QCM : Réplication et mutations génétiques (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une cellule humaine diploïde donne naissance à des gamètes. Combien de chromosomes chaque gamète reçoit-il, et comment sont-ils répartis ?

23 chromosomes, un de chaque paire
23 chromosomes, deux de chaque paire
46 chromosomes, un de chaque paire
46 chromosomes, deux de chaque paire

23 chromosomes, un de chaque paire

Explication

Un gamète humain haploïde reçoit un chromosome de chacune des 23 paires, soit 23 chromosomes. Les réponses avec 46 chromosomes confondent le gamète avec la cellule diploïde, tandis que deux chromosomes de chaque paire ne correspondent pas à l’haploïdie.

2. Lors de la réplication de l’ADN, une adénine du brin initial sert de modèle pour quelle base sur le brin complémentaire ?

La thymine
La guanine
L’adénine
La cytosine

La thymine

Explication

Dans l’ADN, l’adénine s’apparie avec la thymine, tandis que la guanine s’apparie avec la cytosine. L’adénine, la guanine et la cytosine comme partenaires proposés traduisent respectivement une inversion, une confusion entre les deux paires ou une association incorrecte.

3. Comment appelle-t-on la période qui s’étend de la formation d’une cellule jusqu’à sa propre division ?

Le cycle cellulaire
L’interphase
La phase S
La mitose

Le cycle cellulaire

Explication

Le cycle cellulaire est la période comprise entre la formation d’une cellule et sa propre division. L’interphase et la phase S sont des étapes de cette période, tandis que la mitose correspond à une division cellulaire.

4. Une cellule vient d’entrer en phase S de l’interphase. Quel changement se produit alors pour son ADN et ses chromosomes ?

L’ADN se condense et le nombre de chromatides par chromosome double
L’ADN est répliqué et le nombre de chromatides par chromosome double
L’ADN se réplique pendant la mitose et le nombre de chromatides reste stable
L’ADN est répliqué et le nombre de chromosomes double

L’ADN est répliqué et le nombre de chromatides par chromosome double

Explication

Pendant la phase S, l’ADN est répliqué, ce qui double le nombre de chromatides par chromosome. La condensation caractérise la mitose, et la réplication ne double pas le nombre de chromosomes.

5. Une cellule mère se divise par mitose. Quel résultat décrit la répartition des chromosomes et les cellules obtenues ?

Quatre cellules filles génétiquement identiques à la cellule mère, avec une répartition homogène des chromosomes
Deux cellules filles génétiquement identiques à la cellule mère, avec une répartition inégale des chromosomes
Deux cellules filles génétiquement identiques à la cellule mère, avec une répartition homogène des chromosomes
Deux cellules filles génétiquement différentes de la cellule mère, avec une répartition homogène des chromosomes

Deux cellules filles génétiquement identiques à la cellule mère, avec une répartition homogène des chromosomes

Explication

La mitose répartit les chromosomes de manière homogène et produit deux cellules filles génétiquement identiques à la cellule mère. Quatre cellules haploïdes correspondent à la méiose, tandis qu’une répartition inégale ou des différences génétiques contredisent le résultat attendu de la mitose.

6. Quel résultat distingue la méiose de la mitose quant au nombre et à la diversité des cellules produites ?

Quatre cellules génétiquement identiques entre elles et à la cellule mère
Deux cellules génétiquement différentes entre elles et de la cellule mère
Deux cellules génétiquement identiques entre elles et à la cellule mère
Quatre cellules génétiquement différentes entre elles et de la cellule mère

Quatre cellules génétiquement différentes entre elles et de la cellule mère

Explication

La méiose produit quatre cellules génétiquement différentes entre elles et de la cellule mère. L’option « deux cellules identiques » décrit la mitose, tandis que les autres choix associent incorrectement le nombre de cellules et leur diversité.

7. Au cours de la première division méiotique, quelle structure se sépare pendant l’anaphase I ?

Les deux cellules filles issues de la première division
Les deux chromosomes homologues de chaque paire
Les chromosomes non homologues de paires différentes
Les deux chromatides sœurs de chaque chromosome

Les deux chromosomes homologues de chaque paire

Explication

La première division méiotique sépare les chromosomes homologues de chaque paire; la séparation des chromatides sœurs a lieu en deuxième division. Le choix des cellules filles confond la séparation des chromosomes avec la fin de la division cellulaire.

8. À la fin de la méiose humaine, quel bilan chromosomique présente chacune des quatre cellules formées ?

4 chromosomes à une chromatide, dans une cellule haploïde
46 chromosomes à une chromatide, dans une cellule diploïde
23 chromosomes à une chromatide, dans une cellule haploïde
23 chromosomes à deux chromatides, dans une cellule haploïde

23 chromosomes à une chromatide, dans une cellule haploïde

Explication

Chaque cellule issue de la méiose est haploïde et possède 23 chromosomes à une chromatide. Le bilan à 46 chromosomes confond l’état haploïde et diploïde, tandis que deux chromatides par chromosome ne correspond pas aux cellules formées à l’issue de la méiose.

9. Dans une cellule, la quantité d’ADN double avant la division cellulaire, sans que l’ADN soit simplement en cours de condensation. À quelle phase ce changement correspond-il ?

À la mitose, où l’ADN est condensé
À la phase G1, où l’ADN est copié à l’identique
À la phase S, où l’ADN est copié à l’identique
À la phase G2, où les chromosomes se séparent

À la phase S, où l’ADN est copié à l’identique

Explication

La réplication a lieu pendant la phase S et double la quantité d’ADN en copiant à l’identique l’ADN présent. La condensation caractérise la mitose; G1 et G2 ne sont pas la phase indiquée pour cette réplication.

10. Quelles sont les trois hypothèses de mécanisme de réplication de l’ADN proposées pour être testées ?

Les modèles conservatif, séparatif et semi-conservatif
Les modèles conservatif, dispersif et semi-conservatif
Les modèles conservatif, dispersif et condensatif
Les modèles de phase S, dispersif et semi-conservatif

Les modèles conservatif, dispersif et semi-conservatif

Explication

Les trois modèles envisagés sont les modèles conservatif, dispersif et semi-conservatif. La phase S est une étape du cycle cellulaire, tandis que la séparation et la condensation ne font pas partie de ces trois modèles.

11. Pour préparer l’expérience de Meselson et Stahl, une chercheuse veut d’abord marquer l’ADN bactérien avec l’azote lourd, puis suivre son évolution dans un milieu différent. Quel ordre de milieux doit-elle utiliser ?

Cultiver d’abord en ¹⁵N, puis transférer en ¹⁴N
Cultiver d’abord en ¹⁴N, puis transférer dans un autre milieu en ¹⁴N
Cultiver d’abord en ¹⁵N, puis transférer dans un autre milieu en ¹⁵N
Cultiver d’abord en ¹⁴N, puis transférer en ¹⁵N

Cultiver d’abord en ¹⁵N, puis transférer en ¹⁴N

Explication

Les bactéries sont d’abord cultivées en milieu contenant l’azote lourd ¹⁵N, puis transférées en milieu contenant l’azote léger ¹⁴N. Inverser l’ordre, commencer par ¹⁴N ou conserver ¹⁵N dans les deux milieux ne correspond pas au protocole.

12. Des bactéries marquées au ¹⁵N sont transférées dans un milieu contenant du ¹⁴N. Quel profil d’ADN observe-t-on après un cycle de réplication ?

50 % d’ADN intermédiaire et 50 % d’ADN léger
100 % d’ADN lourd
100 % d’ADN intermédiaire
50 % d’ADN lourd et 50 % d’ADN léger

100 % d’ADN intermédiaire

Explication

Après un cycle en ¹⁴N, toutes les molécules présentent une densité intermédiaire. Le profil à parts égales correspond à deux cycles, tandis que l’ADN lourd seul ou le mélange lourd-léger ne sont pas les résultats observés après un cycle.

13. Une culture initialement marquée au ¹⁵N se développe en milieu ¹⁴N pendant deux cycles. Quelles proportions d’ADN intermédiaire et léger obtient-on ?

100 % intermédiaire et 0 % léger
50 % intermédiaire et 50 % léger
50 % léger et 50 % lourd
25 % intermédiaire et 75 % léger

50 % intermédiaire et 50 % léger

Explication

Après deux cycles en ¹⁴N, l’ADN est composé pour moitié de molécules intermédiaires et pour moitié de molécules légères. Le profil 100 % intermédiaire correspond au premier cycle, et 25 % intermédiaire avec 75 % léger apparaît après trois cycles.

14. Après un cycle en ¹⁴N, une expérience ne révèle ni ADN lourd ni ADN léger, puis, après deux cycles, révèle une bande d’ADN léger. Quelles hypothèses ces observations permettent-elles de rejeter ?

L’hypothèse dispersive après un cycle et l’hypothèse conservative après deux cycles
L’hypothèse conservative après un cycle et l’hypothèse dispersive après deux cycles
L’hypothèse semi-conservative après un cycle et l’hypothèse conservative après deux cycles
L’hypothèse conservative après un cycle et l’hypothèse semi-conservative après deux cycles

L’hypothèse conservative après un cycle et l’hypothèse dispersive après deux cycles

Explication

L’absence d’ADN lourd ou léger après un cycle rejette le modèle conservatif, tandis que l’apparition d’ADN léger après deux cycles rejette le modèle dispersif. Le modèle semi-conservatif est celui que les résultats valident.

15. Lors d’une réplication, chacune des deux molécules d’ADN formées contient un brin provenant de la molécule initiale et un brin nouvellement synthétisé. Quel modèle décrit ce mécanisme ?

La réplication conservative
La réplication semi-conservative
La réplication dispersive
La synthèse sans séparation des brins

La réplication semi-conservative

Explication

La réplication semi-conservative conserve un brin parental dans chaque molécule fille et synthétise un nouveau brin. Le modèle conservatif maintient ensemble la molécule parentale, tandis que le modèle dispersif mélange des segments anciens et nouveaux dans les brins.

16. Dans une cellule, les deux brins d’ADN viennent de se séparer au début de la réplication. Quelle action moléculaire suit ce déroulement ?

L’hélicase s’attache aux brins parentaux et assemble des nucléotides complémentaires
L’ADN polymérase ressoude les deux brins parentaux sans ajouter de nucléotides
L’ADN polymérase s’attache aux brins parentaux et assemble des nucléotides complémentaires
Les nucléotides s’assemblent avant que l’hélicase ne sépare les brins

L’ADN polymérase s’attache aux brins parentaux et assemble des nucléotides complémentaires

Explication

Après la séparation effectuée par l’hélicase, l’ADN polymérase se fixe sur les brins parentaux et assemble des nucléotides complémentaires pour former les nouveaux brins. L’hélicase sépare les brins, elle ne réalise pas leur synthèse.

17. À la fin de la phase S, une cellule possède deux chromatides sœurs issues de la réplication d’un chromosome. Quelle relation génétique les décrit correctement ?

Elles sont identiques entre elles, mais différentes de la molécule d’ADN originelle
Elles diffèrent entre elles et de la molécule d’ADN originelle
Elles sont identiques entre elles et à la molécule d’ADN originelle
Elles diffèrent entre elles, mais sont identiques à la molécule d’ADN originelle

Elles sont identiques entre elles et à la molécule d’ADN originelle

Explication

À l’issue de la phase S, les deux chromatides sœurs portent des molécules d’ADN génétiquement identiques entre elles et à la molécule originelle. Les considérer comme des chromosomes homologues ou comme des copies différentes contredit cette conséquence de la réplication.

18. Deux versions d’un même gène présentent quelques différences dans leur séquence nucléotidique. Comment ces différences sont-elles interprétées ?

Comme des variations qui réduisent la diversité des allèles
Comme des mutations qui distinguent deux gènes différents
Comme des changements fonctionnels sans modification de séquence
Comme des mutations à l’origine de la diversité des allèles

Comme des mutations à l’origine de la diversité des allèles

Explication

Une mutation correspond à une différence de séquence nucléotidique entre les allèles d’un même gène et contribue à leur diversité. Confondre deux gènes distincts déplace la comparaison, tandis qu’un changement sans modification de séquence et une réduction de la diversité ne correspondent pas au principe décrit.

19. Lors de la réplication, une ADN polymérase commet une erreur spontanée. Quelle fréquence approximative est associée à ce type d’erreur ?

Environ une erreur pour 10⁴ nucléotides répliqués
Environ 10⁴ erreurs pour un nucléotide répliqué
Une fréquence qui caractérise les facteurs mutagènes
Environ une erreur pour 10³ nucléotides répliqués

Environ une erreur pour 10⁴ nucléotides répliqués

Explication

Les mutations spontanées et aléatoires peuvent résulter d’un dysfonctionnement de l’ADN polymérase, à raison d’environ une erreur pour 10⁴ nucléotides répliqués. La valeur 10³ modifie la fréquence, l’inversion du rapport confond erreurs et nucléotides, et l’attribution aux facteurs mutagènes confond deux origines.

20. Une mutation apparaît dans une cellule de la peau et est transmise aux cellules issues de ses divisions. Quel est son devenir héréditaire ?

Elle passe aux gamètes et devient héréditaire après la mitose
Elle se transmet aux cellules filles et devient héréditaire dans la descendance
Elle reste dans la cellule mutée et n’est pas transmise aux cellules filles
Elle se transmet aux cellules filles, sans être transmise à la descendance par cette voie

Elle se transmet aux cellules filles, sans être transmise à la descendance par cette voie

Explication

Une mutation somatique peut être transmise aux cellules filles lors de la mitose, tandis que la transmission à la descendance concerne une mutation touchant un gamète. Confondre ces voies attribue à tort l’hérédité à la mutation de la peau; une mutation somatique n’est pas pour autant limitée à la cellule initiale.

21. Deux mutations sont observées : l’une ne produit aucun effet détectable, tandis que l’autre entraîne une nouvelle caractéristique. Quelle conclusion rend compte de cette différence ?

Les effets dépendent uniquement du type de cellule où survient la mutation
Une nouvelle caractéristique correspond nécessairement à une maladie génétique
Les mutations entraînent toutes une caractéristique nouvelle ou une maladie
Les effets varient selon la nature de la mutation et sa localisation dans l’ADN

Les effets varient selon la nature de la mutation et sa localisation dans l’ADN

Explication

Les effets d’une mutation peuvent être nuls ou se traduire par de nouvelles caractéristiques, des cancers, des maladies génétiques ou des applications nouvelles, selon sa nature et sa localisation dans l’ADN. L’idée d’un effet visible pour toute mutation est erronée; le type de cellule ne suffit pas à expliquer ces effets, et une nouvelle caractéristique n’est pas forcément une maladie.

22. Quelle structure moléculaire porte l’information génétique grâce à l’enchaînement de ses nucléotides ?

Un chromosome, formé de deux gènes en double hélice
Un gène, formé de deux chromosomes associés
Un nucléotide, formé de deux brins de désoxyribose
L’ADN, formé de deux brins en double hélice

L’ADN, formé de deux brins en double hélice

Explication

L’ADN est une macromolécule à deux brins en double hélice, et l’ordre de ses nucléotides définit l’information génétique. Un gène est un fragment d’ADN, un chromosome est composé d’ADN condensé, et un nucléotide est un constituant de l’ADN.

23. Quelle combinaison décrit un nucléotide constituant l’ADN ?

Une base azotée et du désoxyribose, sans phosphate
Une séquence de bases azotées et du désoxyribose
Une base azotée, du désoxyribose et un phosphate
Une base azotée, du ribose et un phosphate

Une base azotée, du désoxyribose et un phosphate

Explication

Un nucléotide de l’ADN comprend une base azotée, un sucre appelé désoxyribose et un groupement phosphate. Le ribose est ici un sucre confondu avec le désoxyribose, une séquence de bases décrit plutôt un fragment d’ADN, et l’absence de phosphate omet un constituant.

24. Une séquence d’ADN contient une information génétique qui code la couleur des yeux. Comment désigne-t-on ce fragment d’ADN ?

Une molécule d’ADN
Un allèle
Un gène
Un phénotype

Un gène

Explication

Un gène est un fragment d’ADN dont la séquence nucléotidique contient une information génétique codant un caractère. Un allèle est une version d’un gène, l’ADN désigne la macromolécule entière, et le phénotype correspond aux caractères observables.

25. Deux versions différentes d’un gène associé à la couleur des yeux sont identifiées chez des individus. Comment nomme-t-on chacune de ces versions ?

Un gène
Un génotype
Un phénotype
Un allèle

Un allèle

Explication

Un allèle est une version spécifique d’un même gène, différente des autres versions. Le phénotype désigne les caractères observables, le gène est le fragment d’ADN qui code un caractère, et le génotype est l’ensemble allélique d’un individu.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Réplication et mutations génétiques.

Combien de chromosomes les cellules diploïdes humaines possèdent-elles ?

46 chromosomes, organisés en 23 paires.

Combien de chromosomes les gamètes haploïdes humains possèdent-ils ?

23 chromosomes, soit un chromosome de chaque paire.

Qu’est-ce que le cycle cellulaire ?

La période entre la formation d’une cellule et sa propre division.

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