Mitose → cellules génétiquement identiques → clone
★ À maîtriser
📌 Les LT8 spécifiques de la grippe possèdent le même TCR et appartiennent au même clone, tandis que les LT8 non spécifiques étudiés possèdent des TCR différents et n’appartiennent pas au même clone.
Compléments
Reconnaissance → prolifération → élimination
📌 Une mutation apparue dans une cellule lors d’une mitose est transmise aux cellules filles et devient pérenne dans la lignée qui en dérive.
Mutation dans un clone → sous-clone → diversité cellulaire
★ À maîtriser
📐 Formule — Avec une probabilité de mutation de par paire de bases et par division, et paires de bases diploïdes, une division produit théoriquement 13 mutations.
📌 Plus une mutation survient précocement au cours du développement, plus le nombre de cellules qui la portent est important.
📌 Les mutations des cellules germinales peuvent être transmises à la descendance, tandis que les mutations des cellules somatiques ne sont pas héréditaires.
Compléments
📐 Formule — Pour un homme adulte issu de divisions, le nombre théorique de mutations est .
Mutation précoce : nombreuses cellules ; mutation tardive : peu de cellules
★ À maîtriser
Chez un individu normal, le gène SHH s’exprime dans la région postérieure du bourgeon de la main, tandis que chez les individus polydactyles son expression s’étend à la région antérieure.
Chez les souris polydactyles étudiées, la séquence ZRS présente une substitution ponctuelle d’une guanine par une adénine en position 488 sur une séquence de 540 paires de bases.
Compléments
📌 La fixation de facteurs de transcription sur un promoteur permet la fixation de l’ARN polymérase et la synthèse d’un ARNm.
Mutation de ZRS → expression élargie de SHH → doigts supplémentaires
★ À maîtriser
Un individu homozygote possède deux allèles identiques d’un gène, tandis qu’un individu hétérozygote possède deux allèles différents.
La première loi de Mendel indique que le croisement de deux lignées pures différentes produit une génération F1 uniforme, composée de 100 % d’hétérozygotes au phénotype dominant.
Lors de la méiose, les gamètes haploïdes ne reçoivent qu’un seul allèle de chaque gène, ce qui correspond à la loi de pureté des gamètes.
Compléments
Dominant exprimé chez l’hétérozygote ; récessif masqué
★ À maîtriser
📌 Les allèles A et B sont dominants et codominants entre eux, tandis que l’allèle O est récessif.
Compléments
Un individu de génotype AB appartient au groupe sanguin AB, car ses hématies portent à la fois la N-acétylgalactosamine et le galactose.
Un individu de génotype OO appartient au groupe sanguin O, car ses hématies expriment uniquement le marqueur H.
A et B s’expriment ensemble ; O ne s’exprime qu’en OO
📌 Lorsque deux gènes sont indépendants, les quatre phénotypes d’un croisement-test sont produits en proportions proches de 25 %, tandis que lorsque les gènes sont liés, les phénotypes parentaux sont majoritaires et les recombinés minoritaires.
Gènes indépendants : proportions égales ; gènes liés : parentaux majoritaires
★ À maîtriser
📌 Une maladie présente chez des enfants de parents sains est généralement due à un allèle récessif, tandis qu’une maladie présente à chaque génération est généralement due à un allèle dominant.
📐 Formule — Pour la mucoviscidose, lorsque les deux parents sont hétérozygotes, le risque d’un enfant malade est de .
Compléments
La maladie de Kennedy et le daltonisme étudiés sont récessifs et liés au chromosome X.
L’hypertrichose des oreilles étudiée est liée au chromosome Y, car seuls des garçons sont atteints.
Arbre généalogique → mode de transmission → risque
★ À maîtriser
📌 Un fœtus possédant deux allèles CFTR défectueux sera atteint de mucoviscidose, tandis qu’un fœtus possédant un seul allèle défectueux sera sain mais porteur.
Compléments
📐 Formule — Dans l’exemple étudié, le risque d’un enfant atteint est .
Amniocentèse → séquençage de CFTR → génotype fœtal
★ À maîtriser
📌 Le génotype correspond aux allèles possédés par un individu, tandis que le phénotype correspond aux caractères observables résultant notamment de l’expression de ces allèles.
📌 Le déterminisme génétique d’un individu résulte des brassages de la méiose chez ses parents et du hasard de la fécondation.
Compléments
Méiose et fécondation → nouveaux génotypes → diversité phénotypique
Brassages génétiques
| Mécanisme | Situation | Résultats |
|---|---|---|
| Brassage interchromosomique | Gènes indépendants | Répartition aléatoire des chromosomes homologues et proportions proches de 25 % |
| Brassage intrachromosomique | Gènes liés | Crossing-over et phénotypes recombinés minoritaires |
| Fécondation | Deux gamètes haploïdes | Réunion aléatoire de deux lots d’allèles |
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