QCM : Origine du génotype des individus (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit correctement un clone ?

Un ensemble de cellules provenant de plusieurs cellules ancestrales portant des allèles semblables
Un ensemble de cellules produisant le même phénotype malgré des génomes différents
Un ensemble de cellules issues d’une même cellule ancestrale et génétiquement identiques, sauf mutations
Un ensemble de cellules formées par fusion de gamètes génétiquement complémentaires

Un ensemble de cellules issues d’une même cellule ancestrale et génétiquement identiques, sauf mutations

Explication

Un clone regroupe des cellules provenant d’une même cellule ancestrale et partageant le même patrimoine génétique, à l’exception des mutations. Des cellules ayant seulement un phénotype semblable peuvent posséder des génotypes différents et ne forment donc pas forcément un clone.

2. Quel mécanisme permet à un organisme de conserver son patrimoine génétique lors de la multiplication de ses cellules somatiques ?

Le brassage intrachromosomique recopie fidèlement chaque génome cellulaire
La méiose produit des cellules somatiques génétiquement identiques à la cellule initiale
La fécondation associe deux cellules somatiques portant le même génome
La mitose produit des cellules génétiquement identiques à la cellule initiale

La mitose produit des cellules génétiquement identiques à la cellule initiale

Explication

La mitose conserve le génome de la cellule initiale dans les cellules filles et contribue ainsi à la stabilité génétique de l’organisme. La méiose, au contraire, produit des gamètes génétiquement brassés.

3. Quelle notation correspond à un génotype plutôt qu’à un phénotype ?

C/r
La couleur observée chez l’individu
Le caractère visible au niveau de l’organisme
[C]

C/r

Explication

Le génotype indique la combinaison d’allèles portée par un individu, comme C/r. Le phénotype décrit une caractéristique observable et se note entre crochets, par exemple [C].

4. Chez un individu de génotype C/r, quel allèle s’exprime généralement dans le phénotype ?

Les deux allèles, car toute hétérozygotie entraîne une codominance
L’allèle C, car l’allèle dominant s’exprime à l’état hétérozygote
Aucun allèle, car l’expression nécessite deux copies identiques
L’allèle r, car l’allèle récessif s’exprime dès qu’il est présent

L’allèle C, car l’allèle dominant s’exprime à l’état hétérozygote

Explication

Un allèle dominant s’exprime chez l’hétérozygote C/r, tandis que l’allèle récessif r s’exprime généralement à l’état homozygote. La présence de deux allèles différents n’implique pas automatiquement une codominance.

5. Pourquoi le génotype AB du système ABO produit-il le phénotype [AB] ?

Parce que l’allèle A domine l’allèle B dans toutes les cellules
Parce que le génotype AB entraîne une absence d’expression des deux allèles
Parce que les allèles A et B sont codominants et s’expriment ensemble
Parce que l’allèle B est récessif mais devient actif chez l’hétérozygote

Parce que les allèles A et B sont codominants et s’expriment ensemble

Explication

Les allèles A et B sont codominants : chacun s’exprime dans le génotype AB, ce qui produit le phénotype [AB]. Cette situation se distingue de la dominance complète, où un seul allèle détermine le phénotype de l’hétérozygote.

6. Qu’appelle-t-on un test-cross en génétique ?

Le croisement d’un individu au génotype inconnu avec un homozygote récessif
Le croisement d’un individu hétérozygote avec un homozygote dominant
Le croisement de deux individus dont les phénotypes sont récessifs mais les génotypes inconnus
Le croisement de deux individus homozygotes portant le même phénotype dominant

Le croisement d’un individu au génotype inconnu avec un homozygote récessif

Explication

Un test-cross associe un individu dont le génotype doit être déterminé à un individu homozygote récessif. Le phénotype de la descendance permet alors de révéler les allèles transmis par l’individu testé.

7. Après un test-cross, que déduire de l’obtention de quatre phénotypes présents chacun à 25 % ?

Les deux gènes proviennent d’une mutation apparue pendant la fécondation
Les deux gènes sont liés et les combinaisons parentales sont majoritaires
Les deux gènes appartiennent à la même paire de chromosomes et sont très proches
Les deux gènes sont indépendants et situés sur deux paires de chromosomes différentes

Les deux gènes sont indépendants et situés sur deux paires de chromosomes différentes

Explication

Quatre phénotypes équiprobables dans un test-cross indiquent une transmission indépendante des deux gènes, situés sur deux paires chromosomiques différentes. Des phénotypes parentaux majoritaires orienteraient plutôt vers une liaison génétique.

8. Quel événement chromosomique est à l’origine du brassage interchromosomique pendant la méiose ?

La fusion de chromosomes provenant de deux gamètes lors de la fécondation
La duplication de l’ADN après la séparation des chromatides sœurs
La migration indépendante et aléatoire des chromosomes homologues lors de l’anaphase I
L’échange de fragments entre chromosomes homologues pendant la prophase II

La migration indépendante et aléatoire des chromosomes homologues lors de l’anaphase I

Explication

Le brassage interchromosomique provient de la répartition indépendante et aléatoire des chromosomes homologues de chaque paire lors de l’anaphase I. L’échange de fragments entre chromosomes homologues correspond au brassage intrachromosomique.

9. À quel moment et entre quelles structures se produit un crossing-over ?

Pendant la prophase de mitose, entre deux chromosomes identiques
Pendant la prophase I, entre des chromatides de chromosomes homologues
Pendant la fécondation, entre les pronoyaux parentaux
Pendant la métaphase II, entre des chromosomes non homologues

Pendant la prophase I, entre des chromatides de chromosomes homologues

Explication

Le crossing-over a lieu pendant la prophase I et échange des fragments entre chromatides de chromosomes homologues au niveau des chiasmas. La migration indépendante concerne la séparation de chromosomes entiers et non l’échange de fragments.

10. Après un test-cross, quatre phénotypes sont observés, mais deux phénotypes parentaux sont largement majoritaires : quelle interprétation est la plus probable ?

Les deux caractères sont déterminés par un seul gène pléiotrope
Les gènes sont liés sur une même paire de chromosomes
Les gènes sont portés par des chromosomes différents et indépendants
Les quatre combinaisons phénotypiques ont été produites en proportions égales

Les gènes sont liés sur une même paire de chromosomes

Explication

Des phénotypes parentaux largement majoritaires indiquent que les gènes sont liés sur une même paire de chromosomes, tandis que des gènes indépendants produiraient généralement quatre phénotypes équiprobables. La présence de quatre phénotypes ne suffit donc pas à conclure à l’indépendance.

11. Quelle succession décrit correctement la fécondation ?

Union de deux gamètes, fusion des pronoyaux, puis formation d’un zygote diploïde
Fusion de deux chromosomes homologues, réplication, puis formation d’un embryon haploïde
Fusion de deux cellules diploïdes, division mitotique, puis formation d’un gamète
Union de deux pronoyaux diploïdes, méiose, puis formation d’une cellule haploïde

Union de deux gamètes, fusion des pronoyaux, puis formation d’un zygote diploïde

Explication

La fécondation unit un gamète mâle et un gamète femelle, puis leurs pronoyaux fusionnent pour former un zygote diploïde. La mitose ne constitue pas l’étape qui unit les gamètes et ne réduit pas leur ploïdie.

12. Quelle relation représente le rétablissement de la diploïdie lors de la fécondation ?

2n−n=2n2n-n=2n
n+n=2nn+n=2n
n×n=2nn\times n=2n
2n+2n=n2n+2n=n

$$n+n=2n$$

Explication

Chaque gamète est haploïde et contient nn chromosomes ; leur union réunit deux lots et forme une cellule diploïde, soit n+n=2nn+n=2n. La multiplication de deux nombres de chromosomes ne décrit pas la fusion des gamètes.

13. Comment la reproduction sexuée augmente-t-elle la diversité génétique ?

La méiose produit des gamètes identiques et la fécondation les transforme par réplication
La mitose produit des gamètes variés et la fécondation conserve une seule combinaison parentale
La fécondation crée les allèles et la méiose associe deux gamètes déjà fusionnés
La méiose produit des gamètes variés et la fécondation en associe deux au hasard

La méiose produit des gamètes variés et la fécondation en associe deux au hasard

Explication

La diversité provient du hasard de la méiose, qui produit des assortiments d’allèles variés, puis du hasard de la fécondation, qui unit deux gamètes déjà formés. La fécondation ne crée donc pas les allèles et la mitose ne produit pas les gamètes concernés.

14. Pourquoi le daltonisme de l’arbre étudié est-il interprété comme un caractère récessif lié au chromosome X ?

Des parents sains peuvent avoir des fils atteints, majoritairement masculins
Des parents atteints ont toujours des filles atteintes et des fils sains
Les pères transmettent leur chromosome X à tous leurs fils
Le caractère apparaît de manière égale chez les filles et les garçons

Des parents sains peuvent avoir des fils atteints, majoritairement masculins

Explication

Des parents sains peuvent avoir des fils atteints lorsqu’un allèle récessif porté par le chromosome X s’exprime chez un garçon qui ne possède qu’un seul chromosome X. Les pères transmettent leur chromosome Y à leurs fils, ce qui rend cette transmission différente de celle proposée dans le dernier distracteur.

15. Quel génotype peut correspondre à une fille trisomique pour le chromosome X lorsque la mère transmet deux chromosomes XAX^A et le père transmet XBX^B ?

XAXBYX^A X^B Y
XAXAX^A X^A
XBXBYX^B X^B Y
XAXAXBX^A X^A X^B

$$X^A X^A X^B$$

Explication

La fille reçoit deux chromosomes XAX^A provenant de la mère et un chromosome XBX^B provenant du père, ce qui donne XAXAXBX^A X^A X^B. La présence d’un chromosome Y caractériserait un caryotype masculin et les autres formules ne comportent pas trois chromosomes X.

16. Comment définit-on une aneuploïdie ?

Une anomalie du nombre de chromosomes due à une mauvaise répartition lors de la formation des cellules reproductrices
Une association de chromosomes homologues formée par un échange de segments d’ADN
Une modification de la séquence d’un gène provoquée par une erreur de réplication de l’ADN
Une variation de la taille des chromosomes apparue pendant la division des cellules somatiques

Une anomalie du nombre de chromosomes due à une mauvaise répartition lors de la formation des cellules reproductrices

Explication

L’aneuploïdie correspond à une variation du nombre de chromosomes résultant d’une perturbation de leur répartition pendant la formation des cellules reproductrices. Une modification de séquence concerne plutôt une mutation génique et ne définit pas cette anomalie chromosomique.

17. Quels remaniements chromosomiques ont accompagné la différenciation des primates hominoïdes en espèces distinctes ?

Des inversions, des additions et une fusion à l’origine du chromosome 2 humain
Des additions, des duplications et une translocation à l’origine du chromosome 2 humain
Des délétions, des translocations et une duplication à l’origine du chromosome 1 humain
Des mutations ponctuelles, des inversions et une fusion à l’origine du chromosome 3 humain

Des inversions, des additions et une fusion à l’origine du chromosome 2 humain

Explication

Chez les primates hominoïdes, des inversions, des additions et une fusion ayant formé le chromosome 2 humain ont accompagné la différenciation des espèces. Les autres propositions attribuent à tort cette évolution à d’autres remaniements ou à un autre chromosome.

18. Qu’est-ce qui caractérise un crossing-over inégal entre chromosomes homologues ?

Un échange non symétrique de segments de chromatides ayant des longueurs différentes
Une copie complète d’un chromosome homologue sans modification de ses chromatides
Une rupture d’un chromosome suivie d’une réparation sans échange entre chromatides
Un échange symétrique de segments de chromatides ayant des longueurs équivalentes

Un échange non symétrique de segments de chromatides ayant des longueurs différentes

Explication

Le crossing-over inégal implique l’échange asymétrique de deux segments de longueurs différentes entre chromosomes homologues. L’échange symétrique décrit plutôt le crossing-over normal, tandis que les autres propositions ne correspondent pas à un échange réciproque de segments.

19. Quelle conséquence peut avoir un crossing-over inégal sur les deux chromosomes concernés ?

Les deux peuvent perdre la même portion d’ADN sans modification du nombre de copies géniques
L’un peut gagner un chromosome entier tandis que l’autre perd une paire de chromosomes homologues
Les deux peuvent recevoir une copie supplémentaire du même gène sans perte de matériel génétique
L’un peut perdre une portion d’ADN tandis que l’autre gagne une copie supplémentaire d’un gène

L’un peut perdre une portion d’ADN tandis que l’autre gagne une copie supplémentaire d’un gène

Explication

Un crossing-over inégal peut produire simultanément une délétion sur un chromosome et une duplication du même gène sur l’autre. La perte identique sur les deux chromosomes ou le gain simultané de copies ne traduit pas cette conséquence asymétrique.

20. Comment se forme une famille multigénique ?

Plusieurs chromosomes homologues fusionnent pour former une seule séquence codante fonctionnelle
Des mutations identiques apparaissent simultanément dans des gènes sans ancêtre commun identifiable
Plusieurs gènes dérivent d’un même gène ancestral par duplication, transposition et mutations
Un gène unique produit plusieurs protéines différentes par séparation de ses chromosomes homologues

Plusieurs gènes dérivent d’un même gène ancestral par duplication, transposition et mutations

Explication

Une famille multigénique regroupe des gènes issus d’un même gène ancestral, après des processus de duplication, de transposition et de mutation. Des gènes sans ancêtre commun ou une fusion chromosomique ne constituent pas le mécanisme défini ici.

21. Quelle condition permet à une innovation génétique apparue au hasard de se maintenir dans une population ?

Elle doit se produire dans une cellule germinale sans nécessiter de transmission à la descendance
Elle doit améliorer immédiatement un caractère individuel, même sans atteindre les cellules reproductrices
Elle doit apparaître dans une cellule somatique et modifier durablement le fonctionnement de l’organisme
Elle doit toucher une cellule germinale participant à la reproduction et être transmise aux générations suivantes

Elle doit toucher une cellule germinale participant à la reproduction et être transmise aux générations suivantes

Explication

Une innovation génétique peut se maintenir si elle concerne une cellule germinale impliquée dans la reproduction et si elle est transmise de génération en génération. Une modification limitée aux cellules somatiques n’est généralement pas héritée par la descendance.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 39 flashcards sur Origine du génotype des individus.

Qu'est-ce qu'un clone en biologie cellulaire ?

Un ensemble de cellules génétiquement identiques issues d'une même cellule ancestrale.

Quel processus produit des cellules génétiquement identiques à la cellule initiale ?

La mitose.

Quel rôle joue la mitose dans la stabilité génétique d'un organisme ?

Elle permet la stabilité génétique.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Origine du génotype des individus.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM