QCM : Psychologie sociale et autrui — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. À quel niveau l’obéissance liée à une relation de pouvoir peut-elle être expliquée ?

Au niveau idéologique, car elle dépend de normes et de croyances culturelles
Au niveau interindividuel, car elle dépend d’un échange entre deux personnes
Au niveau positionnel, car elle dépend de positions dans un système social
Au niveau intra-individuel, car elle dépend de processus psychologiques internes

Au niveau positionnel, car elle dépend de positions dans un système social

Explication

L’obéissance liée au pouvoir relève du niveau positionnel lorsque l’analyse porte sur des individus placés dans un système social. Le niveau idéologique concerne plutôt les normes et les croyances véhiculées par ce système, même si un phénomène peut parfois être étudié à plusieurs niveaux.

2. Quelle motivation correspond au besoin d’appartenance ?

Comparer ses compétences à celles des membres de son groupe
Éviter les interactions sociales afin de préserver son autonomie
Multiplier les rencontres brèves avec des personnes différentes
Former et maintenir des relations durables, positives et significatives

Former et maintenir des relations durables, positives et significatives

Explication

Le besoin d’appartenance désigne la motivation à créer et à préserver des liens interpersonnels durables, positifs et significatifs. Rencontrer beaucoup de personnes sans construire de relations stables ne suffit pas à satisfaire ce besoin.

3. Quelle situation constitue un exemple d’ostracisme ?

Recevoir une critique concernant la qualité d’un projet réalisé
Choisir de rester seul pendant une période de repos familial
Être ignoré ou exclu par des camarades dans un contexte scolaire
Exprimer un désaccord argumenté pendant une réunion de travail

Être ignoré ou exclu par des camarades dans un contexte scolaire

Explication

L’ostracisme correspond au fait d’être exclu ou ignoré par autrui dans un contexte social. Un désaccord ou une critique ne constitue pas en lui-même un rejet social.

4. Comment le situationnisme explique-t-il un comportement social ?

Comme le résultat d’une hypothèse confirmée par des données expérimentales.
Comme une réaction déterminée par les croyances transmises lors de la socialisation.
Comme une réponse à une situation particulière plutôt que comme l’expression d’un trait stable.
Comme l’expression d’un trait de personnalité durable malgré les circonstances présentes.

Comme une réponse à une situation particulière plutôt que comme l’expression d’un trait stable.

Explication

Le situationnisme, associé à Kurt Lewin, met l’accent sur la réponse d’un individu placé dans une situation particulière. L’explication par un trait de personnalité stable correspond à une approche dispositionnelle plutôt qu’au situationnisme.

5. Dans l’expérience de Harlow, que montre la recherche de la mère en laine lorsque la mère en fer possède le biberon ?

La préférence pour la mère en fer prouve que l’alimentation domine le lien affectif.
L’absence de préférence entre les deux mères indique que le contact tactile est secondaire.
Le besoin de contact réconfortant ne se réduit pas à la satisfaction alimentaire.
L’attachement dépend principalement de la durée d’accès au biberon plutôt que du réconfort.

Le besoin de contact réconfortant ne se réduit pas à la satisfaction alimentaire.

Explication

Les singes recherchent la mère en laine pour son contact réconfortant, même lorsque la mère en fer fournit le biberon. Ce résultat montre que le lien affectif ne s’explique pas par l’alimentation seule.

6. Quelle séquence peut résulter d’hospitalisations répétées selon Bowlby ?

Une progression de la tristesse vers la colère, puis vers l’apathie.
Une succession de l’apathie vers la colère, puis vers une tristesse durable.
Un passage de la curiosité vers l’autonomie, puis vers une indifférence sociale.
Une alternance de réconfort, d’exploration, puis de préférence pour l’alimentation.

Une progression de la tristesse vers la colère, puis vers l’apathie.

Explication

Bowlby décrit une progression comportant la tristesse, la colère, puis l’apathie, qui correspond à une absence de réaction. Une réaction immédiate ou une simple préférence alimentaire ne constitue pas cette séquence complète.

7. Que montrent les travaux de Bowlby sur le développement de l’enfant ?

L’enfant se développe correctement lorsque les séparations répétées provoquent une apathie durable.
L’enfant construit son développement affectif grâce à la satisfaction alimentaire seule.
L’enfant a besoin d’une figure d’attachement pour se développer correctement.
L’enfant acquiert ses relations sociales principalement par l’exploration indépendante de son environnement.

L’enfant a besoin d’une figure d’attachement pour se développer correctement.

Explication

Selon Bowlby, la présence d’une figure d’attachement est nécessaire au développement adéquat de l’enfant. La satisfaction alimentaire ne suffit pas à elle seule à établir le lien affectif étudié par les recherches sur l’attachement.

8. Quelle condition favorise la satisfaction du besoin d’appartenance ?

Des contacts réguliers marqués par des conflits persistants
Des échanges rares mais intenses avec des inconnus
Des interactions nombreuses sans continuité entre les rencontres
Des relations fréquentes et plaisantes dans un cadre stable

Des relations fréquentes et plaisantes dans un cadre stable

Explication

La satisfaction du besoin d’appartenance repose sur des relations fréquentes, plaisantes, stables et durables. Des échanges conflictuels ou dépourvus de continuité ne répondent pas pleinement à cette exigence.

9. Que désigne la facilitation sociale ?

Une absence de changement dans la performance observée
Une comparaison des performances entre plusieurs groupes sociaux
Une détérioration de la performance en présence d’autrui
Une amélioration de la performance en présence d’autrui

Une amélioration de la performance en présence d’autrui

Explication

La facilitation sociale correspond à une amélioration de la performance lorsqu’autrui est présent. La détérioration de la performance relève plutôt de l’inhibition sociale, qui constitue une notion distincte.

10. Après qu’un événement s’est produit, une personne affirme qu’elle savait depuis le début qu’il était prévisible : quel biais manifeste-t-elle ?

Le biais d’attribution, qui relie le comportement à une cause personnelle stable.
Le biais rétrospectif, qui reconstruit la prévisibilité de l’événement après coup.
Le biais de confirmation, qui privilégie les preuves favorables à une hypothèse.
Le biais d’observation, qui modifie les données recueillies pendant une expérience.

Le biais rétrospectif, qui reconstruit la prévisibilité de l’événement après coup.

Explication

Le biais rétrospectif conduit à surestimer après coup la probabilité d’un événement et à croire qu’on l’avait anticipé. Le biais de confirmation intervient plutôt pendant l’évaluation d’une hypothèse, lorsqu’une personne sélectionne les preuves qui la confortent.

11. Dans l’expérience de Gerard en 1963, quand le désir d’affiliation est-il le plus important ?

Lorsque les participants sont incertains de leur état émotionnel
Lorsque les participants évaluent leur état émotionnel sans présence d’autrui
Lorsque les participants disposent d’une mesure certaine de leur état émotionnel
Lorsque les participants reçoivent une information précise sur les émotions du groupe

Lorsque les participants sont incertains de leur état émotionnel

Explication

Le désir d’affiliation augmente lorsque les participants sont incertains de leur propre état émotionnel. Une mesure certaine réduit ce besoin de rechercher autrui comme point de comparaison ou de soutien.

12. Quels effets sont associés à l’ostracisme ?

Davantage de confiance et de sérénité, avec une estime de soi renforcée
Une humeur stable et une meilleure concentration, avec une estime de soi préservée
Davantage d’anxiété, de colère et de tristesse, avec une estime de soi réduite
Moins d’émotions négatives et davantage d’optimisme, avec une estime de soi accrue

Davantage d’anxiété, de colère et de tristesse, avec une estime de soi réduite

Explication

L’ostracisme augmente plusieurs affects négatifs, notamment l’anxiété, la colère et la tristesse, tout en diminuant l’estime de soi. L’inclusion tend au contraire à préserver des affects plus positifs.

13. Dans l’expérience de Morse et Gergen en 1970, quel effet la présence de Mr Propre et de Mr Sale produit-elle sur l’estime de soi ?

Mr Propre la diminue par comparaison ascendante, tandis que Mr Sale l’augmente par comparaison descendante.
Mr Propre l’augmente par comparaison descendante, tandis que Mr Sale la diminue par comparaison ascendante.
Mr Propre et Mr Sale l’augmentent, car les deux suscitent une comparaison descendante.
Mr Propre et Mr Sale la diminuent, car les deux suscitent une comparaison ascendante.

Mr Propre la diminue par comparaison ascendante, tandis que Mr Sale l’augmente par comparaison descendante.

Explication

Morse et Gergen montrent que Mr Propre, jugé supérieur, peut diminuer l’estime de soi par comparaison ascendante, tandis que Mr Sale, jugé inférieur, peut l’augmenter par comparaison descendante. L’erreur principale consiste à attribuer à chaque personnage le mécanisme opposé.

14. Qu’est-ce que la comparaison sociale ?

Mesurer ses capacités à l’aide d’un instrument indépendant de toute personne
Évaluer ses attitudes, valeurs, compétences ou émotions en les comparant à celles d’autrui
Modifier ses opinions afin de parvenir à un accord avec la majorité
Évaluer la popularité d’un groupe en comptant le nombre de ses membres

Évaluer ses attitudes, valeurs, compétences ou émotions en les comparant à celles d’autrui

Explication

La comparaison sociale consiste à évaluer ses attitudes, ses valeurs, ses compétences ou ses émotions en les mettant en relation avec celles d’autrui. Elle ne se réduit ni au comptage des membres d’un groupe ni à la recherche d’un accord collectif.

15. Lorsqu’une personne accorde davantage de poids aux résultats confirmant l’hypothèse qu’elle souhaite tester, quel mécanisme est en jeu ?

Le raisonnement situationniste, qui rapporte le comportement aux circonstances présentes.
Le biais rétrospectif, qui rend un événement passé plus prévisible après sa réalisation.
Le biais de confirmation d’hypothèse, qui favorise les preuves compatibles avec l’idée examinée.
La socialisation, qui transmet des manières de penser et d’agir dans un groupe.

Le biais de confirmation d’hypothèse, qui favorise les preuves compatibles avec l’idée examinée.

Explication

Le biais de confirmation d’hypothèse consiste à privilégier les preuves qui soutiennent l’hypothèse recherchée. Le biais rétrospectif concerne plutôt la reconstruction du passé après un événement, et non la sélection des preuves pendant l’évaluation.

16. Que cherche principalement à expliquer la psychologie sociale ?

La manière dont les capacités biologiques déterminent les conduites individuelles
La manière dont les institutions organisent les ressources économiques
La manière dont les individus développent leurs aptitudes physiques
La manière dont autrui influence les pensées, les sentiments et les comportements

La manière dont autrui influence les pensées, les sentiments et les comportements

Explication

La psychologie sociale étudie l’influence de la présence réelle, imaginaire ou implicite d’autrui sur les pensées, les sentiments et les comportements. Les autres réponses renvoient à des déterminants biologiques, économiques ou physiques qui ne définissent pas son objet central.

17. Dans l’étude d’exclusion virtuelle, que se passe-t-il lorsque la réception du frisbee passe de 67 % à 0 % ?

L’humeur augmente progressivement tandis que l’estime de soi demeure inchangée
L’estime de soi et l’humeur diminuent progressivement jusqu’à l’ostracisme total
L’estime de soi et l’humeur varient sans relation avec la fréquence de réception
L’estime de soi augmente tandis que l’humeur reste stable en ostracisme total

L’estime de soi et l’humeur diminuent progressivement jusqu’à l’ostracisme total

Explication

La diminution de la fréquence de réception, de 67 % à 33 %, 20 %, puis 0 %, s’accompagne d’une baisse de l’estime de soi et de l’humeur. L’ostracisme total correspond donc au niveau le plus défavorable observé.

18. Que désigne le support social ?

La capacité individuelle à satisfaire ses besoins sans intervention d’autres personnes.
L’aide, le soutien, le réconfort et la protection apportés par autrui.
Les informations permettant à une personne de savoir qui elle est et comment elle est perçue.
La transmission de règles collectives permettant d’adopter les comportements d’un groupe.

L’aide, le soutien, le réconfort et la protection apportés par autrui.

Explication

Le support social regroupe l’aide, le soutien, le réconfort et la protection fournis par autrui. Les informations sur soi concernent plutôt la connaissance de son identité et de la manière dont on est perçu.

19. Quelle distinction oppose le sens commun à la démarche scientifique en psychologie sociale ?

Le sens commun explique les comportements par des traits stables, tandis que la démarche scientifique privilégie les situations.
Le sens commun recueille des données, tandis que la démarche scientifique transmet des croyances issues de l’expérience.
Le sens commun formule des hypothèses, tandis que la démarche scientifique repose sur des habitudes sociales.
Le sens commun s’appuie sur l’expérience, tandis que la démarche scientifique teste des hypothèses avec des données.

Le sens commun s’appuie sur l’expérience, tandis que la démarche scientifique teste des hypothèses avec des données.

Explication

Le sens commun produit des savoirs issus de l’expérience et de la socialisation, alors que la démarche scientifique confronte des théories à des données recueillies méthodiquement. Confondre ces démarches revient à attribuer au sens commun le test systématique d’hypothèses qui caractérise la science.

20. Quel niveau d’explication analyse les interactions entre des personnes sans se centrer sur leurs positions dans un système social ?

Le niveau interindividuel
Le niveau idéologique
Le niveau positionnel
Le niveau intra-individuel

Le niveau interindividuel

Explication

Le niveau interindividuel porte sur les interactions entre personnes. Le niveau positionnel ajoute l’analyse de leurs positions dans un système social, tandis que les niveaux intra-individuel et idéologique concernent respectivement les processus internes et les croyances véhiculées par le système.

21. Quelle situation illustre une présence implicite d’autrui ?

Une personne discute avec des collègues réunis dans la même salle
Une personne imagine le jugement d’un ami absent avant de prendre une décision
Une personne respecte une règle sociale alors qu’aucune autre personne n’est présente
Une personne travaille plus vite parce qu’un observateur se tient près d’elle

Une personne respecte une règle sociale alors qu’aucune autre personne n’est présente

Explication

La présence implicite agit par des règles sociales qui symbolisent autrui, même en l’absence de personnes réelles. Imaginer le jugement d’un ami correspond plutôt à une présence imaginaire, tandis que la discussion et l’observation relèvent d’une présence réelle.

22. Un élève cherche à protéger une image positive de lui-même en se comparant à un camarade moins performant : quel objectif poursuit-il principalement ?

Le rehaussement de soi par une comparaison descendante.
La différenciation de soi par une comparaison équivalente.
L’évaluation de soi par une comparaison latérale.
L’amélioration de soi par une comparaison ascendante.

Le rehaussement de soi par une comparaison descendante.

Explication

Le rehaussement de soi conduit plutôt à choisir une personne moins performante comme point de comparaison, ce qui correspond à une comparaison descendante. L’amélioration de soi s’appuie au contraire plutôt sur une comparaison ascendante avec une personne supérieure.

23. Comment l’assimilation et le contraste modifient-ils la perception de la relation entre soi et autrui ?

L’assimilation concerne l’estime de soi, tandis que le contraste concerne la performance.
L’assimilation rend les statuts équivalents, tandis que le contraste les rend supérieurs.
L’assimilation accentue la similitude, tandis que le contraste accentue la différence.
L’assimilation accentue la différence, tandis que le contraste accentue la similitude.

L’assimilation accentue la similitude, tandis que le contraste accentue la différence.

Explication

L’assimilation rapproche la perception de soi et d’autrui en accentuant leur similitude, alors que le contraste les éloigne en accentuant leur différence. Les autres réponses confondent ces effets perceptifs avec des statuts sociaux ou des résultats psychologiques.

24. Que préfèrent faire les personnes anxieuses dans les travaux de Schachter en 1959 ?

Attendre seules, même lorsque les autres reçoivent des chocs électriques
Éviter la compagnie d’autrui lorsque la situation devient incertaine
Attendre en groupe, même lorsqu’elles ne peuvent pas parler aux autres
Rejoindre un groupe uniquement si ses membres discutent librement

Attendre en groupe, même lorsqu’elles ne peuvent pas parler aux autres

Explication

Les personnes anxieuses préfèrent attendre en groupe, même sans possibilité de parler, ce qui montre un besoin de comparaison ou de présence sociale dans cette situation. Elles ne recherchent toutefois pas cette compagnie lorsque les autres ne reçoivent pas de chocs électriques.

25. Pourquoi l’être humain a-t-il besoin d’autrui selon l’approche présentée ?

Parce que les relations sociales apparaissent après le développement intellectuel complet.
Parce que l’autonomie motrice suffit à assurer son développement affectif et social.
Parce qu’autrui contribue à sa survie, à sa construction et à son bien-être.
Parce que la vie collective sert principalement à transmettre des informations sur soi.

Parce qu’autrui contribue à sa survie, à sa construction et à son bien-être.

Explication

L’être humain est un animal social : autrui joue un rôle dans sa survie, sa construction personnelle et son bien-être. L’autonomie motrice ne suffit pas à garantir le développement social, qui dépend aussi des relations avec les autres.

26. Quels éléments caractérisent le syndrome d’hospitalisme décrit par Spitz ?

Une croissance physique accélérée, une autonomie précoce et des interactions sociales renforcées.
Une tristesse brève, une colère immédiate et une apathie sans retard du développement.
Une préférence pour le contact alimentaire, une curiosité accrue et une meilleure adaptation sociale.
Une morbidité élevée, un retard intellectuel et des relations sociales perturbées.

Une morbidité élevée, un retard intellectuel et des relations sociales perturbées.

Explication

Spitz décrit l’hospitalisme comme un ensemble associant une morbidité supérieure à la norme, un retard du développement intellectuel et des relations sociales perturbées. La séquence tristesse-colère-apathie relève plutôt des observations de Bowlby sur les séparations répétées.

27. Dans l’expérience menée par Triplett en 1898, quelle comparaison met en évidence une performance accrue ?

Des enfants résolvent davantage de problèmes après une compétition entre équipes
Des enfants enroulent un moulinet plus rapidement avec un camarade qu’en étant seuls
Des enfants mémorisent davantage de mots après une discussion avec un camarade
Des enfants lancent une balle plus loin après avoir observé un camarade

Des enfants enroulent un moulinet plus rapidement avec un camarade qu’en étant seuls

Explication

Triplett a comparé trois essais seuls à trois essais avec un camarade et a observé une plus grande rapidité en présence de celui-ci. L’expérience portait sur l’enroulement d’un moulinet de canne à pêche, et non sur la mémoire, le lancer ou la résolution de problèmes.

28. Dans l’expérience de Burger et de ses collaborateurs en 2004, dans quelle condition plus de 80 % des participants acceptent-ils d’aider ?

Lorsque les participants sont placés en condition contrôle
Lorsque la similarité d’empreintes n’est pas présentée aux participants
Lorsque la similarité d’empreintes perçue est fréquente
Lorsque la similarité d’empreintes perçue est rare

Lorsque la similarité d’empreintes perçue est rare

Explication

Plus de 80 % des participants acceptent d’aider lorsque la similarité d’empreintes perçue est rare, contre 55 % lorsqu’elle est fréquente et 50 % en condition contrôle. La rareté de cette ressemblance semble donc renforcer la réponse d’aide.

29. Quelle relation décrit correctement les trois formes de comparaison sociale selon le statut relatif d’autrui ?

La comparaison ascendante concerne un supérieur, la descendante un inférieur et la latérale un équivalent.
La comparaison ascendante concerne un supérieur, la descendante un équivalent et la latérale un inférieur.
La comparaison ascendante concerne un équivalent, la descendante un inférieur et la latérale un supérieur.
La comparaison ascendante concerne un inférieur, la descendante un supérieur et la latérale un équivalent.

La comparaison ascendante concerne un supérieur, la descendante un inférieur et la latérale un équivalent.

Explication

La comparaison ascendante prend pour référence une personne jugée supérieure, la comparaison descendante une personne jugée inférieure et la comparaison latérale une personne jugée équivalente. La confusion fréquente consiste à inverser les comparaisons ascendante et descendante.

30. Quelle situation réduit le plus la douleur perçue dans l’expérience de Master et de ses collaborateurs en 2009 ?

Tenir la main de son partenaire ou regarder sa photo
Tenir une balle pendant l’exposition à la douleur
Tenir la main d’un étranger pendant l’exposition à la douleur
Regarder la photo d’un objet pendant l’exposition à la douleur

Tenir la main de son partenaire ou regarder sa photo

Explication

La présence symbolique ou réelle du partenaire réduit davantage la douleur perçue que les autres conditions. Un objet ou un étranger peut apporter un effet moindre, mais il ne produit pas la même réduction.

31. Selon Festinger, que font les individus lorsque des moyens objectifs d’évaluation ne sont pas disponibles ?

Ils suspendent toute évaluation jusqu’à disposer d’une mesure physique
Ils évaluent leurs capacités en fonction de la popularité de leurs opinions
Ils comparent leurs opinions et leurs capacités à celles d’autres personnes
Ils remplacent leurs opinions personnelles par celles de la majorité présente

Ils comparent leurs opinions et leurs capacités à celles d’autres personnes

Explication

Festinger soutient qu’en l’absence de moyens objectifs et non sociaux, les individus utilisent les autres comme points de comparaison pour évaluer leurs opinions et leurs capacités. Cette comparaison ne signifie pas qu’ils abandonnent nécessairement leurs propres opinions.

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Qu'est-ce que la facilitation sociale ?

L'amélioration de la performance en présence d'autrui.

Que montre l'expérience de Triplett en 1898 avec des enfants ?

Ils sont plus rapides en présence d'un camarade.

Quelle explication donne-t-on à l'amélioration de performance en présence d'autrui ?

Elle implique des processus psychologiques, pas seulement physiques.

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