QCM : Propriétés périodiques des éléments — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation générale du tableau périodique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le classement des éléments repose sur leur masse atomique croissante.
Les éléments sont ordonnés selon un nombre croissant d’électrons de valence.
Les éléments sont classés selon un numéro atomique croissant.
L’ordre périodique est établi à partir d’un numéro atomique décroissant.
Le numéro atomique correspond au nombre de protons du noyau.

Les éléments sont classés selon un numéro atomique croissant.

Explication

Le tableau périodique est organisé selon le numéro atomique croissant, c’est-à-dire le nombre de protons du noyau. Le classement par masse atomique ou par nombre d’électrons de valence ne correspond pas à la règle donnée.

2. Un atome possède, à l’état fondamental, des électrons occupant des orbitales caractérisées par n = 1, n = 2 et n = 3. Parmi les propositions suivantes concernant sa période, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La période de l’atome correspond au nombre total de couches électroniques occupées.
La période de l’atome est fixée par le nombre d’électrons de valence.
L’atome appartient à la troisième période.
L’atome appartient à la deuxième période puisque ses couches internes sont également occupées.
La période de l’atome est déterminée par la valeur n = 3.

L’atome appartient à la troisième période.

Explication

Le numéro de la période est déterminé par le plus grand nombre quantique principal n occupé à l’état fondamental. Il ne correspond donc pas directement au nombre d’électrons de valence, qui intervient notamment dans l’organisation en colonnes.

3. À propos des gaz rares, les propositions suivantes sont exactes :

Ils tendent à donner un électron pour adopter la configuration d’un gaz rare.
Ils possèdent un électron de valence manquant pour atteindre une configuration stable.
Leur couche de valence est complète.
Ils sont généralement peu réactifs.
Ils présentent une grande stabilité électronique.

Leur couche de valence est complète.

Explication

Les gaz rares possèdent une couche de valence complète, ce qui explique leur grande stabilité et leur faible réactivité. Les halogènes ont au contraire un électron manquant pour atteindre cette configuration, tandis que les alcalins cherchent à céder un électron.

4. Concernant les halogènes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les halogènes sont réducteurs parce qu’ils cèdent facilement leur électron externe.
Les halogènes présentent un caractère oxydant.
Les halogènes tendent à gagner un électron.
Les halogènes ont un électron manquant pour atteindre la configuration des gaz rares.
Les halogènes possèdent une couche de valence complète à l’état fondamental.

Les halogènes présentent un caractère oxydant.

Explication

Les halogènes sont réactifs parce qu’il leur manque un électron pour atteindre la configuration stable des gaz rares. Ils tendent donc à gagner un électron et présentent un caractère oxydant, contrairement aux alcalins qui cèdent un électron.

5. Parmi les caractéristiques suivantes des alcalins, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils peuvent adopter la configuration électronique d’un gaz rare après perte d’un électron.
Ils cherchent à gagner un électron pour compléter leur couche de valence.
Ils possèdent un électron à donner pour atteindre une configuration stable.
Ils présentent un caractère oxydant lié à leur perte facile d’un électron.
Ils présentent un caractère réducteur.

Ils peuvent adopter la configuration électronique d’un gaz rare après perte d’un électron.

Explication

Les alcalins disposent d’un électron qu’ils peuvent donner pour atteindre la configuration électronique d’un gaz rare. Cette tendance à céder un électron explique leur caractère réducteur, et non oxydant.

6. Lorsqu’un atome devient plus gros et plus réducteur, quelles évolutions de ses électrons de valence sont exactes ?

L’énergie des électrons de valence se rapproche de zéro.
La couche de valence s’éloigne davantage du noyau.
Les électrons de valence deviennent plus fortement liés au noyau.
Les électrons de valence deviennent moins stables.
L’énergie des électrons de valence augmente.

L’énergie des électrons de valence se rapproche de zéro.

Explication

Pour un atome gros et réducteur, la couche de valence est plus éloignée du noyau et ses électrons sont moins fortement liés. Leur énergie est alors plus élevée et se rapproche de zéro.

7. Concernant la limite supérieure de l’énergie électronique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Un électron situé à distance infinie possède une énergie négative minimale.
L’énergie maximale d’un électron est nulle.
L’énergie maximale d’un électron est atteinte lorsqu’il est au plus près du noyau.
Un électron d’énergie maximale correspondrait à une distance infinie du noyau.
La valeur nulle représente une énergie électronique maximale.

L’énergie maximale d’un électron est nulle.

Explication

L’énergie maximale d’un électron est définie comme nulle. Cette limite correspond à la situation théorique d’un électron situé à une distance infinie du noyau.

8. Concernant l’ionisation d’un atome gazeux :

Elle peut s’écrire X(g) → X⁺(g) + e⁻.
Elle s’accompagne de la capture d’un électron par l’atome.
Elle transforme un atome neutre en cation monovalent.
Elle produit un anion à partir d’un atome neutre.
Elle concerne l’ajout d’un électron à une espèce gazeuse.

Elle peut s’écrire X(g) → X⁺(g) + e⁻.

Explication

L’ionisation d’un atome gazeux s’écrit X(g) → X⁺(g) + e⁻ : elle correspond donc au retrait d’un électron à un atome neutre. Le gain d’un électron relève de l’affinité électronique, et non de l’ionisation.

9. Parmi les propositions suivantes concernant l’énergie d’ionisation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle quantifie l’arrachement d’un électron à une espèce atomique.
Elle mesure la capacité d’un atome à attirer les électrons d’une liaison.
Elle concerne la formation d’un anion par gain d’un électron.
Elle correspond à l’énergie nécessaire pour retirer un électron à un atome.
Elle caractérise directement la polarisation d’une liaison covalente.

Elle quantifie l’arrachement d’un électron à une espèce atomique.

Explication

L’énergie d’ionisation est l’énergie nécessaire pour retirer un électron à un atome. Elle ne décrit donc ni l’attraction des électrons d’une liaison ni le gain d’un électron.

10. À propos de l’évolution de l’énergie d’ionisation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle diminue lorsque l’électron de valence possède une énergie élevée.
Elle dépend de la facilité avec laquelle l’électron de valence peut être retiré.
Elle diminue lorsque le rayon atomique devient plus petit.
Elle augmente lorsque le rayon atomique diminue.
Elle augmente lorsque l’électron de valence est associé à une énergie élevée.

Elle diminue lorsque l’électron de valence possède une énergie élevée.

Explication

L’énergie d’ionisation augmente lorsque le rayon atomique diminue, car l’électron est davantage retenu par le noyau. Elle diminue lorsque l’électron de valence possède une énergie élevée.

11. Concernant la définition de l’électronégativité, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle concerne l’attraction des électrons engagés dans une liaison chimique.
Elle correspond à une propriété d’un atome au sein d’une liaison.
Elle se définit par la capacité d’un atome à gagner un électron libre.
Elle traduit la capacité d’un atome à attirer les électrons d’une liaison.
Elle décrit principalement le retrait d’un électron isolé d’un atome.

Elle concerne l’attraction des électrons engagés dans une liaison chimique.

Explication

L’électronégativité décrit l’attraction exercée par un atome sur les électrons d’une liaison. Elle se distingue ainsi de l’énergie d’ionisation, qui concerne le retrait d’un électron isolé.

12. Les caractéristiques de l’électronégativité comprennent :

La valeur χ(F) = 4 attribuée au fluor sur l’échelle de Pauling.
La notation χ pour représenter l’électronégativité.
Une électronégativité élevée caractéristique des alcalins.
Une électronégativité généralement faible pour les alcalins.
La valeur χ(F) = 2 attribuée au fluor sur l’échelle de Pauling.

La valeur χ(F) = 4 attribuée au fluor sur l’échelle de Pauling.

Explication

L’électronégativité est notée χ et, sur l’échelle de Pauling, le fluor possède la valeur χ(F) = 4. Les alcalins ont au contraire une électronégativité faible.

13. Au sujet du rayon atomique, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ?

Il constitue une mesure directe du noyau atomique.
Il estime le rayon de l’orbitale atomique de valence.
Il correspond au rayon de l’orbitale atomique la plus interne.
Il se rapporte à l’atome neutre considéré.
Il désigne le rayon d’un cation ou d’un anion.

Il estime le rayon de l’orbitale atomique de valence.

Explication

Le rayon atomique correspond à une estimation du rayon de l’orbitale atomique de valence. Il concerne l’atome neutre, tandis que le rayon ionique s’applique aux cations et aux anions.

14. Concernant les facteurs associés à l’augmentation du rayon atomique :

Une énergie de valence plus élevée est associée à un rayon atomique accru.
Une augmentation de la taille du nuage électronique favorise un rayon plus grand.
Un nombre d’électrons plus élevé peut s’accompagner d’un rayon atomique accru.
Une plus grande stabilité atomique constitue le facteur indiqué pour augmenter le rayon atomique.
Une diminution de la taille du nuage électronique augmente le rayon atomique.

Une énergie de valence plus élevée est associée à un rayon atomique accru.

Explication

Le rayon atomique augmente avec la taille du nuage électronique, le nombre d’électrons, l’instabilité et l’énergie de valence. Il ne suit donc pas une évolution indépendante de ces caractéristiques.

15. Un étudiant compare l’atome neutre, son cation et son anion : quelles propositions sont exactes ?

À nombre d’électrons comparable, un anion possède généralement un nuage plus volumineux qu’un cation.
À nombre d’électrons comparable, les cations sont généralement plus gros que les anions.
La formation d’un cation entraîne généralement une augmentation du rayon par rapport à l’atome neutre.
Le rayon de l’anion est généralement supérieur à celui de l’atome neutre correspondant.
Le rayon du cation est généralement inférieur à celui de l’atome neutre correspondant.

À nombre d’électrons comparable, un anion possède généralement un nuage plus volumineux qu’un cation.

Explication

La perte d’électrons par un atome forme un cation dont le nuage électronique est généralement plus contracté, tandis que le gain d’électrons forme un anion généralement plus volumineux. À nombre d’électrons comparable, les anions sont donc plus gros que les cations.

16. Concernant l’identification d’un élément à partir de la configuration [Ar] 3d10 4s2 4p6, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La période de l’élément est déterminée par le plus grand nombre quantique principal occupé.
Cette configuration correspond à la colonne des alcalins.
Cette configuration appartient à la quatrième période du tableau périodique.
Cette configuration correspond à la colonne des gaz rares.
La famille chimique est déterminée principalement par le nombre total de couches électroniques.

La période de l’élément est déterminée par le plus grand nombre quantique principal occupé.

Explication

La configuration [Ar] 3d10 4s2 4p6 possède comme plus grand nombre quantique principal n=4 : elle appartient donc à la quatrième période. Sa couche de valence est saturée en 4s2 4p6, ce qui la place parmi les gaz rares ; les autres propositions attribuent à tort la période ou la famille.

17. Pour les ions isoélectroniques K+, Ca2+ et S2−, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le classement croissant des rayons ioniques est Ca2+ < K+ < S2−.
Ca2+ possède le plus petit rayon ionique des trois espèces.
K+ possède un rayon ionique inférieur à celui de Ca2+.
S2− possède le plus grand rayon ionique des trois espèces.
L’augmentation de la charge nucléaire conduit ici à une augmentation du rayon ionique.

Le classement croissant des rayons ioniques est Ca2+ < K+ < S2−.

Explication

Dans une série d’ions isoélectroniques, le nombre d’électrons est identique et le rayon diminue lorsque la charge nucléaire augmente. Ainsi, Ca2+ est le plus petit, K+ est intermédiaire et S2− est le plus grand ; l’ordre croissant est donc Ca2+ < K+ < S2−.

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Comment le tableau périodique classe-t-il les éléments ?

Par ordre croissant de numéro atomique.

À quoi correspond le numéro de la période dans le tableau périodique ?

Au plus grand nombre quantique principal n occupé par des électrons à l’état fondamental.

Combien de périodes comporte le tableau périodique ?

Il comporte 7 périodes.

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