QCM : Psychologie sociale intergroupes (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une chercheuse explique la réaction d’une personne par ses perceptions, ses émotions et son traitement de l’information. À quel niveau d’analyse correspond son explication ?

Au niveau inter-individuel
Au niveau idéologique
Au niveau positionnel
Au niveau intra-individuel

Au niveau intra-individuel

Explication

Le niveau intra-individuel porte sur les processus cognitifs, les perceptions et les émotions de la personne. Le niveau inter-individuel met plutôt l’accent sur les interactions avec autrui et la situation.

2. Deux collègues modifient leur comportement au cours d’un échange, en fonction de la situation dans laquelle ils se trouvent. Quel niveau d’analyse permet de rendre compte de ce phénomène ?

Le niveau positionnel
Le niveau intra-individuel
Le niveau idéologique
Le niveau inter-individuel

Le niveau inter-individuel

Explication

Le niveau inter-individuel, aussi appelé situationnel, explique les comportements par les interactions et les caractéristiques de la situation. Le niveau positionnel concerne plutôt les appartenances groupales et la hiérarchie entre groupes.

3. Une analyse relie les comportements aux groupes auxquels appartiennent les personnes et au statut hiérarchique de ces groupes dans la société. De quel niveau s’agit-il ?

Du niveau intra-individuel
Du niveau idéologique
Du niveau positionnel
Du niveau inter-individuel

Du niveau positionnel

Explication

Le niveau positionnel prend en compte les appartenances groupales ainsi que la position hiérarchique des groupes. Le niveau idéologique s’intéresse plutôt aux normes, aux valeurs et à la culture de la société.

4. Pour expliquer un comportement, un sociologue examine les normes et les valeurs partagées dans une société ainsi que sa culture. Quel niveau d’analyse mobilise-t-il ?

Le niveau positionnel
Le niveau idéologique
Le niveau intra-individuel
Le niveau inter-individuel

Le niveau idéologique

Explication

Le niveau idéologique explique les comportements par les normes, les valeurs et la culture propres à une société. Le niveau intra-individuel porte plutôt sur les processus et les états propres à une personne.

5. Dans le cas de Mme X, des indices comme le sexe, l’âge, la couleur de peau et la tenue rendent la catégorie d’un jeune accessible. Comment ces éléments peuvent-ils ensuite favoriser un jugement stéréotypé ?

Ils révèlent directement les croyances personnelles de Mme X sur ce jeune.
Ils empêchent l’activation des associations liées à la catégorie perçue.
Ils renforcent la similarité perçue et l’homogénéité de l’exogroupe.
Ils établissent la position hiérarchique du jeune au sein de la société.

Ils renforcent la similarité perçue et l’homogénéité de l’exogroupe.

Explication

Les indices rendent la catégorie accessible, puis la similarité perçue et l’homogénéité attribuée à l’exogroupe peuvent favoriser un jugement stéréotypé. Ces indices ne démontrent pas directement que Mme X adhère personnellement à une croyance donnée.

6. Une personne estime que les membres d’un autre groupe se ressemblent tellement qu’ils pourraient être interchangeables. À quel phénomène cette perception correspond-elle ?

À l’adhésion personnelle au stéréotype
À l’homogénéité de l’exogroupe
À l’homogénéité de l’intragroupe
À la correction d’un jugement stéréotypé

À l’homogénéité de l’exogroupe

Explication

L’homogénéité de l’exogroupe consiste à percevoir les membres d’un autre groupe comme semblables ou interchangeables. L’homogénéité de l’intragroupe concerne plutôt la perception des membres de son propre groupe.

7. D’après les travaux de Devine (1989), que peut-il se produire lorsque la catégorie associée à un stéréotype est activée ?

L’activation du stéréotype empêche les personnes de corriger leurs jugements par la suite.
L’activation du stéréotype montre que la personne considère personnellement ses croyances comme vraies.
Le stéréotype peut s’activer automatiquement chez les personnes racistes, mais pas chez les personnes non racistes.
Le stéréotype peut s’activer automatiquement chez les personnes racistes comme chez les personnes non racistes.

Le stéréotype peut s’activer automatiquement chez les personnes racistes comme chez les personnes non racistes.

Explication

Devine (1989) montre que l’activation d’une catégorie peut déclencher automatiquement les stéréotypes chez les personnes racistes comme non racistes. Cette activation ne prouve pas l’adhésion personnelle, qui peut différer d’une personne à l’autre.

8. Après avoir formé un jugement stéréotypé, une personne dispose de temps et de ressources cognitives pour le corriger. Quel effet peut néanmoins persister ?

Un oubli sélectif d’informations inattendues ou contraires au stéréotype.
Une disparition des effets du contexte sur l’évaluation de la personne.
Une suppression certaine de toutes les associations liées à la catégorie.
Une preuve que le stéréotype correspond aux croyances personnelles de la personne.

Un oubli sélectif d’informations inattendues ou contraires au stéréotype.

Explication

Une personne peut corriger son jugement si le contexte, ses ressources cognitives et ses facteurs individuels le permettent, mais elle peut encore oublier sélectivement des informations contre-stéréotypiques. La correction ne supprime donc pas nécessairement toutes les traces du traitement stéréotypé.

9. Quelle définition correspond à un stéréotype ?

Une attitude envers un groupe, susceptible d’être positive ou négative.
Une intériorisation nécessaire de caractéristiques attribuées à son groupe.
Une croyance descriptive ou prescriptive portant sur un groupe.
Un comportement négatif envers une personne en raison de son groupe.

Une croyance descriptive ou prescriptive portant sur un groupe.

Explication

Un stéréotype est une croyance descriptive ou prescriptive qui porte sur un groupe. Une attitude envers un groupe relève plutôt de la définition du préjugé.

10. Une personne éprouve une attitude neutre envers un groupe, sans adopter de comportement défavorable envers ses membres. Quel concept désigne cette attitude ?

Un stéréotype
Une discrimination
Une auto-stéréotypisation
Un préjugé

Un préjugé

Explication

Un préjugé est une attitude envers un groupe et peut être positive, négative ou neutre. La discrimination désigne un comportement négatif envers une personne en raison de son appartenance à un groupe.

11. Un employeur écarte une candidate en raison de son appartenance à un groupe. Quel concept décrit ce comportement ?

Un stéréotype
Une discrimination
Un préjugé
Une croyance collective

Une discrimination

Explication

La discrimination est un comportement négatif dirigé contre une personne en raison de son appartenance à un groupe. Un préjugé renvoie à une attitude, qui peut aussi être positive ou neutre.

12. Une personne connaît un stéréotype largement répandu, mais ne pense pas qu’il soit vrai. Quelle distinction cette situation illustre-t-elle ?

Connaître le stéréotype n’implique pas d’y adhérer personnellement.
Adhérer au stéréotype consiste à traiter défavorablement les membres du groupe.
Ne pas adhérer au stéréotype empêche de savoir qu’il existe collectivement.
Connaître le stéréotype implique nécessairement d’adopter une attitude négative.

Connaître le stéréotype n’implique pas d’y adhérer personnellement.

Explication

Connaître un stéréotype signifie savoir qu’une croyance collective existe, tandis qu’y adhérer signifie la tenir personnellement pour vraie. L’adhésion n’est pas la même chose qu’un comportement discriminatoire envers les membres du groupe.

13. Dans la théorie de l’identité sociale, comment la catégorisation peut-elle conduire à des attitudes négatives envers l’exogroupe ?

Elle favorise l’identification à l’endogroupe et la recherche d’une identité sociale positive, ce qui peut entraîner un favoritisme endogroupe et des attitudes négatives envers l’exogroupe.
Elle réduit l’identification aux groupes et conduit les individus à traiter les membres de l’endogroupe et de l’exogroupe de façon identique.
Elle produit directement une compétition matérielle entre groupes, indépendamment de leur identification sociale.
Elle crée une interdépendance positive entre les groupes, ce qui pousse chacun à défendre les ressources de l’autre groupe.

Elle favorise l’identification à l’endogroupe et la recherche d’une identité sociale positive, ce qui peut entraîner un favoritisme endogroupe et des attitudes négatives envers l’exogroupe.

Explication

La catégorisation renforce l’identification à l’endogroupe, et le désir de préserver une identité sociale positive peut favoriser son propre groupe au détriment de l’exogroupe. La compétition matérielle relève plutôt de la théorie des conflits réels et n’est pas le mécanisme central décrit ici.

14. Deux groupes se disputent une ressource limitée dont chacun a besoin. Selon la théorie des conflits réels, quel enchaînement peut en découler ?

La compétition n’affecte que les opinions individuelles et ne peut pas conduire à des comportements discriminatoires entre groupes.
La compétition renforce l’identité sociale de chaque groupe sans modifier les relations ni les attitudes envers l’autre.
La compétition crée une interdépendance positive et réduit les préjugés en renforçant les objectifs communs des groupes.
La compétition crée une interdépendance négative et peut favoriser les stéréotypes, les préjugés, la discrimination et l’hostilité intergroupe.

La compétition crée une interdépendance négative et peut favoriser les stéréotypes, les préjugés, la discrimination et l’hostilité intergroupe.

Explication

La compétition pour des ressources limitées peut rendre les intérêts des groupes interdépendants de façon négative et alimenter plusieurs formes d’antagonisme. Une interdépendance positive autour d’un objectif commun peut au contraire limiter ces conséquences.

15. Deux groupes en conflit à propos de ressources limitées doivent atteindre ensemble un objectif supra-ordonné. Quel effet cette interdépendance positive peut-elle avoir ?

Elle supprime la compétition pour les ressources en faisant disparaître les différences entre les groupes.
Elle peut empêcher que le conflit entraîne nécessairement des préjugés, de la discrimination et de l’hostilité.
Elle renforce automatiquement le favoritisme endogroupe en empêchant toute coopération entre les groupes.
Elle transforme le conflit en menace symbolique et intensifie nécessairement l’hostilité entre les groupes.

Elle peut empêcher que le conflit entraîne nécessairement des préjugés, de la discrimination et de l’hostilité.

Explication

Un objectif supra-ordonné peut créer une interdépendance positive et empêcher que le conflit lié aux ressources conduise nécessairement à l’antagonisme. Cela ne signifie pas que les différences entre groupes disparaissent, contrairement à l’idée d’une fusion des groupes.

16. Quelle caractéristique distingue la théorie de la menace intégrée des cadres théoriques qu’elle articule ?

Elle explique les préjugés par les ressources matérielles et écarte les menaces portant sur les valeurs et l’identité.
Elle décrit principalement les stratégies individuelles permettant de quitter un groupe de bas statut.
Elle attribue les préjugés à la seule identification à l’endogroupe, sans considérer les conflits entre groupes.
Elle relie les menaces intergroupes perçues aux préjugés en combinant des éléments de l’identité sociale et des conflits réels.

Elle relie les menaces intergroupes perçues aux préjugés en combinant des éléments de l’identité sociale et des conflits réels.

Explication

La théorie de la menace intégrée associe les menaces perçues aux préjugés et rassemble des éléments de la théorie de l’identité sociale et de celle des conflits réels. La réduire aux seules ressources matérielles omet les menaces symboliques et l’articulation entre ces approches.

17. Une personne craint que l’arrivée d’un autre groupe menace à la fois les emplois et les valeurs culturelles de son groupe. Comment classer ces deux menaces ?

Les deux menaces sont symboliques, car elles sont perçues par les membres d’un groupe.
Les deux menaces sont réalistes, car elles concernent la sécurité collective du groupe.
La menace portant sur les emplois est symbolique, tandis que celle portant sur les valeurs culturelles est réaliste.
La menace portant sur les emplois est réaliste, tandis que celle portant sur les valeurs culturelles est symbolique.

La menace portant sur les emplois est réaliste, tandis que celle portant sur les valeurs culturelles est symbolique.

Explication

Les ressources, la sécurité et l’emploi relèvent des menaces réalistes, alors que les valeurs et la culture relèvent des menaces symboliques. Le fait que les deux préoccupations soient collectives ne les transforme pas en menaces de même type.

18. Une menace concernant la réputation d’un groupe est comparée à une menace concernant la sécurité personnelle d’un de ses membres. Quelle distinction s’applique ?

La première est individuelle, tandis que la seconde est groupale, car la sécurité personnelle concerne le groupe entier.
La première est symbolique et la seconde réaliste; les menaces ne se distinguent pas selon leur niveau.
La première est groupale, tandis que la seconde est individuelle; cette distinction peut s’appliquer aux menaces réalistes comme symboliques.
Les deux sont groupales, puisque toute menace intergroupe touche nécessairement l’ensemble du groupe.

La première est groupale, tandis que la seconde est individuelle; cette distinction peut s’appliquer aux menaces réalistes comme symboliques.

Explication

Le niveau de la menace dépend de la cible concernée : la réputation du groupe est groupale, tandis que la sécurité personnelle est individuelle. Cette distinction entre niveau groupal et individuel est distincte de la distinction entre menace réaliste et symbolique.

19. Dans la théorie de la menace intégrée, quelle chaîne de conséquences une menace perçue peut-elle déclencher ?

Elle peut produire une identité sociale positive, puis garantir la coopération et éliminer les préjugés.
Elle peut modifier les ressources disponibles, puis réduire les émotions et neutraliser les comportements intergroupes.
Elle peut renforcer les stéréotypes, mais ne peut pas s’accompagner de préjugés ou de discrimination.
Elle peut susciter des émotions, des préjugés, des comportements discriminatoires ou de l’hostilité intergroupe.

Elle peut susciter des émotions, des préjugés, des comportements discriminatoires ou de l’hostilité intergroupe.

Explication

Les menaces perçues peuvent susciter des émotions et alimenter des préjugés, des comportements discriminatoires ou une hostilité entre groupes. Elles ne garantissent pas la coopération, contrairement à l’idée d’une conséquence automatiquement pacificatrice.

20. Dans l’analyse du pouvoir intergroupe, quelle relation est établie entre pouvoir et discrimination ?

Le pouvoir repose sur la capacité à modifier les croyances, tandis que les groupes dominants discriminent moins que les groupes discriminés.
Le pouvoir concerne la réputation collective, et la discrimination dépend principalement de la compétition pour des ressources limitées.
Le pouvoir désigne la position hiérarchique d’un groupe, et les groupes discriminés distribuent davantage les ressources que les groupes dominants.
Le pouvoir permet de distribuer des ressources matérielles et symboliques, et les groupes dominants qui en disposent discriminent davantage que les groupes discriminés.

Le pouvoir permet de distribuer des ressources matérielles et symboliques, et les groupes dominants qui en disposent discriminent davantage que les groupes discriminés.

Explication

Le pouvoir est présenté comme une capacité à distribuer des ressources matérielles et symboliques, que les groupes dominants peuvent mobiliser pour discriminer davantage. La position hiérarchique correspond plutôt au statut, et non à la définition du pouvoir.

21. Selon la théorie de l’équité présentée par Adams, quels ajustements sont associés aux groupes dominés et dominants ?

Les dominés tendent à des ajustements psychologiques, tandis que les dominants tendent à des ajustements matériels ou comportementaux.
Les deux groupes tendent à des ajustements matériels, mais les dominants les appliquent à la distribution des ressources.
Les dominés tendent à des ajustements matériels ou comportementaux, tandis que les dominants tendent à des ajustements psychologiques.
Les deux groupes tendent à des ajustements comportementaux, mais les dominés les appliquent à leur identité sociale.

Les dominés tendent à des ajustements matériels ou comportementaux, tandis que les dominants tendent à des ajustements psychologiques.

Explication

Dans la théorie de l’équité présentée par Adams, les groupes dominés tendent vers des ajustements matériels ou comportementaux, alors que les dominants tendent vers des ajustements psychologiques. Inverser ces tendances attribue aux groupes les ajustements associés à l’autre position.

22. Quel effet à long terme la déformation cognitive peut-elle avoir sur les membres des groupes dominés ?

Elle peut les amener à rejeter leur bas statut et faire disparaître les asymétries entre les groupes.
Elle peut les amener à accepter leur bas statut et contribuer ainsi à légitimer la discrimination.
Elle peut les amener à quitter leur groupe lorsque les frontières intergroupes deviennent imperméables.
Elle peut les amener à obtenir le pouvoir de distribuer les ressources et à inverser la hiérarchie sociale.

Elle peut les amener à accepter leur bas statut et contribuer ainsi à légitimer la discrimination.

Explication

À long terme, la déformation cognitive peut conduire les membres des groupes dominés à accepter leur position, ce qui contribue à légitimer la discrimination. Elle ne fait pas nécessairement disparaître les asymétries ni n’accorde aux dominés le pouvoir de distribuer les ressources.

23. Comment Jost et Banaji (1994) caractérisent-ils la fonction sociale des stéréotypes ?

Ils les présentent comme des stratégies individuelles de mobilité qui permettent de changer de groupe.
Ils les présentent comme des outils de contestation du système qui réduisent les asymétries de statut entre les groupes.
Ils les présentent comme des effets de la seule compétition matérielle, sans fonction dans la justification de l’ordre social.
Ils les présentent comme des outils de justification du système qui aident à expliquer et à reproduire les asymétries de statut.

Ils les présentent comme des outils de justification du système qui aident à expliquer et à reproduire les asymétries de statut.

Explication

Jost et Banaji décrivent les stéréotypes comme des outils qui justifient le système social et contribuent à reproduire les asymétries de statut. Les interpréter comme des mécanismes qui réduisent ces asymétries inverse la fonction qui leur est attribuée.

24. Quelle limite est soulignée à propos du contact intergroupe comme moyen de réduire les tensions ?

Son efficacité se généralise peu au-delà des situations de contact concernées.
Il repose sur l’adoption d’une identité commune plus large.
Il remplace les interactions entre groupes par des échanges individuels.
Il renforce généralement les frontières entre les groupes en présence.

Son efficacité se généralise peu au-delà des situations de contact concernées.

Explication

Le contact intergroupe est présenté comme une approche de réduction des tensions, mais ses effets se généralisent peu. L’adoption d’une identité commune plus large relève plutôt de la recatégorisation.

25. Des membres de groupes différents se décrivent comme appartenant à une même grande communauté, par exemple le continent asiatique. Quelle stratégie utilisent-ils ?

La dé-catégorisation, qui met en avant les différences individuelles.
La recatégorisation, qui met en avant une appartenance commune plus large.
La catégorisation croisée, qui organise plusieurs appartenances groupales.
Le contact intergroupe, qui consiste à multiplier les échanges entre groupes.

La recatégorisation, qui met en avant une appartenance commune plus large.

Explication

La recatégorisation consiste à se définir comme membre d’une catégorie commune plus large. La dé-catégorisation met plutôt l’accent sur l’identité personnelle et les différences individuelles.

26. Dans la coopération puzzle, comment les groupes mixtes sont-ils constitués pour accomplir une tâche commune ?

Ils regroupent des participants chargés d’accomplir séparément la même tâche.
Ils réunissent des représentants d’un seul village pour répartir les ressources.
Ils associent des participants en compétition pour sélectionner un spécialiste.
Ils réunissent un spécialiste de chaque tâche afin que les participants coopèrent.

Ils réunissent un spécialiste de chaque tâche afin que les participants coopèrent.

Explication

Chaque groupe mixte rassemble un spécialiste de chaque tâche, et les participants coopèrent pour atteindre un but commun. Des groupes en compétition ne correspondent pas à cette organisation coopérative.

27. Pourquoi la coopération puzzle crée-t-elle une interdépendance positive entre les participants ?

La réussite de chacun dépend de l’obtention de ressources limitées face aux autres.
La réussite de chacun contribue aux chances de réussir la tâche commune.
Chaque participant peut réussir sans contribuer au travail des autres spécialistes.
Les participants doivent remplacer les autres spécialistes pour achever leur tâche.

La réussite de chacun contribue aux chances de réussir la tâche commune.

Explication

Les spécialistes travaillent avec les autres afin d’augmenter les chances de réussite de la tâche commune. La compétition pour des ressources limitées décrit plutôt une interdépendance négative.

28. Dans la coopération puzzle entre villages, pourquoi les participants font-ils l’expérience d’une catégorisation croisée ?

Chacun reste avec les membres de son village et évite les groupes mixtes.
Chacun abandonne son village d’origine pour adopter une identité commune unique.
Chacun appartient à son village d’origine et à un groupe de spécialistes inter-villages.
Chacun quitte son groupe de spécialistes pour rejoindre une autre tâche.

Chacun appartient à son village d’origine et à un groupe de spécialistes inter-villages.

Explication

Les participants conservent leur appartenance à leur village tout en rejoignant un groupe de spécialistes composé de personnes d’autres villages. L’adoption d’une identité commune unique correspond plutôt à la recatégorisation.

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Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Psychologie sociale intergroupes.

Qu’explique le niveau intra-individuel chez Doise ?

Le comportement par le traitement cognitif de l’information, les perceptions et les émotions d’un individu.

Qu’explique le niveau inter-individuel, ou situationnel, chez Doise ?

Le comportement par les interactions avec autrui et la situation.

Qu’explique le niveau positionnel chez Doise ?

Le comportement par les appartenances groupales et la position hiérarchique des groupes dans la société.

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