QCM : Produits alimentaires et qualité nutritionnelle — 71 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désignent les besoins nutritionnels d’une personne ?

La quantité à ingérer pour couvrir les besoins nets en tenant compte de l’absorption réelle
La quantité éliminée par les reins après l’utilisation des nutriments
La quantité utilisée par les cellules après absorption des nutriments
La quantité stockée dans l’organisme après chaque repas

La quantité à ingérer pour couvrir les besoins nets en tenant compte de l’absorption réelle

Explication

Les besoins nutritionnels correspondent à la quantité de nutriments ou d’énergie à ingérer en intégrant l’absorption réelle. Les besoins nets désignent plutôt les nutriments effectivement utilisés après absorption.

2. Quelle association décrit correctement la RNP, l’AS et l’IR ?

La RNP couvre 97,5 % de la population, l’AS est une moyenne observée et l’IR est une plage satisfaisante
La RNP est une moyenne observée, l’AS couvre 97,5 % de la population et l’IR est une valeur minimale
La RNP est une valeur minimale, l’AS est une plage satisfaisante et l’IR est une moyenne observée
La RNP est une plage satisfaisante, l’AS est une valeur minimale et l’IR couvre 97,5 % de la population

La RNP couvre 97,5 % de la population, l’AS est une moyenne observée et l’IR est une plage satisfaisante

Explication

La RNP est calculée pour couvrir 97,5 % de la population, l’AS correspond à une moyenne observée et l’IR définit une plage d’apports satisfaisants. Confondre la RNP avec une moyenne observée revient à lui attribuer la définition de l’AS.

3. Quel volume d’eau contient approximativement le corps d’un homme adulte de 70 kg ?

Environ 42 L, correspondant à près de 60 % de sa masse corporelle
Environ 28 L, correspondant à près de 40 % de sa masse corporelle
Environ 14 L, correspondant à près de 20 % de sa masse corporelle
Environ 56 L, correspondant à près de 80 % de sa masse corporelle

Environ 42 L, correspondant à près de 60 % de sa masse corporelle

Explication

Le corps humain contient environ 60 % d’eau, soit approximativement 42 L pour un homme adulte de 70 kg. Une estimation de 28 L correspondrait à une proportion d’environ 40 %, inférieure à la valeur indiquée.

4. Quel mécanisme contribue directement à l’équilibre hydrique quotidien ?

Des apports de 4 L et des pertes de 1 L par jour, avec une filtration rénale indépendante des hormones
Des apports et des pertes proches de 2,5 L par jour, avec une régulation fondée sur la température corporelle
Des apports et des pertes proches de 2,5 L par jour, avec la soif et la réabsorption rénale hormonale
Des apports de 1 L et des pertes de 4 L par jour, avec une élimination rénale constante

Des apports et des pertes proches de 2,5 L par jour, avec la soif et la réabsorption rénale hormonale

Explication

L’équilibre hydrique repose sur des apports et des pertes d’environ 2,5 L par jour, régulés notamment par la soif et la réabsorption rénale hormonale. La température corporelle peut influencer les pertes, mais elle ne remplace pas ces mécanismes principaux.

5. Quelle relation permet de calculer l’apport énergétique total ?

AET=NAP÷MBAET = NAP \div MB
AET=MB×NAPAET = MB \times NAP
AET=MBNAPAET = MB - NAP
AET=MB+NAPAET = MB + NAP

$$AET = MB \times NAP$$

Explication

L’apport énergétique total se calcule en multipliant le métabolisme de base par le niveau d’activité physique. Le métabolisme de base pris isolément ne tient pas compte de l’activité.

6. Quelle valeur d’énergie brute est libérée par un gramme de lipides ?

12 kJ
29 kJ
38 kJ
17 kJ

38 kJ

Explication

Un gramme de lipides libère environ 38 kJ d’énergie brute. Les protéines et les glucides fournissent environ 17 kJ par gramme, tandis que l’alcool en fournit environ 29 kJ.

7. Quel poids idéal correspond à une taille de 1,70 m selon un IMC de référence égal à 22 ?

Environ 74,8 kg, calculés par 22+1,70222 + 1{,}70^2
Environ 64,0 kg, calculés par 22×170÷2222 \times 170 \div 22
Environ 63,6 kg, calculés par 22×1,70222 \times 1{,}70^2
Environ 37,4 kg, calculés par 22×1,7022 \times 1{,}70

Environ 63,6 kg, calculés par $$22 \times 1{,}70^2$$

Explication

La formule est poids ideˊal (kg)=22×taille2 (m)poids\ idéal\ (kg) = 22 \times taille^2\ (m), ce qui donne environ 63,6 kg pour 1,70 m. Utiliser la taille en centimètres ou ne pas l’élever au carré conduit à une formule incorrecte.

8. Quelle distinction oppose correctement les glucides assimilables aux glucides non assimilables ?

Les glucides assimilables correspondent aux fibres, tandis que les non assimilables sont digérés par les enzymes digestives
Les glucides assimilables sont absorbés sans digestion, tandis que les non assimilables sont transformés dans l’estomac
Les glucides assimilables sont digérés par les enzymes, tandis que les non assimilables correspondent aux fibres alimentaires
Les glucides assimilables sont d’origine animale, tandis que les non assimilables proviennent des végétaux

Les glucides assimilables sont digérés par les enzymes, tandis que les non assimilables correspondent aux fibres alimentaires

Explication

Les glucides assimilables sont dégradés par les enzymes du tube digestif, alors que les glucides non assimilables correspondent aux fibres alimentaires. Les fibres végétales ne sont donc pas assimilées comme les glucides digestibles dans l’intestin grêle.

9. Quelle répartition correspond aux recommandations concernant les glucides ?

55 à 70 % de l’AET, avec environ la moitié de glucides complexes et au maximum 50 g de sucres simples par jour
20 à 30 % de l’AET, avec environ un tiers de glucides complexes et au maximum 200 g de sucres simples par jour
40 à 55 % de l’AET, avec environ deux tiers de sucres simples et au maximum 100 g de glucides complexes par jour
40 à 55 % de l’AET, avec environ deux tiers de glucides complexes et au maximum 100 g de sucres simples par jour

40 à 55 % de l’AET, avec environ deux tiers de glucides complexes et au maximum 100 g de sucres simples par jour

Explication

Les glucides doivent fournir 40 à 55 % de l’AET, dont environ deux tiers sous forme complexe, tandis que les sucres simples sont limités à 100 g par jour hors lactose et galactose. La proposition qui inverse la majorité en faveur des sucres simples contredit cette répartition.

10. Comment l’index glycémique classe-t-il les aliments ?

Selon leur apport lipidique comparé à celui des protéines, fixé à 100 %
Selon leur effet hyperglycémiant comparé à celui du glucose, fixé à 100 %
Selon leur teneur en fibres comparée à celle d’un aliment de référence, fixée à 100 %
Selon leur vitesse de digestion comparée à celle de l’eau, fixée à 100 %

Selon leur effet hyperglycémiant comparé à celui du glucose, fixé à 100 %

Explication

L’index glycémique compare l’effet hyperglycémiant des aliments à celui du glucose, dont la valeur de référence est fixée à 100 %. Il ne mesure donc ni directement la teneur en fibres ni la quantité de lipides.

11. Quelles recommandations concernent l’apport en lipides chez l’adulte ?

35 à 40 % de l’AET, avec au maximum 25 % pour les acides gras saturés et moins de 300 mg de cholestérol par jour
20 à 30 % de l’AET, avec au maximum 20 % pour les acides gras saturés et moins de 500 mg de cholestérol par jour
45 à 50 % de l’AET, avec au maximum 12 % pour les acides gras saturés et moins de 200 mg de cholestérol par jour
35 à 40 % de l’AET, avec au maximum 12 % pour les acides gras saturés et moins de 300 mg de cholestérol par jour

35 à 40 % de l’AET, avec au maximum 12 % pour les acides gras saturés et moins de 300 mg de cholestérol par jour

Explication

L’apport recommandé en lipides représente 35 à 40 % de l’AET, avec une limite de 12 % pour les acides gras saturés et moins de 300 mg de cholestérol par jour. Une limite de 25 % pour les acides gras saturés dépasse la recommandation donnée.

12. Quel rôle le sodium joue-t-il dans l’organisme ?

Il assure la défense immunitaire, la formation des os et la digestion des lipides.
Il favorise l’absorption du calcium, la production d’hémoglobine et la contraction cardiaque.
Il participe à la pression osmotique, à l’influx nerveux et à l’équilibre acidobasique.
Il intervient dans la coagulation, la vision nocturne et la synthèse du collagène.

Il participe à la pression osmotique, à l’influx nerveux et à l’équilibre acidobasique.

Explication

Le sodium contribue au maintien de la pression osmotique, à la transmission de l’influx nerveux et à l’équilibre acidobasique. Le potassium est principalement intracellulaire, tandis que le sodium est majoritairement extracellulaire ; les autres fonctions proposées concernent d’autres nutriments.

13. Quelle quantité correspond à l’apport satisfaisant en sodium chez l’adulte ?

1500 mg de sodium, soit environ 3,75 g de chlorure de sodium par jour
3750 mg de sodium, soit environ 1,5 g de chlorure de sodium par jour
1500 mg de chlorure de sodium, soit environ 3,75 g de sodium par jour
3750 mg de chlorure de sodium, soit environ 1500 g de sodium par jour

1500 mg de sodium, soit environ 3,75 g de chlorure de sodium par jour

Explication

L’apport satisfaisant est fixé à 1500 mg de sodium par jour, ce qui correspond à environ 3,75 g de chlorure de sodium. La masse de sodium ne doit pas être confondue avec celle du sel, car 1 g de sodium équivaut à 2,5 g de sel.

14. Quelle proposition caractérise correctement la vitamine C ?

C’est un antioxydant naturel impliqué dans les réactions d’oxydoréduction et la défense immunitaire.
C’est une hormone stéroïdienne qui régule principalement l’absorption intestinale du calcium.
C’est un facteur de coagulation qui active les précurseurs des protéines sanguines.
C’est une vitamine animale nécessaire à l’absorption intestinale grâce au facteur intrinsèque.

C’est un antioxydant naturel impliqué dans les réactions d’oxydoréduction et la défense immunitaire.

Explication

La vitamine C, aussi appelée acide ascorbique, agit comme antioxydant naturel et participe aux réactions d’oxydoréduction ainsi qu’à la défense immunitaire. La régulation du calcium relève notamment de la vitamine D, l’activation de facteurs de coagulation de la vitamine K et le facteur intrinsèque de la vitamine B12.

15. Quelle distinction entre les vitamines D2 et D3 est correcte ?

La vitamine D2 est d’origine végétale, tandis que la vitamine D3 est animale ou produite par l’épiderme.
La vitamine D2 et la vitamine D3 ont toutes deux une origine végétale, mais des fonctions immunitaires différentes.
La vitamine D2 est synthétisée par l’épiderme, tandis que la vitamine D3 provient principalement des végétaux.
La vitamine D2 est d’origine animale, tandis que la vitamine D3 est végétale ou produite par le foie.

La vitamine D2 est d’origine végétale, tandis que la vitamine D3 est animale ou produite par l’épiderme.

Explication

La vitamine D2 provient des végétaux, alors que la vitamine D3 est d’origine animale ou peut être produite par l’épiderme. La synthèse épidermique ne caractérise donc pas la vitamine D2.

16. Comment définir une ration alimentaire ?

C’est la liste des préparations servies au cours d’un seul repas collectif.
C’est la quantité de nutriments consommée par une personne durant une semaine.
C’est la nature et la quantité d’aliments nécessaires pour couvrir les besoins de 24 heures.
C’est la répartition des aliments entre les différents groupes d’une population.

C’est la nature et la quantité d’aliments nécessaires pour couvrir les besoins de 24 heures.

Explication

La ration alimentaire désigne la nature et la quantité des aliments nécessaires à un individu ou à une population pour couvrir les besoins d’une journée. Elle ne correspond donc ni à un menu d’un seul repas ni à une période d’une semaine.

17. Quelle égalité permet de calculer l’apport énergétique total ?

AET=eˊnergie des proteˊines+eˊnergie des vitamines+eˊnergie des mineˊrauxAET = énergie\text{ des protéines} + énergie\text{ des vitamines} + énergie\text{ des minéraux}
AET=eˊnergie des proteˊines+eˊnergie des lipides+eˊnergie des glucidesAET = énergie\text{ des protéines} + énergie\text{ des lipides} + énergie\text{ des glucides}
AET=eˊnergie des lipideseˊnergie des proteˊines+eˊnergie des glucidesAET = énergie\text{ des lipides} - énergie\text{ des protéines} + énergie\text{ des glucides}
AET=eˊnergie des proteˊines×eˊnergie des lipides×eˊnergie des glucidesAET = énergie\text{ des protéines} \times énergie\text{ des lipides} \times énergie\text{ des glucides}

$$AET = énergie\text{ des protéines} + énergie\text{ des lipides} + énergie\text{ des glucides}$$

Explication

L’apport énergétique total est obtenu en additionnant l’énergie fournie par les protéines, les lipides et les glucides. Les vitamines et les minéraux ne constituent pas les trois grandes sources énergétiques de cette équation.

18. Quelle répartition énergétique de référence est correcte pour les macronutriments ?

35 à 40 % pour les protéines, 10 à 20 % pour les lipides et 40 à 55 % pour les glucides
10 à 20 % pour les protéines, 35 à 40 % pour les lipides et 40 à 55 % pour les glucides
40 à 55 % pour les protéines, 35 à 40 % pour les lipides et 10 à 20 % pour les glucides
10 à 20 % pour les protéines, 40 à 55 % pour les lipides et 35 à 40 % pour les glucides

10 à 20 % pour les protéines, 35 à 40 % pour les lipides et 40 à 55 % pour les glucides

Explication

La répartition de référence attribue 10 à 20 % de l’énergie aux protéines, 35 à 40 % aux lipides et 40 à 55 % aux glucides. Attribuer 35 à 40 % aux protéines revient à leur appliquer la proportion de référence des lipides.

19. Quelle succession d’étapes correspond à la conception d’un menu ?

Répartir les aliments, calculer la ration, rédiger les préparations, puis déterminer les besoins.
Calculer la ration, rédiger les préparations, déterminer les besoins, puis répartir les aliments.
Rédiger les préparations, déterminer les besoins, répartir les aliments, puis calculer la ration.
Déterminer les besoins, calculer la ration, répartir les aliments, puis rédiger les préparations.

Déterminer les besoins, calculer la ration, répartir les aliments, puis rédiger les préparations.

Explication

La conception d’un menu commence par l’identification des besoins, suivie du calcul de la ration, de la répartition des aliments entre les prises et de la rédaction des préparations. Inverser ces étapes risque de conduire à des préparations non adaptées aux besoins définis.

20. Quelle est la fonction principale du GEMRCN ?

Déterminer le prix maximal des denrées utilisées dans les repas de restauration collective.
Calculer individuellement les besoins énergétiques de chaque personne accueillie en collectivité.
Établir les règles sanitaires applicables au stockage et à la conservation des aliments.
Fournir aux collectivités des recommandations pour améliorer la qualité nutritionnelle des repas servis.

Fournir aux collectivités des recommandations pour améliorer la qualité nutritionnelle des repas servis.

Explication

Le GEMRCN est une recommandation destinée aux collectivités afin d’améliorer la qualité nutritionnelle des repas servis. Il ne constitue pas une méthode de calcul individuel des besoins ni un référentiel principal de sécurité sanitaire.

21. Quels objectifs nutritionnels généraux sont associés au GEMRCN ?

Réduire les féculents et les fruits, tout en augmentant les glucides simples et les acides gras déséquilibrés.
Maintenir les apports inchangés, en privilégiant les aliments riches en sodium et les préparations très grasses.
Augmenter les fruits, légumes, féculents, fer et calcium, tout en réduisant certains lipides et glucides simples ajoutés.
Augmenter les produits très sucrés et les lipides, tout en diminuant les fruits, légumes et aliments riches en calcium.

Augmenter les fruits, légumes, féculents, fer et calcium, tout en réduisant certains lipides et glucides simples ajoutés.

Explication

Les objectifs du GEMRCN comprennent l’augmentation des fruits, légumes, féculents, fer et calcium, ainsi que la diminution des lipides et des glucides simples ajoutés. La démarche vise aussi à rééquilibrer les acides gras, ce qui exclut les propositions favorisant des apports déséquilibrés.

22. Comment fonctionne un contrôle des fréquences dans les recommandations de restauration collective ?

Un minimum concerne la durée de cuisson, tandis qu’un maximum correspond au nombre de convives servis.
Un minimum indique une quantité énergétique, tandis qu’un maximum détermine le prix maximal du repas.
Un minimum fixe une interdiction, tandis qu’un maximum impose une fréquence obligatoire de préparation.
Un minimum encourage une préparation, tandis qu’un maximum fixe une limite à ne pas dépasser.

Un minimum encourage une préparation, tandis qu’un maximum fixe une limite à ne pas dépasser.

Explication

Le contrôle des fréquences utilise un minimum pour favoriser la présence d’une préparation et un maximum pour éviter qu’elle soit trop fréquente. Ces seuils portent donc sur la fréquence des préparations, et non sur leur coût, leur cuisson ou leur valeur énergétique.

23. Quelle différence distingue un choix multiple d’un choix dirigé dans une composante de repas ?

Dans un choix multiple, les possibilités sont nutritionnellement équivalentes, tandis qu’un choix dirigé propose des options très différentes.
Dans un choix multiple, les options concernent des repas différents, tandis qu’un choix dirigé concerne plusieurs jours successifs.
Dans un choix multiple, les possibilités ne sont pas nutritionnellement équivalentes, tandis qu’un choix dirigé propose des options équivalentes.
Dans un choix multiple, une seule préparation est imposée, tandis qu’un choix dirigé laisse plusieurs catégories au convive.

Dans un choix multiple, les possibilités ne sont pas nutritionnellement équivalentes, tandis qu’un choix dirigé propose des options équivalentes.

Explication

Un choix multiple rassemble des options qui peuvent différer sur le plan nutritionnel, alors qu’un choix dirigé propose des aliments d’une même catégorie et nutritionnellement équivalents. La confusion consiste précisément à attribuer cette équivalence au choix multiple.

24. Quelle formule de Henry permet d’estimer la dépense énergétique de repos d’une femme de plus de 60 ans ?

DER=0,0356×poids+1,76×taille+0,0448DER = 0{,}0356 \times poids + 1{,}76 \times taille + 0{,}0448
DER=0,0356×taille+1,76×poids+0,0448DER = 0{,}0356 \times taille + 1{,}76 \times poids + 0{,}0448
DER=0,0478×poids+2,26×taille1,07DER = 0{,}0478 \times poids + 2{,}26 \times taille - 1{,}07
DER=0,0342×poids+2,10×taille0,0486DER = 0{,}0342 \times poids + 2{,}10 \times taille - 0{,}0486

$$DER = 0{,}0356 \times poids + 1{,}76 \times taille + 0{,}0448$$

Explication

Chez une femme de plus de 60 ans, l’équation associe les coefficients 0,0356 pour le poids et 1,76 pour la taille, avec une constante positive de 0,0448. L’équation comportant 0,0342 et 2,10 concerne les femmes ménopausées de moins de 60 ans.

25. Quel objectif quotidien en protéines est recommandé pour une personne âgée ?

Environ 2 g de protéines par kilogramme de poids corporel
Environ 1,5 g de protéines par kilogramme de poids corporel
Environ 0,5 g de protéines par kilogramme de poids corporel
Environ 1 g de protéines par kilogramme de poids corporel

Environ 1 g de protéines par kilogramme de poids corporel

Explication

La recommandation générale vise environ 1 g de protéines par kilogramme et par jour, avec une part protéique adaptée à l’âge dans le besoin énergétique. Une cible de 0,5 g serait insuffisante, tandis que 1,5 ou 2 g ne correspondent pas à l’objectif indiqué.

26. Quelle évolution corporelle caractérise généralement le vieillissement ?

Une diminution de la masse maigre au profit de la masse grasse
Une stabilité de la masse maigre avec une assimilation plus efficace
Une augmentation de la masse maigre au profit de la masse grasse
Une diminution simultanée de la masse maigre et de la masse grasse

Une diminution de la masse maigre au profit de la masse grasse

Explication

Avec l’âge, la masse maigre diminue tandis que la masse grasse augmente, et l’assimilation des nutriments devient moins efficace. Le vieillissement ne s’accompagne donc pas d’une amélioration générale de l’assimilation.

27. Quelle organisation des prises alimentaires aide à prévenir la dénutrition chez la personne âgée ?

Deux repas principaux complétés par trois collations fixes
Trois repas principaux complétés par une à deux collations
Un repas principal réparti en plusieurs portions identiques
Trois repas principaux sans prise alimentaire intermédiaire

Trois repas principaux complétés par une à deux collations

Explication

Le fractionnement recommandé comprend trois repas principaux et une à deux collations, soit trois à quatre prises selon l’organisation retenue. Une alimentation limitée à trois repas ne correspond pas au fractionnement destiné à renforcer les apports.

28. Comment évolue le gain de poids quotidien du nourrisson durant sa première année ?

Il diminue jusqu’à 3 mois puis augmente après le sixième mois
Il diminue d’environ 25 à 30 g, puis 20 g, puis 10 g par jour
Il augmente d’environ 10 g, puis 20 g, puis 30 g par jour
Il reste proche de 25 g par jour pendant toute la première année

Il diminue d’environ 25 à 30 g, puis 20 g, puis 10 g par jour

Explication

Le gain pondéral est d’environ 25 à 30 g par jour durant les trois premiers mois, puis 20 g entre 3 et 6 mois et 10 g entre 6 mois et 1 an. Cette diminution progressive ne signifie pas que le poids de naissance reste stable : il a triplé à 1 an.

29. Quelle alimentation convient au nourrisson de 0 à 4-6 mois ?

Une alimentation lactée complétée par des aliments solides dès la naissance
Une alimentation lactée exclusive, le lait maternel couvrant les besoins jusqu’à 6 mois
Une alimentation diversifiée comprenant des légumes dès le premier mois
Une alimentation composée principalement de jus de fruits et de céréales

Une alimentation lactée exclusive, le lait maternel couvrant les besoins jusqu’à 6 mois

Explication

De 0 à 4-6 mois, l’alimentation est exclusivement lactée, et le lait maternel peut couvrir à lui seul les besoins nutritionnels jusqu’à 6 mois. L’introduction précoce de légumes, de céréales ou d’aliments solides ne correspond pas à cette règle.

30. Dans quel ordre apparaissent les différents types de lait maternel après la naissance ?

Colostrum, lait mature, puis lait de transition
Colostrum, lait de transition, puis lait mature
Lait mature, colostrum, puis lait de transition
Lait de transition, lait mature, puis colostrum

Colostrum, lait de transition, puis lait mature

Explication

Le colostrum est sécrété jusqu’au sixième jour, le lait de transition apparaît entre le sixième et le quatorzième jour, puis le lait mature s’installe. Le lait mature ne précède donc pas le colostrum ni le lait de transition.

31. Lors de la reconstitution d’une préparation infantile en poudre, quelle quantité d’eau correspond à une mesure de poudre ?

30 mL d’eau avec deux mesures rases
40 mL d’eau avec une mesure rase
30 mL d’eau avec une mesure rase
20 mL d’eau avec une mesure bombée

30 mL d’eau avec une mesure rase

Explication

La reconstitution utilise une mesure rase pour 30 mL d’eau, afin de respecter la concentration prévue de la préparation. Une mesure bombée ou plusieurs mesures pour ce même volume modifieraient la concentration du biberon.

32. Quelles prises structurent la journée alimentaire habituelle d’un enfant ?

Déjeuner, goûter, dîner et collation nocturne
Petit déjeuner, déjeuner, deux goûters et dîner
Petit déjeuner, collation matinale, déjeuner et dîner
Petit déjeuner, déjeuner, goûter et dîner

Petit déjeuner, déjeuner, goûter et dîner

Explication

La journée alimentaire des enfants est structurée autour de quatre prises : le petit déjeuner, le déjeuner, le goûter et le dîner. La collation matinale n’est pas une prise structurante systématique et ne remplace pas le goûter.

33. Dans quelles conditions une collation matinale peut-elle être proposée à un enfant de 4 à 10 ans ?

À l’arrivée à l’école, au moins deux heures avant le déjeuner, sans être systématique
À domicile avant le départ, juste avant le petit déjeuner familial
Après le déjeuner, afin de compléter systématiquement le repas principal
En milieu de matinée, moins d’une heure avant le déjeuner, pour chaque enfant

À l’arrivée à l’école, au moins deux heures avant le déjeuner, sans être systématique

Explication

La collation matinale ne doit être ni systématique ni obligatoire ; lorsqu’elle est proposée, elle a lieu à l’arrivée à l’école et au moins deux heures avant le déjeuner. La rendre quotidienne ou la placer juste avant le déjeuner favorise un chevauchement avec le repas.

34. Que prévoit à titre expérimental la loi EGALIM n° 2018-938 du 30 octobre 2018 dans la restauration scolaire ?

Un menu sans produits laitiers une fois par semaine
Un menu végétarien ovo-lacto-végétarien une fois par semaine
Un menu végétarien proposé à chaque repas pendant un mois
Un menu végétalien obligatoire à chaque déjeuner scolaire

Un menu végétarien ovo-lacto-végétarien une fois par semaine

Explication

La loi EGALIM prévoit expérimentalement un menu végétarien ovo-lacto-végétarien une fois par semaine. Elle ne rend pas obligatoire un menu végétalien quotidien et ne supprime pas spécifiquement les produits laitiers.

35. Quelle équation calcule le métabolisme de base d’un adolescent garçon, avec P en kilogrammes et T en mètres ?

MBgarc\cons=30,9×P+2016,6×T+907MB_{garçons}=30{,}9 \times P + 2016{,}6 \times T + 907
MBgarc\cons=69,4×P+2016,6×T+907MB_{garçons}=69{,}4 \times P + 2016{,}6 \times T + 907
MBgarc\cons=69,4×P+322,2×T+2392MB_{garçons}=69{,}4 \times P + 322{,}2 \times T + 2392
MBgarc\cons=69,4×T+322,2×P+2392MB_{garçons}=69{,}4 \times T + 322{,}2 \times P + 2392

$$MB_{garçons}=69{,}4 \times P + 322{,}2 \times T + 2392$$

Explication

Pour les garçons, le métabolisme de base se calcule avec 69,4 multiplié par le poids, 322,2 multiplié par la taille, puis la constante 2392, en kJ par jour. L’équation comportant 30,9, 2016,6 et 907 correspond aux filles adolescentes.

36. Quel est le coût énergétique supplémentaire global recommandé au troisième trimestre de la grossesse ?

Environ 260 kcal par jour
Environ 70 kcal par jour
Environ 500 kcal par jour
Environ 2 MJ par jour

Environ 500 kcal par jour

Explication

Au troisième trimestre, le coût énergétique supplémentaire global atteint environ 500 kcal par jour. Les valeurs de 70 et 260 kcal par jour correspondent respectivement aux premier et deuxième trimestres, tandis que 2 MJ par jour concerne le supplément lié à l’allaitement.

37. Quelle évolution de l’apport protéique recommandé s’applique au troisième trimestre de la grossesse ?

La limite haute passe à 12 % de l’AET
La recommandation descend à 10 % de l’AET
La fourchette devient 20 à 30 % de l’AET
La limite basse passe à 12 % de l’AET

La limite basse passe à 12 % de l’AET

Explication

Au troisième trimestre, la limite basse de l’apport protéique augmente à 12 % de l’AET, alors qu’elle est de 10 % pendant les deux premiers trimestres. La limite haute reste fixée à 20 % de l’AET.

38. Quelle association correspond aux apports recommandés pendant la grossesse pour les vitamines B9, D et C ?

600 μg/j de B9, au moins 15 μg/j de D et 120 mg/j de C
600 mg/j de B9, au moins 15 mg/j de D et 120 μg/j de C
400 μg/j de B9, 10 μg/j de D et 80 mg/j de C
800 μg/j de B9, 20 μg/j de D et 100 mg/j de C

600 μg/j de B9, au moins 15 μg/j de D et 120 mg/j de C

Explication

Les recommandations sont de 600 μg par jour de vitamine B9, d’au moins 15 μg par jour de vitamine D et de 120 mg par jour de vitamine C. Les autres associations modifient les valeurs ou inversent les unités.

39. Quelle mesure contribue à prévenir la toxoplasmose pendant la grossesse ?

Laisser la litière du chat dans une pièce ventilée
Cuire la viande à cœur à au moins 70 °C
Cuire la viande rapidement sans vérifier sa température
Conserver la viande fraîche à 4 °C pendant trois jours

Cuire la viande à cœur à au moins 70 °C

Explication

Une cuisson à cœur d’au moins 70 °C détruit le parasite et constitue une mesure de prévention. La conservation au réfrigérateur ne remplace pas la congélation recommandée, et la manipulation de la litière doit être limitée.

40. Quel apport protéique quotidien vise principalement le développement de la masse musculaire chez le sportif ?

2 à 2,5 g/kg de poids corporel
1,2 à 1,3 g/kg de poids corporel
1,6 à 1,8 g/kg de poids corporel
0,8 à 1 g/kg de poids corporel

2 à 2,5 g/kg de poids corporel

Explication

Un apport de 2 à 2,5 g/kg de poids corporel par jour est associé au développement de la masse musculaire. La fourchette de 1,6 à 1,8 g/kg par jour vise plutôt l’entretien d’une masse musculaire élevée.

41. Quelle répartition énergétique des macronutriments correspond généralement à l’alimentation du sportif ?

40 à 45 % de glucides et 40 à 45 % de lipides
30 à 35 % de glucides et 50 à 60 % de lipides
70 % de glucides et 10 à 15 % de lipides
50 à 60 % de glucides et 30 à 35 % de lipides

50 à 60 % de glucides et 30 à 35 % de lipides

Explication

Chez le sportif, les glucides représentent généralement 50 à 60 % de l’AET et les lipides 30 à 35 %. Les glucides peuvent atteindre 70 % selon la période d’activité, mais cette valeur n’est pas la répartition générale.

42. Dans quel ordre se déroulent les étapes de la réhydratation pendant l’exercice ?

Prise spontanée de boisson, vidange gastrique, absorption intestinale
Vidange gastrique, absorption intestinale, prise de boisson
Prise spontanée de boisson, absorption intestinale, vidange gastrique
Absorption intestinale, prise de boisson, vidange gastrique

Prise spontanée de boisson, vidange gastrique, absorption intestinale

Explication

La boisson est d’abord prise spontanément, puis elle quitte l’estomac avant que ses constituants soient absorbés dans l’intestin. L’absorption intestinale ne précède donc pas la vidange gastrique.

43. Quelle adaptation alimentaire convient au travail effectué dans un environnement froid ?

Modifier qualitativement la ration sans augmenter son apport énergétique
Compenser surtout les pertes hydriques et électrolytiques
Augmenter quantitativement la ration de 25 à 50 % de l’AET
Réduire la ration énergétique pour limiter la production de chaleur

Augmenter quantitativement la ration de 25 à 50 % de l’AET

Explication

Le travail au froid peut justifier une augmentation quantitative de la ration représentant 25 à 50 % de l’AET, sans modification qualitative. La compensation des pertes hydriques et électrolytiques concerne surtout le travail au chaud.

44. Quel nutriment est particulièrement exposé à une carence chez une personne végétalienne ?

Les glucides
La vitamine C
La vitamine B12
Les acides gras saturés

La vitamine B12

Explication

La vitamine B12 fait partie des nutriments particulièrement exposés chez les personnes végétariennes ou végétaliennes, car elle est présente dans les produits d’origine animale. La vitamine C et les glucides peuvent être fournis par de nombreuses sources végétales.

45. Que désigne l’étiquetage nutritionnel d’un produit alimentaire ?

Les messages publicitaires reliant sa consommation à un bénéfice de santé
Les instructions décrivant sa conservation et sa préparation domestique
Les indications relatives à son origine géographique et à son mode de production
Les informations sur son énergie et ses nutriments apposées sur l’emballage

Les informations sur son énergie et ses nutriments apposées sur l’emballage

Explication

L’étiquetage nutritionnel regroupe les informations figurant sur l’emballage au sujet de l’énergie et des nutriments du produit. L’origine géographique, les allégations de santé et les consignes de préparation relèvent d’autres catégories d’informations.

46. Quelles informations figurent dans la déclaration nutritionnelle obligatoire ?

Glucides, amidon, sucres ajoutés, fibres, caféine et sel
Graisses, cholestérol, additifs, allergènes, vitamines et minéraux
Énergie, graisses, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sel
Énergie, fibres, vitamines, minéraux, acides aminés et eau

Énergie, graisses, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sel

Explication

La déclaration obligatoire comprend la valeur énergétique ainsi que les graisses, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sel. Les fibres, vitamines, minéraux et autres constituants proposés peuvent être indiqués dans certains cas, mais ne constituent pas cette liste obligatoire de base.

47. Quelle distinction caractérise une AOP par rapport à une IGP ?

L’AOP exige que les étapes de production soient réalisées dans une même zone géographique
L’IGP exige que la production, la transformation et l’élaboration aient lieu dans une même zone
L’AOP exige un lien géographique pour une seule étape de production ou de transformation
L’IGP désigne une relation entre un aliment et un effet bénéfique sur la santé

L’AOP exige que les étapes de production soient réalisées dans une même zone géographique

Explication

Une AOP impose que la production, la transformation et l’élaboration aient lieu dans une même zone géographique. Pour une IGP, au moins la production ou la transformation doit être liée à une zone, ce qui constitue une exigence moins étendue.

48. Quelle distinction caractérise la pasteurisation et la stérilisation ?

La pasteurisation détruit totalement les micro-organismes, tandis que la stérilisation en réduit une partie, spores comprises.
La pasteurisation et la stérilisation détruisent une partie des micro-organismes, puis exigent toutes deux une conservation au froid.
La pasteurisation et la stérilisation détruisent totalement les micro-organismes, mais seule la première s’effectue au-dessus de 100 C100\ ^\circ\mathrm{C}.
La pasteurisation détruit une partie des micro-organismes, tandis que la stérilisation les détruit totalement, spores comprises.

La pasteurisation détruit une partie des micro-organismes, tandis que la stérilisation les détruit totalement, spores comprises.

Explication

La pasteurisation s’effectue sous 100 C100\ ^\circ\mathrm{C} et ne détruit qu’une partie des micro-organismes, alors que la stérilisation dépasse cette température et élimine aussi les spores. L’idée selon laquelle les deux traitements auraient la même efficacité confond leurs objectifs microbiologiques.

49. Quelle succession d’étapes correspond à l’appertisation ?

Chauffer avant fermeture, traiter au-delà de 115 C115\ ^\circ\mathrm{C} en autoclave, puis refroidir.
Chauffer le produit après ouverture, le maintenir près de 100 C100\ ^\circ\mathrm{C}, puis le conserver au froid.
Congeler le produit avant fermeture, le maintenir sous 0 C0\ ^\circ\mathrm{C}, puis le décongeler rapidement.
Refroidir avant fermeture, chauffer à environ 60 C60\ ^\circ\mathrm{C}, puis sécher le produit à l’air.

Chauffer avant fermeture, traiter au-delà de $$115\ ^\circ\mathrm{C}$$ en autoclave, puis refroidir.

Explication

L’appertisation associe un chauffage initial avant fermeture, un traitement supérieur à 115 C115\ ^\circ\mathrm{C} en autoclave, puis un refroidissement. La congélation ou le simple maintien autour de 100 C100\ ^\circ\mathrm{C} ne correspond pas à ce procédé de stérilisation en conditionnement étanche.

50. Pourquoi la surgélation préserve-t-elle mieux la texture d’un aliment que la congélation lente ?

Elle forme de gros cristaux de glace qui renforcent les parois cellulaires.
Elle chauffe brièvement l’aliment afin de ramollir les tissus végétaux.
Elle forme de petits cristaux de glace qui endommagent moins les cellules.
Elle retire l’eau par évaporation sans provoquer de formation cristalline.

Elle forme de petits cristaux de glace qui endommagent moins les cellules.

Explication

La surgélation produit de petits cristaux, ce qui limite les déchirures cellulaires et l’exsudat lors de la décongélation. La congélation lente forme au contraire de gros cristaux susceptibles d’altérer l’intégrité des cellules.

51. Quelle condition définit la surgélation d’un aliment ?

Maintenir 4 C4\ ^\circ\mathrm{C} dans l’ensemble du produit, ce qui correspond à la quatrième gamme.
Atteindre 0 C0\ ^\circ\mathrm{C} en surface, ce qui correspond à la première gamme.
Dépasser 100 C100\ ^\circ\mathrm{C} à cœur, ce qui correspond à la deuxième gamme.
Atteindre 18 C-18\ ^\circ\mathrm{C} à cœur, ce qui correspond à la troisième gamme.

Atteindre $$-18\ ^\circ\mathrm{C}$$ à cœur, ce qui correspond à la troisième gamme.

Explication

La surgélation est atteinte lorsque la température de l’aliment atteint 18 C-18\ ^\circ\mathrm{C} à cœur et elle appartient à la troisième gamme. Une température proche de 4 C4\ ^\circ\mathrm{C} relève de la conservation réfrigérée, pas de la surgélation.

52. Quelle comparaison moyenne entre fruits et légumes est correcte pour 100 g d’aliment ?

Les légumes apportent environ 5 g de glucides et les fruits environ 12 g, avec une teneur en eau comparable.
Les légumes apportent environ 12 g de glucides et les fruits environ 5 g, avec une teneur en eau comparable.
Les légumes et les fruits apportent environ 12 g de glucides, mais les légumes contiennent beaucoup moins d’eau.
Les légumes et les fruits apportent environ 5 g de glucides, mais les fruits contiennent beaucoup moins d’eau.

Les légumes apportent environ 5 g de glucides et les fruits environ 12 g, avec une teneur en eau comparable.

Explication

Les légumes contiennent en moyenne 85 à 95 % d’eau et environ 5 g de glucides pour 100 g, tandis que les fruits contiennent 80 à 90 % d’eau et environ 12 g de glucides. La confusion fréquente consiste à attribuer aux légumes la teneur glucidique moyenne des fruits.

53. Quelle association entre pigment végétal et couleur est correcte ?

La chlorophylle est verte, tandis que les anthocyanes sont violettes ou bleues.
Les anthocyanes sont jaunes, tandis que les caroténoïdes sont verts.
Les caroténoïdes sont verts, tandis que les flavonoïdes sont violets bleus.
La chlorophylle est jaune, tandis que les anthocyanes sont rouges orangées.

La chlorophylle est verte, tandis que les anthocyanes sont violettes ou bleues.

Explication

La chlorophylle donne une couleur verte et les anthocyanes produisent des teintes violettes ou bleues. Les caroténoïdes sont plutôt rouge orangé, tandis que les flavonoïdes sont associés aux teintes jaunes.

54. Quel effet l’épluchage produit-il sur les qualités d’un fruit ou d’un légume ?

Il améliore l’hygiène de surface, mais peut réduire la valeur nutritionnelle en retirant des nutriments de la peau.
Il préserve les vitamines et les fibres, mais diminue la qualité hygiénique par exposition de la chair.
Il réduit simultanément la qualité hygiénique et la valeur nutritionnelle en retirant la partie comestible.
Il améliore la valeur nutritionnelle, mais augmente les contaminants présents à la surface de l’aliment.

Il améliore l’hygiène de surface, mais peut réduire la valeur nutritionnelle en retirant des nutriments de la peau.

Explication

L’épluchage élimine des résidus et contaminants de surface, ce qui améliore la qualité hygiénique, mais il peut faire perdre des vitamines, des minéraux et des fibres localisés dans la peau. Dire qu’il conserve les nutriments de la peau inverse l’effet nutritionnel décrit.

55. Pourquoi la cuisson à la vapeur limite-t-elle mieux les pertes de vitamines hydrosolubles que la cuisson à l’eau ?

La vapeur remplace les vitamines perdues par des minéraux absorbés depuis l’air de cuisson.
La cuisson à l’eau empêche les minéraux de se dissoudre, tandis que la vapeur les concentre dans l’aliment.
L’aliment n’est pas en contact direct avec l’eau, ce qui réduit la diffusion des nutriments.
La vapeur détruit les vitamines hydrosolubles avant qu’elles ne puissent passer dans l’eau.

L’aliment n’est pas en contact direct avec l’eau, ce qui réduit la diffusion des nutriments.

Explication

La cuisson à l’eau favorise la diffusion de vitamines et de minéraux dans le liquide, tandis que la vapeur évite le contact direct avec l’eau. La vapeur ne crée pas de nutriments nouveaux et ne détruit pas le mécanisme de diffusion par une réaction de remplacement.

56. Quelle distinction entre jus de fruits, nectars et boissons aux fruits est correcte ?

Le jus contient 100 % de jus, le nectar 25 à 50 %, et la boisson aux fruits moins de 25 %.
Le jus contient 25 à 50 % de jus, le nectar 100 %, et la boisson aux fruits moins de 25 %.
Le jus contient moins de 25 % de jus, le nectar 25 à 50 %, et la boisson aux fruits 100 %.
Le jus contient 100 % de jus, le nectar moins de 25 %, et la boisson aux fruits 25 à 50 %.

Le jus contient 100 % de jus, le nectar 25 à 50 %, et la boisson aux fruits moins de 25 %.

Explication

Un jus de fruits est constitué de 100 % de jus, un nectar en contient 25 à 50 % avec de l’eau et du sucre, et une boisson aux fruits moins de 25 %. Attribuer la proportion la plus faible au nectar et la proportion intermédiaire à la boisson inverse les deux catégories.

57. Quelles boissons font partie des principales boissons issues de la fermentation alcoolique ?

Le café, le thé et le chocolat chaud.
Le vin, la bière et le cidre.
Le jus, le nectar et le sirop.
Le soda, l’eau gazeuse et la limonade.

Le vin, la bière et le cidre.

Explication

Le vin, la bière et le cidre sont les trois principales boissons citées comme issues de la fermentation alcoolique. Les jus, sodas et boissons chaudes appartiennent à d’autres catégories et ne constituent pas ce trio fermenté.

58. Quelle recommandation le PNNS 4 formule-t-il aux adultes concernant l’alcool ?

Ne pas dépasser quatre verres par jour et consommer de l’alcool après chaque repas.
Boire au moins deux verres par jour et répartir la consommation sur plusieurs repas.
Limiter la consommation à un verre par semaine et éviter les boissons fermentées.
Ne pas dépasser deux verres par jour et prévoir des jours sans consommation d’alcool.

Ne pas dépasser deux verres par jour et prévoir des jours sans consommation d’alcool.

Explication

Le PNNS 4 recommande aux adultes de ne pas dépasser deux verres par jour et de ne pas consommer d’alcool tous les jours. Une recommandation imposant une consommation quotidienne contredit précisément l’objectif de réduction des risques.

59. Quelle caractéristique nutritionnelle correspond au sucre blanc ?

Il contient environ 25 % de glucides et fournit près de 4 000 kJ pour 100 g, avec des minéraux abondants.
Il contient environ 70 % de glucides et fournit près de 1 700 kJ pour 100 g, avec des fibres et des protéines.
Il contient environ 99,7 % de glucides et fournit près de 1 700 kJ pour 100 g, sans fibres, protéines ni lipides.
Il contient environ 99,7 % de lipides et fournit près de 700 kJ pour 100 g, sans glucides.

Il contient environ 99,7 % de glucides et fournit près de 1 700 kJ pour 100 g, sans fibres, protéines ni lipides.

Explication

Le sucre blanc est presque entièrement constitué de glucides, à hauteur d’environ 99,7 %, et apporte près de 1 700 kJ pour 100 g sans fibres, protéines ni lipides. Le confondre avec une source de lipides ou lui attribuer des fibres modifie sa composition nutritionnelle fondamentale.

60. Quelle composition nutritionnelle correspond approximativement à 100 g de légumes secs crus ?

Environ 15 g de protéines, 25 g de glucides et 30 g de fibres
Environ 10 g de protéines, 70 g de glucides et 5 g de fibres
Environ 40 g de protéines, 15 g de glucides et 8 g de fibres
Environ 25 g de protéines, 50 g de glucides et 15 g de fibres

Environ 25 g de protéines, 50 g de glucides et 15 g de fibres

Explication

Les légumes secs crus fournissent environ 25 % de protéines, 50 g de glucides et 15 g de fibres pour 100 g, avec un index glycémique bas. La composition des céréales est différente, car elles contiennent davantage de glucides et environ 10 % de protéines.

61. Pourquoi l’association de légumes secs et de céréales améliore-t-elle la qualité des protéines consommées ?

Elle transforme leurs glucides complexes en sucres simples
Elle associe leurs acides aminés limitants respectifs
Elle réduit la quantité totale de protéines ingérées
Elle augmente fortement la teneur en lipides alimentaires

Elle associe leurs acides aminés limitants respectifs

Explication

Les légumes secs et les céréales présentent des profils protéiques complémentaires : les acides aminés limitants de l’un peuvent compléter ceux de l’autre. Consommer un seul de ces groupes ne permet pas cette complémentarité entre profils différents.

62. Quel facteur antinutritionnel réduit principalement l’absorption des ions bivalents dans les légumes secs ?

Les lectines
L’acide phytique
Les antiprotéases
Les fibres insolubles

L’acide phytique

Explication

L’acide phytique diminue l’absorption des ions bivalents, tandis que les antiprotéases diminuent la digestion des protéines et que les lectines réduisent l’absorption de certains nutriments. Ces facteurs n’exercent donc pas tous la même action.

63. Quelle recommandation correspond à la consommation habituelle de légumes secs ?

Chaque jour, avec environ 25 g crus par portion
Une fois par semaine, avec environ 100 g crus par portion
Trois fois par semaine, avec environ 40 g crus par portion
Deux fois par semaine, avec environ 70 g crus par portion

Deux fois par semaine, avec environ 70 g crus par portion

Explication

La recommandation est de consommer des légumes secs deux fois par semaine, à raison d’environ 70 g crus, ce qui donne approximativement 150 à 200 g cuits. Une portion de 40 g crus ne correspond pas à la quantité indiquée.

64. Quelles proportions sont généralement utilisées pour fabriquer du pain à partir de farine de blé ?

100 parties de farine, 90 parties d’eau, 2 parties de sel et 8 parties de levure
80 parties de farine, 60 parties d’eau, 10 parties de sel et 2 parties de levure
100 parties de farine, 30 parties d’eau, 5 parties de sel et 5 parties de levure
100 parties de farine, 60 parties d’eau, 2 parties de sel et 2 parties de levure

100 parties de farine, 60 parties d’eau, 2 parties de sel et 2 parties de levure

Explication

La formulation habituelle repose sur 100 parties de farine, 60 parties d’eau potable, 2 parties de sel et 2 parties de levure de boulangerie. Les autres proportions modifient fortement les quantités d’eau, de sel ou de levure prévues pour la panification.

65. Quelle succession décrit correctement les principales étapes de la panification ?

Préparation, pointage, séchage, tréfilage, apprêt, cuisson, refroidissement
Préparation, cuisson, pétrissage, apprêt, pointage, façonnage, ressuage
Préparation, pétrissage, pointage, façonnage, apprêt, cuisson, ressuage
Pétrissage, fermentation alcoolique, laminage, cuisson, salage, ressuage

Préparation, pétrissage, pointage, façonnage, apprêt, cuisson, ressuage

Explication

La panification suit notamment la préparation des matières premières, le pétrissage, le pointage, le pesage et le façonnage, l’apprêt, puis la cuisson et le ressuage. Le tréfilage et le laminage appartiennent à la fabrication des pâtes alimentaires, pas à cette succession du pain.

66. Quels produits résultent de la fermentation alcoolique du glucose lors de la panification ?

De l’acide lactique et de l’oxygène
Du méthane et de l’ammoniac
Du dioxyde de carbone et de l’éthanol
De l’eau et de l’acide acétique

Du dioxyde de carbone et de l’éthanol

Explication

La fermentation alcoolique transforme le glucose en dioxyde de carbone et en éthanol selon la réaction 2C6H12O62CO2+2C2H5OH2C_6H_{12}O_6 \rightarrow 2CO_2 + 2C_2H_5OH. L’acide lactique est associé à une autre voie fermentaire et ne constitue pas le produit indiqué ici.

67. Quelle caractéristique distingue la fabrication des pâtes alimentaires de celle du pain ?

Les pâtes sont façonnées après une fermentation alcoolique puis refroidies
Les pâtes sont uniquement moulues, salées et conservées dans l’eau
Les pâtes sont fermentées, cuites, puis séchées jusqu’à perdre leur amidon
Les pâtes sont pétries sans fermentation, puis tréfilées ou laminées et séchées

Les pâtes sont pétries sans fermentation, puis tréfilées ou laminées et séchées

Explication

Les pâtes alimentaires sont pétries sans fermentation, façonnées par tréfilage ou laminage, puis séchées jusqu’à une teneur en eau maximale de 12,5 %. La fermentation alcoolique caractérise la panification et non cette fabrication.

68. Quel bilan nutritionnel caractérise le mieux les produits laitiers ?

Une faible teneur en protéines, du fer très biodisponible et peu de matières grasses
Des protéines de qualité, du calcium biodisponible et une forte proportion d’acides gras saturés
Des glucides majoritaires, du calcium faiblement disponible et des acides gras trans dominants
Des protéines peu digestibles, du calcium peu absorbé et une majorité d’acides gras insaturés

Des protéines de qualité, du calcium biodisponible et une forte proportion d’acides gras saturés

Explication

Les produits laitiers fournissent des protéines d’excellente qualité et un calcium fortement biodisponible, mais leur profil lipidique est relativement défavorable car les acides gras saturés dominent. Ils ne se caractérisent donc pas par une majorité d’acides gras insaturés.

69. Que se produit-il lors de la fermentation lactique du lait ?

Le calcium devient de l’acide lactique, le pH atteint 8 et les caséines précipitent par chauffage
Le lactose devient de l’acide lactique, le pH atteint environ 4,6 et les caséines gélifient
Le lactose devient de l’éthanol, le pH augmente et les caséines se dissolvent
Les protéines deviennent du glucose, le pH reste proche de 6,7 et le lait s’épaissit par évaporation

Le lactose devient de l’acide lactique, le pH atteint environ 4,6 et les caséines gélifient

Explication

La fermentation lactique transforme le lactose en acide lactique, abaisse le pH jusqu’à environ 4,6 et provoque la gélification des caséines. Le lait non fermenté reste liquide autour de pH 6,7, ce qui explique la distinction avec le produit fermenté.

70. Quelle combinaison décrit correctement la pasteurisation du lait ?

Chauffage à Fou 60–70 °C pendant 2 heures, conservation à 6 °C et DLC de 14 jours
Chauffage à 100 °C pendant 15 minutes, refroidissement à 10 °C et DLC de 3 jours
Chauffage à 40–50 °C pendant 30 minutes, conservation à 8 °C et DLC de 30 jours
Chauffage à 72–85 °C pendant 2–8 secondes, refroidissement sous 4 °C et DLC de 7 jours

Chauffage à 72–85 °C pendant 2–8 secondes, refroidissement sous 4 °C et DLC de 7 jours

Explication

La pasteurisation consiste à chauffer le lait entre 72 et 85 °C pendant 2 à 8 secondes, puis à le refroidir et à le conserver sous 4 °C ; sa DLC est de 7 jours. Une température de conservation supérieure à 4 °C ne correspond pas aux conditions indiquées.

71. Quelle affirmation permet de distinguer un yaourt d’un autre lait fermenté ?

Le yaourt est obtenu sans fermentation, tandis qu’un autre lait fermenté est acidifié par chauffage
Le yaourt contient des levures, tandis qu’un autre lait fermenté repose sur la coagulation des protéines par le sel
Le yaourt contient Streptococcus thermophilus et Lactobacillus bulgaricus, tandis qu’un autre lait fermenté utilise au moins un ferment différent
Le yaourt contient une seule bactérie lactique, tandis qu’un autre lait fermenté contient toujours ces deux espèces

Le yaourt contient Streptococcus thermophilus et Lactobacillus bulgaricus, tandis qu’un autre lait fermenté utilise au moins un ferment différent

Explication

Un yaourt doit contenir Streptococcus thermophilus et Lactobacillus bulgaricus. Un autre lait fermenté emploie au moins un ferment différent de ces deux bactéries, ce qui constitue la distinction microbiologique donnée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Produits alimentaires et qualité nutritionnelle.

Que désignent les besoins nutritionnels ?

La quantité de nutriments ou d’énergie à ingérer pour couvrir les besoins nets.

Quelle proportion de la population la RNP couvre-t-elle ?

97,5 % de la population.

Que représente l’AS en nutrition ?

L’apport moyen d’une population au statut nutritionnel satisfaisant.

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Consultez la fiche de révision complète sur Produits alimentaires et qualité nutritionnelle.

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