QCM : Révisions de mathématiques de Première — 64 questions

Questions et réponses du QCM

1. Laquelle décrit correctement une suite numérique ?

Une somme infinie de nombres réels rangés sans ordre particulier
Une fonction qui associe à chaque réel un entier naturel
Une liste ordonnée de nombres associant à chaque entier n, à partir d’un certain rang, un réel u_n
Une expression polynomiale définie uniquement pour les entiers positifs

Une liste ordonnée de nombres associant à chaque entier n, à partir d’un certain rang, un réel u_n

Explication

Une suite numérique est une liste ordonnée de nombres qui associe à tout entier n, à partir d’un certain rang, un nombre réel noté u_n.

2. Quelle situation correspond à une suite définie par récurrence ?

On représente les termes par des points dans un repère
On donne uniquement les cinq premiers termes de la suite
On donne u_0=3 et u_{n+1}=2u_n+1
On donne directement u_n=2n+3

On donne u_0=3 et u_{n+1}=2u_n+1

Explication

Une définition par récurrence fournit un terme initial et une relation exprimant u_{n+1} en fonction de u_n. La formule u_n=2n+3 est une définition explicite.

3. Une suite vérifie u_{n+1}≥u_n pour tout n. Comment la qualifie-t-on ?

Elle est constante
Elle est décroissante
Elle est croissante
Elle est strictement croissante

Elle est croissante

Explication

Une suite est croissante lorsqu'u_{n+1}≥u_n ; l’égalité est donc autorisée. La croissance stricte exige u_{n+1}>u_n.

4. Laquelle de ces situations caractérise une suite divergente ?

Elle admet une limite égale à zéro
Elle tend vers une limite réelle finie
Elle tend vers +∞ lorsque n tend vers +∞
Elle se rapproche d’un nombre réel fixe

Elle tend vers +∞ lorsque n tend vers +∞

Explication

Une suite qui tend vers +∞ n’admet pas de limite finie : elle est donc divergente. Une suite possédant une limite réelle finie est convergente.

5. Quelle relation caractérise une suite arithmétique de raison r ?

u_{n+1}=u_n^r
u_{n+1}=u_n+r^n
u_{n+1}=u_n+r
u_{n+1}=u_nq

u_{n+1}=u_n+r

Explication

Dans une suite arithmétique, on obtient chaque terme en ajoutant la raison r au terme précédent : u_{n+1}=u_n+r.

6. Quelle formule donne la somme des termes u_0 à u_N d’une suite arithmétique ?

∑_{k=0}^{N}u_k=u_0(1-q^{N+1})/(1-q)
∑_{k=0}^{N}u_k=(N+1)u_0u_N
∑_{k=0}^{N}u_k=(u_0+u_N)/2
∑_{k=0}^{N}u_k=(N+1)(u_0+u_N)/2

∑_{k=0}^{N}u_k=(N+1)(u_0+u_N)/2

Explication

La somme arithmétique vaut le nombre de termes, N+1, multiplié par la moyenne du premier et du dernier terme. La formule comportant une puissance de q concerne une suite géométrique.

7. Une suite géométrique de raison q vérifie quelle relation de récurrence ?

u_{n+1}=u_n/q^n
u_{n+1}=u_nq
u_{n+1}=u_n+q
u_{n+1}=q^n+u_n

u_{n+1}=u_nq

Explication

Une suite géométrique s’obtient en multipliant chaque terme par sa raison q : u_{n+1}=u_nq.

8. Quelle expression représente la somme des termes d’une suite géométrique de premier terme u_0 et de raison q≠1 ?

u_0+Nq
(N+1)(u_0+u_N)/2
u_0q^{N+1}
u_0(1-q^{N+1})/(1-q)

u_0(1-q^{N+1})/(1-q)

Explication

La somme géométrique jusqu’au rang N est u_0(1-q^{N+1})/(1-q). La formule avec la moyenne des extrêmes appartient aux suites arithmétiques.

9. Quelle condition est nécessaire pour que f(x)=ax²+bx+c soit un polynôme du second degré ?

Le coefficient b doit être non nul
Le coefficient c doit être positif
Le discriminant doit être positif
Le coefficient a doit être non nul

Le coefficient a doit être non nul

Explication

Un polynôme du second degré s’écrit ax²+bx+c avec a≠0. Si a=0, la fonction devient au plus affine.

10. Pour f(x)=ax²+bx+c, quelles sont les coordonnées du sommet dans la forme canonique ?

α=b/(2a) et β=(4ac−b²)/(4a)
α=b²−4ac et β=−b/(2a)
α=−2a/b et β=c/a
α=−b/(2a) et β=(b²−4ac)/(4a)

α=−b/(2a) et β=(b²−4ac)/(4a)

Explication

La forme canonique est f(x)=a(x−α)²+β, avec α=−b/(2a) et β=(b²−4ac)/(4a). Elle met directement en évidence le sommet.

11. Quel est le discriminant de l’équation 3x²−5x+2=0 ?

25
1
−1
49

1

Explication

On calcule Δ=b²−4ac=(−5)²−4×3×2=25−24=1.

12. Que peut-on conclure pour une équation du second degré dont le discriminant est strictement négatif ?

Elle possède une infinité de solutions réelles
Elle possède deux solutions réelles distinctes
Elle possède une solution réelle double
Elle n’a aucune solution réelle

Elle n’a aucune solution réelle

Explication

Lorsque Δ<0, l’équation du second degré ne possède aucune solution réelle. Une solution double correspond au cas Δ=0.

13. Quelle expression définit la dérivée de f au point a lorsqu’elle existe ?

La limite de \(\frac{f(a+h)-f(a)}{h}\) quand \(h\) tend vers 0
La limite de \(\frac{f(a+h)+f(a)}{h}\) quand \(h\) tend vers 0
La valeur \(f(a)\) de la fonction au point a
Le quotient \(\frac{f(a)}{a}\) lorsqu'a est non nul

La limite de \(\frac{f(a+h)-f(a)}{h}\) quand \(h\) tend vers 0

Explication

La dérivée en a est définie par la limite du taux d’accroissement \(\frac{f(a+h)-f(a)}{h}\) lorsque h tend vers 0. Elle ne se confond pas avec la valeur \(f(a)\).

14. Quelle est l’équation de la tangente à la courbe de f au point \(A(a,f(a))\) ?

\(y=f(a)(x-a)+f'(a)\)
\(y=f'(a)(x-a)+f(a)\)
\(y=f'(x)(a-x)+f(a)\)
\(y=f(a)x+f'(a)\)

\(y=f'(a)(x-a)+f(a)\)

Explication

La tangente a pour coefficient directeur \(f'(a)\) et passe par \(A(a,f(a))\), d’où l’équation \(y=f'(a)(x-a)+f(a)\).

15. Quelle dérivée usuelle est correcte ?

\((e^x)'=1\)
\((\cos x)'=\cos x\)
\((\sin x)'=\cos x\)
\((\sin x)'=-\sin x\)

\((\sin x)'=\cos x\)

Explication

Parmi les dérivées usuelles, on a notamment \((\sin x)'=\cos x\), \((\cos x)'=-\sin x\) et \((e^x)'=e^x\).

16. Si \(f(x)=u(x)v(x)\), quelle formule permet de calculer sa dérivée ?

\(f'(x)=u'(x)v(x)-u(x)v'(x)\)
\(f'(x)=u'(x)v'(x)\)
\(f'(x)=u'(x)v(x)+u(x)v'(x)\)
\(f'(x)=\frac{u'(x)}{v'(x)}\)

\(f'(x)=u'(x)v(x)+u(x)v'(x)\)

Explication

La dérivée d’un produit est la somme de la dérivée du premier facteur multipliée par le second et du premier facteur multiplié par la dérivée du second.

17. Sur un intervalle où \(f'(x)<0\), quelle variation de f peut-on conclure ?

f est strictement croissante
f est constante
f est strictement décroissante
f possède nécessairement un maximum local

f est strictement décroissante

Explication

Une dérivée strictement négative sur un intervalle implique que la fonction y est strictement décroissante. Une dérivée positive correspondrait à une croissance.

18. Lequel des points suivants est un point critique de f ?

Un point où la fonction est nécessairement maximale
Un point où la dérivée vaut nécessairement un
Un point où la dérivée s’annule ou n’existe pas
Un point où la fonction vaut nécessairement zéro

Un point où la dérivée s’annule ou n’existe pas

Explication

Un point critique est un point où la dérivée est nulle ou n’existe pas. Cela ne signifie pas automatiquement que la fonction y atteint un extremum.

19. Que peut-on conclure si la dérivée change de signe de − vers + en a ?

Il n’existe aucun point critique en a
f(a) est un minimum local
f est constante au voisinage de a
f(a) est un maximum local

f(a) est un minimum local

Explication

Un changement de signe de la dérivée de − vers + signifie que la fonction passe de la décroissance à la croissance : \(f(a)\) est donc un minimum local.

20. Quelle propriété caractérise la fonction exponentielle ?

Elle vérifie \(f'(x)=x f(x)\) pour tout réel x et \(f(0)=1\)
Elle vérifie \(f'(x)=-f(x)\) pour tout réel x et \(f(0)=0\)
Elle vérifie \(f'(x)=f(x)\) pour tout réel x et \(f(0)=1\)
Elle vérifie \(f'(x)=1\) pour tout réel x et \(f(0)=0\)

Elle vérifie \(f'(x)=f(x)\) pour tout réel x et \(f(0)=1\)

Explication

La fonction exponentielle est l’unique fonction qui est égale à sa dérivée en tout réel et qui prend la valeur 1 en 0.

21. Quelle affirmation décrit correctement la fonction \(x\mapsto e^x\) ?

Elle peut être négative lorsque x est négatif
Elle est strictement positive et strictement croissante sur ℝ
Elle est strictement décroissante sur ℝ
Elle s’annule pour une valeur réelle de x

Elle est strictement positive et strictement croissante sur ℝ

Explication

La fonction exponentielle est définie sur ℝ, strictement positive et strictement croissante. Elle tend vers 0 en −∞ sans jamais atteindre cette valeur.

22. Quelle égalité est vraie pour tous réels a et b ?

\(e^{a-b}=e^{a}e^{b}\)
\(e^{a-b}=\frac{e^b}{e^a}\)
\(e^{a-b}=\frac{e^a}{e^b}\)
\(e^{a-b}=e^a-e^b\)

\(e^{a-b}=\frac{e^a}{e^b}\)

Explication

La propriété du quotient des exponentielles donne \(e^{a-b}=\frac{e^a}{e^b}\). Elle découle notamment de \(e^{-b}=\frac{1}{e^b}\).

23. Pour quels réels a et b l’inégalité \(e^a<e^b\) est-elle vérifiée ?

Exactement lorsque \(a>b\)
Exactement lorsque \(a<b\)
Pour tous a et b réels
Lorsque \(a=b\)

Exactement lorsque \(a<b\)

Explication

La fonction exponentielle est strictement croissante, donc elle conserve strictement l’ordre : \(e^a<e^b\) équivaut à \(a<b\).

24. Sur le cercle trigonométrique, comment les coordonnées du point associé à un angle θ sont-elles déterminées ?

Son abscisse est sin θ et son ordonnée est cos θ
Son abscisse est cos θ et son ordonnée est sin θ
Son abscisse est tan θ et son ordonnée est cos θ
Son abscisse est θ et son ordonnée est 1

Son abscisse est cos θ et son ordonnée est sin θ

Explication

Le point associé à θ a pour coordonnées (cos θ, sin θ) : le cosinus donne l’abscisse et le sinus l’ordonnée.

25. Quelle égalité reste vraie pour toute valeur réelle de x ?

cos²(x)+sin(x)=1
cos²(x)-sin²(x)=1
cos(x)+sin(x)=1
cos²(x)+sin²(x)=1

cos²(x)+sin²(x)=1

Explication

L’identité trigonométrique fondamentale est cos²(x)+sin²(x)=1.

26. La norme d’un vecteur de coordonnées (−3,4) vaut combien ?

1
5
25
7

5

Explication

La norme vaut √(x²+y²), donc √(9+16)=√25=5.

27. Si u=(2,1) et v=(3,−2), quelle est la valeur de leur produit scalaire ?

4
8
−4
0

0

Explication

On calcule u·v=2×3+1×(−2)=6−2=4. La bonne réponse est donc 4.

28. Que permet de lire directement la forme canonique f(x)=a(x−h)²+k ?

La pente de la parabole en chaque point
Le sommet (h,k) et l’axe x=h
Les racines et le discriminant
Les coefficients développés a, b et c uniquement

Le sommet (h,k) et l’axe x=h

Explication

La forme canonique donne directement le sommet (h,k) et l’axe de symétrie x=h.

29. Une fonction quadratique possède un coefficient a négatif. Quelle caractéristique sa parabole présente-t-elle ?

Elle est ouverte vers le haut et possède un maximum
Elle est ouverte vers le bas et possède un minimum
Elle est ouverte vers le bas et possède un maximum
Elle est ouverte vers le haut et possède un minimum

Elle est ouverte vers le bas et possède un maximum

Explication

Lorsqu'a<0, la parabole est ouverte vers le bas et sa valeur au sommet est un maximum.

30. Pour f_m(x)=x²−2mx+m²−1, quelles sont l’abscisse et l’ordonnée du sommet ?

(m,−1)
(−m,1)
(m,1)
(−m,−1)

(m,−1)

Explication

La forme canonique est f_m(x)=(x−m)²−1, donc le sommet est (m,−1).

31. Pour déterminer les points d’intersection d’une parabole et d’une droite, quelle méthode faut-il appliquer ?

Calculer le produit de leurs expressions de y
Égaliser leurs expressions de y puis interpréter les solutions
Comparer uniquement leurs coefficients directeurs
Additionner leurs expressions de y puis résoudre

Égaliser leurs expressions de y puis interpréter les solutions

Explication

Les points communs vérifient la même valeur de y : on égalise donc les deux expressions, puis le nombre de solutions donne le nombre d’intersections.

32. Que signifie la notation P_A(B), lorsque P(A) est non nulle ?

La probabilité de A ou B
La probabilité de B sachant A
La probabilité de A et B indépendants
La probabilité de A sachant B

La probabilité de B sachant A

Explication

P_A(B) désigne la probabilité de B sachant qu'A est réalisé et vaut P(A∩B)/P(A).

33. Quelle expression permet de calculer la probabilité de l’intersection A∩B ?

P(A)×P(B) dans tous les cas
P(A)+P_A(B)
P(A)×P_A(B)
P(A∪B)−P(A)

P(A)×P_A(B)

Explication

La relation fondamentale est P(A∩B)=P(A)×P_A(B). Le produit P(A)P(B) ne convient que lorsque l’indépendance est établie.

34. A et son complémentaire forment une partition de l’univers. Quelle formule exprime alors P(B) ?

P(B)=P(A)P(B)+P(Ā)
P(B)=P(A)P_A(B)+P(Ā)P_Ā(B)
P(B)=P(A)+P(Ā)
P(B)=P_A(B)+P_Ā(B)

P(B)=P(A)P_A(B)+P(Ā)P_Ā(B)

Explication

La formule des probabilités totales additionne les contributions des deux cas : P(B)=P(A)P_A(B)+P(Ā)P_Ā(B).

35. Si P(A)>0, quelle condition caractérise l’indépendance de A et B ?

P_A(B)=P(B)
P(A∩B)=P(A)+P(B)
P(A)=P(B)
P_A(B)=P(A)

P_A(B)=P(B)

Explication

Lorsque P(A)>0, A et B sont indépendants si et seulement si P_A(B)=P(B), ce qui équivaut à P(A∩B)=P(A)P(B).

36. Quelle propriété caractérise une variable aléatoire discrète X dans une expérience aléatoire ?

Elle associe une fonction dérivable à chaque nombre réel
Elle associe une issue unique à chaque nombre réel
Elle associe une probabilité identique à chaque événement
Elle associe un nombre réel à chaque issue de l’expérience

Elle associe un nombre réel à chaque issue de l’expérience

Explication

Une variable aléatoire est une fonction qui associe un nombre réel X(ω) à chaque issue ω de l’expérience aléatoire.

37. Une variable aléatoire X prend les valeurs 0, 1 et 2 avec des probabilités respectives p, 0,3 et 0,2. Quelle est la valeur de p ?

1,5
0,2
0,5
0,7

0,5

Explication

La somme des probabilités doit être égale à 1 : p+0,3+0,2=1, d’où p=0,5.

38. Si E(X)=4, quelle est la valeur de E(3X-2) ?

6
12
14
10

10

Explication

Par linéarité de l’espérance, E(3X-2)=3E(X)-2=3×4-2=10. Cette propriété de linéarité ne s’applique pas de la même manière à la variance.

39. Une variable aléatoire X est exprimée en mètres. Dans quelle unité l’écart-type σ(X) est-il exprimé ?

Sans unité
En mètres carrés
En mètres par seconde
En mètres

En mètres

Explication

La variance est exprimée dans l’unité au carré, tandis que l’écart-type, qui est sa racine carrée, est exprimé dans la même unité que X.

40. Quelle est la dérivée de f(x)=-2x²+4x+1 ?

f'(x)=-2x+4
f'(x)=2x²-4x
f'(x)= -4x+1
f'(x)=-4x+4

f'(x)=-4x+4

Explication

En dérivant terme à terme, on obtient f'(x)=-4x+4. La forme canonique de f, elle, permet notamment d’identifier directement son sommet.

41. Quelle est l’équation de la tangente à la courbe de f au point d’abscisse a ?

y=f'(a)(x-a)+f(a)
y=f(a)(x-a)+f'(a)
y=f(a)(x-a)+a
y=f'(a)x+f(a)

y=f'(a)(x-a)+f(a)

Explication

La tangente en a a pour équation y=f'(a)(x-a)+f(a). Ici, f'(a) représente la pente et f(a) l’ordonnée du point de contact.

42. Quelle démarche permet d’étudier les variations d’une fonction dérivable ?

Déterminer les zéros de sa dérivée, étudier son signe, puis déduire les variations
Déterminer sa forme canonique sans calculer sa dérivée
Calculer uniquement sa valeur maximale et minimale
Étudier seulement le signe de la fonction elle-même

Déterminer les zéros de sa dérivée, étudier son signe, puis déduire les variations

Explication

On cherche les zéros de la dérivée, on établit son tableau de signe, puis on en déduit les intervalles de croissance et de décroissance de la fonction.

43. Pour le modèle P(t)=50000e^{0,0191t}, quelle relation décrit la vitesse de croissance de la population ?

P'(t)=50000+0,0191t
P'(t)=0,0191P(t)
P'(t)=P(t)/0,0191
P'(t)=0,0191

P'(t)=0,0191P(t)

Explication

La dérivée vérifie P'(t)=0,0191P(t), ce qui signifie que la vitesse de croissance est proportionnelle à la population et que celle-ci est strictement croissante.

44. Quelle affirmation respecte les conditions de validité des deux inégalités usuelles de l’exponentielle et du logarithme ?

e^x≥1+x pour tout réel x et ln(x)≤x-1 pour x>0
e^x≥1+x pour x>0 et ln(x)≤x-1 pour tout réel x
Les deux inégalités sont valables pour tout réel x
Les deux inégalités exigent que x soit strictement positif

e^x≥1+x pour tout réel x et ln(x)≤x-1 pour x>0

Explication

L’inégalité e^x≥1+x est vraie pour tout réel x, tandis que ln(x)≤x-1 nécessite x>0, puisque le logarithme n’est défini que pour un argument positif.

45. Comment réécrire la fonction a sin(x) + b cos(x) sous la forme R sin(x + φ) ?

Avec R = √(a² + b²), où R est l’amplitude
Avec R = ab, où R est l’angle de phase
Avec R = √(a² − b²), où R est la période
Avec R = a + b, où R est le déphasage

Avec R = √(a² + b²), où R est l’amplitude

Explication

Toute fonction a sin(x) + b cos(x) s’écrit R sin(x + φ), avec R = √(a² + b²). R représente l’amplitude, tandis que φ représente le déphasage.

46. Pour la suite définie par u_n = nπ/4, après combien de pas la suite (sin(u_n)) retrouve-t-elle ses valeurs ?

Après 16 pas
Après 8 pas
Après 2 pas
Après 4 pas

Après 8 pas

Explication

On a u_{n+8} = u_n + 2π, donc sin(u_{n+8}) = sin(u_n). La suite des sinus est ainsi périodique de période 8.

47. Quel est l’ensemble image de f(x) = sin(x) + √3 cos(x) ?

[-√3, √3]
[-4, 4]
[-1, 1]
[-2, 2]

[-2, 2]

Explication

La fonction se réécrit f(x) = 2 sin(x + π/3). Comme le sinus varie entre −1 et 1, son image est donc [-2, 2].

48. Pour M(t,t² − 2t + 3), quels sont les vecteurs MA et MB lorsqu'A(0,3) et B(2,3) ?

MA = (t, −t² + 2t) et MB = (2 − t, t² − 2t)
MA = (t, t² − 2t) et MB = (t − 2, t² − 2t)
MA = (−t, −t² + 2t) et MB = (t − 2, t² − 2t)
MA = (−t, −t² + 2t) et MB = (2 − t, −t² + 2t)

MA = (−t, −t² + 2t) et MB = (2 − t, −t² + 2t)

Explication

En soustrayant les coordonnées de M à celles de A et de B, on obtient MA = (−t, −t² + 2t) et MB = (2 − t, −t² + 2t).

49. Quelle expression factorisée représente le produit scalaire MA · MB pour M(t,t² − 2t + 3) ?

(t − 1)²(t − 2)²
t(t − 1)²(t − 2)
t(t − 1)(t − 2)²
t(t + 1)²(t + 2)

t(t − 1)²(t − 2)

Explication

Le produit scalaire vaut t⁴ − 4t³ + 5t² − 2t, qui se factorise en t(t − 1)²(t − 2).

50. Quelle condition caractérise l’orthogonalité des vecteurs MA et MB ?

Leur déterminant est nul
Leurs normes sont égales
Leurs coordonnées sont toutes positives
Leur produit scalaire est nul

Leur produit scalaire est nul

Explication

Deux vecteurs sont orthogonaux si et seulement si leur produit scalaire est nul. Un déterminant nul caractérise plutôt le parallélisme dans le plan.

51. Quel point de la parabole correspond à la valeur t = 1 et constitue le sommet où l’angle est droit ?

B(2,3)
A(0,3)
M₁(1,2)
M₁(2,1)

M₁(1,2)

Explication

Pour t = 1, le point est M₁(1,2), qui est le sommet de la parabole et le point correspondant à l’angle droit. A et B sont les extrémités du segment.

52. Pour une droite d’équation ax + by + c = 0, quelle relation existe entre un vecteur directeur et le vecteur normal (a,b) ?

Ils ont nécessairement la même norme
Ils sont de même sens
Ils sont orthogonaux
Ils sont toujours égaux

Ils sont orthogonaux

Explication

Le vecteur normal de la droite est (a,b), et tout vecteur directeur lui est orthogonal. Leur produit scalaire est donc nul.

53. Quelle formule donne la distance du point M(x₀,y₀) à la droite ax + by + c = 0 ?

|ax₀ + by₀ + c| / √(a² + b²)
|ax₀ + by₀ + c| / (a² + b²)
(ax₀ + by₀ + c) / √(a + b)
√(a² + b²) / |ax₀ + by₀ + c|

|ax₀ + by₀ + c| / √(a² + b²)

Explication

La distance est obtenue en prenant la valeur absolue de l’expression de la droite au point, puis en la divisant par la norme du vecteur normal : d(M,D) = |ax₀ + by₀ + c|/√(a²+b²).

54. Quelle est l’équation de la droite perpendiculaire à D passant par A(1,4), dans la configuration considérée ?

2x − 3y + 10 = 0
3x + 2y − 11 = 0
2x + 3y − 6 = 0
3x − 2y + 5 = 0

3x − 2y + 5 = 0

Explication

La droite perpendiculaire à D passant par A(1,4) a pour équation 3x − 2y + 5 = 0. Son vecteur directeur (2,3) est un vecteur normal de D, ce qui explique la perpendicularité.

55. Quelles sont les coordonnées du milieu du segment reliant A(x_A,y_A) à B(x_B,y_B) ?

I((x_A+x_B)/2,(y_A+y_B)/2)
I(x_B-x_A,y_B-y_A)
I((x_A-x_B)/2,(y_A-y_B)/2)
I(x_A+x_B,y_A+y_B)

I((x_A+x_B)/2,(y_A+y_B)/2)

Explication

Le milieu d’un segment a pour coordonnées les moyennes arithmétiques des abscisses et des ordonnées de ses extrémités.

56. Quelle expression permet de calculer la distance entre A(x_A,y_A) et B(x_B,y_B) ?

(x_B−x_A)²+(y_B−y_A)²
√((x_B−x_A)+(y_B−y_A))
√((x_B−x_A)²+(y_B−y_A)²)
√((x_B+x_A)²+(y_B+y_A)²)

√((x_B−x_A)²+(y_B−y_A)²)

Explication

La distance entre deux points est la racine carrée de la somme des carrés des différences de leurs coordonnées.

57. Quelle formule donne l’aire du triangle de sommets A(x_A,y_A), B(x_B,y_B) et C(x_C,y_C) ?

|x_A(y_B−y_C)+x_B(y_C−y_A)+x_C(y_A−y_B)|
1/2 |x_A(x_B−x_C)+x_B(x_C−x_A)+x_C(x_A−x_B)|
1/2 |x_A(y_B−y_C)+x_B(y_C−y_A)+x_C(y_A−y_B)|
1/2 |x_A(y_B+y_C)+x_B(y_C+y_A)+x_C(y_A+y_B)|

1/2 |x_A(y_B−y_C)+x_B(y_C−y_A)+x_C(y_A−y_B)|

Explication

L’aire du triangle s’obtient avec la valeur absolue de l’expression déterminantielle, multipliée par 1/2.

58. Que peut-on conclure lorsque le discriminant de l’équation d’intersection entre une droite et une parabole est nul ?

La parabole est confondue avec la droite
La droite est tangente à la parabole
La droite ne rencontre pas la parabole
La droite coupe la parabole en deux points distincts

La droite est tangente à la parabole

Explication

Un discriminant nul signifie que l’équation d’intersection possède une unique solution double ; la droite est donc tangente à la parabole.

59. Quel est le point d’intersection de y=x²−2x+1 et de y=2x−3 ?

(2,−1)
(1,1)
(1,−1)
(2,1)

(2,1)

Explication

En égalant les deux expressions, on obtient (x−2)²=0, donc x=2 et y=1.

60. Pour quelle valeur de m la droite y=2x+m est-elle tangente à la parabole y=x²−2x+1 ?

m=12
m=3
m=−3
m=−12

m=−3

Explication

La tangence correspond à un discriminant nul. Ici, cela conduit à m=−3.

61. Comment détermine-t-on le centre du cercle circonscrit à un triangle ?

En intersectant les bissectrices des angles
En intersectant les hauteurs de deux côtés
En intersectant les médiatrices de deux côtés
En prenant le milieu du plus grand côté

En intersectant les médiatrices de deux côtés

Explication

Le centre du cercle circonscrit est l’intersection des médiatrices des côtés du triangle. Pour les points donnés, cette intersection est O(2,3).

62. Quelle est l’équation du cercle circonscrit de centre O(2,3) et de rayon vérifiant R²=32 ?

(x−3)²+(y−2)²=32
(x−2)²+(y−3)²=16
(x+2)²+(y+3)²=32
(x−2)²+(y−3)²=32

(x−2)²+(y−3)²=32

Explication

L’équation d’un cercle de centre (a,b) et de rayon R est (x−a)²+(y−b)²=R². On obtient donc l’équation proposée.

63. Quel est le rayon du cercle circonscrit considéré lorsqu'OB=4√2 ?

4√2
32
8
2√2

4√2

Explication

Le rayon est la distance entre le centre O et un sommet, ici OB=4√2. Son carré vaut donc 32.

64. Quelle propriété caractérise la suite géométrique de raison 1,6 ?

Elle est constante et converge vers 1
Elle est strictement croissante et diverge vers +∞
Elle alterne entre des valeurs positives et négatives
Elle est strictement décroissante et converge vers 0

Elle est strictement croissante et diverge vers +∞

Explication

Une suite géométrique de raison supérieure à 1 est strictement croissante lorsque son terme initial est positif et diverge vers +∞. Une raison comprise entre 0 et 1 aurait au contraire un comportement décroissant vers 0.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Révisions de mathématiques de Première.

Qu'est-ce qu'une suite numérique ?

Une liste ordonnée de nombres associant à chaque entier n un réel u_n.

Comment distingue-t-on une suite définie explicitement d'une suite par récurrence ?

La suite explicite exprime u_n en fonction directe de n, la suite par récurrence donne un terme initial et u_{n+1} en fonction de u_n.

Quand une suite est-elle strictement croissante ?

Quand u_{n+1} est strictement supérieur à u_n à partir d’un certain rang.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Révisions de mathématiques de Première.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM