QCM : Psychologie de l’élève et inclusion scolaire — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment la motivation peut-elle être définie en psychologie de l’éducation ?

Comme un comportement directement observable à travers les résultats obtenus par l’élève
Comme une émotion passagère déterminant la satisfaction ressentie après une réussite
Comme un construit hypothétique décrivant les forces qui déclenchent, orientent, intensifient et maintiennent un comportement
Comme une capacité cognitive mesurant la quantité d’informations retenues pendant une activité

Comme un construit hypothétique décrivant les forces qui déclenchent, orientent, intensifient et maintiennent un comportement

Explication

La motivation est un construit hypothétique qui permet d’expliquer le déclenchement, la direction, l’intensité et la persistance d’un comportement. Elle n’est pas directement observable, contrairement au comportement et aux résultats qui permettent de l’inférer.

2. Lorsqu’un élève apprend à écrire une réponse, quel enchaînement décrit le mieux les composantes mobilisées dans l’apprentissage ?

Perception, sortie graphique, entrée sensorielle, puis mémoire, motivation, attention et reconnaissance
Sortie motrice, reconnaissance, attention, entrée sensorielle, puis perception et mémoire
Motivation, mémoire, entrée sensorielle, métacognition, puis perception et production orale
Entrée sensorielle, perception et reconnaissance, sortie, puis motivation, attention, mémoire et métacognition

Entrée sensorielle, perception et reconnaissance, sortie, puis motivation, attention, mémoire et métacognition

Explication

Le processus commence par le module d’entrée sensoriel, suivi de la perception et de la reconnaissance, puis du module de sortie, avant la mobilisation de la motivation, de l’attention, de la mémoire et de la métacognition. Le module d’entrée concerne donc la réception, tandis que le module de sortie concerne la production.

3. Pourquoi un élève peut-il réaliser une activité selon une motivation intrinsèque ?

Parce qu’il souhaite répondre aux attentes sociales associées à cette activité
Parce qu’il cherche principalement une récompense ou une conséquence extérieure
Parce qu’il éprouve du plaisir et de la satisfaction dans l’activité elle-même
Parce qu’il veut éviter une sanction imposée par une personne importante

Parce qu’il éprouve du plaisir et de la satisfaction dans l’activité elle-même

Explication

La motivation intrinsèque pousse à réaliser une activité pour le plaisir et la satisfaction qu’elle procure en elle-même. La recherche d’une récompense, l’évitement d’une sanction ou la réponse à une pression relèvent plutôt de motivations extrinsèques.

4. Quelle situation illustre une motivation extrinsèque dans le travail scolaire ?

Un élève révise pour obtenir une bonne note à l’évaluation
Un élève lit un roman parce qu’il apprécie profondément cette lecture
Un élève dessine parce que l’activité lui procure une satisfaction personnelle
Un élève résout un problème parce qu’il aime chercher la solution

Un élève révise pour obtenir une bonne note à l’évaluation

Explication

La motivation extrinsèque conduit à agir en fonction des conséquences générées par l’activité, comme une bonne note. Les autres situations décrivent un engagement fondé sur le plaisir ou la satisfaction inhérents à l’activité.

5. Quelle distinction oppose correctement les régulations extrinsèques à l’amotivation ?

Les régulations extrinsèques reposent sur la compétence personnelle, tandis que l’amotivation repose sur l’appartenance sociale
Les régulations extrinsèques indiquent une absence d’intention, tandis que l’amotivation regroupe les régulations externe et identifiée
Les régulations extrinsèques regroupent plusieurs formes de régulation, tandis que l’amotivation correspond à une absence de motivation et de contrôle perçu
Les régulations extrinsèques désignent une activité réalisée pour le plaisir, tandis que l’amotivation désigne une activité réalisée sous pression

Les régulations extrinsèques regroupent plusieurs formes de régulation, tandis que l’amotivation correspond à une absence de motivation et de contrôle perçu

Explication

La motivation extrinsèque comprend les régulations intégrée, identifiée, introjectée et externe. L’amotivation se caractérise par l’absence de motivation et de sentiment de contrôle, contrairement aux différentes formes de régulation.

6. Dans la théorie de l’autodétermination, de quoi dépend principalement le sentiment d’être l’acteur de son comportement ?

De la mémorisation des consignes, de l’attention soutenue et de la réussite scolaire
De la satisfaction des besoins d’autonomie, de compétence et d’appartenance sociale
De la comparaison avec les pairs, de la compétition et de la reconnaissance institutionnelle
De l’obtention régulière de récompenses, de notes élevées et de félicitations

De la satisfaction des besoins d’autonomie, de compétence et d’appartenance sociale

Explication

L’autodétermination renvoie au fait de se percevoir comme acteur de son comportement et dépend de la satisfaction des besoins d’autonomie, de compétence et d’appartenance sociale. Les récompenses et la comparaison sociale ne constituent pas les trois besoins fondamentaux définissant cette notion.

7. Quel comportement traduit le mieux la satisfaction du besoin d’autonomie chez un élève ?

Il suit une consigne parce qu’une pression externe lui impose cette conduite
Il doute de sa capacité à atteindre l’objectif fixé par l’enseignant
Il cherche l’approbation de ses camarades avant de commencer la tâche
Il se perçoit comme à l’origine de son choix de méthode de travail

Il se perçoit comme à l’origine de son choix de méthode de travail

Explication

Le besoin d’autonomie correspond au sentiment d’être à l’origine de son comportement et acteur de ses choix. Une conduite imposée par une pression externe exprime au contraire un contrôle extérieur.

8. Quelle affirmation décrit correctement le besoin de compétence ?

Il correspond à la valeur globale qu’une personne accorde à sa propre identité
Il correspond au sentiment d’être soutenu et encouragé par des personnes importantes
Il correspond au sentiment de choisir librement ses actions sans pression extérieure
Il correspond au sentiment de pouvoir réussir une activité et atteindre un objectif

Il correspond au sentiment de pouvoir réussir une activité et atteindre un objectif

Explication

Le besoin de compétence renvoie au sentiment d’être capable de réaliser une activité et d’atteindre un objectif, même si cette perception peut être surestimée ou sous-estimée. La valeur globale accordée à soi relève plutôt de l’estime de soi.

9. Quelle situation satisfait principalement le besoin d’appartenance sociale d’un élève ?

Il estime posséder les capacités nécessaires pour réussir un problème
Il accomplit une tâche afin d’obtenir une récompense scolaire
Il choisit lui-même l’ordre dans lequel il réalise ses exercices
Il se sent encouragé et soutenu par des personnes importantes pour lui

Il se sent encouragé et soutenu par des personnes importantes pour lui

Explication

L’appartenance sociale correspond au besoin de se sentir encouragé et soutenu par des personnes importantes. Le choix de l’ordre des exercices renvoie à l’autonomie, tandis que la perception de ses capacités renvoie à la compétence.

10. Quelles conséquences sont généralement associées à une motivation autodéterminée par comparaison avec une motivation contrôlée ?

Des conséquences cognitives, comportementales et affectives plus positives
Des conséquences cognitives positives, mais des conséquences comportementales et affectives plus négatives
Des conséquences affectives positives, mais une diminution des apprentissages et de l’engagement
Des conséquences comportementales variables, sans différence concernant les dimensions cognitive et affective

Des conséquences cognitives, comportementales et affectives plus positives

Explication

Une motivation autodéterminée est associée à des conséquences positives sur les plans cognitif, comportemental et affectif. La motivation contrôlée est plutôt liée à des conséquences plus négatives dans ces dimensions.

11. Quelle notion désigne l’appréciation de soi comme individu à partir de caractéristiques personnelles, comme être impulsif ou sensible ?

Le soi relationnel
L’identité sociale
L’identité personnelle
L’estime de soi

L’identité personnelle

Explication

L’identité personnelle renvoie aux caractéristiques et à l’appréciation de l’individu en tant que personne. L’identité sociale concerne plutôt l’appartenance à un groupe et sa signification pour l’individu.

12. Une personne se définit par son appartenance à un groupe et par la valeur émotionnelle qu’elle attribue à cette appartenance : quelle notion cela illustre-t-il ?

L’identité personnelle
L’identité sociale
L’estime de soi
Le soi physique

L’identité sociale

Explication

L’identité sociale provient de la connaissance d’appartenir à un groupe et de la signification émotionnelle et évaluative de cette appartenance. L’identité personnelle se rapporte plutôt aux caractéristiques individuelles.

13. Quelle différence distingue un modèle unidimensionnel d’un modèle multidimensionnel de l’estime de soi ?

Le premier mesure l’appartenance à un groupe, tandis que le second mesure les traits individuels.
Le premier concerne l’enfance, tandis que le second apparaît avec l’entrée dans l’âge adulte.
Le premier évalue le soi global, tandis que le second distingue plusieurs secteurs du soi.
Le premier distingue plusieurs secteurs du soi, tandis que le second évalue le soi global.

Le premier évalue le soi global, tandis que le second distingue plusieurs secteurs du soi.

Explication

Le modèle unidimensionnel considère l’estime de soi comme une appréciation générale, alors que le modèle multidimensionnel distingue des domaines comme les soi physique, relationnel et social. Les autres propositions confondent ces modèles avec les formes d’identité ou avec l’âge.

14. Un élève doit écouter une consigne malgré des conversations en arrière-plan : quelle forme d’attention lui permet de retenir l’information pertinente et d’écarter les distracteurs ?

L’attention divisée
L’attention sélective
La mémoire de travail
L’attention soutenue

L’attention sélective

Explication

L’attention sélective consiste à choisir les informations pertinentes en fonction d’un objectif et à écarter les distracteurs. L’attention divisée répartit plutôt le traitement entre deux informations simultanées.

15. Quelle situation mobilise principalement l’attention soutenue plutôt que l’attention divisée ?

Écouter deux conversations simultanément pour en retenir les éléments importants.
Choisir une voix parmi plusieurs conversations selon une consigne donnée.
Manipuler mentalement une information pendant quelques secondes.
Surveiller un écran pendant une longue période pour repérer un changement.

Surveiller un écran pendant une longue période pour repérer un changement.

Explication

L’attention soutenue maintient l’activité attentionnelle pendant une durée longue, comme lors d’une surveillance prolongée. L’attention divisée correspond à la répartition du traitement entre deux informations simultanées.

16. Quelle propriété caractérise la mémoire de travail ?

Elle retient et manipule des informations pendant quelques secondes avec des limites de capacité.
Elle sélectionne les stimuli pertinents en écartant les distracteurs environnants.
Elle organise une activité en comparant sa réalisation avec un objectif prévu.
Elle conserve durablement des connaissances sans nécessiter de traitement actif.

Elle retient et manipule des informations pendant quelques secondes avec des limites de capacité.

Explication

La mémoire de travail conserve et manipule temporairement des informations, avec une capacité et une durée limitées. La sélection des stimuli relève de l’attention sélective, tandis que la planification et le contrôle relèvent de la métacognition.

17. Dans quel ordre général se déroule le cycle de mémorisation ?

Récupération, encodage, puis stockage
Encodage, stockage, puis récupération
Stockage, récupération, puis encodage
Encodage, récupération, puis stockage

Encodage, stockage, puis récupération

Explication

La mémorisation comprend d’abord l’encodage des informations, puis leur stockage et enfin leur récupération. La récupération intervient donc après la conservation de l’information, et non avant son encodage.

18. Comment peut-on définir l’adolescence sur le plan du développement psychologique ?

Une phase caractérisée par l’autonomie financière et l’activité professionnelle établie.
Un état stable correspondant à l’acquisition immédiate des responsabilités adultes.
Une longue transition et une construction entre l’état d’enfant et l’état d’adulte.
Une période limitée aux transformations corporelles précédant l’entrée au collège.

Une longue transition et une construction entre l’état d’enfant et l’état d’adulte.

Explication

L’adolescence est une période de transition et de construction qui conduit progressivement de l’enfance vers l’âge adulte. L’autonomie financière et l’activité professionnelle sont plutôt associées à la fin de cette période.

19. Quelle association décrit correctement le début et la fin générale de l’adolescence ?

La puberté commence avec l’activité professionnelle, tandis que la fin correspond à l’installation des transformations corporelles.
La puberté commence à un âge identique pour les deux sexes, tandis que la fin correspond surtout à l’apparition des premières amitiés.
La puberté commence généralement vers 13 ans chez les filles et 11 ans chez les garçons, tandis que la fin dépend principalement de la scolarité obligatoire.
La puberté commence généralement vers 11 ans chez les filles et 13 ans chez les garçons, tandis que la fin est liée au statut d’adulte et à l’autonomie financière.

La puberté commence généralement vers 11 ans chez les filles et 13 ans chez les garçons, tandis que la fin est liée au statut d’adulte et à l’autonomie financière.

Explication

La puberté débute généralement vers 11 ans chez les filles et 13 ans chez les garçons, tandis que la fin de l’adolescence est associée au statut d’adulte, à l’autonomie financière et à l’activité professionnelle. Les autres associations déplacent ou remplacent ces repères développementaux.

20. Quelle évolution caractérise le processus psychologique de l’adolescence ?

Le jeune se différencie de l’adulte, recherche son autonomie, transgresse certaines règles et négocie progressivement des compromis.
Le jeune établit immédiatement une indépendance complète, puis maintient les règles familiales sans les discuter.
Le jeune renonce à se différencier de l’adulte, accepte les règles sans discussion et évite les compromis relationnels.
Le jeune développe son autonomie financière avant de rechercher une identité distincte et de modifier ses relations sociales.

Le jeune se différencie de l’adulte, recherche son autonomie, transgresse certaines règles et négocie progressivement des compromis.

Explication

L’adolescence implique une différenciation par rapport à l’adulte, une recherche d’autonomie, des transgressions et une négociation progressive de compromis. Les autres propositions présentent cette évolution comme une indépendance immédiate ou suppriment les tensions et les négociations qui la caractérisent.

21. Quelle situation correspond à une conduite ordalique chez un adolescent ?

Il évite toute situation risquée afin de préserver son équilibre émotionnel.
Il adopte un comportement dangereux sans mesurer les conséquences possibles de son acte.
Il affronte consciemment un danger important en acceptant l’issue incertaine pour éprouver des sensations fortes.
Il suit les règles d’un groupe sans rechercher d’expérience particulièrement intense.

Il affronte consciemment un danger important en acceptant l’issue incertaine pour éprouver des sensations fortes.

Explication

La conduite ordalique confronte volontairement la vie à la mort selon une logique de risque assumé, avec conscience du danger et recherche de plaisir ou de bien-être. L’imprudence se distingue précisément par une prise de risque qui peut ne pas intégrer cette confrontation volontaire au danger.

22. Pour quelle raison une conduite à risque peut-elle attirer un adolescent qui exprime difficilement ses émotions ?

Elle peut empêcher la recherche de sensations en favorisant une attitude prudente.
Elle peut supprimer durablement les émotions pénibles en renforçant la maîtrise de soi.
Elle peut transformer une émotion difficile à verbaliser en une sensation directement ressentie.
Elle peut remplacer les relations sociales par une réflexion abstraite sur les dangers.

Elle peut transformer une émotion difficile à verbaliser en une sensation directement ressentie.

Explication

Certaines conduites à risques permettent de remplacer l’expression difficile des émotions par une sensation vécue immédiatement. Elles peuvent aussi répondre à une recherche de sensations ou à un besoin de valoriser l’image de soi, mais elles ne suppriment pas durablement les émotions.

23. Quelle capacité caractérise le passage aux opérations formelles dans l’approche de Piaget ?

Mémoriser des règles pratiques en s’appuyant sur des exemples visibles.
Raisonner à partir d’hypothèses et construire une réflexion abstraite.
Résoudre des problèmes liés à une expérience présente sans la généraliser.
Manipuler des objets concrets sans envisager de situations possibles.

Raisonner à partir d’hypothèses et construire une réflexion abstraite.

Explication

Les opérations formelles permettent le raisonnement abstrait et hypothético-déductif, contrairement aux opérations concrètes davantage liées à du matériel directement observable. Les autres réponses décrivent des raisonnements dépendant d’expériences ou d’objets concrets.

24. Quel principe majeur la loi de 2005 affirme-t-elle concernant la scolarisation des élèves en situation de handicap ?

Elle confie aux familles la responsabilité principale de l’adaptation pédagogique de l’élève.
Elle affirme le droit à la scolarisation pour tous, prioritairement en milieu ordinaire.
Elle limite l’inclusion scolaire aux élèves pouvant suivre les enseignements sans aménagement.
Elle réserve la scolarisation aux établissements spécialisés lorsque les besoins sont importants.

Elle affirme le droit à la scolarisation pour tous, prioritairement en milieu ordinaire.

Explication

La loi de 2005 affirme l’égalité des droits et des chances ainsi que la scolarisation pour tous, avec une priorité donnée au milieu ordinaire. Les dispositifs spécialisés peuvent constituer des réponses adaptées à certains besoins, mais ils ne remplacent pas ce principe général.

25. Que se passe-t-il lorsqu’un élève rencontre des difficultés nécessitant une adaptation de sa scolarité ?

L’élève est orienté vers une structure spécialisée avant toute recherche d’aménagement.
L’établissement applique automatiquement le même dispositif à tous les élèves concernés.
Une équipe éducative analyse ses besoins avant de proposer un dispositif adapté.
La famille choisit directement un dispositif sans évaluation collective de la situation.

Une équipe éducative analyse ses besoins avant de proposer un dispositif adapté.

Explication

L’équipe éducative identifie d’abord les besoins de l’élève, puis peut proposer un PAI, un PPRE ou un PAP selon la situation. La réponse n’est donc ni automatique ni fondée sur une orientation immédiate vers une structure spécialisée.

26. Quel dispositif correspond à un élève présentant un trouble des apprentissages ou des difficultés scolaires durables ?

Le projet d’orientation, qui détermine l’établissement spécialisé à fréquenter.
Le PPRE, qui répond aux difficultés d’acquisition de compétences ciblées.
Le PAP, qui prévoit des adaptations pédagogiques liées aux apprentissages.
Le PAI, qui organise les soins ou traitements médicaux nécessaires à l’élève.

Le PAP, qui prévoit des adaptations pédagogiques liées aux apprentissages.

Explication

Le PAP concerne les troubles des apprentissages ou les difficultés scolaires durables et organise les adaptations pédagogiques appropriées. Le PAI relève des soins ou traitements médicaux, tandis que le PPRE vise les difficultés d’acquisition de compétences.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Psychologie de l’élève et inclusion scolaire.

Qu'est-ce que la motivation selon Vallerand et Thill (1993)?

Un construit hypothétique décrivant les forces internes et externes d'un comportement.

Qui a défini la motivation comme un construit hypothétique en 1993?

Vallerand et Thill.

Quelles étapes l'élève mobilise-t-il successivement pour apprendre?

Un module sensoriel, la perception, la reconnaissance, un module de sortie, puis motivation, attention, mémoire, métacognition.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Psychologie de l’élève et inclusion scolaire.

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