans le modèle de Margulis, l’invagination membranaire contribue à former le noyau et le réticulum endoplasmique. · Les protistes, les champignons, les végétaux et les animaux constituent les quatre règnes principaux eucaryotes.

Explication

L’invagination membranaire forme les membranes internes, dont le noyau et le réticulum endoplasmique, puis la phagocytose bactérienne est associée aux mitochondries et aux chloroplastes. Les quatre règnes cités sont ceux des eucaryotes, apparus il y a 1,5 à 2 milliards d’années; les végétaux sont autotrophes par photosynthèse et les animaux hétérotrophes.

13. Une cellule animale mesure 115 micromètres. Parmi les propositions suivantes concernant la diversité des cellules animales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une hématie mesure 7 micromètres de diamètre et transporte l’oxygène.
Les protozoaires sont pluricellulaires, tandis que les métazoaires sont unicellulaires.
Une cellule animale de cette taille dépasse la plage généralement observée de 10 à 20 micromètres.
Une hématie possède un noyau et des mitochondries pour assurer le transport de l’oxygène.
Un cardiomyocyte mesure généralement 20 micromètres de longueur et 100 à 150 micromètres de diamètre.

Une hématie mesure 7 micromètres de diamètre et transporte l’oxygène. · Une cellule animale de cette taille dépasse la plage généralement observée de 10 à 20 micromètres.

Explication

Une taille de 115 micromètres dépasse les 10 à 20 micromètres généralement observés, et les hématies ont un diamètre de 7 micromètres et transportent l’oxygène. Les protozoaires sont unicellulaires et les métazoaires pluricellulaires; les cardiomyocytes mesurent 100 à 150 micromètres de longueur pour 20 micromètres de diamètre. Les hématies ne possèdent ni noyau ni mitochondries.

14. À propos de la structure des phospholipides dans la membrane plasmique :

La tête polaire d’un phospholipide comprend du glycérol, un alcool et un phosphate.
Dans la bicouche, les queues hydrophobes des phospholipides se font face vers l’intérieur.
Les acides gras constituent la queue apolaire hydrophobe de chaque phospholipide.
Les têtes polaires sont orientées vers l’extérieur de la bicouche membranaire.
Les acides gras forment la tête polaire, tandis que le glycérol et le phosphate composent la queue.

La tête polaire d’un phospholipide comprend du glycérol, un alcool et un phosphate. · Dans la bicouche, les queues hydrophobes des phospholipides se font face vers l’intérieur. · Les acides gras constituent la queue apolaire hydrophobe de chaque phospholipide. · Les têtes polaires sont orientées vers l’extérieur de la bicouche membranaire.

Explication

La tête polaire comprend le glycérol, un alcool et un phosphate, tandis que les acides gras forment la queue apolaire hydrophobe. Dans la bicouche, les queues se font face à l’intérieur et les têtes sont orientées vers l’extérieur; la dernière proposition inverse les constituants des deux parties.

15. Une cellule présente des protéines membranaires et des concentrations ioniques différentes de part et d’autre de sa membrane. Quelles propositions concernant ces caractéristiques sont exactes ?

Les transporteurs membranaires sont tous actifs et ne comprennent pas de transporteurs passifs.
La perméabilité membranaire contribue aux différences de composition ionique entre les deux milieux.
Les protéines membranaires peuvent comprendre des récepteurs et des canaux ioniques.
La perméabilité membranaire rend généralement identiques les compositions ioniques des deux milieux.
Les protéines membranaires comprennent des récepteurs et des pompes à protons, plutôt que des canaux ioniques.

La perméabilité membranaire contribue aux différences de composition ionique entre les deux milieux. · Les protéines membranaires peuvent comprendre des récepteurs et des canaux ioniques.

Explication

Les protéines membranaires incluent notamment des récepteurs, des canaux ioniques et des transporteurs actifs ou passifs. La perméabilité contribue à la différence de composition ionique entre milieux intra- et extracellulaires; les propositions restantes remplacent les canaux par des pompes, inversent l’effet de la perméabilité ou excluent les transporteurs passifs.

16. Dans une cellule, on compare les concentrations de sodium et de potassium entre le milieu intracellulaire et le milieu extracellulaire. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La perméabilité membranaire contribue à une répartition identique du sodium et du potassium entre les deux milieux.
Les canaux ioniques de la membrane plasmique assurent une concentration extracellulaire élevée en potassium.
Le potassium est fortement concentré dans le milieu intracellulaire et faiblement concentré dans le milieu extracellulaire.
La répartition du sodium et du potassium entre les deux milieux suit des gradients opposés.
Le sodium est fortement concentré dans le milieu extracellulaire et faiblement concentré dans le milieu intracellulaire.

Le potassium est fortement concentré dans le milieu intracellulaire et faiblement concentré dans le milieu extracellulaire. · La répartition du sodium et du potassium entre les deux milieux suit des gradients opposés. · Le sodium est fortement concentré dans le milieu extracellulaire et faiblement concentré dans le milieu intracellulaire.

Explication

La perméabilité membranaire contribue à une composition ionique différente entre les milieux extracellulaire et intracellulaire, et non à une répartition identique des deux ions. Les canaux ioniques sont des protéines membranaires, mais le potassium est faiblement concentré à l’extérieur de la cellule. Le potassium est fortement concentré à l’intérieur et le sodium à l’extérieur; leurs répartitions suivent donc des gradients opposés.

17. Dans une cellule, le glucose et les acides gras sont utilisés pour alimenter la production énergétique mitochondriale. Quelles propositions sont exactes ?

Le peroxysome, issu du réticulum endoplasmique, possède une membrane et contient de la catalase.
Le pyruvate est formé par glycolyse dans la mitochondrie avant de participer à la phosphorylation oxydative.
Le glucose est transformé en pyruvate par glycolyse dans le cytoplasme avant son arrivée mitochondriale.
Des mutations de l’ADN mitochondrial peuvent provoquer des atteintes musculaires et métaboliques.
Les acides gras activés rejoignent la mitochondrie, où leur bêta-oxydation contribue à l’alimenter.

Le peroxysome, issu du réticulum endoplasmique, possède une membrane et contient de la catalase. · Le glucose est transformé en pyruvate par glycolyse dans le cytoplasme avant son arrivée mitochondriale. · Des mutations de l’ADN mitochondrial peuvent provoquer des atteintes musculaires et métaboliques. · Les acides gras activés rejoignent la mitochondrie, où leur bêta-oxydation contribue à l’alimenter.

Explication

La glycolyse forme le pyruvate dans le cytoplasme, puis celui-ci rejoint la mitochondrie; les acides gras activés y sont dégradés par bêta-oxydation. Les mutations de l’ADN mitochondrial peuvent affecter les muscles et les tissus très actifs, tandis que le peroxysome est membranaire et doté de catalase. Le pyruvate est formé dans le cytoplasme, et non dans la mitochondrie.

18. Une cellule synthétise des protéines destinées à la sécrétion et recycle des déchets cellulaires dans un compartiment acide. Quelles propositions décrivent correctement les organites concernés ?

La synthèse des lipides et l’homéostasie calcique font partie des fonctions du réticulum endoplasmique.
Le lysosome dégrade et recycle des déchets grâce à des hydrolases acides dans un milieu inférieur à pH 5.
L’appareil de Golgi participe aux modifications post-traductionnelles et à la voie de sécrétion.
Les protéases lysosomales contribuent à dégrader des éléments cellulaires endommagés dans un milieu acide.
Le réticulum endoplasmique participe à l’insertion cotraductionnelle des protéines et au trafic cellulaire.

La synthèse des lipides et l’homéostasie calcique font partie des fonctions du réticulum endoplasmique. · Le lysosome dégrade et recycle des déchets grâce à des hydrolases acides dans un milieu inférieur à pH 5. · L’appareil de Golgi participe aux modifications post-traductionnelles et à la voie de sécrétion. · Les protéases lysosomales contribuent à dégrader des éléments cellulaires endommagés dans un milieu acide. · Le réticulum endoplasmique participe à l’insertion cotraductionnelle des protéines et au trafic cellulaire.

Explication

Le réticulum endoplasmique participe à l’insertion cotraductionnelle, au trafic, à la synthèse lipidique et à l’homéostasie calcique. Le Golgi contribue aux modifications post-traductionnelles et à la sécrétion. Les lysosomes recyclent les déchets grâce à des hydrolases, notamment des protéases, dans un milieu de pH inférieur à 5.

19. Lors de la préparation d’une cellule en mitose, quelles propositions caractérisent les centrioles et le cytosquelette ?

Les centrioles associés en centrosome présentent neuf doublets de microtubules impliqués dans la mitose.
Les microfilaments du cytosquelette sont constitués de polymères d’actine.
Les microtubules du cytosquelette sont des polymères de kératine et de lamine.
Les centrioles sont des structures cylindriques observables en microscopie électronique.
Deux centrioles associés forment un centrosome comportant neuf triplets de microtubules.

Les microfilaments du cytosquelette sont constitués de polymères d’actine. · Les centrioles sont des structures cylindriques observables en microscopie électronique. · Deux centrioles associés forment un centrosome comportant neuf triplets de microtubules.

Explication

Les centrioles sont cylindriques et observables en microscopie électronique; associés par paire, ils forment un centrosome comportant neuf triplets impliqués dans la séparation des chromosomes. Les microfilaments sont faits d’actine, tandis que les microtubules sont faits de tubuline; la kératine et la lamine constituent des filaments intermédiaires. Le centrosome présente neuf triplets, et non des doublets.

20. Dans une cellule, un processus a lieu dans le compartiment aqueux entourant les organites, et le cytosquelette contribue au fonctionnement cellulaire. Quelles propositions sont exactes ?

Le trafic intracellulaire fait partie des fonctions du cytosol plutôt que de celles du cytosquelette.
Le cytosol comprend les organites sauf le noyau et constitue le lieu de la glycolyse.
Le cytosquelette contribue à la forme, à la mobilité et à la résistance de la cellule.
Le cytoplasme comprend le cytosol et le noyau, mais exclut les édifices macromoléculaires.
Le cytosol contient de l’eau, des ions et des molécules organiques, et constitue le lieu de la glycolyse.

Le cytosquelette contribue à la forme, à la mobilité et à la résistance de la cellule. · Le cytosol contient de l’eau, des ions et des molécules organiques, et constitue le lieu de la glycolyse.

Explication

Le cytosol contient de l’eau, des ions et des molécules organiques et c’est le lieu de la glycolyse; le cytosquelette participe à la forme, à la mobilité, à la résistance et au trafic intracellulaire. Le cytoplasme comprend les organites sauf le noyau et les édifices macromoléculaires, contrairement à l’affirmation proposée. Les fonctions attribuées au cytosol dans les autres propositions relèvent ici du cytosquelette ou du cytoplasme.

21. Concernant le statut cellulaire des virus :

Les virus sont dits eucaryotes parce qu’ils sont dépourvus de noyau.
Le terme acaryote désigne les virus dotés d’un noyau fonctionnel.
Les virus ne sont pas considérés comme de véritables cellules en raison de leur organisation.
Les virus possèdent un métabolisme qui leur permet d’être classés parmi les cellules.
L’absence de noyau contribue à distinguer les virus des véritables cellules.

Les virus ne sont pas considérés comme de véritables cellules en raison de leur organisation. · L’absence de noyau contribue à distinguer les virus des véritables cellules.

Explication

Les virus ne sont pas considérés comme de véritables cellules, car ils n’ont ni métabolisme ni noyau. L’absence de noyau contribue à ce statut, et ils sont qualifiés d’acaryotes, non d’eucaryotes ni de cellules à noyau.

22. Concernant la classification des virus selon leur acide nucléique, quelles propositions sont exactes ?

L’herpès est un exemple de virus à ADN dans cette classification.
Les virus sont considérés comme des cellules dotées d’un métabolisme dans cette classification.
Le SARS-CoV-2 est un exemple de virus à ARN dans cette classification.
La distinction présentée répartit les virus en catégories à ADN et à ARN.
Les virus sont dits eucaryotes dans cette classification.

L’herpès est un exemple de virus à ADN dans cette classification. · Le SARS-CoV-2 est un exemple de virus à ARN dans cette classification. · La distinction présentée répartit les virus en catégories à ADN et à ARN.

Explication

L’herpès illustre la catégorie des virus à ADN, tandis que le SARS-CoV-2 illustre celle des virus à ARN. La classification distingue bien ces deux catégories selon le type d’acide nucléique. Les virus ne sont pas de véritables cellules : ils n’ont ni métabolisme ni noyau et sont dits acaryotes.

23. Lors d’une mitose, une cellule entre en prophase puis progresse vers la désorganisation de son enveloppe nucléaire. Quelles propositions sont exactes concernant les organites et structures nucléaires ?

Les chromosomes deviennent visibles par condensation dès la prophase.
Le nucléole est le lieu de synthèse de la majorité des ARN messagers.
La majorité des ARN ribosomiques est synthétisée dans le cytoplasme.
Le nucléole est le lieu de synthèse de la majorité des ARN ribosomiques.
Les chromosomes deviennent visibles par condensation après la désorganisation de l’enveloppe nucléaire.

Les chromosomes deviennent visibles par condensation dès la prophase. · Le nucléole est le lieu de synthèse de la majorité des ARN ribosomiques.

Explication

Le nucléole synthétise la majorité des ARN ribosomiques, et les chromosomes deviennent visibles lorsqu’ils se condensent dès la prophase. Les ARN messagers ne correspondent pas à cette fonction du nucléole, et la visibilité des chromosomes précède la désorganisation de l’enveloppe nucléaire.

24. Lors de l’étude des ribosomes cytoplasmiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La grande sous-unité ribosomique comprend les ARN ribosomiques 5S, 5,8S et 28S.
La traduction des protéines dans le cytoplasme est assurée par les protéasomes.
La petite sous-unité ribosomique est associée à l’ARN ribosomique 18S.
La petite sous-unité ribosomique est associée aux ARN ribosomiques 5S et 18S.
Les ribosomes participent à la traduction des protéines dans le cytoplasme.

La grande sous-unité ribosomique comprend les ARN ribosomiques 5S, 5,8S et 28S. · La petite sous-unité ribosomique est associée à l’ARN ribosomique 18S. · Les ribosomes participent à la traduction des protéines dans le cytoplasme.

Explication

Les ribosomes assurent la traduction des protéines dans le cytoplasme, et leur grande sous-unité comporte les ARN ribosomiques 5S, 5,8S et 28S. La petite sous-unité est associée au 18S, non aux ARN 5S et 18S ; les protéasomes, eux, dégradent les protéines.

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Quels sont les trois grands domaines cellulaires ?

Les bactéries, les archées et les eucaryotes.

Quels domaines constituent les procaryotes ?

Les bactéries et les archées.

Quel ARN ribosomique distingue les bactéries des archées ?

L’ARNr 16S.

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