📌 La RNP couvre le besoin de 97,5 % de la population, l’AS correspond à l’apport moyen d’une population au statut nutritionnel satisfaisant et l’IR définit une plage d’apports satisfaisants pour la santé.
Le corps humain contient environ 60 % d’eau, soit 42 L chez un homme adulte de 70 kg.
L’équilibre hydrique repose sur des apports d’environ 2,5 L par jour compensant des pertes d’environ 2,5 L par jour, avec une régulation des apports par la soif et des pertes rénales par réabsorption hormonale.
Les apports hydriques proviennent de:
Absorption variable → besoins nutritionnels adaptés
★ À maîtriser
📐 Formule — L’apport énergétique total vérifie .
📐 Formule — Le poids idéal correspondant à l’IMC de référence se calcule par .
Compléments
Poids idéal → métabolisme de base → NAP → AET
★ À maîtriser
Les glucides assimilables sont digérés par les enzymes du tube digestif, tandis que les glucides non assimilables correspondent aux fibres alimentaires non digérées.
Les glucides doivent représenter 40 à 55 % de l’AET, dont environ deux tiers de glucides complexes et au maximum 100 g par jour de sucres simples hors lactose et galactose.
L’index glycémique classe les aliments selon leur effet hyperglycémiant par rapport au glucose, dont l’index glycémique est fixé à 100 %.
L’apport recommandé en lipides est de 35 à 40 % de l’AET, avec des acides gras saturés représentant au maximum 12 % de l’AET et un apport en cholestérol inférieur à 300 mg par jour.
Chez l’adulte, l’apport recommandé en protéines est de 0,8 g par kilogramme de poids et par jour, correspondant à 10 à 20 % de l’AET.
Compléments
Glucides assimilables ≠ fibres non assimilables
★ À maîtriser
📌 L’apport satisfaisant en sodium chez l’adulte est de 1500 mg par jour, soit 3,75 g de chlorure de sodium par jour.
📌 La vitamine D2 est d’origine végétale, tandis que la vitamine D3 est d’origine animale ou produite par l’épiderme.
Compléments
Le sodium dans le sang, le calcium dans l’os et le fer dans l’hémoglobine
★ À maîtriser
📐 Formule — Le calcul de l’apport énergétique total vérifie .
📌 La répartition énergétique de référence est de 10 à 20 % pour les protéines, 35 à 40 % pour les lipides et 40 à 55 % pour les glucides.
Compléments
📌 Un menu doit présenter des dénominations précises sans quantités, intégrer le pain et l’eau à chaque repas principal et respecter l’équilibre nutritionnel, la qualité organoleptique, la saisonnalité, le budget et la faisabilité en cuisine.
Besoins → ration → répartition → menus
★ À maîtriser
📌 Le contrôle des fréquences utilise un minimum pour encourager une préparation et un maximum à ne pas dépasser pour la limiter.
📌 Dans un choix multiple, les choix d’une composante ne sont pas équivalents sur le plan nutritionnel, tandis que dans un choix dirigé ils appartiennent à la même catégorie et sont nutritionnellement équivalents.
Compléments
Objectifs nutritionnels → fréquences de présentation → menus équilibrés
★ À maîtriser
📐 Formule — Les équations de Henry calculent la dépense énergétique de repos en mégajoules par jour : hommes de plus de 65 ans, ; femmes ménopausées de moins de 60 ans, ; femmes de plus de 60 ans, .
📌 Les apports protéiques recommandés sont de 10 à 20 % du BEM chez les femmes ménopausées de moins de 65 ans, de 12 à 20 % chez les personnes de plus de 65 ans et de 15 à 20 % chez les personnes de plus de 75 ans, avec un objectif de 1 g de protéines par kilogramme et par jour.
📌 La journée alimentaire de la personne âgée doit être répartie sur trois à quatre prises, comprenant trois repas principaux et une à deux collations, afin d’optimiser les apports et de lutter contre la dénutrition.
Compléments
Vieillissement : moins de masse maigre, mais besoins protéiques renforcés
★ À maîtriser
Le nourrisson prend environ 25 à 30 g par jour pendant les trois premiers mois, 20 g par jour de 3 à 6 mois et 10 g par jour de 6 mois à 1 an, et son poids a triplé à 1 an.
De 0 à 4-6 mois, l’alimentation lactée est exclusive et le lait maternel couvre à lui seul les besoins nutritionnels jusqu’à 6 mois.
Le colostrum est sécrété jusqu’au 6e jour, le lait de transition entre le 6e et le 14e jour, puis le lait mature s’installe et devient plus énergétique.
La reconstitution des préparations infantiles en poudre utilise toujours une mesure rase pour 30 mL d’eau.
La règle d’Appert estime le volume de lait quotidien jusqu’à la diversification en divisant le poids de l’enfant par 10 puis en ajoutant le résultat à 200 ou 250 mL.
Compléments
Lait exclusif → diversification → quatre prises alimentaires
★ À maîtriser
📌 Une collation matinale chez les enfants de 4 à 10 ans ne doit être ni systématique ni obligatoire et, lorsqu’elle est proposée, doit avoir lieu à l’arrivée à l’école, au moins deux heures avant le déjeuner.
📐 Formule — Chez les adolescents, le métabolisme de base se calcule selon et , avec P en kilogrammes, T en mètres et MB en kJ/j. — FAO/OMS, 1986
Compléments
📌 Chez les adolescents, les protéines représentent 9 à 19 % de l’AET entre 10 et 13 ans et 10 à 20 % entre 14 et 17 ans, tandis que les lipides représentent 35 à 40 % de l’AET.
Enfants : structure des repas ; adolescents : besoins énergétiques variables
📌 Pendant la grossesse, l’apport protéique recommandé représente 10 à 20 % de l’AET durant les deux premiers trimestres, puis sa limite basse augmente à 12 % de l’AET au troisième trimestre. — ANSES
Les apports recommandés pendant la grossesse comprennent : (ANSES):
La prévention de la toxoplasmose repose notamment sur: le lavage des mains et des crudités, la cuisson de la viande à cœur à au moins 70 °C, la congélation de la viande à –12 °C à cœur pendant au moins trois jours, la limitation de la manipulation de la litière du chat
📌 Pendant l’allaitement, l’ANSES recommande un supplément énergétique d’environ 500 kcal/j, soit 2 MJ/j, ajouté à la ration de base et modulé selon les réserves, l’activité physique et le nombre d’enfants allaités.
Grossesse ou lactation → besoins nutritionnels et précautions alimentaires spécifiques
★ À maîtriser
📌 Chez le sportif, les apports protéiques généraux sont de 1,2 à 1,3 g/kg de poids corporel/j, mais ils atteignent 1,6 à 1,8 g/kg/j pour entretenir une masse musculaire élevée et 2 à 2,5 g/kg/j pour développer la masse musculaire.
Chez le sportif, les glucides représentent généralement 50 à 60 % de l’AET et peuvent atteindre 70 % selon la période d’activité, tandis que les lipides représentent 30 à 35 % de l’AET.
🔄 La réhydratation pendant l’exercice comporte successivement:
📌 Pour le travail au froid, la ration peut être augmentée quantitativement de 25 à 50 % de l’AET sans modification qualitative, tandis que le travail au chaud impose surtout de compenser les pertes hydriques et électrolytiques.
Compléments
Entraînement → compétition → récupération
★ À maîtriser
Les nutriments particulièrement exposés aux carences sont:
La déclaration nutritionnelle obligatoire indique: la valeur énergétique, les quantités de graisses et d’acides gras saturés, les quantités de glucides et de sucres, la quantité de protéines, la quantité de sel
📌 L’AOP exige que la production, la transformation et l’élaboration aient lieu dans une même zone géographique, tandis que l’IGP exige seulement qu’au moins la production ou la transformation soit liée à une zone géographique.
📌 La pasteurisation détruit les germes pathogènes et certaines enzymes sans éliminer tous les germes, tandis que la stérilisation détruit les germes, les spores et les toxines.
Compléments
Le coefficient d’utilisation digestive du zinc est d’environ 35 % lors d’un repas riche en protéines animales contre 15 % lors d’un repas riche en produits végétaux.
La vitamine D3 d’origine animale est deux fois plus efficace que la vitamine D2 d’origine végétale et elle est cinq fois mieux transformée par le foie.
Carences potentielles du végétalisme versus informations réglementaires de l’étiquette
★ À maîtriser
📌 La pasteurisation, réalisée à une température inférieure à 100 °C, détruit une partie des micro-organismes et impose une conservation au froid, tandis que la stérilisation, réalisée au-dessus de 100 °C, détruit totalement les micro-organismes, y compris les spores.
📌 La congélation lente forme de gros cristaux de glace qui peuvent déchirer les cellules et provoquer un exsudat à la décongélation, tandis que la surgélation forme de petits cristaux et préserve mieux l’intégrité cellulaire.
La surgélation exige d’atteindre une température de −18 °C à cœur de l’aliment et correspond à la troisième gamme.
La diminution de l’activité de l’eau limite le développement microbien par déshydratation, lyophilisation, atomisation, salage ou sucrage.
Compléments
Le chaud détruit les micro-organismes, le froid ralentit leur développement.
En moyenne, les légumes contiennent 85 à 95 % d’eau et 5 g de glucides pour 100 g, tandis que les fruits contiennent 80 à 90 % d’eau et 12 g de glucides pour 100 g.
Les principaux pigments sont:
📌 L’épluchage augmente la qualité hygiénique en éliminant des résidus et contaminants de surface, mais diminue la qualité nutritionnelle par perte de vitamines, minéraux et fibres présents dans la peau.
La cuisson à l’eau entraîne des pertes de vitamines et de minéraux par diffusion dans l’eau, tandis que la cuisson vapeur limite les pertes hydrosolubles car l’aliment n’est pas en contact avec l’eau.
La recommandation alimentaire est de consommer cinq fruits et légumes par jour, avec au maximum trois portions de fruits et au minimum deux portions de légumes, dont une portion de légumes crus.
Éplucher et cuire modifient la qualité organoleptique, nutritionnelle et hygiénique.
★ À maîtriser
📌 Les jus de fruits contiennent 100 % de jus, les nectars contiennent 25 à 50 % de fruits avec de l’eau et du sucre, et les boissons aux fruits contiennent moins de 25 % de jus avec de l’eau et du sucre.
📌 Pour réduire les risques liés à l’alcool, le PNNS 4 recommande aux adultes de ne pas dépasser deux verres par jour et de ne pas consommer d’alcool tous les jours.
📌 Les confitures contiennent au minimum 35 % de fruits, les confitures extra au minimum 45 %, tandis que les compotes contiennent au minimum 40 % de fruits et au maximum 18 % de sucre.
Compléments
Jus 100 % : davantage de fruits ; nectars et boissons aux fruits : davantage de sucres ajoutés.
★ À maîtriser
📌 La complémentarité entre légumes secs et céréales améliore la qualité protéique en associant leurs acides aminés limitants respectifs.
📌 La consommation recommandée de légumes secs est de deux fois par semaine, à raison d’environ 70 g crus pour obtenir 150 à 200 g cuits.
Compléments
Légumes secs : riches en protéines et fibres ; céréales : riches en amidon.
★ À maîtriser
La fabrication du pain utilise généralement 100 parties de farine de blé, 60 parties d’eau potable, 2 parties de sel et 2 parties de levure de boulangerie.
🔄 Les principales étapes de la panification sont:
📐 Formule — Lors de la fermentation alcoolique, le glucose est transformé selon la réaction , avec production de dioxyde de carbone et d’éthanol.
🔄 La pastification comprend:
L’usinage du riz élimine progressivement les enveloppes, le son et le germe, ce qui entraîne une perte importante de protéines, lipides, minéraux et vitamines dans le riz blanc.
Compléments
Pétrir, fermenter, façonner, cuire, refroidir
Les produits laitiers apportent des protéines d’excellente qualité et du calcium fortement biodisponible, mais leur profil lipidique est relativement défavorable en raison de la dominance des acides gras saturés.
La fermentation lactique transforme le lactose en acide lactique, abaisse le pH jusqu’à environ 4,6 et provoque la gélification des caséines.
La pasteurisation du lait consiste à le chauffer entre 72 et 85 °C pendant 2 à 8 secondes, puis à le refroidir et le conserver à une température inférieure à 4 °C ; le lait pasteurisé a une DLC de 7 jours.
📌 Un yaourt contient obligatoirement Streptococcus thermophilus et Lactobacillus bulgaricus, tandis qu’un autre lait fermenté utilise au moins un ferment différent de ces deux bactéries.
📌 La première catégorie de viande correspond aux parties postérieures et au dos, adaptées aux cuissons rapides, tandis que la troisième catégorie correspond au collier, à la poitrine et aux muscles abdominaux, adaptés aux cuissons longues en milieu aqueux.
La qualité d’une viande augmente lorsque le rapport collagène sur protéines totales est faible, car le collagène possède un coefficient d’utilisation digestive défavorable.
Après l’abattage, le muscle passe successivement par la rigidité cadavérique puis la maturation, cette dernière améliorant la tendreté, la jutosité, la couleur et la flaveur de la viande.
Les viandes hachées sont particulièrement fragiles car le hachage introduit dans la masse des micro-organismes présents en surface ; leur DLC réfrigérée est de 24 à 48 heures.
📌 Les poissons maigres contiennent moins de 2 % de lipides, tandis que les poissons gras en contiennent plus de 10 % et sont particulièrement riches en EPA et DHA.
Les poissons apportent des protéines de bonne qualité, avec environ 90 % de protéines intracellulaires, 10 % de protéines extracellulaires, un IC supérieur à 100 et un CUD compris entre 75 et 95 %.
Les poissons gras constituent une source alimentaire majeure de vitamine D et apportent notamment des acides gras polyinsaturés à longue chaîne, comme l’EPA et le DHA.
Les poissons apportent des protéines de bonne qualité, des lipides contenant des AGPI-LC comme l’EPA et le DHA, des minéraux, des oligoéléments et des vitamines A et D.
Les principales contaminations des poissons sont microbiennes par Staphylococcus aureus, Clostridium botulinum et Vibrio parahémolyticus, parasitaires par Anisakis et le bothriocéphale, ou toxiques par l’histamine, les hydrocarbures, les métaux lourds, la radioactivité et les biotoxines.
📌 La fraîcheur du poisson est contrôlée notamment par l’ABVT, dont la valeur tolérée sur le marché est de 100 mg pour 100 g de produit, ainsi que par des contrôles microbiologiques, parasitaires, chimiques et toxiques.
Fermentation lactique → baisse du pH → gélification
| Nutriment | Énergie par gramme | Rôle principal |
|---|---|---|
| Protéines | 17 kJ | Rôle structural et fonctionnel |
| Lipides | 38 kJ | Réserve énergétique |
| Glucides | 17 kJ | Source d’énergie |
| Alcool | 29 kJ | Énergie brute |
| Type de choix | Caractéristique | Équivalence nutritionnelle |
|---|---|---|
| Choix unique | Un choix par composante | Non applicable |
| Choix multiple | Plusieurs choix de catégories différentes | Non équivalents |
| Choix dirigé | Plusieurs choix de même catégorie | Équivalents |
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Que désignent les besoins nutritionnels ?
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Quelle proportion de la population la RNP couvre-t-elle ?
97,5 % de la population.
Que représente l’AS en nutrition ?
L’apport moyen d’une population au statut nutritionnel satisfaisant.
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