QCM : Psychologie du développement aux âges de la vie — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment D. J. Levinson répartit-il les principales périodes de l’âge adulte ?

Le jeune adulte s’étend de 18 à 30 ans, puis le mitan de la vie de 30 à 50 ans
Le jeune adulte s’étend de 18 à 40-45 ans, puis le mitan de la vie de 40-45 à 65 ans
Le jeune adulte s’étend de 12 à 25 ans, puis le mitan de la vie de 25 à 40 ans
Le jeune adulte s’étend de 25 à 45 ans, puis le mitan de la vie de 45 à 75 ans

Le jeune adulte s’étend de 18 à 40-45 ans, puis le mitan de la vie de 40-45 à 65 ans

Explication

Selon Levinson, l’ère du jeune adulte couvre environ 18 à 40-45 ans et celle du mitan de la vie environ 40-45 à 65 ans. Les autres découpages ne correspondent pas aux périodes définies par ce modèle.

2. Que désigne la théorie de l’esprit en cognition sociale ?

La capacité de réguler ses propres émotions, gestes et comportements
La capacité de distinguer les objets familiers des personnes rencontrées
La capacité d’inférer les états mentaux d’autrui et de réfléchir à ses pensées
La capacité de mémoriser les règles sociales et de les appliquer dans un groupe

La capacité d’inférer les états mentaux d’autrui et de réfléchir à ses pensées

Explication

La théorie de l’esprit consiste à prendre en compte les états mentaux supposés d’une autre personne et à penser ce qu’elle pense. La régulation de ses propres émotions et comportements relève plutôt de l’autocontrôle.

3. Lequel de ces comportements illustre un réflexe présent dès la naissance chez le bébé ?

La préhension volontaire d’un objet
La marche autonome stabilisée
L’imitation intentionnelle d’un adulte
Le réflexe d’agrippement

Le réflexe d’agrippement

Explication

Le réflexe d’agrippement fait partie des réflexes primitifs observables dès la naissance, avec la succion et la marche automatique. La préhension volontaire et l’imitation intentionnelle sont des acquisitions qui se développent progressivement.

4. Pourquoi l’âge chronologique ne permet-il pas de déterminer précisément l’âge biologique d’une personne ?

Parce que l’âge biologique dépend principalement du statut professionnel et des relations sociales.
Parce que l’âge biologique est fixé par les transitions de vie vécues au cours de l’existence.
Parce que l’âge chronologique mesure les capacités cognitives alors que l’âge biologique mesure la durée de vie.
Parce que les individus vieillissent à des rythmes différents malgré un même temps écoulé.

Parce que les individus vieillissent à des rythmes différents malgré un même temps écoulé.

Explication

L’âge chronologique mesure le temps écoulé, tandis que l’âge biologique renvoie à l’état de vieillissement de l’organisme, qui varie d’une personne à l’autre. Le statut social ou professionnel peut influencer l’expérience du vieillissement, mais ne définit pas directement l’âge biologique.

5. Quelle perspective psychologique analyse les structures de la cognition ainsi que le développement de l’intelligence, de la pensée et du raisonnement ?

La perspective cognitiviste
La perspective éthologique
La perspective comportementale
La perspective psychanalytique

La perspective cognitiviste

Explication

La perspective cognitiviste étudie les structures de la cognition et le développement des capacités intellectuelles. La perspective psychanalytique s’intéresse plutôt à l’inconscient et à l’histoire personnelle.

6. Quelle crise psychosociale Erikson associe-t-il au mitan de la vie ?

La confiance contre la méfiance
L’identité contre la confusion
La générativité contre la stagnation
L’intimité contre l’isolement

La générativité contre la stagnation

Explication

Erikson associe le mitan de la vie à la crise de la générativité contre la stagnation, qui concerne la contribution aux générations suivantes. L’intimité contre l’isolement caractérise plutôt le début de la vie adulte.

7. Quelle distinction caractérise les conduites d’essai et les conduites d’excès chez les adolescents ?

Les conduites d’essai expriment une détresse vitale, tandis que les conduites d’excès correspondent à une recherche d’information
Les conduites d’essai évitent toute limite, tandis que les conduites d’excès favorisent une exploration mesurée
Les conduites d’essai résultent du conformisme social, tandis que les conduites d’excès reposent sur l’attachement familial
Les conduites d’essai explorent des limites intégrées, tandis que les conduites d’excès les recherchent sous une forme extrême

Les conduites d’essai explorent des limites intégrées, tandis que les conduites d’excès les recherchent sous une forme extrême

Explication

Les conduites d’essai et d’exploration impliquent une recherche de limites intégrées, alors que les conduites d’excès les recherchent dans leur forme extrême. Les autres propositions confondent ces catégories avec des facteurs ou des conduites ordaliques.

8. Comment peut-on définir l’adolescence sur le plan développemental ?

Une période limitée aux transformations physiques liées à la puberté
Une transition entre l’enfance et l’âge adulte impliquant plusieurs changements
Un stade consacré principalement à l’acquisition des compétences professionnelles
Une phase de maturité stable marquant l’achèvement du développement personnel

Une transition entre l’enfance et l’âge adulte impliquant plusieurs changements

Explication

L’adolescence est une période de transition qui comporte des changements physiques, émotionnels et mentaux. La maturité ne représente pas un achèvement définitif du développement, et l’adolescence ne se réduit ni à la puberté ni à la préparation professionnelle.

9. Dans la théorie d’Erikson, quelle crise caractérise principalement la vieillesse et quelle acquisition lui est associée ?

La crise intimité-isolement, associée à l’acquisition de la compétence sociale.
La crise identité-confusion, associée à l’acquisition de l’autonomie personnelle.
La crise générativité-stagnation, associée à l’acquisition de la réussite professionnelle.
La crise intégrité-désespoir, associée à l’acquisition de la sagesse.

La crise intégrité-désespoir, associée à l’acquisition de la sagesse.

Explication

Erikson associe la vieillesse à la crise intégrité-désespoir, dont l’issue favorable favorise l’acquisition de la sagesse. Les autres crises correspondent à d’autres périodes ou enjeux du développement psychosocial.

10. Quels sont les quatre statuts identitaires distingués par Marcia ?

Pubertaire, préfrontale, émotionnelle et sociale
Diffuse, forclose, moratoire et achevée
Intime, isolée, générative et stagnante
Exploratoire, conformiste, autonome et relationnelle

Diffuse, forclose, moratoire et achevée

Explication

Marcia distingue l’identité diffuse, forclose, moratoire et achevée. Les autres séries mélangent des dimensions identitaires, des facteurs de risque ou des crises psychosociales.

11. Que désigne la générativité dans la théorie d’Erikson ?

Une recherche de liens intimes destinée à éviter l’isolement social
Une réévaluation personnelle centrée sur les limites corporelles
Une exploration des choix identitaires avant un engagement durable
Une préoccupation pour les générations suivantes et une volonté de contribuer au futur

Une préoccupation pour les générations suivantes et une volonté de contribuer au futur

Explication

La générativité désigne le souci des générations suivantes, le soin de sa progéniture et la volonté de contribuer au futur. La construction de liens intimes relève plutôt de la crise du début de l’âge adulte, tandis que les autres propositions décrivent d’autres enjeux développementaux.

12. Quelle acquisition caractérise notamment la période comprise entre 9 et 12 mois ?

L’indifférenciation entre soi et autrui, avec une motricité encore limitée
La permanence de l’objet, avec des progrès pour se tenir et se relever
La disparition de la permanence de l’objet, avec une dépendance accrue aux adultes
La maîtrise du raisonnement hypothético-déductif, avec une marche parfaitement assurée

La permanence de l’objet, avec des progrès pour se tenir et se relever

Explication

Entre 9 et 12 mois, l’enfant développe notamment la permanence de l’objet et acquiert plusieurs capacités posturales, comme se tenir debout avec appui et se relever seul. L’indifférenciation appartient au stade an-objectal et ne caractérise pas cette période.

13. Quelle association entre une structure cérébrale et sa fonction est correcte à l’adolescence ?

Le cortex préfrontal régule les émotions et l’amygdale inhibe les impulsions
Le cortex préfrontal participe à la planification et l’amygdale aux émotions
L’amygdale contrôle la décision et le cortex préfrontal déclenche les émotions
L’amygdale participe à la planification et le cortex préfrontal aux émotions

Le cortex préfrontal participe à la planification et l’amygdale aux émotions

Explication

Le cortex préfrontal contribue à la décision, à la planification et à l’inhibition, alors que l’amygdale participe aux émotions. Les autres associations inversent ou attribuent incorrectement ces fonctions aux deux structures.

14. Quelle distinction décrit correctement la vieillesse et le vieillissement ?

La vieillesse et le vieillissement désignent deux étapes successives du parcours de vie.
La vieillesse est un processus physiologique, tandis que le vieillissement correspond à une période sociale de la vie.
La vieillesse désigne l’état biologique d’un organisme, tandis que le vieillissement désigne son âge chronologique.
La vieillesse est une étape de la vie, tandis que le vieillissement est un processus physiologique naturel.

La vieillesse est une étape de la vie, tandis que le vieillissement est un processus physiologique naturel.

Explication

La vieillesse correspond à une étape de la vie, alors que le vieillissement est un processus biologique qui entraîne des modifications de l’organisme. La confusion fréquente consiste à traiter le vieillissement comme une période de vie plutôt que comme un processus physiologique.

15. Un enfant passe progressivement de l’exploration sensorielle à la pensée symbolique, puis au raisonnement logique et enfin aux hypothèses abstraites : quelle théorie décrit cette progression ?

La théorie piagétienne des quatre stades de l’intelligence
La théorie eriksonienne des crises psychosociales successives
La théorie spitzienne de la construction progressive de l’objet
La théorie freudienne des cinq stades psychosexuels

La théorie piagétienne des quatre stades de l’intelligence

Explication

Piaget distingue les stades sensori-moteur, préopératoire, opératoire et hypothético-déductif pour décrire le développement de l’intelligence. Les autres théories citées portent respectivement sur la sexualité infantile, les crises psychosociales et la construction de l’objet.

16. Jusqu’à quelle période approximative le cerveau continue-t-il de se modifier pendant l’adolescence ?

Jusqu’à environ 16-18 ans
Jusqu’à environ 30-35 ans
Jusqu’à environ 20-25 ans
Jusqu’à environ 12-14 ans

Jusqu’à environ 20-25 ans

Explication

Le cerveau poursuit ses transformations jusqu’à environ 20-25 ans, tandis que le cortex préfrontal est considéré comme mature vers la fin de la vingtaine. L’adolescence ne s’achève donc pas nécessairement avec la fin de la puberté.

17. Pour comprendre qu’un personnage possède une fausse croyance, que doit faire l’enfant ?

Inhiber sa propre connaissance de la situation pour représenter la croyance du personnage
Mémoriser les événements dans leur ordre sans attribuer d’état mental au personnage
Se concentrer sur ses propres émotions afin de prévoir sa réaction comportementale
Remplacer la croyance du personnage par la connaissance réelle des faits observés

Inhiber sa propre connaissance de la situation pour représenter la croyance du personnage

Explication

La compréhension d’une fausse croyance exige que l’enfant mette entre parenthèses ce qu’il sait être vrai afin de représenter ce que l’autre croit. Se contenter de suivre les faits réels ne permet pas d’identifier la croyance erronée du personnage.

18. Quelle idée caractérise la perspective éthologique du développement ?

Les difficultés comportementales proviennent surtout d’expériences personnelles refoulées.
Les capacités intellectuelles résultent principalement de la résolution consciente de problèmes.
Les comportements sociaux apparaissent après l’acquisition progressive du langage.
Le besoin de contact social et d’attachement constitue une caractéristique innée des espèces animales.

Le besoin de contact social et d’attachement constitue une caractéristique innée des espèces animales.

Explication

Issue de l’étude biologique du comportement animal, la perspective éthologique considère le besoin de contact social et d’attachement comme inné. L’idée d’expériences refoulées relève plutôt de la perspective psychanalytique.

19. Comment un enfant peut-il rechercher la sécurité auprès de sa figure d’attachement lorsqu’il a peur ?

Il peut explorer davantage son environnement pour empêcher la figure d’approcher.
Il peut se concentrer sur une tâche cognitive afin d’éviter toute interaction sociale.
Il peut réduire ses signaux affectifs afin de favoriser l’éloignement du parent.
Il peut crier ou pleurer afin d’obtenir sa proximité et son accessibilité.

Il peut crier ou pleurer afin d’obtenir sa proximité et son accessibilité.

Explication

En situation de stress, de danger ou de peur, l’enfant peut utiliser les cris ou les pleurs pour faire revenir sa figure d’attachement et obtenir sa disponibilité. La diminution des signaux affectifs correspond davantage à une limitation de la recherche d’aide.

20. Quelle combinaison décrit le mieux l’attachement à une personne ?

Une obéissance aux consignes, une imitation fréquente et une communication principalement verbale.
Une préférence pour l’exploration, une indifférence aux séparations et une autonomie constante.
Un désir de proximité, un sentiment de sécurité et du chagrin lors de l’éloignement.
Une réaction de peur, un évitement durable et une absence de recherche de réconfort.

Un désir de proximité, un sentiment de sécurité et du chagrin lors de l’éloignement.

Explication

L’attachement associe le désir de proximité, la sécurité ressentie en présence de la personne et le chagrin lors de son éloignement. L’exploration ou l’obéissance ne définissent pas à elles seules ce lien affectif.

21. Selon R. Spitz, quelle progression décrit le développement de la construction de l’objet et de la différenciation entre soi et autrui ?

Du stade objectal au stade an-objectal, puis au stade préobjectal
Du stade préobjectal au stade objectal, puis au stade an-objectal
Du stade an-objectal au stade objectal, puis au stade préobjectal
Du stade an-objectal au stade préobjectal, puis au stade objectal

Du stade an-objectal au stade préobjectal, puis au stade objectal

Explication

R. Spitz décrit une progression allant de l’indifférenciation du stade an-objectal vers le stade préobjectal, puis vers le stade objectal. Le stade objectal correspond notamment à la permanence de l’objet et à la distinction entre soi et autrui, et non à l’indifférenciation initiale.

22. Selon Marcia, quelles sont les deux dimensions indépendantes qui permettent de comprendre les statuts identitaires ?

L’autocontrôle et le conformisme
L’intimité et la générativité
La maturation et la socialisation
L’exploration et l’engagement

L’exploration et l’engagement

Explication

Marcia analyse les statuts identitaires à partir de deux dimensions indépendantes : l’exploration et l’engagement. L’intimité et la générativité appartiennent plutôt aux crises psychosociales décrites par Erikson.

23. Quelle combinaison associe correctement un facteur psychologique et un facteur social des conduites à risque adolescentes ?

L’attachement insécure est biologique, tandis que les changements pubertaires sont sociaux
La maturation préfrontale est sociale, tandis que le conformisme est biologique
Le faible autocontrôle est psychologique, tandis que la pression des pairs est sociale
La pression des pairs est psychologique, tandis que la dopamine est sociale

Le faible autocontrôle est psychologique, tandis que la pression des pairs est sociale

Explication

Le faible autocontrôle relève des facteurs psychologiques et la pression des pairs des facteurs sociaux. La dopamine et la maturation du cortex préfrontal sont liées aux facteurs biologiques, tandis que les autres associations déplacent les facteurs dans des catégories inadéquates.

24. Quelle association entre une crise psychosociale d’Erikson et la période de l’enfance est correcte ?

L’initiative-culpabilité concerne le début de la vie et conduit principalement à l’espoir
La confiance-méfiance apparaît à l’âge scolaire et conduit principalement à la compétence
Le travail-infériorité est associé à l’âge scolaire et au développement de la compétence
L’autonomie-doute correspond à la fin de l’adolescence et produit principalement le but

Le travail-infériorité est associé à l’âge scolaire et au développement de la compétence

Explication

Chez Erikson, la crise travail-infériorité est associée à l’âge scolaire et à l’acquisition de la compétence. La confiance-méfiance concerne plutôt le début de la vie et est associée à l’espoir.

25. Quelle succession correspond aux cinq stades psychosexuels distingués par Freud ?

Anal, oral, latence, phallique et génital
Oral, anal, phallique, latence et génital
Oral, phallique, anal, génital et latence
Oral, anal, latence, génital et phallique

Oral, anal, phallique, latence et génital

Explication

Freud distingue les stades oral, anal, phallique, de latence et génital dans cet ordre. Le stade de latence se caractérise notamment par l’absence de zone érogène particulière, contrairement à plusieurs stades précédents.

26. Quelle situation illustre le mieux l’autocontrôle ?

Un enfant apaise sa colère et retient un geste impulsif après une frustration
Un enfant comprend qu’un camarade croit à tort qu’un jouet se trouve dans une boîte
Un enfant déduit qu’une personne est triste en observant son expression faciale
Un enfant imagine ce qu’un autre élève pense après avoir entendu une histoire

Un enfant apaise sa colère et retient un geste impulsif après une frustration

Explication

L’autocontrôle consiste à réguler ses émotions, ses gestes et ses comportements, comme lorsqu’un enfant maîtrise sa colère et son impulsivité. Les autres situations décrivent la représentation des états mentaux d’autrui, qui relève de la théorie de l’esprit.

27. Quelle approche cherche à relier les difficultés actuelles à des expériences refoulées et non résolues de l’histoire personnelle ?

La perspective éthologique
La perspective cognitiviste
La perspective psychanalytique
La perspective maturationniste

La perspective psychanalytique

Explication

La perspective psychanalytique considère que l’inconscient influence le développement et le comportement, notamment par l’intermédiaire d’expériences non résolues. La perspective cognitiviste analyse plutôt les structures et les processus de la cognition.

28. Quelle attitude correspond le mieux à la réussite du vieillissement ?

Préserver ses idéaux initiaux et éviter de penser aux pertes pour maintenir son bien-être.
Accepter les changements et les pertes, ajuster ses buts et trouver du plaisir dans le présent.
Refuser les changements liés à l’âge et rechercher la dignité dans la reconnaissance sociale.
Se concentrer sur les performances passées afin de compenser les transformations corporelles.

Accepter les changements et les pertes, ajuster ses buts et trouver du plaisir dans le présent.

Explication

Réussir son vieillissement implique d’accepter les changements corporels, les pertes et l’idée de la mort, tout en adaptant ses buts et en reconnaissant sa dignité intrinsèque. Éviter les pertes ou fonder sa valeur sur la reconnaissance sociale ne correspond pas à cette conception.

29. Quelle distinction entre les styles d’attachement évitant et ambivalent est correcte ?

L’enfant évitant utilise principalement les pleurs, tandis que l’enfant ambivalent explore sans tenir compte du parent.
L’enfant évitant recherche intensément le contact, tandis que l’enfant ambivalent reste calme face aux séparations.
L’enfant évitant manifeste une désorganisation générale, tandis que l’enfant ambivalent ne montre aucune réaction affective.
L’enfant évitant masque sa détresse, tandis que l’enfant ambivalent recherche le contact tout en exprimant parfois un rejet coléreux.

L’enfant évitant masque sa détresse, tandis que l’enfant ambivalent recherche le contact tout en exprimant parfois un rejet coléreux.

Explication

L’attachement évitant se caractérise par une détresse masquée et une recherche d’aide limitée, alors que l’attachement ambivalent combine recherche de contact et rejet coléreux. La désorganisation constitue un autre style d’attachement parmi les quatre catégories.

30. Quelle capacité perceptive le nouveau-né possède-t-il dès la naissance ?

Il reconnaît avec précision les objets éloignés dans toutes les conditions.
Il peut discriminer certaines odeurs et distinguer des goûts.
Il interprète verbalement les bruits et les vibrations perçus.
Il dispose de systèmes sensoriels entièrement achevés.

Il peut discriminer certaines odeurs et distinguer des goûts.

Explication

Dès la naissance, le nouveau-né peut notamment discriminer des odeurs et distinguer des goûts, même si ses systèmes sensoriels poursuivent leur maturation. La perception précoce ne signifie donc pas que ces systèmes sont entièrement achevés.

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Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Psychologie du développement aux âges de la vie.

Que décrit la perspective cognitiviste selon Jean Piaget ?

Elle étudie les structures de la cognition et le développement de l’intelligence.

Que développe la perspective cognitiviste en plus de la cognition ?

La capacité à penser et à raisonner.

Que cherche à relier la perspective psychanalytique selon Sigmund Freud ?

Les difficultés actuelles aux expériences refoulées et non résolues de l’histoire personnelle.

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