QCM : Risques chimiques et identification (55 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une entreprise où des postes présentent des risques, qui porte la responsabilité de la prévention reposant sur des aménagements techniques et des modalités d’organisation ?

Le service de santé au travail
L’inspection du travail
Le dirigeant de l’entreprise
Les salariés concernés

Le dirigeant de l’entreprise

Explication

La prévention combine des aménagements techniques et des modalités d’organisation, et le dirigeant en est responsable. Attribuer cette responsabilité aux salariés, à l’inspection du travail ou au service de santé au travail confond le responsable de l’entreprise avec d’autres acteurs.

2. Une entreprise définit une politique HSE. Quel ensemble d’objectifs correspond à cette politique ?

Appliquer le Code du travail, protéger les salariés et l’environnement, réduire les accidents et les nuisances
Protéger les salariés et réduire les accidents, sans prendre en compte l’environnement
Améliorer l’image de l’entreprise et les relations administratives, sans réduire les nuisances
Appliquer le Code du travail et protéger l’environnement, sans viser la sécurité des salariés

Appliquer le Code du travail, protéger les salariés et l’environnement, réduire les accidents et les nuisances

Explication

La politique HSE associe l’application du Code du travail, la sécurité et l’intégrité physique des salariés, la protection de l’environnement ainsi que la réduction des accidents et des nuisances. La conformité seule omet plusieurs objectifs, tandis que les autres réponses écartent soit la sécurité, soit l’environnement, soit la réduction des risques.

3. Une substance possède la capacité intrinsèque de provoquer des dommages, mais aucune information n’est donnée sur la probabilité d’exposition ni sur la gravité des conséquences dans une situation précise. Quelle notion est décrite ?

Le risque
L’exposition
Le danger
La gravité

Le danger

Explication

Le danger désigne la capacité intrinsèque d’un agent à provoquer un effet néfaste. Le risque associe cette possibilité à la probabilité d’un événement et à la gravité de ses conséquences; l’exposition décrit le contact avec l’agent, et la gravité n’est qu’un élément du risque.

4. Dans un atelier, des fumées de soudage présentent un danger pour la santé en raison de leur forme, bien qu’elles ne soient pas classées au niveau européen. Comment les considérer ?

Comme un agent chimique dangereux
Comme un produit non dangereux faute de classement européen
Comme une substance classée selon le règlement CLP
Comme un danger physique sans lien avec un agent chimique

Comme un agent chimique dangereux

Explication

La catégorie des agents chimiques dangereux comprend certains composés qui présentent un danger en raison de leur forme, notamment les fumées de soudage. L’absence de classement européen ne les exclut donc pas; les confondre avec une substance classée CLP ou avec un danger sans lien chimique méconnaît ce critère.

5. Deux travailleurs manipulent le même produit. L’un en reçoit une faible quantité brièvement par contact cutané; l’autre en inhale une quantité plus importante pendant une période prolongée. Quel principe permet de comparer leurs effets sanitaires potentiels ?

Évaluer ensemble les circonstances, les propriétés de l’agent et les caractéristiques des personnes
Comparer uniquement la réactivité du produit et son état physique
Comparer uniquement l’âge, le sexe et les antécédents médicaux
Comparer uniquement les voies respiratoire, digestive et cutanée

Évaluer ensemble les circonstances, les propriétés de l’agent et les caractéristiques des personnes

Explication

Les effets dépendent conjointement des circonstances d’exposition, des propriétés de l’agent et des caractéristiques de la personne exposée. Se limiter à l’agent, à la voie ou au profil individuel laisse de côté les autres facteurs déterminants.

6. Lors d’un incident, un produit est avalé, un aérosol est inhalé et un liquide éclabousse les yeux et la peau. Quelles voies d’exposition sont concernées ?

Les voies respiratoire, sanguine et auditive
Les voies digestive, respiratoire et cutanée ou oculaire
Les voies cutanée, respiratoire et musculaire
Les voies digestive, thermique et cutanée

Les voies digestive, respiratoire et cutanée ou oculaire

Explication

Les voies d’exposition aux produits chimiques sont les voies digestive, respiratoire et cutanée ou oculaire. Les autres réponses remplacent ou omettent l’une de ces voies en lui substituant une voie qui ne fait pas partie de cette classification.

7. Après un contact avec un produit, quelle différence distingue la corrosion de l’irritation des tissus ?

La corrosion détruit profondément les tissus, tandis que l’irritation déclenche une réaction inflammatoire.
La corrosion et l’irritation provoquent toutes deux une réaction inflammatoire sans destruction profonde.
La corrosion déclenche une réaction inflammatoire, tandis que l’irritation détruit profondément les tissus.
La corrosion et l’irritation provoquent toutes deux une destruction tissulaire profonde.

La corrosion détruit profondément les tissus, tandis que l’irritation déclenche une réaction inflammatoire.

Explication

La corrosion correspond à une destruction tissulaire profonde, alors que l’irritation est une réaction inflammatoire. Confondre les deux effets revient à inverser leurs mécanismes; les deux autres réponses leur attribuent le même effet.

8. Après une exposition brève, une personne présente rapidement des troubles généraux qui entraînent ensuite une atteinte spécifique du foie. Comment caractériser ce tableau ?

Une corrosion, avec une destruction profonde des tissus cutanés, oculaires ou respiratoires.
Une irritation, avec une réaction inflammatoire limitée aux tissus en contact.
Une intoxication chronique, avec des troubles liés à des expositions répétées sur la durée.
Une intoxication aiguë, avec des troubles apparus en peu de temps et une atteinte d’organe.

Une intoxication aiguë, avec des troubles apparus en peu de temps et une atteinte d’organe.

Explication

L’intoxication aiguë se caractérise par l’apparition de troubles généraux en un court laps de temps, qui peuvent entraîner des troubles spécifiques sur un organe. L’intoxication chronique suppose des expositions répétées, tandis que l’irritation et la corrosion désignent des effets tissulaires.

9. Un produit détériore la barrière cutanée par contact irritant; un autre se dissout dans les graisses avant de pénétrer dans le sang. Quels mécanismes expliquent ces atteintes ?

Le contact corrosif ou irritant peut dégrader la peau, tout comme la dissolution dans les graisses suivie d’une pénétration sanguine.
La peau reste une barrière intacte lors du contact, et les produits dissous dans les graisses restent à sa surface.
Le contact irritant déclenche seulement une réaction immunitaire, tandis que la dissolution dans les graisses protège la peau.
La dissolution dans les graisses provoque une inflammation locale, tandis que le contact corrosif laisse passer le produit sans altérer la peau.

Le contact corrosif ou irritant peut dégrader la peau, tout comme la dissolution dans les graisses suivie d’une pénétration sanguine.

Explication

La peau peut être dégradée par contact avec des produits corrosifs ou irritants, ou par dissolution de produits dans les graisses puis pénétration dans le sang. Les autres réponses supposent une barrière intacte, ou confondent pénétration cutanée et inflammation.

10. Lors d’un accident, de la soude est projetée dans l’œil d’une personne. Quelle conséquence grave est explicitement possible ?

Une dermite chronique.
Une atteinte du foie.
Une perte de la vue.
Une bronchite chronique.

Une perte de la vue.

Explication

Une projection de soude dans l’œil peut occasionner une perte de la vue. La bronchite chronique concerne les voies respiratoires, tandis que la dermite et l’atteinte du foie ne correspondent pas à la conséquence oculaire décrite.

11. Une personne subit des contacts répétés avec un produit irritant; les rougeurs et l’inflammation s’aggravent après chaque nouvelle exposition. Quel effet décrit cette évolution ?

Une corrosion avec destruction tissulaire profonde.
Une irritation chronique des tissus exposés.
Une intoxication chronique d’un organe.
Une sensibilisation immunologique à un allergène.

Une irritation chronique des tissus exposés.

Explication

L’irritation chronique est une réaction inflammatoire après des expositions répétées et peut s’aggraver à chaque nouvelle exposition. L’intoxication chronique touche spécifiquement un organe, la sensibilisation met en jeu une mémoire immunologique, et la corrosion correspond à une destruction profonde.

12. Après une première exposition à un allergène sans symptôme visible, une personne réagit spécifiquement lors d’une nouvelle exposition, même à faible dose. Quel phénomène explique cette réponse ?

L’irritation chronique, qui aggrave une inflammation après des expositions répétées.
La corrosion, qui détruit profondément les tissus au point de contact.
La sensibilisation, qui crée une mémoire immunologique à l’allergène.
L’intoxication chronique, qui produit des troubles spécifiques d’un organe.

La sensibilisation, qui crée une mémoire immunologique à l’allergène.

Explication

La sensibilisation crée une mémoire immunologique; une nouvelle exposition déclenche une réponse spécifique, même à faible dose et sans symptôme observé auparavant. L’intoxication chronique concerne les troubles d’un organe, l’irritation chronique une inflammation répétée, et la corrosion une destruction profonde des tissus.

13. Une substance augmente la fréquence de survenue d’un cancer dans une population exposée. Quelle propriété CMR décrit cet effet ?

La sensibilisation
La toxicité pour la reproduction
La mutagénicité
La carcinogénicité

La carcinogénicité

Explication

La carcinogénicité est la capacité d’une substance à provoquer un cancer ou à en augmenter la fréquence. La mutagénicité concerne des modifications génétiques transmissibles, la toxicité reproductive touche les fonctions reproductives ou le développement des descendants, et la sensibilisation relève d’une réponse immunitaire.

14. Une substance entraîne des modifications de la séquence génétique dans des cellules germinales, et ces modifications peuvent être transmises aux descendants. Quel effet CMR est décrit ?

La mutagénicité
La carcinogénicité
La sensibilisation
La toxicité pour la reproduction

La mutagénicité

Explication

La mutagénicité correspond à des modifications transmissibles de la séquence des gènes ou des cellules germinales. La carcinogénicité vise le cancer, la toxicité reproductive les fonctions reproductives et le développement, tandis que la sensibilisation est une réponse immunologique.

15. Pour classer une substance CMR, une équipe dispose de données animales étayant principalement un effet présumé chez l’humain, mais pas de données humaines établissant cet effet. Quelle catégorie correspond à cette situation ?

La catégorie supplémentaire relative à l’allaitement
La catégorie 1B
La catégorie 1A
La catégorie 2

La catégorie 1B

Explication

La catégorie 1B correspond à des effets présumés chez l’humain, étayés principalement par des données animales. La catégorie 1A repose sur des effets avérés et des données humaines, tandis que la catégorie 2 concerne des effets suspectés lorsque les données sont insuffisamment convaincantes.

16. Dans un atelier, une combustion se déroule en phase gazeuse sans contrôle et produit de la lumière, une flamme et de la chaleur. Comment faut-il qualifier ce phénomène ?

Une explosion
Une énergie d’activation
Un incendie
Une combustion maîtrisée

Un incendie

Explication

Un incendie est une combustion non contrôlée en phase gazeuse accompagnée de lumière, de flamme et de chaleur. L’énergie d’activation est ce qui initie ou entretient la combustion, tandis qu’une explosion est un phénomène distinct et une combustion maîtrisée n’est pas un incendie.

17. Dans un local, un liquide combustible est présent et une étincelle peut fournir l’énergie nécessaire, mais l’oxygène est absent. Le feu peut-il se déclencher dans ces conditions ?

Non, car la source d’énergie manque au triangle du feu
Non, car le comburant manque au triangle du feu
Non, car le combustible manque au triangle du feu
Oui, car la présence d’un liquide combustible suffit

Non, car le comburant manque au triangle du feu

Explication

La combustion à l’origine d’un incendie nécessite simultanément un combustible, un comburant et une source d’énergie; l’absence d’oxygène empêche ici le déclenchement. Le combustible et l’étincelle sont présents, mais l’énergie seule ou le combustible seul ne suffisent pas.

18. Un feu est alimenté par une fuite de gaz et l’accès au foyer est difficile. Quelle mesure peut interrompre la combustion en agissant sur un élément du triangle du feu ?

Augmenter l’aération pour apporter davantage d’air
Déplacer les objets proches sans interrompre l’alimentation
Interrompre l’arrivée du gaz combustible
Maintenir la fuite et refroidir les matériaux voisins

Interrompre l’arrivée du gaz combustible

Explication

Pour éteindre un feu, il suffit de supprimer l’un des éléments du triangle du feu; interrompre l’arrivée du gaz retire le combustible. Augmenter l’aération peut apporter du comburant, et déplacer des objets sans couper la fuite ne supprime pas nécessairement l’élément qui alimente le feu.

19. Après une explosion dans un espace clos, quelle combinaison de dangers doit être prise en compte lors de l’évaluation des risques ?

Flammes, rayonnement thermique, débris, produits nocifs et appauvrissement en oxygène
Rayonnement thermique, absence de débris, produits nocifs et hausse de l’oxygène
Flammes, refroidissement, débris, produits inoffensifs et enrichissement en oxygène
Projections, baisse du bruit, produits nocifs et stabilité de l’oxygène

Flammes, rayonnement thermique, débris, produits nocifs et appauvrissement en oxygène

Explication

Une explosion peut exposer aux flammes, au rayonnement thermique, aux projections de débris, aux produits de combustion nocifs et à l’appauvrissement de l’air en oxygène. L’enrichissement en oxygène et l’absence de dangers thermiques ne correspondent pas aux risques énumérés.

20. Dans un atelier, une équipe veut prévenir les explosions. Quelle combinaison d’actions correspond aux trois axes de prévention ?

Empêcher l’inflammation, réduire les effets de pression et neutraliser les produits combustibles
Empêcher la formation d’atmosphères explosives, éviter leur inflammation et réduire les effets d’une explosion
Éviter l’inflammation, évacuer les personnes et supprimer les produits de combustion
Réduire les effets d’une explosion, limiter les fumées et contrôler l’appauvrissement en oxygène

Empêcher la formation d’atmosphères explosives, éviter leur inflammation et réduire les effets d’une explosion

Explication

La prévention repose sur trois axes complémentaires : empêcher la formation d’atmosphères explosives, éviter leur inflammation et réduire les effets nuisibles. Les autres réponses substituent à ces axes des mesures de protection contre certains effets, ou omettent l’un des trois axes.

21. Une installation utilise des produits combustibles et une atmosphère explosive peut s’y former. Quel dispositif de délimitation des zones doit être envisagé ?

La délimitation des seules zones de stockage
Le classement CLP des substances utilisées
Le zonage ATEX de l’installation
Le zonage des seules zones où une flamme est présente

Le zonage ATEX de l’installation

Explication

Le zonage ATEX concerne les installations où des produits combustibles sont mis en œuvre et où des atmosphères explosives peuvent se former. Le classement CLP porte sur les dangers des produits, tandis que les autres réponses ajoutent des conditions qui ne sont pas requises.

22. Un liquide est chauffé et ses vapeurs peuvent être allumées par une flamme tenue au-dessus de sa surface. Quelle température caractérise le seuil recherché ?

Le point d’éclair
La limite inférieure d’explosivité
La température d’ébullition
La température d’auto-inflammation

Le point d’éclair

Explication

Le point d’éclair est la température la plus basse à laquelle le liquide émet assez de vapeurs pour qu’une flamme présentée au-dessus puisse les enflammer dans l’air. L’auto-inflammation se produit sans flamme présentée, l’ébullition correspond au changement d’état et la LIE est une concentration.

23. Un échantillon atteint une température à laquelle il s’enflamme au contact de l’air, puis continue de brûler sans flamme ni étincelle extérieure. Quel phénomène est observé ?

L’inflammation au point d’éclair
Le franchissement de la LIE
L’ébullition
L’auto-inflammation

L’auto-inflammation

Explication

L’auto-inflammation correspond à l’inflammation spontanée au contact de l’air, suivie d’une combustion qui se poursuit sans flamme ni étincelle. Le point d’éclair suppose qu’une flamme soit présentée, tandis que l’ébullition et la LIE désignent d’autres phénomènes.

24. Quel rôle le règlement européen CLP n° 1272/2008 joue-t-il dans le cadre réglementaire européen des produits chimiques ?

Il constitue le système international de recommandations de classification chimique
Il organise l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques
Il met en application le SGH dans l’Union européenne et sert à la mise en œuvre de REACH
Il définit une politique de gestion visant la compétitivité de l’industrie chimique

Il met en application le SGH dans l’Union européenne et sert à la mise en œuvre de REACH

Explication

Le CLP met en application le SGH dans l’Union européenne et constitue un outil nécessaire à la mise en œuvre de REACH. L’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation relèvent de REACH, tandis que le SGH est le système international harmonisé.

25. Quel est le rôle central du règlement REACH dans la politique européenne de gestion des substances chimiques ?

Classer les dangers chimiques en catégories de santé, physiques et environnementales
Harmoniser à l’échelle internationale les recommandations d’étiquetage
Organiser l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques
Mettre en application le SGH dans l’Union européenne

Organiser l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques

Explication

REACH organise l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques dans une politique européenne de gestion. L’application du SGH relève du CLP, et les catégories de dangers relèvent de la présentation CLP.

26. Une équipe prépare un inventaire des dangers présenté selon le CLP. Quelles sont les trois grandes catégories qu’elle doit utiliser ?

Pictogrammes, mentions de danger et conseils de prudence
Enregistrement, évaluation et autorisation des substances
Dangers d’inflammation, d’explosion et de pression
Dangers pour la santé, dangers physiques et dangers pour l’environnement

Dangers pour la santé, dangers physiques et dangers pour l’environnement

Explication

Le CLP présente les produits chimiques selon trois types de dangers : santé, physique et environnement. L’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation sont les étapes de REACH, tandis que pictogrammes et mentions sont des éléments d’étiquetage.

27. Quels éléments peuvent servir à identifier un produit chimique ?

Son état physique, sa couleur, son odeur ou son point d’ébullition
Son numéro de lot, son fabricant, son lieu de stockage ou sa date d’achat
Son nom commercial, son pictogramme, sa catégorie de danger ou son usage
Son numéro CEE, son numéro CAS, son numéro REACH, son nom ou sa formule

Son numéro CEE, son numéro CAS, son numéro REACH, son nom ou sa formule

Explication

L’identification peut s’appuyer sur les numéros CEE, CAS et REACH, ainsi que sur le nom et la formule. Le nom commercial et le pictogramme décrivent d’autres aspects, tandis que le lot et les propriétés physiques ne sont pas les identifiants cités.

28. En examinant un produit identifié comme du méthanol, quel numéro correspond à son identifiant attribué par le Chemical Abstracts Service ?

67-56-1
200-659-6
01211494576-04-3
603-001-00-X

67-56-1

Explication

Le numéro CAS du méthanol est 67-56-1; le CAS attribue ces identifiants aux substances chimiques et à d’autres entités. 200-659-6 est le numéro CE, 603-001-00-X le numéro Index UE, et le dernier nombre correspond à un format d’enregistrement REACH.

29. Lorsqu’un employé consulte l’étiquette d’un produit chimique avant de l’utiliser, quelles informations essentielles doit-il y trouver ?

L’identification du fabricant, le prix d’achat et la date de livraison du produit
Les résultats d’analyse, les seuils d’exposition et le programme de formation de l’utilisateur
L’identification du produit, ses dangers pour la santé et l’environnement et les précautions d’utilisation
Les incompatibilités de stockage, la méthode d’élimination et le coût de traitement du produit

L’identification du produit, ses dangers pour la santé et l’environnement et les précautions d’utilisation

Explication

L’étiquette identifie le produit, informe sur les dangers pour la santé et l’environnement et indique les précautions d’utilisation. Les informations commerciales ne remplissent pas cette fonction, et l’étiquette ne remplace ni une formation ni l’ensemble des documents d’évaluation des risques.

30. Un produit est transvasé dans un second récipient pour être utilisé dans un atelier : où l’étiquette doit-elle figurer ?

Sur le récipient d’origine et sur le nouvel emballage
Sur le récipient d’origine, mais pas sur le nouvel emballage
Dans la fiche de données de sécurité, sans étiquette sur les récipients
Sur le nouvel emballage, mais pas sur le récipient d’origine

Sur le récipient d’origine et sur le nouvel emballage

Explication

L’étiquette doit rester sur le récipient d’origine et figurer aussi sur chaque emballage successif après transvasement ou reconditionnement. Limiter l’étiquetage à un seul récipient omet l’obligation applicable à l’autre, et une fiche de données de sécurité ne remplace pas l’étiquette.

31. Une étiquette présente deux pictogrammes, mais le produit pourrait aussi comporter des dangers non illustrés. Quelle démarche permet d’identifier les risques et les précautions à prendre ?

Lire les mentions de danger et ignorer les conseils de prudence
Lire toute l’étiquette, notamment les mentions de danger et les conseils de prudence
Se fier aux pictogrammes, qui recensent les dangers du produit
Lire les conseils de prudence et ignorer les mentions de danger

Lire toute l’étiquette, notamment les mentions de danger et les conseils de prudence

Explication

Une lecture complète est nécessaire, car les pictogrammes ne représentent pas nécessairement tous les dangers et les mentions de danger comme les conseils de prudence doivent être consultés. Se fier aux pictogrammes les traite à tort comme un inventaire exhaustif ; négliger l’une des deux catégories de mentions laisse de côté une partie des informations utiles.

32. Sur une étiquette, la mention « Danger » est suivie d’une phrase décrivant un effet nocif et les circonstances dans lesquelles il peut survenir. Quel rôle remplit cette phrase ?

Elle recommande les mesures de prévention à prendre
Elle décrit la nature et le degré du danger constitué par le produit
Elle identifie l’organisme qui fournit le produit
Elle indique le degré relatif de gravité du danger

Elle décrit la nature et le degré du danger constitué par le produit

Explication

La mention de danger décrit la nature et le degré du danger, tandis que la mention d’avertissement indique son degré relatif de gravité. La réponse sur la gravité relative confond les deux mentions ; les mesures de prévention relèvent des conseils de prudence et l’identification du fournisseur est une autre information de l’étiquette.

33. Un produit porte le code de prudence P301+P330+P331. Quelle caractéristique formelle de ce code est conforme au système de codification ?

Il associe la lettre P à des nombres à trois chiffres et combine plusieurs codes
Il associe la lettre P à des nombres à trois chiffres, mais exclut toute combinaison
Il associe la lettre P à deux chiffres et combine plusieurs codes
Il associe la lettre H à des nombres à trois chiffres et combine plusieurs codes

Il associe la lettre P à des nombres à trois chiffres et combine plusieurs codes

Explication

Les conseils de prudence sont codifiés par la lettre P suivie d’un nombre à trois chiffres et plusieurs codes peuvent être combinés. La lettre H caractérise les mentions de danger ; deux chiffres ne respectent pas la forme indiquée et l’interdiction de combiner les codes contredit la règle.

34. Un responsable classe un conseil codé P4__ lors de la mise à jour d’une procédure. À quelle catégorie doit-il l’associer ?

Aux conditions de stockage
À l’intervention après exposition
À l’élimination du produit
Aux mesures de prévention

Aux conditions de stockage

Explication

Les codes P4__ correspondent aux conditions de stockage. P5__ concerne l’élimination, P3__ l’intervention en cas d’exposition et P2__ les mesures de prévention.

35. Une étiquette doit comporter une mention d’avertissement pour un produit dont le danger est parmi les plus graves. Quelle mention convient, et combien de mentions d’avertissement figurent sur l’étiquette ?

ATTENTION et DANGER, les deux mentions
DANGER et ATTENTION, les deux mentions
ATTENTION, une seule mention d’avertissement
DANGER, une seule mention d’avertissement

DANGER, une seule mention d’avertissement

Explication

DANGER signale les dangers les plus graves, et une seule des deux mentions d’avertissement figure sur l’étiquette. ATTENTION correspond aux dangers les moins graves ; l’idée de faire figurer les deux mentions contredit la règle d’une seule mention.

36. Lors du classement de mentions de danger, une entreprise doit déterminer lesquelles concernent des dangers pour la santé. Quelle famille de codes doit-elle repérer ?

Les codes P3__
Les codes H2__
Les codes H4__
Les codes H3__

Les codes H3__

Explication

Les codes H3__ désignent les dangers pour la santé. H2__ correspond aux dangers physiques et H4__ aux dangers pour l’environnement ; P3__ relève des conseils de prudence en cas d’exposition, et non des mentions de danger.

37. Une activité de laboratoire utilisant des produits chimiques peut exposer à quelles grandes familles de dangers ?

Des dangers physiques, pour la santé et pour l’environnement
Des dangers pour la santé, pour l’environnement et électriques
Des dangers physiques, biologiques et pour l’environnement
Des dangers pour la santé, biologiques et mécaniques

Des dangers physiques, pour la santé et pour l’environnement

Explication

Les activités liées à la chimie peuvent exposer à des dangers physiques, à des dangers pour la santé et à des dangers pour l’environnement. Les dangers biologiques ou mécaniques ne remplacent pas ces trois familles dans cette classification.

38. Une technicienne doit évaluer un produit ancien dont l’étiquette utilise l’ancien système de symboles. Quelle démarche convient aujourd’hui ?

Écarter l’ancien étiquetage, car les vieux produits ne circulent plus
Prendre les deux systèmes comme références actuelles équivalentes
Prendre le CLP comme référence actuelle et connaître aussi l’ancien étiquetage
Prendre l’ancien système comme référence actuelle pour ce produit

Prendre le CLP comme référence actuelle et connaître aussi l’ancien étiquetage

Explication

Aujourd’hui, le système CLP est celui à prendre en compte, mais il reste prudent de connaître l’ancien étiquetage, car de vieux produits peuvent encore circuler. L’ancien système n’est donc ni la référence actuelle ni un système devenu sans intérêt.

39. Un produit dégage des gaz inflammables lorsqu’il entre en contact avec de l’eau. Quel danger caractérise cette propriété ?

Un risque d’explosion dû à un choc ou à un frottement
Un risque d’inflammation lié aux gaz dégagés au contact de l’eau
Un risque d’aggravation d’incendie par pouvoir comburant
Un risque de corrosion provoqué par la réaction avec l’eau

Un risque d’inflammation lié aux gaz dégagés au contact de l’eau

Explication

Certains produits inflammables peuvent s’enflammer au contact de l’eau lorsqu’ils dégagent des gaz inflammables. Le pouvoir comburant aggrave un incendie en présence de produits inflammables, tandis que la corrosion et l’explosion par choc relèvent d’autres propriétés.

40. Dans un atelier, un produit comburant est entreposé près d’un solvant inflammable. Quel danger sa présence peut-elle entraîner ?

Il peut provoquer ou aggraver un incendie, voire provoquer une explosion
Il peut s’enflammer au contact de l’air et brûler sans autre produit
Il peut ronger la peau ou les yeux lors d’une projection
Il peut dégager des gaz inflammables au contact de l’eau

Il peut provoquer ou aggraver un incendie, voire provoquer une explosion

Explication

En présence de produits inflammables, un comburant peut provoquer ou aggraver un incendie, voire provoquer une explosion. L’inflammation au contact de l’air et le dégagement de gaz dans l’eau décrivent d’autres dangers, tandis que l’atteinte de la peau relève de la corrosion.

41. Après une projection sur une surface métallique et la peau, quelle propriété décrit un produit corrosif ?

Il empoisonne rapidement et peut provoquer une perte de connaissance
Il irrite les tissus et peut provoquer des allergies cutanées
Il aggrave un incendie lorsqu’il rencontre un produit inflammable
Il attaque ou détruit les métaux et peut ronger la peau ou les yeux

Il attaque ou détruit les métaux et peut ronger la peau ou les yeux

Explication

Un produit corrosif peut attaquer ou détruire les métaux et ronger la peau ou les yeux en cas de contact ou de projection. L’irritation et les allergies évoquent les produits nocifs ou irritants, tandis que l’aggravation d’un incendie caractérise le pouvoir comburant.

42. Lors d’une analyse de risque, lequel de ces produits est cité comme pouvant généralement provoquer une brûlure chimique ?

De l’essence utilisée comme solvant
Un produit irritant à faible dose
De l’eau oxygénée concentrée
Un gaz inerte sous pression

De l’eau oxygénée concentrée

Explication

Les brûlures chimiques apparaissent généralement notamment au contact d’oxydants forts comme l’eau oxygénée concentrée. L’essence est ici associée au danger inflammable, tandis qu’un irritant et un gaz inerte ne figurent pas parmi les agents de brûlure cités.

43. Deux personnes subissent des projections chimiques. Pour estimer la gravité de chaque lésion, quels éléments faut-il prendre en compte ?

La durée du contact, la quantité inhalée et le type d’équipement porté
La concentration de l’agent, la température ambiante et la fréquence des contacts
La nature de l’agent, sa concentration, la durée du contact et la surface atteinte
La nature de l’agent, la fréquence des expositions et le lieu de stockage

La nature de l’agent, sa concentration, la durée du contact et la surface atteinte

Explication

La gravité d’une lésion chimique dépend de la nature de l’agent, de sa concentration, de la durée du contact et de la surface corporelle atteinte. La fréquence d’exposition antérieure, le stockage ou l’équipement ne remplacent pas ces facteurs.

44. Après une exposition à faible dose, une personne présente rapidement des nausées et des maux de tête. Quel type de produit peut expliquer ce tableau ?

Un produit nocif pouvant empoisonner à forte dose et irriter les muqueuses
Un produit corrosif provoquant des lésions par contact ou projection
Un produit irritant pouvant entraîner une allergie cutanée ou des vertiges
Un produit toxique pouvant empoisonner rapidement même à faible dose

Un produit toxique pouvant empoisonner rapidement même à faible dose

Explication

Les produits toxiques peuvent empoisonner rapidement, même à faible dose, avec notamment des nausées et des maux de tête. L’empoisonnement à forte dose caractérise les produits nocifs ou irritants; la corrosion agit par contact, et l’allergie cutanée est un autre effet possible des irritants.

45. Une substance est classée CMR en catégorie 1B. Quel niveau de preuve cette catégorie indique-t-elle ?

Danger présumé, étayé par des études animales très concluantes
Danger potentiel lié à une exposition, sans évaluation de sa preuve
Danger suspecté, sans preuves suffisantes pour conclure catégoriquement
Danger avéré chez l’homme, établi par des données humaines concluantes

Danger présumé, étayé par des études animales très concluantes

Explication

La catégorie 1B correspond à un danger présumé sur la base d’études animales très concluantes. « Avéré chez l’homme » décrit la catégorie 1A, tandis que « suspecté » avec des preuves insuffisantes décrit la catégorie 2.

46. Un récipient renferme un gaz liquéfié sous pression et se trouve près d’une source de chaleur. Quel danger caractéristique faut-il prendre en compte ?

Une réaction comburante déclenchée par le contact avec l’air
Une explosion provoquée par l’effet de la chaleur
Un dégagement de gaz inflammable provoqué par l’eau
Une atteinte toxique des organes après exposition

Une explosion provoquée par l’effet de la chaleur

Explication

Un gaz sous pression contenu dans un récipient peut exploser sous l’effet de la chaleur, qu’il soit comprimé, liquéfié ou dissous. Le dégagement de gaz inflammable au contact de l’eau relève d’un autre danger physique, et la toxicité pour les organes n’est pas le mécanisme décrit ici.

47. Quel effet caractérise un produit classé comme polluant pour le milieu aquatique ?

Il provoque des effets néfastes sur les organismes du milieu aquatique
Il neutralise les effets des produits chimiques dans l’eau
Il augmente le risque d’incendie au contact de matériaux combustibles
Il endommage les installations par corrosion des métaux

Il provoque des effets néfastes sur les organismes du milieu aquatique

Explication

Le danger environnemental visé concerne les effets néfastes sur les organismes du milieu aquatique, notamment les poissons, les crustacés et les algues. La corrosion des métaux et les risques d’incendie relèvent de dangers physiques, et la neutralisation ne correspond pas à cette définition.

48. Dans un atelier, une protection collective est disponible, mais l’équipe propose de fournir d’abord des équipements de protection individuelle. Quel principe général doit guider l’employeur ?

Adapter le travail à l’homme plutôt que l’homme au travail
Remplacer le produit dangereux par un produit moins dangereux
Prioriser la protection collective sur la protection individuelle
Combattre le risque à la source avant d’organiser le travail

Prioriser la protection collective sur la protection individuelle

Explication

Les principes généraux de prévention donnent la priorité aux protections collectives sur les protections individuelles. La substitution et la lutte à la source sont aussi des principes de prévention, mais elles ne répondent pas à ce choix de priorité.

49. Pour réduire le risque lors d’une évacuation de déchets dangereux, quelle mesure relève des moyens organisationnels de prévention ?

Former les travailleurs aux risques chimiques
Installer un dispositif de captage à la source
Mettre en place une filière de gestion des déchets
Organiser la prévention médicale des travailleurs

Mettre en place une filière de gestion des déchets

Explication

La mise en place d’une filière des déchets fait partie des moyens organisationnels de prévention. Le captage à la source est un moyen technique, tandis que la formation et la prévention médicale sont des moyens humains.

50. Un technicien a manipulé un produit chimique en quantité infime juste avant sa pause. Quelle mesure d’hygiène doit-il prendre ?

Se laver les mains seulement si le produit est visible
Se laver les mains avant la prochaine manipulation
Se laver les mains avant la pause
Se laver les mains à la fin du poste

Se laver les mains avant la pause

Explication

Le lavage des mains est requis après tout contact avec un produit chimique, même en très faible quantité, et avant toute pause repas. Attendre la fin du poste reporte le lavage, juger la quantité visible minimise le risque, et se laver avant une manipulation ne répond pas au contact déjà survenu.

51. Au laboratoire, une personne qui porte des lunettes de vue s’apprête à manipuler un produit chimique. Quel équipement protège ses yeux du risque chimique ?

Des lentilles de contact sous ses lunettes
Ses lunettes de vue habituelles
Des lunettes de protection adaptées
Des lunettes solaires enveloppantes

Des lunettes de protection adaptées

Explication

Les lunettes de vue et les lunettes solaires ne protègent pas contre le risque chimique : il faut des lunettes de protection. Les lunettes correctrices et solaires sont confondues avec cet équipement, tandis que les lentilles ne constituent pas une protection et sont proscrites au laboratoire.

52. Lors d’une intervention de 15 minutes, une équipe veut prévenir les irritations et les vertiges liés à une concentration élevée dans l’air. Quelle valeur limite doit-elle considérer ?

La concentration minimale explosive
La limite supérieure d’explosivité
La VLEP-8h
La VLEP-CT

La VLEP-CT

Explication

La VLEP-CT est la concentration maximale admissible sur une courte période, généralement 15 minutes, afin de prévenir les effets aigus. La VLEP-8h porte sur une exposition prolongée, tandis que la concentration minimale explosive et la limite supérieure d’explosivité concernent le risque d’explosion.

53. Une équipe évalue une exposition répétée à de faibles concentrations pendant une journée de travail habituelle de huit heures. Quelle valeur limite correspond à cette évaluation ?

La VLEP-CT
La limite inférieure d’explosivité
La VLEP-8h
La concentration minimale explosive

La VLEP-8h

Explication

La VLEP-8h est une concentration moyenne calculée sur une durée prolongée, habituellement huit heures, pour éviter les effets chroniques d’expositions répétées ou continues à faibles concentrations. La VLEP-CT vise une courte période et les autres notions citées concernent l’explosivité.

54. Dans un local, la concentration d’un gaz combustible mélangé à l’air se situe entre la LIE et la LSE. Comment se trouve ce mélange au regard de l’explosivité ?

À la concentration minimale explosive
Sous le domaine d’explosivité
Au-dessus du domaine d’explosivité
Dans le domaine d’explosivité

Dans le domaine d’explosivité

Explication

Pour un gaz, le mélange avec l’air est dans le domaine d’explosivité lorsque sa concentration est comprise entre la LIE et la LSE. Un mélange trop pauvre ou trop riche se situe hors de ce domaine; la concentration minimale explosive concerne les poussières.

55. Dans l’hexagone de l’explosion, quel élément représente le comburant ?

Le domaine d’explosivité
Le combustible
L’oxygène de l’air
La source d’inflammation

L’oxygène de l’air

Explication

Dans l’hexagone de l’explosion, le comburant est l’oxygène de l’air. Le combustible est la matière qui brûle, la source d’inflammation déclenche l’inflammation et le domaine d’explosivité désigne une condition du mélange.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Risques chimiques et identification.

Qui est responsable de la prévention des risques en entreprise ?

Le dirigeant en est responsable.

Quels objectifs poursuit la politique HSE ?

Appliquer le Code du travail, protéger les salariés et l’environnement, et réduire les accidents et nuisances environnementales.

Qu’est-ce qu’un danger ?

La capacité intrinsèque à provoquer un effet néfaste sur l’humain, l’environnement ou les biens matériels.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Risques chimiques et identification.

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