Quelles étapes le préanalytique regroupe-t-il selon leur position et leur influence ?
Toutes les étapes précédant l’analyse et susceptibles d’influencer son résultat.
Quelles étapes le préanalytique comprend-il avant l’analyse ?
La prescription, la préparation du patient, le prélèvement, le stockage, le transport et la prise en charge des échantillons.
Quelle proportion des erreurs préanalytiques a des conséquences pour le patient ?
Environ 25 %.
Que modifient les facteurs liés au patient indépendamment d’une pathologie ?
La concentration d’un paramètre.
Dans quelles valeurs les facteurs liés au patient sont-ils pris en compte ?
Dans les valeurs de référence.
Qu’est-ce qu’une interférence analytique ?
Un facteur endogène ou exogène qui perturbe directement une méthode analytique.
Quels intervenants agissent à l’extérieur du laboratoire avant l’analyse ?
Le prescripteur, le patient, le préleveur et le transporteur.
Que vérifie le personnel de laboratoire pour les échantillons ?
Leur conformité et les fiches de prescription.
Que fait le personnel de laboratoire aux échantillons après vérification ?
Il les identifie et les prépare, notamment par centrifugation.
Que prévient une bonne communication entre les participants ?
Les malentendus et les erreurs dues à des informations absentes ou erronées.
Quels facteurs non modifiables sont liés au patient ?
Le sexe, l’origine géographique et les différences ethniques.
Quels facteurs modifiables à long terme sont liés au patient ?
L’âge, le poids, la grossesse, le stress prolongé et l’altitude.
Quels facteurs modifiables à court terme sont liés au patient ?
Les rythmes circadiens, le stress aigu, les stimulants, les drogues, les médicaments, l’effort physique et l’alimentation.
Quelles erreurs sont incluses dans les erreurs d’identification ?
Les informations patient manquantes, les fiches de prescription absentes et l’étiquetage illisible.
Quel effet une erreur d’identification peut-elle avoir sur l’attribution des résultats au patient ?
Elle peut retarder ou empêcher cette attribution.
Une erreur d’identification altère-t-elle nécessairement la qualité de l’échantillon ?
Non, elle peut ne pas altérer directement sa qualité.
Quel transfert accompagne le passage de la position allongée à la position assise ?
Environ 12 % du volume plasmatique et des composants sanguins de petit volume passent dans l’espace extravasculaire.
Quelle modification sanguine provoque la stase veineuse liée au garrot ?
Une hémoconcentration.
De quels facteurs dépend l’importance de l’hémoconcentration due au garrot ?
De la durée et de l’intensité de la stase.
Quelle durée maximale de stase au garrot est acceptable sans effet significatif ?
60 secondes.
Quel volume de sang prélevé sur cathéter faut-il éliminer pour prévenir une contamination ?
Les dix premiers millilitres.
Quels sels l’EDTA contient-il ?
Des sels potassiques.
Quel effet l’EDTA exerce-t-il sur le calcium ?
Il le chélate.
À quoi servent largement les sels d’héparine en chimie clinique ?
À obtenir du plasma.
Quel élément faut-il considérer lors d’un dosage après utilisation de sels d’héparine ?
Le sel d’héparine utilisé.
Quel ordre de prélèvement indiquent les lettres C, S, H, E/F et X ?
C, puis S, puis H, puis E et/ou F, et enfin X.
Quel rapport anticoagulant-sang doit respecter un tube citraté pour l’hémostase ?
1:9.
Quel effet un sous-remplissage du tube citraté produit-il sur les temps de coagulation ?
Il les allonge faussement.
Quelles substances peuvent augmenter après centrifugation si le sérum reste au contact des cellules ?
La LDH et le potassium.
Quel mécanisme peut abaisser rapidement la glycémie si le sérum ou le plasma reste au contact des cellules ?
La glycolyse continue dans les cellules sanguines in vitro.
À quel moment transmettre les échantillons au laboratoire ?
Aussi rapidement que possible.
Dans quelles conditions transporter les échantillons vers le laboratoire ?
Dans de bonnes conditions de transport.
Combien de retournements lents faut-il effectuer pour homogénéiser le sang prélevé ?
De 5 à 10 retournements lents.
Comment faut-il mélanger le sang prélevé pour homogénéiser les additifs ?
Doucement, sans agiter le tube.
Dans quelle position le tube de sérum doit-il coaguler avant centrifugation ?
En position debout.
Quel risque la coagulation du sérum en position debout évite-t-elle ?
La post-coagulation et la formation de fibrine.
Pourquoi faut-il mélanger les échantillons décongelés ou nouvellement arrivés avant l’analyse ?
Pour redistribuer les substances dissoutes.
Qu’est-ce que l’hémolyse des érythrocytes ?
La lyse des érythrocytes libérant leurs composants dans le plasma ou le sérum.
Comment l’hémolyse peut-elle fausser les analyses de laboratoire ?
En libérant des composants intracellulaires, en interférant avec la photométrie et en perturbant des réactions chimiques analytiques.
Par quels deux mécanismes la bilirubine interfère-t-elle avec les méthodes utilisant le H₂O₂ ?
Par absorption spectrophotométrique et interférence chimique.
Comment la lipémie perturbe-t-elle les mesures optiques ?
Elle augmente l’absorbance apparente et diffuse la lumière.
Comment l’hyperlipémie peut-elle fausser les concentrations de molécules hydrophiles ?
Elle peut les diminuer artificiellement.
Quelle potentiométrie peut produire une pseudohyponatrémie en cas de lipémie importante ?
La potentiométrie indirecte.
Dans quelle phase survient la plus grande proportion des erreurs du circuit de laboratoire ?
Dans la phase préanalytique.
Sur quelle proportion des décisions cliniques reposent les résultats d’analyse de laboratoire ?
De 70 à 85 %.
Comment les variations biologiques peuvent-elles être prises en compte lors de l’interprétation ?
Si les informations pertinentes sont transmises au laboratoire.
Que peut signifier une glycémie de 7,8 mmol/l chez un patient non à jeun ?
Une valeur réelle dans son contexte, sans indiquer à elle seule une maladie.
Quel délai avant le dosage d’un prélèvement sanguin hépariné peut entraîner une pseudohypoglycémie ?
Plus de 2 heures.
Quel effet un délai de plus de 2 heures peut-il avoir sur la glycémie mesurée ?
Il peut la diminuer.
Quels processus sont standardisés pour améliorer la sécurité du patient et réduire les coûts ?
La préparation, le prélèvement, le stockage et le transport.
Dans quelle population la créatininémie est-elle plus élevée qu’en Europe ?
Dans la population d’Afrique subsaharienne.
À quoi la différence de créatininémie entre populations est-elle liée ?
À la masse musculaire.
Quel effet un repas riche en graisses peut-il avoir sur le plasma ?
Il peut rendre le plasma trouble.
Comment un repas riche en graisses affecte-t-il l’échantillon au laboratoire ?
Il peut limiter son utilité.
Que peut empêcher une étiquette mal apposée, sale, illisible, incorrecte ou absente ?
Le contrôle de l’échantillon et le scannage du code-barres.
Quel sort le laboratoire peut-il réserver à un échantillon portant une étiquette illisible ou incomplète ?
Il peut le refuser.
Dans quelle position faut-il effectuer les prélèvements pour comparer les résultats ?
Dans la même position.
Quelle hausse sanguine peut provoquer l’ouverture et la fermeture du poing ou un tapotement appuyé ?
Une augmentation substantielle du potassium.
Que faut-il faire sécher complètement avant la ponction pour éviter d’altérer les résultats ?
Le désinfectant.
Quels ions métalliques l’EDTA chélate-t-il, en plus du calcium ?
Les ions de charge égale ou supérieure à 2+, notamment le magnésium et le zinc.
De quelle activité enzymatique dépendent le magnésium et le zinc ?
De l’activité de la phosphatase alcaline.
Quel dosage l’héparine de lithium peut-elle perturber ?
Le dosage du lithium.
Quels facteurs activés l’héparine aide-t-elle l’antithrombine à inhiber ?
Les facteurs IIa et Xa.
Quels anticoagulants ou additifs peuvent se trouver dans les tubes de prélèvement ?
Citrate de sodium, EDTA, héparine, activateur de coagulation ou fluorure de sodium avec oxalate de potassium.
Quelle enzyme le fluorure inhibe-t-il principalement dans un tube antiglycolytique ?
L’énolase.
Quelle est la fonction du fluorure dans un tube antiglycolytique ?
Limiter la glycolyse.
Quand faut-il utiliser les tubes de prélèvement ?
Avant leur date de péremption.
Jusqu’à quand le vide des tubes de prélèvement remplit-il sa fonction si le stockage est correct ?
Jusqu’à la date de péremption.
Que peut provoquer l’évaporation d’un échantillon non fermé hermétiquement ?
Une modification de sa concentration.
Comment acheminer les échantillons contenant de l’ammonium ?
Dans la glace.
Pourquoi acheminer dans la glace les échantillons contenant de l’ammonium ?
Pour éviter la formation in vitro d’ammonium par désamination de la glutamine.
Comment protéger les échantillons destinés au dosage de la bilirubine ?
Les protéger de la lumière pendant le transport et le stockage.
Quels paramètres la centrifugation doit-elle respecter ?
Les durées d’attente, une température adéquate, la fermeture hermétique, la durée et la vitesse recommandées.
Que peut provoquer une température extrême dans la centrifugeuse ?
Une hémolyse.
Quel risque présente la centrifugation en récipient ouvert ?
Une évaporation.
Quelle coloration l’hémoglobine libérée donne-t-elle au sérum ou au plasma ?
Du rose au rouge.
À partir de quelle concentration l’hémoglobine libre colore-t-elle le sérum ou le plasma ?
À partir de 20 à 30 mg/dl.
Quel est le rapport entre les concentrations de LDH des érythrocytes et du plasma ?
La concentration est 160 fois plus élevée dans les érythrocytes.
Quelles causes préanalytiques peuvent provoquer une hémolyse ?
Un garrot trop serré, une aiguille trop fine, le transfert à la seringue, l’agitation, des températures extrêmes, un acheminement trop long, une séparation après plus de 2 heures, une centrifugation trop longue ou trop forte, ou la congélation du sang total.
Où survient l’hémolyse in vivo ?
Dans les vaisseaux, par destruction intravasculaire des érythrocytes.
Quand survient l’hémolyse in vitro ?
Dans l’échantillon après le prélèvement.
Quel biais la bilirubine produit-elle dans les méthodes TRINDER/PAP ?
Un biais négatif.
Quelle proportion du plasma est constituée d’eau ?
Environ 93 %.
À partir de quelle concentration de triglycérides une lipémie peut-elle troubler visiblement l’échantillon ?
À partir de 3,4 mmol/l.
Où se concentrent les analytes liposolubles après centrifugation d’un échantillon lipémique ?
Dans la partie supérieure.
Teste tes connaissances avec un QCM de 34 questions sur Préanalytique en chimie clinique.
1. Un laboratoire cherche à délimiter la phase préanalytique d’une analyse. Quelle caractéristique la définit ?
2. Un laboratoire cartographie le parcours d’un échantillon avant son dosage. Quel ensemble d’étapes relève du préanalytique ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Préanalytique en chimie clinique.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards