QCM : Performance énergétique des bâtiments (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement la puissance et l’énergie dans un système thermique ?

La puissance mesure une température, tandis que l’énergie mesure un débit volumique.
La puissance et l’énergie sont deux expressions d’une même quantité instantanée.
La puissance est une quantité cumulée, tandis que l’énergie est un débit instantané.
La puissance est un débit instantané d’énergie, tandis que l’énergie est une quantité cumulée.

La puissance est un débit instantané d’énergie, tandis que l’énergie est une quantité cumulée.

Explication

La puissance indique à quel rythme l’énergie est transférée, alors que l’énergie représente la quantité accumulée. La confusion fréquente consiste à associer les unités kW et kWh à la mauvaise grandeur, mais le kW mesure une puissance et le kWh une énergie.

2. Un appareil de puissance constante fonctionne pendant une durée donnée ; quelle relation permet de calculer l’énergie consommée ?

E=P/tE=P/t
E=P+tE=P+t
E=P×tE=P\times t
E=t/PE=t/P

$$E=P\times t$$

Explication

L’énergie consommée s’obtient en multipliant la puissance par la durée de fonctionnement. Diviser la puissance par le temps ne donne pas l’énergie consommée.

3. Pour estimer l’énergie thermique nécessaire à chauffer un volume de fluide, quelles grandeurs faut-il multiplier ?

Le volume, la puissance thermique et la durée de fonctionnement.
Le volume, la capacité thermique volumique et l’écart de température.
Le débit volumique, la capacité thermique volumique et l’écart de température.
La surface d’échange, le coefficient de transmission et l’écart de température.

Le volume, la capacité thermique volumique et l’écart de température.

Explication

Le besoin thermique est donné par B=V×Cv×ΔTB=V\times C_v\times\Delta T, avec le volume, la capacité thermique volumique et la variation de température. Le débit volumique intervient dans une relation de puissance thermique, et non dans cette formule du besoin.

4. Un circuit transporte un fluide à débit volumique constant ; quelle relation donne sa puissance thermique transférée ?

P=Qv×Cv×ΔTP=Q_v\times C_v\times\Delta T
P=Qv×Cv/ΔTP=Q_v\times C_v/\Delta T
P=V×Cv×ΔTP=V\times C_v\times\Delta T
P=Qv+Cv+ΔTP=Q_v+C_v+\Delta T

$$P=Q_v\times C_v\times\Delta T$$

Explication

La puissance thermique dépend du débit volumique, de la capacité thermique volumique et de l’écart de température. La relation utilisant un volume plutôt qu’un débit sert à calculer un besoin d’énergie, pas une puissance.

5. Comment comparer les conventions utilisées pour le gaz naturel mesuré au compteur et pour le rendement d’un équipement à combustible ?

Le compteur fournit des kWh PCS, tandis que le rendement de l’équipement est également indiqué sur PCS.
Le compteur fournit des kWh PCI, tandis que le rendement de l’équipement est indiqué sur PCS.
Le compteur fournit des kWh PCS, tandis que le rendement de l’équipement est indiqué sur PCI.
Le compteur fournit des kWh PCI, tandis que le rendement de l’équipement est également indiqué sur PCI.

Le compteur fournit des kWh PCS, tandis que le rendement de l’équipement est indiqué sur PCI.

Explication

Les volumes de gaz relevés au compteur correspondent à une énergie exprimée en PCS, alors que les rendements des équipements à combustible sont indiqués sur PCI. Inverser ces conventions conduit à comparer des valeurs établies sur des bases énergétiques différentes.

6. Pour le gaz naturel, quelle relation approximative relie le PCS au PCI ?

Le PCS vaut environ 1,11 fois le PCI, et le PCI environ 0,9 fois le PCS.
Le PCS vaut environ 1,08 fois le PCI, et le PCI environ 0,92 fois le PCS.
Le PCS vaut environ 1,07 fois le PCI, et le PCI environ 0,93 fois le PCS.
Le PCS vaut environ 0,9 fois le PCI, et le PCI environ 1,11 fois le PCS.

Le PCS vaut environ 1,11 fois le PCI, et le PCI environ 0,9 fois le PCS.

Explication

Pour le gaz naturel, le PCS est supérieur au PCI et vaut environ 1,11 fois celui-ci ; dans l’autre sens, le PCI vaut environ 0,9 fois le PCS. Le facteur 1,07 correspond au coefficient PCS/PCI du fioul, et non à celui du gaz naturel.

7. Comment calcule-t-on le rendement global d’une installation de chauffage comportant plusieurs étapes ?

En additionnant les rendements de production, de distribution, d’émission et de régulation.
En prenant la moyenne des rendements de production, de distribution, d’émission et de régulation.
En divisant le rendement de production par les rendements de distribution et d’émission.
En multipliant les rendements de production, de distribution, d’émission et de régulation.

En multipliant les rendements de production, de distribution, d’émission et de régulation.

Explication

Le rendement global est le produit des rendements des quatre fonctions de l’installation : production, distribution, émission et régulation. Leur somme ne représente pas la succession des pertes et transformations dans le système.

8. Pour établir les déperditions statiques d’un bâtiment, quels éléments faut-il prendre en compte ?

Les produits des surfaces des parois par les écarts de température, auxquels s’ajoutent les apports solaires.
Les produits des puissances des équipements par leurs durées, auxquels s’ajoutent les pertes de régulation.
Les produits des débits d’air par leurs volumes, auxquels s’ajoutent les températures intérieures.
Les produits des coefficients de transmission des parois par leurs surfaces, auxquels s’ajoutent les ponts thermiques.

Les produits des coefficients de transmission des parois par leurs surfaces, auxquels s’ajoutent les ponts thermiques.

Explication

Les déperditions statiques regroupent les termes UiSiU_iS_i de chaque paroi ainsi que les contributions des ponts thermiques ψjLj\psi_jL_j. Les débits d’air relèvent des déperditions dynamiques dues au renouvellement d’air.

9. Comment calcule-t-on les déperditions dynamiques dues au renouvellement d’air à partir du débit volumique ?

DY=1,16×QvD_Y=1{,}16\times Q_v, avec DYD_Y en W/°C et QvQ_v en m³/h.
DY=0,34/QvD_Y=0{,}34/Q_v, avec DYD_Y en W/°C et QvQ_v en m³/h.
DY=Qv/0,34D_Y=Q_v/0{,}34, avec DYD_Y en W/°C et QvQ_v en m³/h.
DY=0,34×QvD_Y=0{,}34\times Q_v, avec DYD_Y en W/°C et QvQ_v en m³/h.

$$D_Y=0{,}34\times Q_v$$, avec $$D_Y$$ en W/°C et $$Q_v$$ en m³/h.

Explication

Les déperditions dynamiques de renouvellement d’air se calculent en multipliant le débit volumique en m³/h par 0,34, pour obtenir une valeur en W/°C. Le coefficient 1,16 est associé à la capacité thermique volumique de l’eau, pas à cette formule pour l’air.

10. Une évaluation fournit séparément les déperditions statiques et dynamiques d’un bâtiment ; comment obtenir les déperditions totales ?

En soustrayant les déperditions dynamiques des déperditions statiques.
En additionnant les déperditions statiques et les déperditions dynamiques.
En multipliant les déperditions statiques par les déperditions dynamiques.
En divisant les déperditions statiques par les déperditions dynamiques.

En additionnant les déperditions statiques et les déperditions dynamiques.

Explication

Les déperditions totales sont la somme des composantes statique et dynamique, soit Dtotales=DS+DYD_{totales}=D_S+D_Y. Leur produit combinerait les valeurs d’une manière qui ne correspond pas à la définition des pertes totales.

11. Pour estimer le besoin annuel de chauffage à partir des déperditions, des degrés-jours et de l’intermittence, quelle expression faut-il utiliser ?

B=(DS−DY)1000×24×DJU×IB=\frac{(D_S-D_Y)}{1000}\times24\times DJU\times I
B=(DS+DY)1000×24×DJU×IB=\frac{(D_S+D_Y)}{1000}\times24\times DJU\times I
B=(DS+DY)×1000×24×DJU/IB=(D_S+D_Y)\times1000\times24\times DJU/I
B=(DS+DY)1000×DJU/(24×I)B=\frac{(D_S+D_Y)}{1000}\times DJU/(24\times I)

$$B=\frac{(D_S+D_Y)}{1000}\times24\times DJU\times I$$

Explication

Le besoin annuel combine les déperditions totales converties en kW, les 24 heures, les degrés-jours unifiés et le facteur d’intermittence. La formule des déperditions totales repose sur l’addition des deux types de pertes, et non sur leur soustraction.

12. Que quantifient les degrés-jours unifiés pour une période de chauffe ?

La durée quotidienne moyenne de fonctionnement du chauffage
La rigueur climatique de la période considérée
La puissance maximale appelée par le système de chauffage
Le rendement saisonnier de l’installation de chauffage

La rigueur climatique de la période considérée

Explication

Les degrés-jours unifiés servent à caractériser la rigueur du climat pendant une période de chauffe. Ils ne mesurent pas directement la puissance ou le rendement de l’installation.

13. Pourquoi les DJU de référence sont-ils souvent calculés sur une base de 18 °C alors que la consigne habituelle est proche de 19 °C ?

Pour intégrer les pertes de chaleur du réseau de distribution
Pour refléter la température minimale réglementaire dans les logements
Pour représenter la température extérieure moyenne pendant la saison de chauffe
Pour tenir compte des apports gratuits qui contribuent au chauffage

Pour tenir compte des apports gratuits qui contribuent au chauffage

Explication

La base de 18 °C tient compte des apports gratuits, tandis que la consigne habituelle de chauffage est souvent de 19 °C. La base DJU ne correspond pas à la température extérieure moyenne.

14. Comment calcule-t-on le rendement global de production d’eau chaude sanitaire à partir des rendements des différentes étapes ?

En faisant la moyenne des rendements de production, de distribution et de stockage
En multipliant les rendements de production, de distribution et de stockage
En additionnant les rendements de production, de distribution et de stockage
En divisant le rendement de production par ceux de distribution et de stockage

En multipliant les rendements de production, de distribution et de stockage

Explication

Le rendement global est le produit des rendements de production, de distribution et de stockage. Une moyenne de ces valeurs ne représente pas l’effet combiné des étapes successives.

15. Dans une production collective d’eau chaude sanitaire, quel changement du réseau bouclé est associé à une hausse du rendement de distribution de 0,27 à 0,80 ?

Le passage d’un réseau non isolé à un réseau fortement isolé
Le remplacement d’une production collective par une production individuelle
Le remplacement d’un ballon vertical par un ballon horizontal
Le passage d’un réseau fortement isolé à un réseau non isolé

Le passage d’un réseau non isolé à un réseau fortement isolé

Explication

Le rendement indiqué passe de 0,27 pour un réseau bouclé non isolé à 0,80 pour un réseau bouclé fortement isolé. Le type de ballon concerne le rendement de stockage, pas cette comparaison de distribution.

16. Quels sont les trois leviers complémentaires de réduction des consommations d’énergie ?

Augmenter les besoins, réduire l’énergie nécessaire pour les satisfaire et développer les énergies renouvelables
Diminuer les besoins, réduire l’énergie nécessaire pour les satisfaire et remplacer les énergies renouvelables
Diminuer les besoins, réduire l’énergie nécessaire pour les satisfaire et développer les énergies renouvelables
Diminuer les besoins, augmenter l’énergie nécessaire pour les satisfaire et développer les énergies renouvelables

Diminuer les besoins, réduire l’énergie nécessaire pour les satisfaire et développer les énergies renouvelables

Explication

La réduction des consommations combine la baisse des besoins, une moindre dépense d’énergie pour satisfaire chaque besoin et le développement des énergies renouvelables. Augmenter l’énergie nécessaire à besoin égal va à l’encontre de l’un de ces leviers.

17. Un bâtiment consomme trop d’énergie pour le chauffage et la climatisation ; quelle action relève directement de la réduction des besoins ?

Remplacer les équipements par des modèles plus efficaces sans modifier les besoins
Accroître le stockage d’énergie afin de décaler les usages vers d’autres périodes
Améliorer l’isolation, abaisser la consigne de chauffage et limiter la climatisation
Installer des panneaux photovoltaïques pour produire de l’électricité renouvelable

Améliorer l’isolation, abaisser la consigne de chauffage et limiter la climatisation

Explication

L’isolation, la baisse de la température de consigne et la limitation de la climatisation sont des moyens de réduire les besoins. Remplacer les équipements plus efficacement agit plutôt sur l’énergie nécessaire pour satisfaire un besoin donné.

18. Quels acteurs peuvent intervenir dans un contrat d’exploitation-maintenance ?

Le maître d’ouvrage, l’assistant à maîtrise d’ouvrage, le maître d’œuvre, le prestataire titulaire et les usagers ou occupants
L’assistant à maîtrise d’ouvrage, le propriétaire, le distributeur d’énergie, le bureau d’études et les élus locaux
Le maître d’œuvre, le syndic, le fabricant des équipements, l’assureur et les services de l’État
Le maître d’ouvrage, l’entreprise de construction, le fournisseur d’énergie, l’organisme de contrôle et les riverains

Le maître d’ouvrage, l’assistant à maîtrise d’ouvrage, le maître d’œuvre, le prestataire titulaire et les usagers ou occupants

Explication

Le contrat mobilise les acteurs du projet, le titulaire chargé de la prestation ainsi que les usagers ou occupants. Le fournisseur d’énergie peut être concerné par les installations, mais il ne remplace pas l’ensemble des acteurs contractuels énumérés ici.

19. Quelle distinction décrit correctement les prestations P1, P2 et P3 d’un contrat d’exploitation-maintenance ?

Le P1 porte sur la conduite, le P2 sur le gros entretien, et le P3 sur la maintenance préventive
Le P1 porte sur les gros travaux, le P2 sur le renouvellement, et le P3 sur la fourniture d’énergie
Le P1 porte sur l’énergie, le P2 sur la maintenance et la conduite, et le P3 sur le gros entretien et le renouvellement
Le P1 porte sur la maintenance, le P2 sur la fourniture d’énergie, et le P3 sur la conduite des installations

Le P1 porte sur l’énergie, le P2 sur la maintenance et la conduite, et le P3 sur le gros entretien et le renouvellement

Explication

Le P2 comprend au minimum la maintenance et la conduite, tandis que le P1 peut ajouter la fourniture d’énergie et le P3 le gros entretien-renouvellement. Confondre le P1 avec la maintenance inverse les rôles des prestations P1 et P2.

20. Un exploitant doit prévenir les pannes, effectuer les contrôles réglementaires et corriger les défaillances dans les délais prévus : quelle mission P2 exerce-t-il ?

Le gros entretien-renouvellement, qui vise à remplacer les équipements lourds en fin de vie
La fourniture d’énergie, qui vise à garantir l’approvisionnement en combustible des installations
La maintenance, qui vise le fonctionnement et les performances des équipements ainsi que le respect de la réglementation
La conduite, qui vise à adapter les installations aux besoins et à maîtriser les consommations

La maintenance, qui vise le fonctionnement et les performances des équipements ainsi que le respect de la réglementation

Explication

La maintenance P2 comprend la surveillance, les contrôles réglementaires, la maintenance préventive et les interventions correctives sous délai contractuel. L’adaptation des installations aux besoins relève plutôt de la conduite P2, et non de la maintenance décrite dans la situation.

21. Dans la nomenclature des marchés d’exploitation, que désigne le P4 ?

Le financement et la réalisation de gros travaux par l’exploitant
La fourniture d’énergie destinée aux installations exploitées
La maintenance et la conduite des équipements techniques
Les devis de travaux proposés en dehors du marché

Le financement et la réalisation de gros travaux par l’exploitant

Explication

Le P4 correspond au financement et à la réalisation de gros travaux par l’exploitant. Les devis de travaux hors marché relèvent du P5, ce qui distingue les deux prestations.

22. Dans un marché avec P1, quelle composante est calculée à partir des kilowattheures de chaleur mesurés ?

Le MT, qui est corrigé en fonction des degrés-jours unifiés
Le CP, qui dépend des quantités réelles de combustible utilisées
Le MF, qui est établi sous la forme d’un montant forfaitaire
Le MC, qui dépend des quantités de chaleur effectivement mesurées

Le MC, qui dépend des quantités de chaleur effectivement mesurées

Explication

Le MC dépend des kilowattheures de chaleur mesurés dans le cadre d’un marché avec P1. Le MT est plutôt ajusté selon les DJU, tandis que le CP suit les quantités réelles de combustible.

23. Comment fonctionne l’intéressement dans un marché d’exploitation ?

Les dépassements de consommation sont répartis entre les parties, tandis que les économies restent acquises à l’exploitant
Les économies ou les excès de combustible par rapport à l’objectif contractuel font l’objet d’un partage prévu au contrat
La rémunération varie selon les prix de l’énergie, sans comparaison avec un objectif de consommation contractuel
Les économies sont attribuées au maître d’ouvrage, tandis que l’exploitant reçoit une prime fixe sans lien avec la consommation

Les économies ou les excès de combustible par rapport à l’objectif contractuel font l’objet d’un partage prévu au contrat

Explication

Un marché à intéressement prévoit le partage des économies ou des excès de combustible par rapport à un objectif contractuel. L’idée que les économies reviennent intégralement à une seule partie ne correspond pas à ce mécanisme de partage.

24. À quel type de bâtiments le décret éco énergie tertiaire s’applique-t-il ?

Aux bâtiments tertiaires de moins de 1 000 m², avec un objectif portant uniquement sur l’électricité consommée
À tous les logements résidentiels, sans condition de surface, avec un objectif limité au chauffage
Aux bâtiments ou ensembles de bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m², avec un objectif portant sur l’énergie finale tous usages
Aux bâtiments industriels de toute surface, avec un objectif défini selon leur consommation d’énergie primaire

Aux bâtiments ou ensembles de bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m², avec un objectif portant sur l’énergie finale tous usages

Explication

Le décret s’applique aux bâtiments ou ensembles tertiaires dépassant 1 000 m² et fixe un objectif de consommation d’énergie finale tous usages. La performance en énergie primaire n’est pas la base de l’objectif décrit pour ce décret.

25. Depuis juillet 2021, quels deux critères composent la nouvelle évaluation du DPE des logements ?

La consommation d’énergie finale par logement et par mois, et les émissions de gaz à effet de serre par occupant et par an
La puissance de chauffage installée par mètre carré, et les émissions de CO₂ liées à la construction du bâtiment
La consommation d’énergie primaire par mètre carré et par an, et les émissions climatiques en équivalent CO₂ par mètre carré et par an
La consommation électrique annuelle du logement, et la quantité de combustible consommée par mètre carré

La consommation d’énergie primaire par mètre carré et par an, et les émissions climatiques en équivalent CO₂ par mètre carré et par an

Explication

Le nouveau DPE repose sur un seuil de performance énergétique exprimé en kWh d’énergie primaire par mètre carré et par an, ainsi que sur un seuil climatique en kg CO₂eq par mètre carré et par an. Il ne mesure donc pas la seule consommation électrique du logement.

26. Quel est l’avantage principal d’un contrat de performance énergétique pour le maître d’ouvrage ?

La réduction immédiate du coût de tous les travaux
Le transfert intégral de la propriété des équipements
La garantie d’un résultat en matière de performance énergétique
La suppression des besoins de suivi après les travaux

La garantie d’un résultat en matière de performance énergétique

Explication

L’intérêt majeur du CPE réside dans la garantie de résultat portant sur la performance énergétique. La baisse immédiate du coût des travaux n’est pas l’avantage principal garanti par ce contrat.

27. Un établissement souhaite agir sur l’isolation, les équipements, l’exploitation et la maintenance de son bâtiment. Quelle caractéristique du CPE rend cette démarche possible ?

Il porte sur l’exploitation du bâtiment et exclut les interventions de maintenance
Il porte sur l’ensemble du bâtiment et peut couvrir plusieurs types d’actions
Il porte sur les travaux de rénovation et exclut les pratiques d’exploitation
Il porte sur les installations techniques et exclut les actions sur le bâti

Il porte sur l’ensemble du bâtiment et peut couvrir plusieurs types d’actions

Explication

Le CPE concerne le bâtiment dans son ensemble et ses actions peuvent viser le bâti, les équipements, l’exploitation et la maintenance. Le limiter aux installations techniques confond le CPE avec un contrat de portée plus restreinte.

28. Dans un CPE, que prévoit le mécanisme contractuel lorsque la performance énergétique dépasse ou n’atteint pas l’objectif garanti ?

Le maître d’ouvrage reçoit une prime en cas de sous-performance et indemnise l’opérateur en cas de sur-performance
L’opérateur peut recevoir une prime en cas de sur-performance et indemnise la sous-performance
Les consommations sont mesurées, mais aucun ajustement financier n’est prévu selon le résultat
L’opérateur indemnise la sur-performance et reçoit une prime lorsque la performance est insuffisante

L’opérateur peut recevoir une prime en cas de sur-performance et indemnise la sous-performance

Explication

Le CPE garantit explicitement les consommations d’énergie : une sous-performance donne lieu à une indemnisation par l’opérateur, tandis qu’une sur-performance peut ouvrir droit à une prime. L’inversion de ces deux conséquences financières constitue une confusion fréquente.

29. Quelle séquence respecte les étapes de mise en place d’un CPE ?

Définir la référence et sa mesure, garantir les économies, identifier les gisements, puis réaliser les actions
Réaliser les actions, identifier l’historique, garantir les économies, puis définir la référence et sa mesure
Garantir les économies, réaliser les actions, définir la référence et sa mesure, puis identifier les gisements
Identifier les gisements et l’historique, définir la référence et sa mesure, réaliser les actions, puis garantir les économies dans la durée

Identifier les gisements et l’historique, définir la référence et sa mesure, réaliser les actions, puis garantir les économies dans la durée

Explication

La démarche commence par l’identification des gisements et l’établissement de la situation historique, puis fixe la méthode de mesure et la référence avant les actions et la garantie durable des économies. Réaliser les actions avant d’établir la référence inverse l’ordre prévu.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Performance énergétique des bâtiments.

Comment la puissance et l’énergie se distinguent-elles par leur nature ?

La puissance est un débit instantané d’énergie, tandis que l’énergie est une quantité cumulée.

Quelles unités expriment la puissance et l’énergie ?

La puissance s’exprime en kW ou kJ/s, et l’énergie en J ou kWh.

Quelle formule relie l’énergie, la puissance et le temps ?

E=P×tE=P\times t

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