QCM : Psychologie de l’orientation (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle trajectoire décrit le développement de la psychologie comme discipline ?

Elle précède la philosophie et s’en distingue à partir de 1870.
Elle prend ses sources dans la philosophie et reste une branche de celle-ci après 1870.
Elle se développe à partir de 1900, après s’être distinguée de la philosophie.
Elle prend ses sources dans la philosophie, s’en distingue et se développe à partir de 1870.

Elle prend ses sources dans la philosophie, s’en distingue et se développe à partir de 1870.

Explication

La psychologie a des racines philosophiques, mais s’en distingue et se développe comme discipline à partir de 1870. La réponse qui la maintient dans la philosophie confond ses origines avec son statut ultérieur; celle qui retient 1900 décale la date, et celle qui la fait précéder la philosophie inverse la relation.

2. Une chercheuse observe les conduites visibles, tandis qu’un autre psychologue examine en profondeur le parcours d’une personne. À quelles approches correspondent ces démarches, dans cet ordre ?

L’approche clinique, puis l’étude des faits observables.
L’étude des faits observables, puis l’introspection.
L’introspection, puis l’approche clinique.
L’étude des faits observables, puis l’approche clinique.

L’étude des faits observables, puis l’approche clinique.

Explication

L’étude des faits observables porte sur des conduites visibles, tandis que l’approche clinique repose sur l’examen approfondi de cas individuels. L’introspection concerne l’examen de l’esprit; la réponse qui inverse les deux démarches confond observation et étude de cas, et celle qui attribue les deux à l’introspection méconnaît ces distinctions.

3. Une personne a obtenu un diplôme de psychologie de niveau Bac + 5 et acquis des savoirs et compétences spécifiques. Quel statut professionnel cette formation correspond-elle à ?

Un psychologue, spécialiste sans formation universitaire de niveau Bac + 5.
Un psychologue, diplômé sans savoirs ni compétences spécifiques.
Un professionnel spécialiste d’un autre domaine que la psychologie.
Un psychologue, professionnel spécialiste de la psychologie.

Un psychologue, professionnel spécialiste de la psychologie.

Explication

Le psychologue est un professionnel spécialiste de la psychologie qui exerce après une formation universitaire de niveau Bac + 5 et l’acquisition de savoirs et compétences spécifiques. La réponse qui écarte le niveau Bac + 5 omet une exigence de formation, celle qui écarte les compétences réduit à tort la qualification au diplôme, et celle qui change de domaine ne correspond pas à la définition.

4. Une psychologue prépare une intervention auprès d’un groupe et doit choisir le cadre professionnel qui guide sa conduite. À quelle exigence doit-elle se conformer ?

Agir selon les décisions propres à l’organisation accompagnée.
Agir en appliquant une méthode d’évaluation des groupes.
Agir selon les exigences de formation universitaire de niveau Bac + 5.
Agir en accord avec le Code de Déontologie de la profession.

Agir en accord avec le Code de Déontologie de la profession.

Explication

Le psychologue doit exercer en accord avec le Code de Déontologie de la profession, y compris lorsqu’il prépare une intervention. La formation Bac + 5 concerne l’accès au métier, l’évaluation est une compétence professionnelle, et les décisions de l’organisation ne remplacent pas le cadre déontologique.

5. Que désigne l’inscription au répertoire ADELI pour un psychologue ?

L’adhésion à un organisme chargé de suivre son insertion professionnelle
La validation universitaire de son master par une commission nationale
L’enregistrement du professionnel comme psychologue, assorti d’un numéro d’enregistrement
La déclaration de ses spécialités auprès de son université de formation

L’enregistrement du professionnel comme psychologue, assorti d’un numéro d’enregistrement

Explication

L’inscription au répertoire ADELI enregistre le professionnel comme psychologue, précise sa spécialité et donne lieu à une attestation portant un numéro. Les enquêtes sur l’insertion professionnelle relèvent plutôt de l’Observatoire de la Vie Étudiante.

6. Quel objectif chiffré la loi de 2005 fixe-t-elle pour la proportion d’une classe d’âge devant obtenir un diplôme de l’enseignement supérieur ?

80 % d’une classe d’âge obtiennent un diplôme de l’enseignement supérieur.
100 % d’une classe d’âge obtiennent un diplôme de l’enseignement supérieur.
50 % des élèves obtiennent une qualification reconnue à la fin de leur formation scolaire.
50 % d’une classe d’âge obtiennent un diplôme de l’enseignement supérieur.

50 % d’une classe d’âge obtiennent un diplôme de l’enseignement supérieur.

Explication

La loi de 2005 fixe comme objectif que 50 % d’une classe d’âge obtiennent un diplôme de l’enseignement supérieur. Le taux de 80 % concerne l’atteinte du niveau du baccalauréat, et non l’obtention d’un diplôme supérieur.

7. Quel rôle la loi de 2009 attribue-t-elle à l’orientation dans les politiques publiques ?

La confier aux administrations afin qu’elles déterminent les parcours de formation en fonction des besoins territoriaux.
La centrer sur l’affectation des élèves aux métiers correspondant à leurs qualifications, selon les besoins immédiats du marché du travail.
L’inscrire dans une démarche qui accompagne les personnes tout au long de la vie, avec l’appui de professionnels compétents.
La réserver aux périodes de transition entre le secondaire et l’enseignement supérieur, sous la responsabilité des établissements.

L’inscrire dans une démarche qui accompagne les personnes tout au long de la vie, avec l’appui de professionnels compétents.

Explication

La loi de 2009 inscrit l’orientation dans une démarche tout au long de la vie, encadrée par des professionnels compétents. L’affectation aux métiers selon les qualifications correspond plutôt à une conception antérieure de l’orientation professionnelle.

8. Dans quelle approche de l’orientation le choix d’un métier est-il considéré comme révélateur de la personnalité du sujet ?

Dans l’approche psychotechnique, où les caractéristiques innées déterminent l’adéquation à un métier.
Dans l’approche des faits observables, où les conduites visibles servent à classer les métiers.
Dans l’approche de la personnalité, où le sujet participe activement à son choix professionnel.
Dans l’approche cognitiviste, où les préférences résultent de l’activité mentale qui les produit.

Dans l’approche de la personnalité, où le sujet participe activement à son choix professionnel.

Explication

L’approche de la personnalité interprète le choix du métier comme révélateur de la personnalité et conçoit le sujet comme plus actif que dans l’approche psychotechnique. Cette dernière met plutôt l’accent sur des caractéristiques innées et sur leur adéquation avec un métier.

9. En quoi l’approche psychotechnique et l’approche cognitiviste diffèrent-elles dans leur conception du sujet en orientation ?

La première étudie les caractéristiques innées sans les relier aux métiers, tandis que la seconde déduit directement la personnalité du sujet de son choix professionnel.
La première considère le choix du métier comme révélateur de la personnalité, tandis que la seconde cherche à apparier les caractéristiques innées du sujet à un métier.
La première explique les préférences par l’activité mentale, tandis que la seconde considère les caractéristiques du sujet comme innées et cherche un métier correspondant.
La première voit le sujet comme passif et recherche une adéquation entre ses caractéristiques innées et un métier, tandis que la seconde explique les préférences par l’activité mentale qui les produit.

La première voit le sujet comme passif et recherche une adéquation entre ses caractéristiques innées et un métier, tandis que la seconde explique les préférences par l’activité mentale qui les produit.

Explication

L’approche psychotechnique postule un sujet passif dont les caractéristiques innées doivent correspondre à un métier, alors que l’approche cognitiviste s’intéresse à l’activité mentale à l’origine des préférences. L’approche de la personnalité constitue un autre modèle : elle interprète le choix professionnel comme révélateur de la personnalité.

10. Dans l’étude longitudinale de Biémar et ses collègues sur le choix des études supérieures, quels critères les étudiants mobilisent-ils pour choisir leur filière ?

Les aptitudes mesurées, les conseils des enseignants, le coût des études, la durée de la formation et les possibilités de mobilité
Les intérêts professionnels, les ressources financières, les habitudes de travail, les stages disponibles et les perspectives de promotion
L’intérêt intellectuel, les atouts personnels, les caractéristiques de la filière, les avantages socioéconomiques du diplôme et les professions accessibles
Les résultats scolaires, les attentes familiales, la distance du campus, les débouchés locaux et la réputation de l’établissement

L’intérêt intellectuel, les atouts personnels, les caractéristiques de la filière, les avantages socioéconomiques du diplôme et les professions accessibles

Explication

Biémar et ses collègues distinguent cinq critères, qui couvrent les intérêts, les caractéristiques personnelles et celles de la formation, ainsi que les bénéfices du diplôme et les professions visées. Les résultats scolaires ou la distance du campus ne figurent pas dans cette liste des cinq critères.

11. Pourquoi les choix d’études des étudiants ayant un projet professionnel peuvent-ils être fragilisés malgré leur orientation vers un métier précis ?

Parce que les organismes d’orientation les conduisent à changer fréquemment de filière après leur inscription.
Parce que les professions envisagées peuvent reposer sur des représentations stéréotypées et peu élaborées des activités réelles.
Parce que leurs valeurs professionnelles les empêchent de prendre en compte les caractéristiques des formations.
Parce que les étudiants écartent généralement les débouchés et les perspectives de carrière de leur réflexion.

Parce que les professions envisagées peuvent reposer sur des représentations stéréotypées et peu élaborées des activités réelles.

Explication

Une représentation limitée du métier peut amener à choisir une formation sur une image idéalisée, sans considérer ses actes professionnels ni les connaissances qu’ils exigent. Le recours aux organismes d’information est plutôt associé à la préparation du choix qu’à des changements fréquents de filière.

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De quelles disciplines la psychologie prend-elle ses sources et se distingue-t-elle ?

De la philosophie.

Quelles missions les compétences du psychologue lui permettent-elles d’accomplir ?

Évaluer et intervenir auprès d’individus, de groupes ou d’organisations.

Quelle formation universitaire permet d’exercer le métier de psychologue ?

Un niveau Bac + 5 en psychologie dans le dispositif LMD.

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