QCM : Génétique et évolution du vivant — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux un clone cellulaire ?

Une population de cellules provenant de plusieurs cellules-œufs génétiquement différentes
Un ensemble de cellules issues de mitoses successives, identiques génétiquement sauf mutations
Un ensemble de cellules formées par fécondation, puis diversifiées par méiose
Un groupe de cellules haploïdes produites par des divisions méiotiques successives

Un ensemble de cellules issues de mitoses successives, identiques génétiquement sauf mutations

Explication

Un clone cellulaire dérive de mitoses successives et conserve un génome commun, à l’exception des mutations apparues au cours des divisions. La fécondation intervient dans la formation d’un nouvel individu issu de la reproduction sexuée, pas dans celle d’un clone cellulaire.

2. Quel mécanisme explique que les cellules d’un individu pluricellulaire possèdent généralement le même génome que la cellule-œuf ?

Des divisions qui produisent des cellules haploïdes adaptées à chaque organe
Des méioses successives qui répartissent des génomes différents dans les tissus
Des fécondations répétées qui renouvellent le génome de chaque cellule
Des mitoses successives qui conservent le génome de la cellule-œuf

Des mitoses successives qui conservent le génome de la cellule-œuf

Explication

Les cellules de l’organisme proviennent de mitoses successives à partir de la cellule-œuf, et la mitose conserve le génome. La méiose produit au contraire des cellules haploïdes génétiquement différentes.

3. Comment se forme un sous-clone au sein d’une population cellulaire ?

Une cellule du clone initial perd son génome avant de reconstruire une population identique
Une mutation apparaît dans une cellule d’un clone initial, puis sa descendance se multiplie
Une méiose transforme plusieurs cellules du clone initial en cellules haploïdes distinctes
Une fécondation réunit deux cellules du clone initial et produit une nouvelle population

Une mutation apparaît dans une cellule d’un clone initial, puis sa descendance se multiplie

Explication

Un sous-clone apparaît lorsqu’une mutation survient dans une cellule du clone initial et se transmet à sa descendance. Il constitue donc une population dérivée du clone initial mais porteuse de cette modification.

4. Quel est le rôle des lymphocytes T CD8 dans l’immunité adaptative cellulaire ?

Ils se différencient en plasmocytes qui sécrètent des anticorps neutralisants
Ils produisent des anticorps qui neutralisent les antigènes dissous dans le sang
Ils détruisent principalement les agents extracellulaires sans cibler les cellules infectées
Ils deviennent des lymphocytes cytotoxiques qui éliminent les cellules infectées

Ils deviennent des lymphocytes cytotoxiques qui éliminent les cellules infectées

Explication

Les lymphocytes T CD8 activés deviennent des lymphocytes T cytotoxiques capables d’éliminer les cellules infectées par des agents intracellulaires. Les plasmocytes et les anticorps relèvent plutôt de l’immunité adaptative humorale.

5. Que se passe-t-il chez les LT8 spécifiques de l’antigène NP68 après une infection grippale ?

Ils subissent une méiose et deviennent des cellules haploïdes diversifiées
Ils produisent directement des anticorps afin de neutraliser l’antigène NP68
Ils cessent de se diviser lorsque l’antigène viral est reconnu
Ils prolifèrent par mitose et leur effectif augmente fortement

Ils prolifèrent par mitose et leur effectif augmente fortement

Explication

Après l’infection grippale, les LT8 spécifiques de NP68 prolifèrent par mitose, ce qui augmente fortement leur nombre. Ils restent des lymphocytes T et ne produisent donc pas directement d’anticorps.

6. Quelle comparaison distingue correctement les LT8 spécifiques de la grippe des LT8 non spécifiques étudiés ?

Les LT8 spécifiques possèdent des génomes haploïdes différents produits par méiose
Les LT8 spécifiques possèdent des TCR différents et appartiennent à des clones distincts
Les LT8 spécifiques possèdent des anticorps identiques et deviennent tous des plasmocytes
Les LT8 spécifiques possèdent le même TCR et appartiennent au même clone

Les LT8 spécifiques possèdent le même TCR et appartiennent au même clone

Explication

Les LT8 spécifiques d’un même antigène possèdent le même TCR et appartiennent au même clone. Les LT8 non spécifiques étudiés portent des TCR différents et ne constituent donc pas ce même clone.

7. Comment une mutation apparue dans une cellule lors d’une mitose se maintient-elle dans une lignée cellulaire ?

Elle est transmise aux cellules filles uniquement après une fécondation ultérieure
Elle disparaît lors de la division, car la mitose rétablit une séquence ancestrale
Elle est transmise aux cellules filles et devient pérenne dans la lignée dérivée
Elle transforme immédiatement toutes les cellules de l’organisme en cellules mutées

Elle est transmise aux cellules filles et devient pérenne dans la lignée dérivée

Explication

Une mutation apparue dans une cellule pendant une mitose est héritée par ses cellules filles et se maintient dans la lignée qui en dérive. Elle ne se propage donc pas automatiquement à toutes les cellules de l’organisme.

8. Pourquoi des sous-clones porteurs de mutations du gène ALK peuvent-ils être impliqués dans une rechute de neuroblastome ?

Ils proviennent de cellules saines transformées par des anticorps produits pendant le traitement
Ils résultent d’une méiose tumorale qui crée des cellules haploïdes résistantes
Ils peuvent être présents au diagnostic puis s’amplifier lors de la rechute
Ils apparaissent uniquement après la guérison complète et remplacent une tumeur génétiquement uniforme

Ils peuvent être présents au diagnostic puis s’amplifier lors de la rechute

Explication

Dans le neuroblastome, des sous-clones porteurs de mutations d’ALK peuvent déjà exister au diagnostic et devenir plus nombreux lors d’une rechute. Cette situation correspond à la sélection ou à l’amplification de populations tumorales, plutôt qu’à une disparition complète de la tumeur.

9. Avec une probabilité de mutation de 10−910^{-9} par paire de bases et par division, combien de mutations une division produit-elle théoriquement dans un génome diploïde de 6,4×1096,4 \times 10^9 paires de bases ?

Environ 130 mutations
Environ 64 mutations
Environ 13 mutations
Environ 6,4 mutations

Environ 13 mutations

Explication

Le calcul 10−9×6,4×10910^{-9} \times 6,4 \times 10^9 donne théoriquement 13 mutations par division. Ce résultat correspond au nombre produit lors d’une division et non au total accumulé après de nombreuses divisions.

10. Comment le moment d’apparition d’une mutation au cours du développement influence-t-il le nombre de cellules qui la portent ?

Une apparition tardive entraîne davantage de cellules porteuses
Le moment d’apparition ne modifie pas la répartition cellulaire
Une apparition précoce limite la mutation à une seule cellule
Une apparition précoce entraîne davantage de cellules porteuses

Une apparition précoce entraîne davantage de cellules porteuses

Explication

Une mutation apparue tôt est recopiée dans un plus grand nombre de lignées cellulaires au fil des divisions. Une mutation tardive reste généralement limitée à une fraction plus réduite des cellules.

11. Quelle différence distingue les mutations germinales des mutations somatiques concernant leur transmission ?

Les mutations somatiques peuvent être transmises à la descendance
Les deux catégories sont transmises avec la même probabilité
Les mutations germinales concernent les cellules sans fonction reproductive
Les mutations germinales peuvent être transmises à la descendance

Les mutations germinales peuvent être transmises à la descendance

Explication

Les mutations présentes dans les cellules germinales peuvent passer à la descendance, car ces cellules participent à la reproduction. Les mutations somatiques restent dans les cellules de l’organisme et ne sont pas héréditaires.

12. Que désigne la polydactylie chez l’être humain ?

L’absence de séparation entre les doigts de la main
La fusion de plusieurs doigts au niveau de la main
La diminution du nombre de doigts formés à la main
La présence d’un ou plusieurs doigts supplémentaires à la main

La présence d’un ou plusieurs doigts supplémentaires à la main

Explication

La polydactylie correspond à la présence d’un ou de plusieurs doigts supplémentaires. L’absence de séparation entre les doigts décrit une anomalie différente du développement de la main.

13. Comment l’expression du gène SHH diffère-t-elle entre un bourgeon de main normal et un bourgeon polydactyle ?

Elle est antérieure chez l’individu normal et s’étend vers l’arrière chez l’individu polydactyle
Elle est répartie dans toute la main chez l’individu normal et limitée au centre chez l’individu polydactyle
Elle est absente chez l’individu normal et apparaît dans toute la main chez l’individu polydactyle
Elle est postérieure chez l’individu normal et s’étend vers l’avant chez l’individu polydactyle

Elle est postérieure chez l’individu normal et s’étend vers l’avant chez l’individu polydactyle

Explication

Chez l’individu normal, SHH s’exprime dans la région postérieure du bourgeon, tandis que son expression gagne la région antérieure chez l’individu polydactyle. Cette extension modifie la régulation du développement des doigts.

14. Quelle modification est observée dans la séquence régulatrice ZRS chez les souris polydactyles étudiées ?

Une substitution d’une adénine par une guanine en position 488
Une délétion d’une adénine en position 488
Une substitution d’une guanine par une adénine en position 488
Une insertion d’une guanine en position 540

Une substitution d’une guanine par une adénine en position 488

Explication

La séquence ZRS présente une substitution ponctuelle de G par A à la position 488, dans une séquence de 540 paires de bases. La mutation concerne cette séquence régulatrice et non la séquence codante de SHH.

15. Qu’est-ce qu’un allèle ?

Une région située entre deux chromosomes différents
Une cellule contenant deux lots de chromosomes
Une version particulière d’un même gène
Une protéine produite après la transcription d’un gène

Une version particulière d’un même gène

Explication

Un allèle est une version d’un même gène, pouvant différer par sa séquence ou son expression. Une protéine est un produit possible de l’expression génétique, mais elle ne constitue pas un allèle.

16. Quelle combinaison décrit correctement un individu homozygote et un individu hétérozygote pour un même gène ?

Les deux individus possèdent deux allèles identiques mais des phénotypes différents
L’homozygote possède un allèle et l’hétérozygote trois allèles du même gène
L’homozygote possède deux allèles différents et l’hétérozygote deux allèles identiques
L’homozygote possède deux allèles identiques et l’hétérozygote deux allèles différents

L’homozygote possède deux allèles identiques et l’hétérozygote deux allèles différents

Explication

L’homozygotie correspond à la présence de deux allèles identiques, tandis que l’hétérozygotie correspond à deux allèles différents. La distinction porte donc sur la relation entre les deux versions du gène.

17. Quel résultat caractérise la génération F1 issue du croisement de deux lignées pures différentes selon la première loi de Mendel ?

Une génération uniforme composée d’hétérozygotes au phénotype dominant
Une génération diversifiée composée de proportions égales des deux phénotypes
Une génération diversifiée composée d’homozygotes au phénotype récessif
Une génération uniforme composée d’homozygotes au phénotype dominant

Une génération uniforme composée d’hétérozygotes au phénotype dominant

Explication

Le croisement de deux lignées pures différentes donne une F1 uniforme, constituée de 100 % d’hétérozygotes exprimant le phénotype dominant. La réapparition du caractère récessif concerne la génération F2, et non la F1.

18. Que reçoivent les gamètes haploïdes lors de la méiose pour chaque gène ?

Deux allèles identiques, afin de conserver le génotype parental
Deux allèles différents, afin de produire la diversité des gamètes
Un chromosome complet supplémentaire, afin de restaurer la diploïdie
Un seul allèle, conformément à la loi de pureté des gamètes

Un seul allèle, conformément à la loi de pureté des gamètes

Explication

La méiose sépare les deux allèles d’un gène, de sorte que chaque gamète haploïde n’en reçoit qu’un seul. La réunion des gamètes lors de la fécondation rétablit ensuite la paire d’allèles.

19. Dans le système ABO, quelle conséquence moléculaire est associée à l’allèle A ?

Il permet la fixation de la N-acétylgalactosamine sur la substance H.
Il entraîne la disparition de la substance H des hématies.
Il permet la fixation du galactose sur la substance H.
Il empêche la fixation des deux sucres sur la substance H.

Il permet la fixation de la N-acétylgalactosamine sur la substance H.

Explication

L’allèle A permet l’ajout de N-acétylgalactosamine sur la substance H, ce qui produit le marqueur A. Le galactose est associé à l’allèle B, tandis que l’allèle O ne permet aucune de ces fixations.

20. Pourquoi une personne de génotype AB appartient-elle au groupe sanguin AB ?

Ses hématies portent le marqueur H sans marqueur supplémentaire.
Les deux allèles produisent uniquement le marqueur associé au groupe O.
L’allèle A masque l’expression de l’allèle B dans ses hématies.
Ses hématies portent à la fois les marqueurs A et B.

Ses hématies portent à la fois les marqueurs A et B.

Explication

Les allèles A et B sont codominants : chez un individu AB, les hématies portent à la fois la N-acétylgalactosamine et le galactose. Le marqueur H non modifié caractérise plutôt le génotype OO.

21. Quelle situation définit le brassage interchromosomique au cours de la méiose ?

La réunion de deux gamètes haploïdes lors de la fécondation.
L’échange de fragments entre chromatides homologues pendant la prophase I.
La répartition aléatoire des chromosomes homologues lors de la première division.
La duplication identique des chromosomes avant le début de la méiose.

La répartition aléatoire des chromosomes homologues lors de la première division.

Explication

Le brassage interchromosomique résulte de la répartition aléatoire des chromosomes homologues pendant la première division méiotique. L’échange de fragments entre chromatides correspond au brassage intrachromosomique.

22. Une espèce possède quatre paires de chromosomes et ses gènes sont indépendants. Combien de combinaisons chromosomiques différentes peuvent apparaître dans ses gamètes ?

24=162^4 = 16 combinaisons
2×4=82 \times 4 = 8 combinaisons
42=84^2 = 8 combinaisons
44=2564^4 = 256 combinaisons

$$2^4 = 16$$ combinaisons

Explication

Pour des gènes indépendants, le nombre de combinaisons possibles dans les gamètes est 2n2^n, avec nn égal au nombre de paires de chromosomes. Ici, n=4n=4, donc 24=162^4=16.

23. Quel événement caractérise le brassage intrachromosomique pendant la prophase I de la méiose ?

Un échange de fragments entre chromatides de chromosomes homologues.
Une répartition indépendante des chromosomes non homologues.
Une séparation aléatoire des chromosomes homologues vers les pôles.
Une fusion de deux cellules haploïdes issues de méioses différentes.

Un échange de fragments entre chromatides de chromosomes homologues.

Explication

Le brassage intrachromosomique correspond à un échange de fragments homologues entre chromatides de chromosomes homologues pendant la prophase I. La répartition des chromosomes homologues relève du brassage interchromosomique.

24. Dans un croisement-test, quelle répartition attend-on lorsque les deux gènes étudiés sont liés ?

Les phénotypes parentaux sont majoritaires et les phénotypes recombinés minoritaires.
Les quatre phénotypes apparaissent chacun avec une fréquence proche de 25 %.
Les phénotypes recombinés sont majoritaires et les parentaux minoritaires.
Deux phénotypes apparaissent avec des fréquences proches de 50 %.

Les phénotypes parentaux sont majoritaires et les phénotypes recombinés minoritaires.

Explication

La liaison génétique conserve plus fréquemment les associations parentales, qui sont donc majoritaires, tandis que les recombinés sont minoritaires. Une répartition proche de 25 % pour chacun des quatre phénotypes caractérise des gènes indépendants.

25. Quel mode de transmission est généralement suggéré lorsqu’une maladie apparaît chez des enfants dont les parents sont sains ?

Une transmission par un allèle récessif.
Une transmission par un allèle dominant.
Une transmission due à deux allèles codominants.
Une transmission nécessairement liée au chromosome Y.

Une transmission par un allèle récessif.

Explication

Des parents sains peuvent porter un allèle récessif et le transmettre ensemble à un enfant, qui devient alors malade. Un allèle dominant provoque plus souvent une présence de la maladie à chaque génération lorsqu’il est transmis.

26. Quel est le risque qu’un enfant soit atteint de mucoviscidose lorsque ses deux parents sont hétérozygotes pour l’allèle responsable ?

12\frac{1}{2}
14\frac{1}{4}
11
34\frac{3}{4}

$$\frac{1}{4}$$

Explication

Lorsque deux parents hétérozygotes transmettent une maladie récessive, la probabilité que l’enfant reçoive les deux allèles responsables est de 14\frac{1}{4}. La probabilité de 12\frac{1}{2} correspond à une seule des deux catégories hétérozygotes possibles, pas au risque d’être malade.

27. Quelle anomalie caractérise la mucoviscidose au niveau des sécrétions des glandes pancréatiques et bronchiques ?

Une production insuffisante de mucus liée à une enzyme digestive
Une viscosité anormalement élevée du mucus liée à CFTR
Une inflammation du mucus liée à une mutation du gène de l’hémoglobine
Une fluidité excessive du mucus liée à une protéine membranaire

Une viscosité anormalement élevée du mucus liée à CFTR

Explication

La mucoviscidose résulte d’un fonctionnement anormal de la protéine CFTR et se manifeste par un mucus anormalement visqueux. L’hémoglobine intervient dans le transport de l’oxygène et ne constitue pas le mécanisme génétique décrit ici.

28. Quelle succession d’étapes permet d’analyser prénatalement le gène CFTR chez un fœtus ?

Prélever du sang maternel puis comparer les protéines CFTR circulantes
Prélever du mucus bronchique puis mesurer son degré de viscosité
Prélever des cellules fœtales par amniocentèse puis comparer leurs allèles de CFTR
Séparer les gamètes parentaux puis observer leurs chromosomes sexuels

Prélever des cellules fœtales par amniocentèse puis comparer leurs allèles de CFTR

Explication

L’analyse prénatale repose sur l’amniocentèse, qui fournit des cellules fœtales, suivie de la comparaison des séquences des allèles de CFTR. La viscosité du mucus renseigne sur une manifestation de la maladie, mais ne détermine pas directement les allèles fœtaux.

29. Quel est le statut génétique d’un fœtus possédant un seul allèle CFTR défectueux ?

Il est sain mais porteur de l’allèle défectueux
Il est sain et ne peut pas transmettre l’allèle défectueux
Il est atteint car un allèle défectueux suffit à déclencher la maladie
Il présente une maladie différente liée à un autre gène

Il est sain mais porteur de l’allèle défectueux

Explication

Un seul allèle CFTR défectueux correspond à un individu sain mais porteur, tandis que deux allèles défectueux entraînent la mucoviscidose. Un porteur peut toutefois transmettre l’allèle à sa descendance.

30. Quelle distinction entre génotype et phénotype est correcte ?

Le génotype désigne les protéines produites, tandis que le phénotype désigne les chromosomes
Le génotype désigne les allèles, tandis que le phénotype désigne les caractères observables
Le génotype désigne l’environnement, tandis que le phénotype désigne les divisions cellulaires
Le génotype désigne les caractères observables, tandis que le phénotype désigne les allèles

Le génotype désigne les allèles, tandis que le phénotype désigne les caractères observables

Explication

Le génotype correspond aux allèles possédés par un individu, alors que le phénotype correspond aux caractères observables résultant notamment de leur expression. Les protéines et les chromosomes peuvent participer à ces phénomènes, mais ne définissent pas ces deux notions.

31. Quels mécanismes contribuent ensemble au déterminisme génétique d’un individu issu de la reproduction sexuée ?

La réplication de l’ADN parental et la différenciation des organes
Les brassages de la méiose parentale et le hasard de la fécondation
La sélection naturelle des adultes et l’adaptation de l’organisme
Les mutations somatiques de l’enfant et la croissance des tissus

Les brassages de la méiose parentale et le hasard de la fécondation

Explication

La diversité génétique résulte des brassages produits par la méiose chez les parents et de la combinaison aléatoire des gamètes lors de la fécondation. La réplication et la différenciation sont nécessaires au développement, mais ne constituent pas les deux mécanismes indiqués.

32. Comment une mutation d’une séquence régulatrice peut-elle modifier un phénotype sans modifier la protéine codée ?

Elle peut supprimer la fécondation tout en conservant la production protéique
Elle peut changer l’expression du gène sans altérer la séquence codante
Elle peut modifier les allèles transmis sans changer aucun caractère observable
Elle peut remplacer la protéine par une autre sans modifier l’expression du gène

Elle peut changer l’expression du gène sans altérer la séquence codante

Explication

Une mutation régulatrice peut modifier le niveau ou le lieu d’expression d’un gène, ce qui change le phénotype sans toucher à la séquence codante. La polydactylie associée à ZRS et SHH illustre cette possibilité.

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Qu'est-ce qu'un clone cellulaire ?

Un ensemble de cellules génétiquement identiques issues de mitoses successives.

De quoi proviennent les cellules d’un individu pluricellulaire ?

De mitoses successives à partir de la cellule-œuf.

Qu'est-ce qu'un sous-clone ?

Une population cellulaire dérivée d’un clone après une mutation.

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