Qu'est-ce que la résilience selon Tugade (2011) ?
La capacité à affronter et s'adapter aux situations stressantes ou traumatisantes.
Quelle est l'origine physique de la notion de résilience ?
La propriété de certains corps solides à résister aux chocs sans se rompre.
Qui a suivi 800 enfants de rue à Hawaï pendant 40 ans ?
Emmy Werner.
Quel pourcentage d'enfants étudiés par Emmy Werner ont réussi malgré leur précarité ?
28 %.
À quelles situations la notion de résilience a-t-elle été étendue après les premiers travaux ?
Au deuil, au traumatisme, à la maladie sévère et au vieillissement.
Qu'impose Michael Rutter à l'individu résilient selon ses travaux ?
Il donne une signification aux événements et fait face efficacement aux difficultés.
Quel lien affectif soutient l'individu résilient selon Michael Rutter ?
Un lien affectif positif avec une autre personne.
Que sont les ressources de résilience ?
Des ressources internes et contextuelles qui facilitent la récupération après l’adversité.
Les ressources de résilience sont-elles identiques pour tous les individus ?
Non, elles diffèrent selon les individus.
Quels types de ressources incluent les ressources de résilience ?
Elles incluent notamment des ressources sociales.
Que montre Windle en 2010 sur la résilience ?
La résilience peut varier au cours de la vie.
Quelles sont les deux étapes de la résilience ?
La confrontation et la résistance, puis le dépassement par reconstruction positive.
Que consiste la reconstruction résiliente ?
Trouver un sens à la blessure ou à la maladie.
Quand la résilience se manifeste-t-elle ?
Quand la personne passe du passé à un regard vers l’avenir.
Que fait la personne en résilience au lieu de chercher pourquoi elle souffre ?
Elle cherche ce qu’elle peut faire de sa douleur pour la rendre significative.
Qu'est-ce que l'affectivité positive selon Watson et Tellegen (1985) ?
La tendance à s'engager avec enthousiasme et plaisir dans des situations agréables.
Que désigne l'endurance selon Kobasa et Maddi (1981) ?
Le fait d'être infatigable et impliqué avec curiosité et goût du risque.
Qu'est-ce que l'auto-efficacité générale selon Bandura (1977) ?
La croyance en sa capacité d'organiser et d'exécuter une conduite efficace.
Que signifie le sens de la cohérence selon Antonosky (1987) ?
La perception de son environnement comme compréhensible, maîtrisable et structuré.
Quelle différence fait Rotter (1966) entre lieu de contrôle interne et externe ?
Interne attribue aux actions personnelles, externe au destin ou hasard.
Qu'est-ce que l'optimisme selon Scheier et Carver (1985) ?
La tendance à anticiper une issue favorable et une perception positive de soi.
Quelles sont les ressources contextuelles ?
Des aides sociales et interventions de l’environnement comme famille et soignants.
Que peuvent restaurer les interventions ?
Le contrôle et la maîtrise de la situation.
Que peuvent développer les interventions ?
Des compétences cognitives, sociales et interpersonnelles.
Où peuvent être proposés ces programmes d'intervention ?
À l’école, au travail ou dans le contexte de la maladie.
Quel effet les interventions ont-elles sur l’estime de soi ?
Elles rehaussent l’estime de soi.
Quels savoir-faire sociaux les interventions peuvent-elles améliorer ?
Savoir interagir, régler les conflits et coopérer.
Quels aspects émotionnels les interventions aident-elles à gérer ?
Les émotions et l’intelligence émotionnelle.
Quel est l’objectif des programmes face au stress et à l’adversité ?
Aider à faire face au stress, à l’adversité et aux situations aversives.
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1. Quelle attribution caractérise un lieu de contrôle interne ?
2. Quelle distinction décrit correctement les ressources de résilience ?
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