★ À maîtriser
📌 Une posture pertinente dépend du contexte et de la situation, tandis qu’une pose correspond à une position fixe et ne traduit pas cet ajustement.
Compléments
📌 Selon Maela PAUL, la posture peut aller d’une présence simple — être là, observer, acquiescer et accueillir sans intervenir — à une présence active, voire impliquée.
📌 La posture exige une réflexion éthique et critique, car elle est traversée par des représentations, des a priori, des préjugés, des croyances, des doutes et des incertitudes.
La présence active peut consister à :
La présence impliquée peut prendre la forme :
La posture exprime une intention et initie ce que le professionnel veut produire dans une situation au regard du rôle qu’il entend y jouer.
Présence en retrait ou présence impliquée : l’intensité s’ajuste à la situation.
★ À maîtriser
📌 La fonction légitime le professionnel dans son projet relationnel d’accompagnement, lequel s’ajuste aux dispositifs, à l’institution et aux publics accueillis, notamment à leurs attentes et besoins.
Compléments
📌 La disponibilité d’être avec est une disposition corporelle entière à l’instant présent, et non seulement un sentiment ou un état.
📌 L’accompagnement demande un engagement et une acceptation du rythme de l’autre afin qu’il puisse devenir l’initiateur de la relation.
Aller vers l’autre suppose une ouverture et une volonté de rencontre, ainsi que l’accueil de la personne dans ce qu’elle est et dans ses possibles, au sein d’un environnement identifié.
Être avec suppose disponibilité, présence, ouverture et attention, ainsi que la capacité de mobiliser ces dispositions chez autrui. - Maela PAUL, La démarche d’accompagnement, 2020
Les tentations qui peuvent compromettre l’accompagnement sont :
La fonction légitime le rôle ; le contexte ajuste la relation.
★ À maîtriser
La relation éducative vise à aider la personne à s’accepter, à devenir ce qu’elle veut devenir et à s’approprier sa propre vie. - P. GABERAN, 2023
🔄 La relation éducative se déploie en trois étapes :
Compléments
📌 La relation d’accompagnement est une relation interhumaine qui réclame engagement et implication, tout en exigeant la reconnaissance et le respect inconditionnel de la singularité et de l’altérité de l’autre.
Contact, approfondissement, séparation : les trois temps de la relation.
★ À maîtriser
📌 Faire équipe ne consiste pas seulement à juxtaposer les tâches et à coordonner les postes, mais à rendre visibles et à coordonner les façons de travailler.
📌 Le travail d’équipe suppose un investissement collectif et une répartition des tâches qui définit les fonctions et les rôles, et contribue à la qualité du travail et à la réponse aux besoins des usagers.
Compléments
📌 L’équipe pose le cadre de l’action éducative et doit faire cohabiter des professionnels aux parcours, sensibilités, diplômes et objectifs différents autour d’un projet commun au service des besoins de l’usager.
Les interactions dans une équipe s’appuient sur des fonctions, des rôles et des rapports de compétences, qui peuvent être hiérarchisés entre membres tels que le chef de service, la direction et le coordinateur.
La communication en équipe se déroule dans :
Selon Roger Mucchielli, le travail en équipe s’apprend et se travaille, et son efficacité dépend aussi de règles et d’une dynamique maîtrisées.
★ À maîtriser
📌 La constitution d’une équipe pluridisciplinaire où chaque acteur est représenté et dispose d’un pouvoir de décision peut améliorer l’efficacité, à condition de définir son champ d’intervention et son degré d’autonomie.
Compléments
Une équipe pluridisciplinaire peut réunir : des professionnels des filières soignante, éducative, administrative et technique, des bénévoles, des travailleurs pairs, des associations de soutien aux usagers
La communication soutenante requiert :
Les valeurs communes d’une équipe sont :
Roger Mucchielli énumère comme conditions du travail d’équipe la communication sans discrimination ni a priori, le respect de la parole et des désaccords, la participation affective, l’entraide, la suppléance d’un membre défaillant, la connaissance des aptitudes et limites de chacun, la division du travail après définition commune des objectifs, une structure adaptée à la tâche et la mutualisation des forces. - Le travail en équipe, 2009
★ À maîtriser
📌 Les savoirs sont des connaissances théoriques, les savoir-faire sont des compétences opérationnelles pour réaliser des tâches, et les savoir-être sont des compétences comportementales propres à l’individu mobilisables en situation.
📌 La compétence se distingue du savoir académique, car elle associe au savoir théorique un savoir-faire et un savoir-vivre.
Compléments
📌 Selon Benchemam et Galindo, la compétence n’est ni une disposition générale applicable à plusieurs registres, ni une définition de poste ou de mission, ni une qualité personnelle généralisable et transversale ; elle résulte de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être. - Benchemam & Galindo, 2011
📌 Une compétence spécifique décline une compétence globale en espaces d’élaboration et d’action fondés sur des savoir-faire et des savoir-être identifiables, tandis qu’un indicateur désigne les situations où une compétence peut être appliquée ou développée.
Le Boterf distingue :
Les quatre blocs de compétences du DEES sont :
★ À maîtriser
📌 La morale est présentée comme un principe qui s’impose de l’extérieur, tandis que l’éthique est une réflexion intérieure sur les comportements et les choix au regard de valeurs fondatrices.
📌 L’éthique de conviction se met inconditionnellement au service d’une fin, tandis que l’éthique de responsabilité intègre le principe de réalité dans le but à atteindre. - WEBER
Compléments
La dimension normative comprend les registres :
L’éthique est évolutive et incertaine, et garantit la place de la personne accompagnée en réinterrogeant la pratique dans chaque situation.
Conviction : servir une fin ; responsabilité : intégrer le réel.
Le premier exercice demande une définition de la posture professionnelle au regard de la pratique et des apports théoriques, sur une page maximum.
Le deuxième exercice consiste à analyser une situation vécue en stage au regard d’une thématique choisie, des effets pour l’usager, de l’évolution de la posture et de la démarche réflexive, sur cinq pages maximum.
L’évaluation est répartie entre quatre points pour le premier exercice, dix points pour le deuxième exercice et six points pour la participation pendant la ressource.
L’évaluation finale de la ressource est à rendre sur Chamilo le 27 novembre 2026.
Présences et postures d’accompagnement
| Modalité | Manifestations |
|---|---|
| Présence simple | Être là, observer, acquiescer, accueillir sans intervenir |
| Présence active | Écouter, questionner, clarifier, proposer et aider à décider |
| Présence impliquée | Dialoguer, débattre, délibérer, confronter et interpeller |
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1. Une candidate connaît parfaitement la théorie d’un métier, mais ne sait pas réaliser les tâches ni adapter son comportement au travail. Pourquoi cette maîtrise théorique ne suffit-elle pas à caractériser sa compétence ?
2. Lors d’un entretien imprévu, un professionnel modifie son attitude selon les besoins de la personne et le contexte. Comment caractériser cette conduite ?
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Quels éléments la posture professionnelle englobe-t-elle ?
Les comportements, les attitudes et les compétences qui définissent la présence et l’image du professionnel au travail.
Quel ajustement la posture professionnelle recherche-t-elle ?
Une cohérence entre les éléments personnels et les attentes professionnelles, dans un espace et un temps donnés.
De quoi dépend une posture pertinente, contrairement à une pose ?
Du contexte et de la situation.
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