QCM : Reproduction et diversité animale (52 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel groupe décrit correctement les Rotifères par leur organisation, leur diversité approximative et leur habitat ?

Des animaux triploblastiques pseudo-cœlomates, environ 1 800 espèces, vivant dans les eaux douces stagnantes
Des animaux triploblastiques cœlomates, environ 1 800 espèces, vivant dans les eaux douces courantes
Des animaux triploblastiques pseudo-cœlomates, environ 180 espèces, vivant dans les eaux marines stagnantes
Des animaux diploblastiques pseudo-cœlomates, environ 18 000 espèces, vivant dans les eaux douces stagnantes

Des animaux triploblastiques pseudo-cœlomates, environ 1 800 espèces, vivant dans les eaux douces stagnantes

Explication

Les Rotifères sont triploblastiques et pseudo-cœlomates, comptent environ 1 800 espèces et peuplent les eaux douces stagnantes. Les eaux courantes, l’organisation diploblastique et les habitats marins ne correspondent pas à ces caractéristiques.

2. Chez un Rotifère, quelle fonction assure la couronne de cils située à l’avant de la bouche, appelée organe rotateur ?

La locomotion et l’alimentation
La locomotion et l’élimination des déchets
La digestion mécanique et la protection
La protection du corps et l’excrétion

La locomotion et l’alimentation

Explication

L’organe rotateur, formé d’une couronne de cils à l’avant de la bouche, sert à se déplacer et à se nourrir. Le mastax intervient dans l’appareil digestif, la cuticule protège le corps et l’excrétion relève d’un autre système.

3. Une femelle de Rotifère pond des œufs non fécondés qui se développent directement en individus. Quel mode de reproduction cela décrit-il ?

La fécondation interne
L’accouplement
La parthénogenèse
La ponte d’œufs fécondés

La parthénogenèse

Explication

La parthénogenèse correspond à la production de nouveaux individus par une femelle non fécondée, à partir d’ovules non fécondés qui se développent directement. La fécondation interne et l’accouplement impliquent le dépôt de sperme, tandis que de simples œufs non développés ne définissent pas ce processus.

4. Dans une population de Rotifères, une femelle produit par parthénogenèse des descendants mâles et femelles. Quel type de parthénogenèse observe-t-on ?

La parthénogenèse thélytoque
La reproduction sexuée avec fécondation interne
La parthénogenèse deutérotoque
La parthénogenèse arrhénotoque

La parthénogenèse deutérotoque

Explication

La parthénogenèse deutérotoque produit des mâles et des femelles. La thélytoque produit principalement des femelles, l’arrhénotoque produit des mâles, et la fécondation interne relève de la reproduction sexuée.

5. Lors d’un accouplement, un mâle de Rotifère mesure un dixième de la taille de la femelle. Quel enchaînement décrit le mécanisme de reproduction ?

Le mâle perfore la cuticule et dépose le sperme ; la fécondation interne précède le rejet des œufs par la femelle
La femelle mesure un dixième du mâle ; le sperme est déposé sans perforation avant la fécondation interne
Le mâle perfore la cuticule et dépose le sperme ; la fécondation externe précède le rejet des œufs par la femelle
Le mâle perfore la cuticule et dépose le sperme ; la femelle rejette les œufs avant la fécondation interne

Le mâle perfore la cuticule et dépose le sperme ; la fécondation interne précède le rejet des œufs par la femelle

Explication

Le mâle, environ dix fois plus petit que la femelle, perce sa cuticule pour y déposer le sperme ; la fécondation a lieu à l’intérieur, puis la femelle rejette les œufs. La fécondation externe, l’inversion du rapport de taille et l’ordre inversé des étapes sont des erreurs distinctes.

6. Lors de l’observation d’une coupe de Nématode, quelle caractéristique permet de qualifier sa cavité interne de pseudo-cœlome ?

Elle correspond au tube digestif et est délimitée par une membrane.
Elle se trouve dans la zone de l’ectoderme et n’est pas délimitée par une membrane.
Elle se trouve dans la zone du mésoderme et n’est pas délimitée par une membrane.
Elle se trouve dans la zone du mésoderme et est entièrement délimitée par une membrane.

Elle se trouve dans la zone du mésoderme et n’est pas délimitée par une membrane.

Explication

Le pseudo-cœlome est une cavité située dans la zone du mésoderme, mais non délimitée par une membrane. Le cœlome entièrement membrané relève de la confusion avec un cœlome parfait, tandis que l’ectoderme et le tube digestif ne décrivent pas cette cavité.

7. Chez un Nématode dont le liquide interne est sous pression et dont les muscles développés sont appliqués contre l’épiderme, quel élément constitue le squelette hydrostatique ?

Les muscles longitudinaux, indépendamment du liquide présent dans le cœlome.
Le tube digestif, maintenu sous pression par les muscles de l’épiderme.
Le liquide physiologique sous pression dans le cœlome, maintenu par les muscles.
La cuticule externe, remplie de liquide physiologique sous pression.

Le liquide physiologique sous pression dans le cœlome, maintenu par les muscles.

Explication

Le squelette hydrostatique repose sur le liquide physiologique sous pression dans le cœlome, contenu par l’action des muscles contre l’épiderme. Le réduire aux seuls muscles, le confondre avec la cuticule ou l’attribuer au tube digestif méconnaît ce mécanisme.

8. Un Nématode possède un corps renforcé par une cuticule difficile à déformer et des muscles longitudinaux ; quel type de déplacement ces caractéristiques favorisent-elles ?

Des mouvements sinusoïdaux.
Des mouvements circulaires.
Des mouvements de raccourcissement uniforme.
Des mouvements produits par des muscles transversaux.

Des mouvements sinusoïdaux.

Explication

La cuticule et la difficulté à déformer le corps, combinées aux muscles longitudinaux, conduisent à un déplacement sinusoïdal. Les mouvements circulaires, l’intervention de muscles transversaux ou le raccourcissement uniforme ne correspondent pas à ce mécanisme.

9. Un agriculteur constate que des Nématodes parasites abîment les racines de son maïs ; quel moyen phytosanitaire peut-il utiliser pour les combattre ?

Des fongicides.
Des insecticides.
Des traitements contre les filaires humaines.
Des nématicides.

Des nématicides.

Explication

Les nématicides sont des produits phytosanitaires destinés à tuer les Nématodes, notamment ceux qui endommagent les racines des cultures. Les insecticides ciblent les insectes, les traitements contre les filaires concernent des parasites humains et les fongicides visent les champignons.

10. Une personne atteinte de filariose développe un gonflement important autour des articulations après que la circulation de la lymphe y a été bloquée ; quelle complication cela évoque-t-il ?

Des dégâts aux racines des cultures.
Une cécité.
Des démangeaisons intenses.
Un éléphantiasis.

Un éléphantiasis.

Explication

Le blocage de la transmission de la lymphe, notamment près des articulations, peut entraîner un éléphantiasis. Les démangeaisons décrivent une autre manifestation de l’infection, la cécité correspond à une atteinte des yeux et les dégâts racinaires concernent les parasites des plantes.

11. Quelle description caractérise les Plathelminthes dans l’organisation des animaux triploblastiques ?

Des vers cylindriques, parmi les triploblastiques les plus évolués
Des vers plats en ruban, parmi les triploblastiques les plus primitifs
Des vers plats en ruban, parmi les triploblastiques les plus évolués
Des vers ronds, parmi les triploblastiques les plus primitifs

Des vers plats en ruban, parmi les triploblastiques les plus primitifs

Explication

Les Plathelminthes sont des vers plats en ruban et sont les triploblastiques les plus primitifs. Les vers ronds renvoient aux Nématodes, tandis que les deux autres réponses inversent leur forme ou leur position dans l’organisation triploblastique.

12. Un zoologiste observe un ver plat dépourvu de cavité interne appelée cœlome. Quelle classification correspond à cette caractéristique ?

Un Plathelminthe à cœlome véritable
Un Nématode à pseudo-cœlome
Un animal à cavité digestive absente
Un Plathelminthe acœlomate

Un Plathelminthe acœlomate

Explication

Les Plathelminthes sont acœlomates : ils ne possèdent pas de cœlome. Le pseudo-cœlome caractérise les Nématodes, le cœlome véritable contredit cette classification et la cavité digestive est une structure distincte.

13. Chez un Plathelminthe, quelle conséquence est associée à la concentration des cellules nerveuses dans la région antérieure ?

Le début de la circulation sanguine et de la formation d’un cœur
Le début de la concentration nerveuse dans la région postérieure
Le début de la céphalisation et de la formation d’un cerveau
Le début de la digestion et de la formation d’un pharynx

Le début de la céphalisation et de la formation d’un cerveau

Explication

La concentration nerveuse antérieure marque le début de la céphalisation et de la formation d’un cerveau. Un cœur ou un pharynx ne découle pas de ce phénomène, et la concentration décrite se situe à l’avant, non à l’arrière.

14. Un Plathelminthe échange des gaz avec son milieu, mais son organisation ne comporte ni appareil respiratoire ni appareil circulatoire. Quel mécanisme réalise ces échanges ?

L’aspiration par le pharynx
La diffusion à travers l’organisme
Le transport par un appareil circulatoire
La ventilation par un appareil respiratoire

La diffusion à travers l’organisme

Explication

Les Plathelminthes ne possèdent ni appareil respiratoire ni appareil circulatoire ; leurs échanges gazeux se font par diffusion. La ventilation et le transport circulatoire supposent des appareils absents, tandis que le pharynx sert à aspirer des matières en suspension.

15. Deux Turbellariés échangent leurs gamètes mâles alors que leurs gamètes femelles ne sont pas encore mûrs. Que se passe-t-il ensuite chez l’un des individus ?

Il se divise transversalement, puis ses néoblastes réunissent les gamètes échangés
Il stocke ses gamètes femelles jusqu’à la maturité des gamètes mâles, puis la fécondation a lieu à l’extérieur
Il féconde immédiatement ses gamètes femelles à l’extérieur, puis stocke les gamètes mâles
Il stocke les gamètes mâles jusqu’à la maturité des gamètes femelles, puis la fécondation a lieu à l’intérieur

Il stocke les gamètes mâles jusqu’à la maturité des gamètes femelles, puis la fécondation a lieu à l’intérieur

Explication

Les Turbellariés stockent les gamètes mâles reçus jusqu’à la maturité de leurs gamètes femelles ; la fécondation est interne. Une fécondation immédiate ou externe ne respecte pas cette séquence, et la scissiparité est un mode de reproduction asexuée.

16. Dans des conditions favorables, un Turbellarié se sépare en deux selon un axe transversal. Quel processus permet ensuite à chaque partie de reconstituer le corps ?

Les néoblastes totipotents régénèrent la partie manquante
Les gamètes échangés régénèrent la partie manquante
Les cellules filtrantes régénèrent la partie manquante
La fécondation interne régénère la partie manquante

Les néoblastes totipotents régénèrent la partie manquante

Explication

Après la scissiparité transversale, les néoblastes totipotents assurent la régénération de la partie manquante. Les gamètes et la fécondation concernent la reproduction sexuée, tandis que les cellules filtrantes ne sont pas responsables de cette régénération.

17. Un parasite dont le cycle comporte deux hôtes successifs se développe d’abord dans un mollusque, puis chez un mammifère. Comment ces hôtes sont-ils désignés dans le cycle des Trématodes ?

Le mollusque est l’hôte définitif et le mammifère l’hôte intermédiaire
Le mammifère est l’hôte intermédiaire et un autre vertébré l’hôte définitif
Le mollusque est l’hôte intermédiaire et le mammifère l’hôte définitif
Le mammifère est l’hôte intermédiaire et le mollusque l’hôte définitif

Le mollusque est l’hôte intermédiaire et le mammifère l’hôte définitif

Explication

Chez les Trématodes, le cycle comprend souvent un mollusque comme hôte intermédiaire et un mammifère comme hôte définitif. Inverser ces rôles ou attribuer au mollusque le rôle définitif contredit la succession décrite.

18. Après une phase de développement dans un mollusque, une larve de Trématode quitte cet hôte. Où se fixe-t-elle ensuite avant d’être ingérée par un vertébré ?

Sous les feuilles de plantes aquatiques
Sur les feuilles de plantes terrestres
Dans le foie du vertébré définitif
À l’intérieur du mollusque hôte

Sous les feuilles de plantes aquatiques

Explication

Après son développement dans le mollusque, la larve prend une forme allongée, en sort et se fixe sous les feuilles de plantes aquatiques, où elle attend d’être ingérée. Le foie du vertébré intervient après l’ingestion, et la larve ne reste pas dans le mollusque ni sur une plante terrestre.

19. Comment le corps du ténia est-il organisé ?

En un corps aplati en ruban dépourvu de segments
En segments successifs autonomes formant un ver cylindrique
En segments successifs autonomes formant un ver aplati en ruban
En anneaux successifs non autonomes formant un ver aplati en ruban

En segments successifs autonomes formant un ver aplati en ruban

Explication

Le ténia est un ver aplati en ruban constitué de segments successifs, chacun autonome. L’option des anneaux non autonomes nie cette autonomie, le corps non segmenté omet les segments et le corps cylindrique contredit sa forme aplatie.

20. Un parasite intestinal aplati ne possède aucun tube digestif. Comment réalise-t-il ses échanges avec son environnement ?

Par ingestion au moyen d’une bouche
Par un tube digestif ramifié
Par diffusion à travers son corps
Par une circulation sanguine spécialisée

Par diffusion à travers son corps

Explication

Les Cestodes sont dépourvus de tube digestif et réalisent leurs échanges par diffusion. Un tube digestif ramifié et une bouche impliqueraient un appareil digestif, tandis que la circulation sanguine ne correspond pas au mécanisme indiqué.

21. Chez un ténia, des segments situés à différents endroits peuvent être mûrs simultanément. Quelle succession de maturité permet la fécondation ?

Chaque segment mûrit d’abord au stade mâle, puis au stade femelle, tandis que des segments différents peuvent être à des stades distincts
Chaque segment mûrit d’abord au stade femelle, puis au stade mâle, tandis que des segments différents peuvent être à des stades distincts
Tous les segments mûrissent d’abord au stade mâle, puis passent ensemble au stade femelle
Chaque segment mûrit d’abord au stade femelle, puis au stade mâle, et tous les segments changent ensemble

Chaque segment mûrit d’abord au stade mâle, puis au stade femelle, tandis que des segments différents peuvent être à des stades distincts

Explication

Chaque segment passe d’abord par la maturité mâle, puis par la maturité femelle; des segments différents peuvent présenter ces stades en même temps, ce qui permet la fécondation. L’ordre femelle puis mâle est inversé, et une maturation simultanée de tous les segments supprimerait cette différence le long du ver.

22. Un animal sans cavité interne présente trois feuillets embryonnaires, une symétrie bilatérale et un début de centralisation nerveuse. Quelle interprétation évolutive convient aux Plathelminthes ?

Ils sont acoelomates, mais ces caractères témoignent d’une complexification évolutive
Ils sont coelomates, et ces caractères témoignent d’une complexification évolutive
Ils sont acoelomates, mais ces caractères témoignent d’une simplification évolutive
Ils sont acoelomates, et leur système nerveux reste sans début de centralisation

Ils sont acoelomates, mais ces caractères témoignent d’une complexification évolutive

Explication

Les Plathelminthes sont acoelomates, tandis que la triploblastie, la symétrie bilatérale et le début de centralisation nerveuse indiquent une complexification évolutive. Les confondre avec des coelomates nie l’absence de cavité interne; les considérer comme une simplification ou nier la centralisation contredit les caractères mentionnés.

23. À l’automne, des Cnidaires libèrent leurs gamètes matures dans l’eau. Que se passe-t-il ensuite dans leur reproduction sexuée ?

Les gamètes se fécondent dans le corps parental, puis la cellule œuf tombe au fond
Les gamètes se fécondent avant leur libération, puis la cellule œuf tombe au fond
Les gamètes se fécondent dans l’eau, puis la cellule œuf tombe au fond
Les gamètes se fécondent dans l’eau, puis la cellule œuf remonte vers la surface

Les gamètes se fécondent dans l’eau, puis la cellule œuf tombe au fond

Explication

Les gamètes sont rejetés dans l’eau, où les gamètes mâles et femelles se fécondent; la cellule œuf tombe ensuite au fond. Une fécondation préalable ou interne change le lieu ou l’ordre, et la remontée inverse le devenir de la cellule œuf.

24. Une espèce de Cnidaire reste sous forme de polype toute sa vie. Quels modes de reproduction ce stade peut-il assurer ?

La reproduction asexuée, tandis qu’une méduse assure la reproduction sexuée
La reproduction sexuée, tandis qu’une méduse assure la reproduction asexuée
La reproduction asexuée, sans possibilité de reproduction sexuée
La reproduction sexuée et la reproduction asexuée

La reproduction sexuée et la reproduction asexuée

Explication

Chez les espèces exclusivement polypoïdes, le polype peut se reproduire sexuellement et asexuellement. Le partage des rôles entre polype asexué et méduse sexuée concerne les espèces où les deux stades se succèdent; les deux autres erreurs retirent au polype l’un de ses modes de reproduction.

25. En été, un Cnidaire forme à une extrémité un bourgeon issu de multiplications cellulaires. Que peut-il devenir ?

Un nouvel individu après s’être détaché de l’individu parent
Une cellule œuf après fécondation dans l’eau
Un nouvel individu tout en restant attaché à l’individu parent
Un individu parent qui produit le bourgeon après sa propre séparation

Un nouvel individu après s’être détaché de l’individu parent

Explication

La reproduction asexuée estivale passe par la formation d’un bourgeon à une extrémité; celui-ci peut se détacher et devenir un nouvel individu. Une cellule œuf relève de la reproduction sexuée, tandis que les autres propositions ne décrivent pas le détachement et le rôle du bourgeon.

26. Dans le cycle d’un Cnidaire, le stade méduse est dominant et les méduses sont de grande taille. À quelle classe appartient-il ?

Aux Scyphozoaires
Aux Hydrozoaires
Aux Anthozoaires
Aux Plathelminthes

Aux Scyphozoaires

Explication

Les Scyphozoaires se caractérisent par un stade méduse dominant et de grosses méduses. Les Anthozoaires sont dominés par le stade polype, les Hydrozoaires donnent une importance comparable aux deux formes, et les Plathelminthes ne sont pas une classe de Cnidaires.

27. Dans un milieu où vivent des éponges, quelle combinaison décrit leur habitat et leur mode d’alimentation ?

Aquatiques, presque toutes marines, et nourries de matière en suspension
Aquatiques, presque toutes d’eau douce, et nourries de matière en suspension
Terrestres pour la plupart, et nourries de matière en suspension
Aquatiques, presque toutes marines, et nourries de proies capturées individuellement

Aquatiques, presque toutes marines, et nourries de matière en suspension

Explication

Les éponges sont aquatiques, 99 % sont marines et elles se nourrissent de matière en suspension. Les réponses évoquant une majorité d’eau douce, la capture individuelle de proies ou un habitat terrestre altèrent ces caractéristiques.

28. Une éponge dont les cellules sont faiblement attachées conserve sa cohésion grâce à quels éléments ?

Des spicules calcaires et une substance gélatineuse sécrétée dans le corps
Des spicules calcaires ou siliceux et une substance gélatineuse sécrétée dans le corps
Des spicules calcaires ou siliceux et une substance gélatineuse sécrétée à l’extérieur
Des parois cellulaires rigides et une substance gélatineuse sécrétée dans le corps

Des spicules calcaires ou siliceux et une substance gélatineuse sécrétée dans le corps

Explication

La cohésion, faible entre les cellules des éponges, repose notamment sur des spicules calcaires ou siliceux et sur une substance gélatineuse sécrétée dans le corps. Les parois rigides, une sécrétion extérieure ou l’exclusion des spicules siliceux ne correspondent pas à ces éléments.

29. Une éponge observée possède des spicules siliceux à six pointes et approche un mètre de longueur ; à quelle classe appartient-elle ?

Aux Demosponges
Aux Hexactinellides
Aux éponges à spicules calcaires
Aux Calcisponges

Aux Hexactinellides

Explication

Les Hexactinellides ont des spicules siliceux à six pointes et peuvent approcher un mètre. Les Demosponges ont des spicules siliceux à trois ou quatre branches, tandis que les Calcisponges ont des spicules calcaires et restent de petite taille.

30. Chez une éponge, quel trajet permet la fécondation après la libération des gamètes mâles dans l’eau ?

Les archéocytes captent les gamètes mâles et les transportent vers les gamètes femelles internes
Les choanocytes captent les gamètes mâles et les transportent vers les gamètes femelles internes
Les choanocytes captent les gamètes mâles et les transportent vers les gamètes femelles dans l’eau
Les choanocytes captent les gamètes mâles après que la cellule œuf a été rejetée dans l’eau

Les choanocytes captent les gamètes mâles et les transportent vers les gamètes femelles internes

Explication

Les archéocytes forment les gamètes, puis les choanocytes captent les gamètes mâles libérés dans l’eau et les conduisent aux gamètes femelles à l’intérieur du corps, où a lieu la fécondation. Les archéocytes n’assurent pas ce transport, et la cellule œuf n’est rejetée qu’après la fécondation.

31. Comment désigne-t-on les animaux constitués de plusieurs cellules ?

Les protozoaires
Les acœlomates
Les métazoaires
Les triploblastiques

Les métazoaires

Explication

Les métazoaires sont des animaux pluricellulaires. Les protozoaires sont unicellulaires, tandis que les termes « triploblastiques » et « acœlomates » concernent d’autres caractéristiques de classification.

32. Un animal possède un ectoderme et un endoderme, mais aucun troisième feuillet embryonnaire ; dans quelle catégorie se classe-t-il selon le nombre de feuillets ?

Parmi les diploblastiques
Parmi les triploblastiques
Parmi les cœlomates
Parmi les deutérostomiens

Parmi les diploblastiques

Explication

Les animaux diploblastiques possèdent deux feuillets embryonnaires : l’ectoderme et l’endoderme. Les triploblastiques possèdent aussi un mésoderme, tandis que le cœlome et le devenir du blastopore relèvent d’autres critères.

33. Lors du développement embryonnaire d’un animal, le blastopore donne naissance à l’anus ; de quel groupe s’agit-il ?

Des Hyponeuriens
Des Protostomiens
Des Épineuriens
Des Deutérostomiens

Des Deutérostomiens

Explication

Chez les Deutérostomiens, le blastopore donne l’anus ; chez les Protostomiens, il donne la bouche. Les Épineuriens et les Hyponeuriens sont distingués par la position du système nerveux par rapport au tube digestif.

34. Le système nerveux d’un animal se trouve du côté ventral par rapport à son tube digestif ; comment le classe-t-on selon la position de ce système ?

Parmi les Épineuriens
Parmi les Épithélioneuriens
Parmi les Protostomiens
Parmi les Hyponeuriens

Parmi les Hyponeuriens

Explication

Les Hyponeuriens possèdent un système nerveux ventral par rapport au tube digestif. Les Épineuriens ont un système dorsal, les Épithélioneuriens un système tégumentaire, et les Protostomiens sont définis par le devenir du blastopore.

35. Environ quelle part de la diversité animale citée appartient aux huit grands groupes mentionnés, dont les Arthropodes et les Mollusques ?

Environ 80 %
Environ 1,5 %
Environ 20 %
Environ 50 %

Environ 80 %

Explication

Les huit groupes cités regroupent environ 80 % de la diversité animale mentionnée. La valeur de 1,5 million correspond au nombre approximatif d’espèces du règne animal, et non à une proportion.

36. À quelle période remonte l’explosion de la diversité animale qui aurait produit plusieurs milliers de fois plus d’espèces qu’aujourd’hui ?

Lors des glaciations, il y a quelques millions d’années
À l’ère cambrienne, il y a 600 millions d’années
À l’époque actuelle, au cours des derniers millénaires
À l’ère précambrienne, il y a plusieurs milliards d’années

À l’ère cambrienne, il y a 600 millions d’années

Explication

L’explosion de la diversité animale est située au Cambrien, il y a 600 millions d’années. Les glaciations sont évoquées comme des épisodes associés à des extinctions, non comme le moment de cette explosion.

37. Une zoologiste classe les animaux selon des propriétés anatomiques ou morphologiques particulières : combien d’embranchements distingue-t-elle dans le règne animal ?

600 embranchements
32 embranchements
8 embranchements
1,5 million d’embranchements

32 embranchements

Explication

Le règne animal est classé en 32 embranchements, caractérisés par des propriétés anatomiques ou morphologiques. Le nombre huit renvoie aux groupes cités pour leur part importante de diversité, et non au total des embranchements.

38. Chez un animal, l’oxydation des hydrates de carbone présents dans le sang a lieu : quel en est le résultat indiqué ?

L’évacuation des déchets métaboliques
La production d’énergie
La digestion des proies dans le milieu
La dissolution de l’oxygène dans l’eau

La production d’énergie

Explication

L’oxydation des hydrates de carbone présents dans le sang produit de l’énergie. L’évacuation des déchets est un rôle lié à l’eau, tandis que la digestion concerne l’utilisation de la nourriture.

39. Une réaction biochimique se déroule dans une cellule animale : dans quel milieu se réalise-t-elle, selon le besoin vital décrit ?

En solution dans l’oxygène
En solution dans l’eau
En solution dans les proies
En solution dans le sang

En solution dans l’eau

Explication

Les réactions biochimiques se réalisent en solution dans l’eau. Le sang peut transporter des substances comme les hydrates de carbone, mais il ne remplace pas l’eau comme milieu de ces réactions.

40. Un organisme doit capturer des proies dans son milieu et les digérer pour se nourrir : comment qualifie-t-on son mode de nutrition ?

Autotrophe
Hétérotrophe
Aérien
Aquatique

Hétérotrophe

Explication

Un animal est hétérotrophe parce qu’il doit trouver sa nourriture sous forme de proies dans son milieu et pouvoir la digérer. L’autotrophie désigne le mode de nutrition attribué aux végétaux, et non la recherche de proies.

41. Chez une espèce animale, le début de la période de reproduction varie avec la température, la durée du jour et la période de l’année. Quelle interprétation explique le mieux ce phénomène ?

La reproduction dépend de la disponibilité alimentaire plutôt que des saisons.
La reproduction est programmée en fonction de paramètres environnementaux.
La locomotion est déclenchée par des paramètres environnementaux.
L’excrétion varie en fonction des conditions saisonnières.

La reproduction est programmée en fonction de paramètres environnementaux.

Explication

La reproduction animale est programmée selon des paramètres environnementaux comme la température, la durée du jour et la période de l’année. La locomotion concerne le déplacement, la nourriture n’est pas le facteur décrit ici et l’excrétion élimine des déchets métaboliques.

42. Un animal reçoit une information sur la présence d’un prédateur, puis adopte une réponse orientée et efficace, adaptée à la situation. Quelle fonction décrit cette réponse ?

La locomotion
La perception
L’excrétion
La coordination

La coordination

Explication

La coordination transforme une information reçue en une réponse orientée, efficace et adaptée au moment. La perception détecte l’information, la locomotion désigne le déplacement et l’excrétion élimine des déchets métaboliques.

43. Deux groupes d’individus se reproduisent entre eux et ont une descendance fertile. Quel critère permet de les considérer comme appartenant à une même espèce ?

Leur capacité à produire une descendance qui reste stérile
Leur ressemblance morphologique sans reproduction entre eux
Le fait qu’ils aient reçu le même nom taxonomique
Leur capacité à produire ensemble une descendance fertile

Leur capacité à produire ensemble une descendance fertile

Explication

Une espèce regroupe des individus capables de se reproduire entre eux et d’avoir une descendance fertile. La ressemblance seule ne constitue pas ce critère, une descendance stérile ne le satisfait pas et nommer les espèces relève de la taxonomie.

44. Deux espèces présentent des similitudes anatomiques, mais les chercheurs veulent vérifier si elles appartiennent à la même lignée évolutive. Quelle démarche relève de la systématique ?

Les regrouper selon leurs similitudes et comparer leur ADN.
Conclure à une même lignée à partir des seules similitudes anatomiques.
Déterminer leur rang en suivant l’ordre des catégories taxonomiques.
Les décrire et leur attribuer un nom sans examiner leur parenté.

Les regrouper selon leurs similitudes et comparer leur ADN.

Explication

La systématique regroupe des espèces présentant des similitudes morphologiques ou anatomiques, puis vérifie leur appartenance à une même lignée évolutive grâce à l’étude de l’ADN. Décrire et nommer relève de la taxonomie, et les seules similitudes ne suffisent pas à vérifier la lignée.

45. Dans une classification hiérarchique, quelle catégorie vient immédiatement après l’ordre et immédiatement avant le genre ?

La classe
L’ordre
L’espèce
La famille

La famille

Explication

L’ordre hiérarchique est règne, embranchement, classe, ordre, famille, genre, espèce : la famille se situe donc entre l’ordre et le genre. L’ordre et la classe précèdent la famille, tandis que l’espèce vient après le genre.

46. Quelle différence caractérise la première séparation entre protozoaires et métazoaires ?

Les protozoaires sont pluricellulaires et les métazoaires unicellulaires.
Les protozoaires sont unicellulaires et les métazoaires pluricellulaires.
Les métazoaires ne font pas réellement partie du règne animal, contrairement aux protozoaires.
Les protozoaires cherchent leur nourriture dans leur milieu, contrairement aux métazoaires.

Les protozoaires sont unicellulaires et les métazoaires pluricellulaires.

Explication

La distinction porte d’abord sur le nombre de cellules : les protozoaires sont unicellulaires et les métazoaires pluricellulaires. L’inversion des nombres de cellules confond les deux groupes, la recherche de nourriture est attribuée à tort aux protozoaires et l’appartenance au règne animal est inversée.

47. L’examen du développement embryonnaire d’un animal révèle une couche externe, un endoderme interne et une troisième couche entre les deux. À quelle catégorie appartient-il ?

Aux diploblastiques, grâce à la présence du mésoderme.
Aux triploblastiques, grâce à la présence du mésoderme.
Aux triploblastiques, grâce à la présence du cœlome.
Aux diploblastiques, grâce à la présence d’un endoderme externe.

Aux triploblastiques, grâce à la présence du mésoderme.

Explication

La présence d’une troisième couche embryonnaire, le mésoderme, caractérise les triploblastiques. Les diploblastiques n’ont que l’épiderme externe et l’endoderme interne; le cœlome est une cavité et non une couche, tandis que l’endoderme est interne.

48. Chez un animal, les centres nerveux sont distincts du reste du corps et le système nerveux se trouve en position dorsale, près de l’épiderme. De quel groupe s’agit-il ?

Des épithéliens, dont le système nerveux migre en position dorsale.
Des épithéliens, dont les centres nerveux sont dégagés.
Des épineuriens, dont le système nerveux reste un tégument sans position fixe.
Des épineuriens, dont les centres nerveux sont dégagés.

Des épineuriens, dont les centres nerveux sont dégagés.

Explication

Chez les épineuriens, les centres nerveux sont dégagés et le système nerveux migre en position dorsale, près de l’épiderme. Les épithéliens ont un système nerveux mal dégagé, sans position fixe et sous forme de tégument.

49. Un organisme observé au microscope mesure 2,4 mm. Cette taille est-elle compatible avec l’intervalle généralement observé chez les Rotifères, tout en restant dans la taille maximale rapportée ?

Non : elle dépasse la limite maximale d’environ 3 mm
Non : elle dépasse la taille habituelle, mais reste sous la limite d’environ 3 mm
Oui : elle se situe dans l’intervalle habituel de 100 à 500 mm
Oui : elle appartient à l’intervalle habituel de 0,1 à 0,5 mm

Non : elle dépasse la taille habituelle, mais reste sous la limite d’environ 3 mm

Explication

La taille des Rotifères est généralement de 0,1 à 0,5 mm, mais elle peut atteindre environ 3 mm : 2,4 mm dépasse donc l’intervalle courant sans dépasser cette limite. L’intervalle habituel est confondu avec la limite maximale dans la réponse sur 0,1 à 0,5 mm, tandis que les réponses fondées sur 0,5 mm comme minimum ou sur des millimètres plutôt que des micromètres déforment les valeurs.

50. Quelle description rend compte de la diversité des modes de vie chez les Nématodes ?

La majorité vit librement, et les espèces parasites ne concernent que les végétaux
La majorité parasite l’être humain, tandis que quelques espèces vivent librement
Toutes les espèces vivent librement, sans espèces parasites chez les végétaux
La majorité vit librement, mais de nombreuses espèces parasitent des végétaux ou l’être humain

La majorité vit librement, mais de nombreuses espèces parasitent des végétaux ou l’être humain

Explication

La majorité des Nématodes sont libres, mais de nombreuses espèces sont parasites, notamment chez les végétaux et l’être humain. La réponse qui fait du parasitisme le mode majoritaire inverse la fréquence, celle qui exclut les parasites contredit leur présence, et celle qui limite le parasitisme aux végétaux omet l’être humain.

51. Chez un animal, le métabolisme cellulaire produit de l’ammoniac, qui est transformé en urée avant d’être éliminé. Quelle fonction vitale correspond à ce rejet des déchets métaboliques ?

La locomotion
La défécation
La perception
L’excrétion

L’excrétion

Explication

L’excrétion rejette les déchets issus du métabolisme cellulaire, dont l’ammoniac peut être transformé en urée avant élimination. La défécation concerne les résidus digestifs, la locomotion le déplacement et la perception la détection de l’environnement.

52. Lors de l’observation d’un animal, on constate que son mésoderme est massif et ne contient aucune cavité cœlomique. À quelle organisation appartient-il ?

À l’organisation des acœlomates
À l’organisation des deutérostomiens
À l’organisation des cœlomates
À l’organisation des diploblastiques

À l’organisation des acœlomates

Explication

Les acœlomates ont un mésoderme massif, sans cavité cœlomique ; cette caractéristique ne permet pas de conclure que leurs organes fonctionnent mal. Les cœlomates possèdent un cœlome, tandis que les deux autres termes renvoient à d’autres classifications animales.

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Mémorisez les réponses avec 98 flashcards sur Reproduction et diversité animale.

Quels types d’animaux sont les Rotifères selon leur organisation embryonnaire et leur cavité corporelle ?

Des animaux triploblastiques pseudo-cœlomates.

Dans quel milieu les Rotifères vivent-ils principalement ?

Dans les eaux douces stagnantes.

À quoi sert l’organe rotateur des Rotifères ?

À la locomotion et à l’alimentation.

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