QCM : Risques climatiques et adaptation (47 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi le PIB par personne est-il souvent utilisé comme indicateur principal du bien-être humain ?

Parce qu’il mesure séparément chaque dimension du bien-être au moyen d’un tableau d’indicateurs distincts.
Parce qu’il mesure principalement la performance environnementale et explique peu les conditions de vie.
Parce qu’il est fortement corrélé à plusieurs dimensions du bien-être, comme la santé, la réduction de la pauvreté et l’accès aux infrastructures.
Parce qu’il évalue directement la qualité de vie subjective sans tenir compte des résultats économiques.

Parce qu’il est fortement corrélé à plusieurs dimensions du bien-être, comme la santé, la réduction de la pauvreté et l’accès aux infrastructures.

Explication

Le PIB par personne est utilisé comme indicateur indirect car il est fortement corrélé à plusieurs résultats associés au bien-être. Un tableau d’indicateurs mesure les dimensions séparément, contrairement au PIB par personne.

2. Quelle critique Robert Kennedy a-t-il formulée au sujet du PIB en 1968 ?

Il compare les résultats sanitaires des pays sans prendre en compte les activités économiques.
Il sous-estime les activités économiques parce qu’il comptabilise surtout les expériences subjectives.
Il mesure directement la dignité de la vie, mais néglige la production et les échanges économiques.
Il comptabilise de nombreuses activités économiques sans mesurer ce qui rend la vie digne d’être vécue.

Il comptabilise de nombreuses activités économiques sans mesurer ce qui rend la vie digne d’être vécue.

Explication

Robert Kennedy a critiqué le fait que le PIB comptabilise de nombreuses activités économiques sans saisir ce qui donne sa valeur à la vie. Cette critique ne portait pas sur une sous-estimation des activités économiques au profit des expériences subjectives.

3. Quelle trajectoire médiane du PIB par habitant Christensen et ses collègues projettent-ils entre 2010 et 2100 ?

Une croissance annuelle médiane de 2,03 % entre 2010 et 2100, portant le PIB par habitant à 948 % de son niveau de 2010.
Une croissance annuelle médiane de 2,03 % entre 2010 et 2100, portant le PIB par habitant à 610 % de son niveau de 2010.
Une croissance annuelle médiane de 1,46 % entre 2010 et 2100, portant le PIB par habitant à 610 % de son niveau de 2010.
Une croissance annuelle médiane de 2,59 % entre 2010 et 2100, portant le PIB par habitant à 368 % de son niveau de 2010.

Une croissance annuelle médiane de 2,03 % entre 2010 et 2100, portant le PIB par habitant à 610 % de son niveau de 2010.

Explication

L’enquête projette une croissance annuelle médiane de 2,03 % sur la période 2010-2100 et un PIB par habitant atteignant 610 % de son niveau de 2010. Le taux de 2,59 % correspond à la période 2010-2050, et non à l’ensemble du siècle.

4. Comment les projections de Christensen et ses collègues comparent-elles la croissance médiane du PIB par habitant selon le niveau de revenu des pays ?

Elle est de 1,46 % par an dans les pays à revenu élevé et de 2,03 % dans les pays à faible revenu.
Elle est de 2,03 % par an dans les pays à revenu élevé et de 2,53 % dans les pays à faible revenu.
Elle est de 2,53 % par an dans les pays à revenu élevé et de 1,46 % dans les pays à faible revenu.
Elle est de 1,46 % par an dans les pays à revenu élevé et de 2,53 % dans les pays à faible revenu.

Elle est de 1,46 % par an dans les pays à revenu élevé et de 2,53 % dans les pays à faible revenu.

Explication

Les projections attribuent une croissance médiane annuelle de 1,46 % aux pays à revenu élevé et de 2,53 % aux pays à faible revenu. Inverser ces taux, comme dans une autre estimation proposée, renverse la comparaison entre les deux groupes.

5. Dans le scénario médian SSP2, à quel niveau historique l’inégalité entre pays revient-elle d’ici 2100 ?

Elle descend sous le niveau de 1820, tandis que SSP1 et SSP5 la font revenir à ce niveau.
Elle revient au niveau de la fin du XXe siècle, tandis que SSP1 et SSP5 la maintiennent à ce niveau.
Elle revient au niveau de 1820, tandis que SSP1 et SSP5 la font descendre sous ce niveau.
Elle reste au-dessus du niveau de 1820, tandis que SSP1 et SSP5 la font revenir à ce niveau.

Elle revient au niveau de 1820, tandis que SSP1 et SSP5 la font descendre sous ce niveau.

Explication

Dans SSP2, l’inégalité entre pays revient au niveau observé en 1820, alors que les projections SSP1 et SSP5 la placent sous ce seuil. Le niveau de la fin du XXe siècle n’est pas retrouvé d’ici 2100.

6. Quelle source fournissait la plus grande part de l’énergie renouvelable mondiale en 2018 ?

L’hydroélectricité, qui représentait environ 70 % de l’énergie renouvelable mondiale.
Le solaire photovoltaïque, qui représentait environ 70 % de l’énergie renouvelable mondiale.
La biomasse, qui représentait environ 70 % de l’énergie renouvelable mondiale.
L’éolien, qui représentait environ 70 % de l’énergie renouvelable mondiale.

La biomasse, qui représentait environ 70 % de l’énergie renouvelable mondiale.

Explication

En 2018, la biomasse constituait environ 70 % de l’énergie renouvelable mondiale, dont la part totale était proche de 14 % de l’énergie mondiale. L’hydroélectricité était la deuxième source citée, avec 18 % de l’énergie renouvelable.

7. Dans le scénario SSP1, quelle part des énergies renouvelables est projetée pour 2100, et comment se compare-t-elle aux autres scénarios SSP ?

Elle atteint 23 %, alors que chacun des quatre autres scénarios prévoit une part comprise entre 14 % et 45 %.
Elle atteint 45 %, alors que chacun des quatre autres scénarios prévoit une part comprise entre 14 % et 23 %.
Elle atteint 45 %, alors que chacun des quatre autres scénarios prévoit une part comprise entre 5 % et 18 %.
Elle atteint 14 %, alors que chacun des quatre autres scénarios prévoit une part comprise entre 23 % et 45 %.

Elle atteint 45 %, alors que chacun des quatre autres scénarios prévoit une part comprise entre 14 % et 23 %.

Explication

La part des renouvelables atteint 45 % dans SSP1, tandis que les quatre autres scénarios se situent entre 14 % et 23 %. La fourchette de 14 % à 45 % ne décrit pas les quatre scénarios autres que SSP1.

8. Comment expliquer l’augmentation des dommages liés aux catastrophes lorsque l’intensité du phénomène climatique ne s’aggrave pas ?

Une baisse des revenus qui augmente la valeur des biens exposés aux catastrophes
Une amélioration des protections qui concentre les dommages sur les zones vulnérables
Une hausse de l’intensité climatique qui accroît directement la puissance des catastrophes
Une exposition accrue de personnes et de biens de valeur, relevant d’un changement social

Une exposition accrue de personnes et de biens de valeur, relevant d’un changement social

Explication

L’effet du centre de cible croissant correspond à des dommages accrus parce que davantage de personnes et de biens de valeur sont exposés, même si le phénomène climatique ne s’intensifie pas. Une hausse de l’intensité climatique est une explication différente, et non le mécanisme visé ici.

9. Lorsqu’une estimation des risques futurs tient compte de l’adaptation, quel ajustement contribue à réduire les dommages ?

Remplacer les protections côtières par des mesures qui ne tiennent pas compte des revenus
Réduire les protections côtières à mesure que le niveau marin et les revenus augmentent
Maintenir les protections côtières actuelles malgré la hausse du niveau marin et des revenus
Adapter les protections côtières à la hausse du niveau marin et à l’augmentation des revenus

Adapter les protections côtières à la hausse du niveau marin et à l’augmentation des revenus

Explication

L’adaptation réduit les dommages futurs en ajustant notamment les protections côtières à l’élévation du niveau marin et à l’augmentation des revenus. Le maintien des protections existantes correspond plutôt à une estimation sans amélioration de l’adaptation.

10. Quelle réduction des dommages annuels dus aux inondations côtières en 2100 Jevrejeva et ses collègues estiment-ils avec une adaptation même très limitée ?

Une réduction de 88 % par rapport au scénario sans adaptation supplémentaire
Une réduction de 96 % par rapport au scénario sans adaptation supplémentaire
Une réduction de 53 % par rapport au scénario sans adaptation supplémentaire
Une réduction de 14 % par rapport au scénario sans adaptation supplémentaire

Une réduction de 88 % par rapport au scénario sans adaptation supplémentaire

Explication

L’étude estime qu’une adaptation même très limitée réduirait de 88 % les dommages associés au scénario sans adaptation supplémentaire, évalués à 14 000 milliards de dollars par an en 2100. Le chiffre de 14 % ne correspond pas à la réduction rapportée.

11. Dans le scénario SSP5 sans adaptation, quels dommages annuels moyens dus aux inondations côtières sont projetés pour 2100 ?

14 000 milliards de dollars, soit 5,3 % du PIB mondial
38 milliards de dollars, soit 0,008 % du PIB mondial
86 milliards de dollars, soit 0,05 % du PIB mondial
55 000 milliards de dollars, soit 5,3 % du PIB mondial

55 000 milliards de dollars, soit 5,3 % du PIB mondial

Explication

Pour le scénario SSP5 sans adaptation, les dommages annuels moyens atteindraient 55 000 milliards de dollars en 2100, soit 5,3 % du PIB mondial. Les 38 milliards de dollars correspondent aux dégâts estimés dans le scénario SSP5 avec adaptation.

12. Dans le scénario SSP5 avec adaptation en 2100, quel ensemble décrit les coûts annuels des digues et des dégâts ainsi que le nombre moyen de personnes inondées ?

48 milliards de dollars pour les digues, 55 000 milliards de dégâts et 187 millions de personnes inondées
38 milliards de dollars pour les digues, 48 milliards de dégâts et 187 millions de personnes inondées
86 milliards de dollars pour les digues, 24 milliards de dégâts et 15 000 personnes inondées
48 milliards de dollars pour les digues, 38 milliards de dégâts et 15 000 personnes inondées

48 milliards de dollars pour les digues, 38 milliards de dégâts et 15 000 personnes inondées

Explication

Avec l’adaptation, les digues coûteraient 48 milliards de dollars par an, les dégâts s’élèveraient à 38 milliards et 15 000 personnes seraient inondées en moyenne. Les 187 millions de personnes correspondent à la projection sans adaptation.

13. Quelle conclusion l’IPCC tire-t-il au sujet des tendances mondiales des sécheresses observées depuis le milieu du XXe siècle et de leur attribution à l’influence humaine ?

Les preuves établissent une baisse mondiale, mais laissent incertaine son attribution humaine
Les preuves indiquent une faible confiance pour les régions, mais une forte confiance à l’échelle mondiale
Les preuves établissent une hausse mondiale et son attribution humaine avec une forte confiance
Les preuves indiquent une faible confiance pour la tendance mondiale et son attribution humaine

Les preuves indiquent une faible confiance pour la tendance mondiale et son attribution humaine

Explication

L’IPCC fait état d’une faible confiance quant à l’existence d’une tendance mondiale observée des sécheresses et à l’attribution de leurs changements à l’influence humaine. Cela ne permet pas de conclure à une hausse mondiale établie avec une forte confiance.

14. Que peut-on conclure des preuves disponibles sur l’évolution mondiale de l’ampleur ou de la fréquence des crues pendant la période instrumentale ?

Aucune hausse des crues n’a lieu dans quelque région que ce soit
Une hausse mondiale est établie avec confiance malgré des variations régionales
Une tendance mondiale ne peut être établie avec confiance faute de preuves suffisantes
Une baisse mondiale est établie avec confiance, même si certaines régions ne suivent pas cette évolution

Une tendance mondiale ne peut être établie avec confiance faute de preuves suffisantes

Explication

Les preuves sont insuffisantes pour établir avec confiance une tendance mondiale de l’ampleur ou de la fréquence des crues pendant la période instrumentale. Cette conclusion ne signifie pas qu’aucune région ne connaît une hausse des crues.

15. Comment la surface mondiale brûlée a-t-elle évolué entre les années 1900 et les années 2000 ?

Elle est passée d’environ 5 millions à moins de 1 million de km².
Elle est passée d’environ 5 millions à un peu plus de 3,5 millions de km².
Elle est passée d’environ 3,5 millions à près de 5 millions de km².
Elle est restée proche de 5 millions de km² durant les deux périodes.

Elle est passée d’environ 5 millions à un peu plus de 3,5 millions de km².

Explication

Les estimations indiquent une baisse de près de 5 millions à un peu plus de 3,5 millions de km². L’option qui décrit une hausse inverse les valeurs associées aux deux périodes.

16. Quelle évolution des surfaces brûlées annuellement aux États-Unis est rapportée entre les années 1980 et les années 2010, en comparaison avec les années 1930 ?

Environ 7 millions d’acres dans les années 1980, 3 millions dans les années 2010 et 39 millions par an dans les années 1930.
Environ 3 millions d’acres dans les années 1980, 39 millions dans les années 2010 et 7 millions par an dans les années 1930.
Environ 39 millions d’acres dans les années 1980, 7 millions dans les années 2010 et 3 millions par an dans les années 1930.
Environ 3 millions d’acres dans les années 1980, 7 millions dans les années 2010 et 39 millions par an dans les années 1930.

Environ 3 millions d’acres dans les années 1980, 7 millions dans les années 2010 et 39 millions par an dans les années 1930.

Explication

Les chiffres rapportés sont d’environ 3 millions d’acres dans les années 1980, 7 millions dans les années 2010 et 39 millions par an dans les années 1930. L’option qui échange les valeurs des années 1980 et 2010 attribue à chaque période le chiffre de l’autre.

17. Pour estimer le risque futur d’incendie en Californie, quelle comparaison entre réchauffement et croissance des logements est indiquée ?

Le réchauffement seul pourrait réduire la surface brûlée médiane, tandis que la croissance des logements aurait un effet moindre sur le risque futur.
La croissance des logements pourrait accroître la surface brûlée médiane, mais les scénarios climatiques influencent davantage le risque futur.
Le réchauffement et la croissance des logements influencent le risque futur dans la même mesure, sans effet distinct sur la surface brûlée médiane.
Le réchauffement seul pourrait accroître la surface brûlée médiane, mais les scénarios de croissance des logements influencent davantage le risque futur.

Le réchauffement seul pourrait accroître la surface brûlée médiane, mais les scénarios de croissance des logements influencent davantage le risque futur.

Explication

Le réchauffement seul pourrait augmenter la surface brûlée médiane de 15 à 20 % au milieu du siècle et de 40 % vers la fin, tandis que la croissance des logements pèse davantage sur le risque futur. L’option qui donne la priorité aux scénarios climatiques inverse cette comparaison.

18. Quelle conclusion est rapportée au sujet de la fréquence mondiale des cyclones tropicaux et de son attribution à l’influence humaine ?

Une baisse significative de fréquence est observée, et son attribution à l’influence humaine est établie avec certitude.
Aucune tendance significative de fréquence n’est observée, et l’attribution des changements d’activité à l’influence humaine reste incertaine.
Une hausse significative de fréquence est observée, et son attribution à l’influence humaine est établie avec certitude.
Aucune tendance significative de fréquence n’est observée, et les changements d’activité sont attribués à l’influence humaine.

Aucune tendance significative de fréquence n’est observée, et l’attribution des changements d’activité à l’influence humaine reste incertaine.

Explication

L’évaluation ne relève pas de tendance significative de la fréquence mondiale et juge peu certaine l’attribution des changements d’activité à l’influence humaine. L’option qui affirme une attribution certaine contredit précisément cette incertitude.

19. Dans le modèle de Gettelman et ses collègues, que montre la comparaison entre le réchauffement seul et la croissance socioéconomique sans changement climatique sur les dommages mondiaux des ouragans ?

Le réchauffement seul les fait passer de 97 à 67 milliards de dollars, tandis que la croissance socioéconomique les porte à environ 300 % du niveau actuel.
Le réchauffement seul les porte à environ 300 % du niveau actuel, tandis que la croissance socioéconomique les fait passer de 67 à 97 milliards de dollars.
Le réchauffement seul les fait passer de 67 à 300 milliards de dollars, tandis que la croissance socioéconomique les porte à 97 % du niveau actuel.
Le réchauffement seul les fait passer de 67 à 97 milliards de dollars, tandis que la croissance socioéconomique les porte à environ 300 % du niveau actuel.

Le réchauffement seul les fait passer de 67 à 97 milliards de dollars, tandis que la croissance socioéconomique les porte à environ 300 % du niveau actuel.

Explication

Le modèle associe au réchauffement seul une hausse de 67 à 97 milliards de dollars et à la croissance socioéconomique sans changement climatique des dommages d’environ 300 % du niveau actuel. L’option qui attribue le niveau de 300 % au réchauffement seul confond les deux scénarios.

20. Comment les habitants d’Ubay adaptent-ils leurs maisons et leurs déplacements aux marées ?

Ils renforcent les fondations avec du béton, construisent des digues, déplacent leurs biens vers les quais et stockent l’eau dans des canaux.
Ils surélèvent les planchers avec du corail, construisent sur pilotis, haussent leurs biens, empruntent des chemins surélevés et stockent l’eau de pluie.
Ils construisent des maisons flottantes, évacuent les quartiers à chaque marée et acheminent l’eau potable depuis le continent.
Ils surélèvent les planchers avec du corail, construisent sur pilotis, abaissent les chemins et évacuent l’eau de pluie vers la mer.

Ils surélèvent les planchers avec du corail, construisent sur pilotis, haussent leurs biens, empruntent des chemins surélevés et stockent l’eau de pluie.

Explication

Les adaptations à Ubay comprennent des planchers rehaussés par des pierres de corail, des maisons sur pilotis, la mise en hauteur des biens, des chemins surélevés et des réservoirs d’eau de pluie. L’option qui propose d’abaisser les chemins décrit une mesure opposée à l’adaptation rapportée.

21. Quels facteurs contribuent à l’affaissement du sol à Jakarta, et quelle ampleur d’enfoncement est rapportée pour sa moitié côtière depuis 1925 ?

La charge des bâtiments et la montée des marées y contribuent ; la moitié côtière s’est enfoncée de 4 à 6 mètres.
L’extraction des eaux souterraines et l’érosion marine y contribuent ; la moitié côtière s’est enfoncée de 2 à 4 mètres.
L’extraction des eaux souterraines et la charge des bâtiments y contribuent ; la moitié côtière s’est enfoncée de 2 à 4 mètres.
L’extraction des eaux souterraines et la charge des bâtiments y contribuent ; la moitié côtière s’est enfoncée de 2 à 4 centimètres.

L’extraction des eaux souterraines et la charge des bâtiments y contribuent ; la moitié côtière s’est enfoncée de 2 à 4 mètres.

Explication

L’extraction des eaux souterraines et le poids des bâtiments contribuent à l’affaissement, qui atteint 2 à 4 mètres dans la moitié côtière depuis 1925. L’option qui remplace la charge des bâtiments par l’érosion marine attribue l’affaissement à un facteur différent.

22. Quelle mesure s’attaque le plus directement à la cause de l’affaissement du sol à Jakarta, plutôt qu’à ses effets ?

Cesser l’extraction des eaux souterraines, tandis que les digues et les surélévations limitent surtout les effets de l’affaissement.
Gagner des terres par des projets immobiliers, tandis que la surélévation des quais réduit l’extraction des eaux souterraines.
Surélever les nouvelles zones de construction, tandis que les digues diminuent directement la charge des bâtiments sur le sol.
Construire des digues et surélever les quais, tandis que l’extraction des eaux souterraines limite surtout les effets de l’affaissement.

Cesser l’extraction des eaux souterraines, tandis que les digues et les surélévations limitent surtout les effets de l’affaissement.

Explication

L’arrêt de l’extraction des eaux souterraines est indiqué comme le moyen le plus efficace de freiner la cause de l’enfoncement ; les digues et les surélévations en limitent les effets. L’option qui présente les digues comme une mesure contre la cause confond protection contre la submersion et réduction de l’affaissement.

23. Parmi les décès associés aux grandes catégories de catastrophes non biologiques et « complexes » recensés par EM-DAT, quelle part est attribuée aux sécheresses ?

6 %
50 %
30 %
11 %

50 %

Explication

Les sécheresses représentent la moitié des 23,4 millions de décès répartis dans ces catégories. Les inondations en représentent 30 %, et non 50 %.

24. Entre les années 1920 et les années 2010, comment le risque annuel individuel de décès lié au climat a-t-il évolué par rapport au nombre mondial annuel de décès climatiques ?

Le risque individuel a baissé de 99 %, tandis que le nombre annuel mondial a baissé de 96 %.
Le risque individuel a baissé de 99 %, tandis que le nombre annuel mondial a baissé de 85 %.
Le risque individuel a baissé de 96 %, tandis que le nombre annuel mondial a baissé de 99 %.
Le risque individuel a baissé de 85 %, tandis que le nombre annuel mondial a baissé de 96 %.

Le risque individuel a baissé de 99 %, tandis que le nombre annuel mondial a baissé de 96 %.

Explication

Le risque individuel annuel a reculé de 99 %, alors que les décès climatiques mondiaux annuels ont diminué de 96 %. Le chiffre de 85 % correspond à la baisse du risque individuel de décès non climatique.

25. Une région améliore son niveau de vie et ses systèmes d’alerte, réduit la pauvreté et participe davantage au commerce mondial. Quel effet ces évolutions sont-elles associées à produire face aux catastrophes climatiques ?

Une réduction du nombre de catastrophes météorologiques grâce à l’amélioration des systèmes d’alerte.
Une hausse de la mortalité, car le commerce mondial accroît la dépendance envers les importations alimentaires.
Une baisse des pertes économiques, mais sans diminution associée des décès provoqués par les catastrophes.
Une baisse de la mortalité, notamment parce qu’une sécheresse risque moins de provoquer une famine généralisée.

Une baisse de la mortalité, notamment parce qu’une sécheresse risque moins de provoquer une famine généralisée.

Explication

Ces facteurs sont associés à une baisse de la mortalité, et le commerce peut notamment rendre moins probable qu’une sécheresse entraîne une famine généralisée. Les systèmes d’alerte contribuent à limiter les conséquences des catastrophes, mais ne réduisent pas leur nombre.

26. Quelle évolution probable de la part du PIB mondial consacrée aux pertes dues aux catastrophes météorologiques a été observée entre 1990 et 2018 ?

Une stabilité autour de 0,26 %, avec une hausse statistiquement significative en fin de période.
Une baisse de 0,26 % à 0,19 %, sans hausse statistiquement significative sur la période.
Une hausse de 0,19 % à 0,26 %, sans hausse statistiquement significative sur la période.
Une baisse de 0,26 % à 0,19 %, malgré une hausse statistiquement significative sur la période.

Une baisse de 0,26 % à 0,19 %, sans hausse statistiquement significative sur la période.

Explication

La part a probablement diminué de 0,26 % en 1990 à 0,19 % en 2018, sans hausse statistiquement significative. Le passage de 0,19 % à 0,26 % inverse le sens de l’évolution estimée.

27. Dans la synthèse de Nordhaus et Moffat, quelle perte de PIB est estimée pour un réchauffement de 4 °C après une majoration de 25 % tenant compte des dommages omis ?

3,64 %
0,28 %
2,6 %
2,9 %

3,64 %

Explication

La perte estimée de 2,9 % est portée à 3,64 % après la majoration de 25 % pour les dommages omis. Le chiffre de 2,9 % correspond à l’estimation avant cette majoration.

28. Malgré les dommages climatiques estimés pour 2100, à combien de fois la valeur de 2020 le PIB mondial par habitant atteint-il son niveau dans le scénario SSP5 ?

5,7 fois
9,8 fois
2,5 fois
5,9 fois

9,8 fois

Explication

Dans le scénario SSP5, le PIB mondial par habitant atteint 9,8 fois sa valeur de 2020 malgré une réduction de 5,7 % due aux dommages climatiques. La valeur de 5,9 fois correspond au scénario SSP1.

29. Quelle promesse américaine de réduction des émissions et quelle perte annuelle de PIB lui est associée dans les estimations citées ?

Une réduction de 40 % sous le niveau de 1990 en 2030, associée à une perte de 154 à 172 milliards de dollars.
Une réduction d’au moins 60 % sous le niveau de 2005 en 2025, associée à une perte de 154 à 172 milliards de dollars.
Une réduction de 26 à 28 % sous le niveau de 2005 en 2025, associée à une perte de 200 milliards de dollars.
Une réduction de 26 à 28 % sous le niveau de 2005 en 2025, associée à une perte de 154 à 172 milliards de dollars.

Une réduction de 26 à 28 % sous le niveau de 2005 en 2025, associée à une perte de 154 à 172 milliards de dollars.

Explication

La promesse américaine consiste à réduire les émissions de 26 à 28 % par rapport à 2005 en 2025, avec une perte annuelle de PIB estimée entre 154 et 172 milliards de dollars. La baisse de 40 % sous le niveau de 1990 en 2030 correspond à l’engagement européen.

30. Quel coût du PIB est estimé pour une trajectoire comparable à la promesse de l’Union européenne de réduire ses émissions de 40 % sous leur niveau de 1990 en 2030 ?

5,7 % du PIB, soit 154 à 172 milliards de dollars par an.
1,6 % du PIB, soit 287 milliards d’euros de 2010.
2,9 % du PIB, soit 287 milliards d’euros de 2010.
1,6 % du PIB, soit 200 milliards de dollars par an.

1,6 % du PIB, soit 287 milliards d’euros de 2010.

Explication

Une trajectoire comparable à l’engagement européen est estimée réduire le PIB de 1,6 %, soit 287 milliards d’euros de 2010. Le montant de 200 milliards de dollars par an est associé à l’estimation de l’engagement chinois.

31. Comment faut-il distinguer la promesse énergétique de la Chine de son équivalent estimé en réduction d’émissions ?

La promesse porte sur une baisse de l’intensité énergétique d’au moins 60 % sous le niveau de 2005, équivalant à une perte de PIB d’au moins 1,9 Gt par an.
La promesse porte sur une baisse des émissions d’au moins 60 % sous le niveau de 2005, équivalant à au moins 1,9 Gt de CO₂ évitées par an.
La promesse porte sur une baisse des émissions d’au moins 1,9 Gt de CO₂ par an, équivalant à une réduction de 60 % de l’intensité énergétique en 2025.
La promesse porte sur une baisse de l’intensité énergétique d’au moins 60 % sous le niveau de 2005, équivalant à au moins 1,9 Gt de CO₂ évitées par an.

La promesse porte sur une baisse de l’intensité énergétique d’au moins 60 % sous le niveau de 2005, équivalant à au moins 1,9 Gt de CO₂ évitées par an.

Explication

L’engagement vise l’intensité énergétique, avec une baisse d’au moins 60 % par rapport à 2005, et son équivalent estimé est une réduction annuelle d’au moins 1,9 Gt de CO₂. Il ne s’agit pas d’une promesse de réduire les émissions de 60 %.

32. Quelle part des réductions totales promises est représentée par les engagements des États-Unis, de l’Union européenne, de la Chine et du Mexique, et quel est leur coût annuel estimé ensemble ?

Environ 80 %, pour 756 milliards de dollars par an
Environ 20 %, pour 756 milliards de dollars par an
Environ 80 %, pour 945 milliards de dollars par an
Environ 20 %, pour 1 890 milliards de dollars par an

Environ 80 %, pour 756 milliards de dollars par an

Explication

Ces quatre acteurs représentent environ 80 % des réductions promises, pour un coût annuel estimé à 756 milliards de dollars. Les 945 milliards correspondent plutôt à une estimation du coût mondial des promesses avec les politiques les plus efficaces.

33. Si les autres pays représentent proportionnellement les 20 % restants, quelle fourchette de coûts annuels mondiaux est estimée pour les promesses de Paris ?

De 1 512 à 1 890 milliards de dollars, selon l’efficacité des politiques
De 945 à 2 700 milliards de dollars, selon l’efficacité des politiques
De 945 à 1 890 milliards de dollars, selon l’efficacité des politiques
De 756 à 1 512 milliards de dollars, selon l’efficacité des politiques

De 945 à 1 890 milliards de dollars, selon l’efficacité des politiques

Explication

L’extrapolation aux 20 % restants porte le coût mondial à 945 milliards de dollars avec les politiques les plus efficaces et à 1 890 milliards avec des politiques plus réalistes. Le montant de 756 milliards ne concerne que les engagements des quatre acteurs représentant environ 80 % des réductions promises.

34. Dans l’estimation médiane de l’UNFCCC, quelles réductions d’émissions les promesses de Paris produiraient-elles en 2025 et en 2030 ?

3,6 Gt CO₂e en 2025 et 7,5 Gt CO₂e en 2030
3,6 Gt CO₂e en 2025 et 2,8 Gt CO₂e en 2030
2,8 Gt CO₂e en 2025 et 3,6 Gt CO₂e en 2030
2,8 Gt CO₂e en 2025 et 5,5 Gt CO₂e en 2030

2,8 Gt CO₂e en 2025 et 3,6 Gt CO₂e en 2030

Explication

L’estimation médiane indique 2,8 Gt CO₂e de réduction en 2025 et 3,6 Gt CO₂e en 2030. Les valeurs de 5,5 et 7,5 Gt CO₂e sont les bornes hautes des fourchettes, et non les estimations médianes.

35. Quelle réduction cumulée médiane des émissions est attribuée aux promesses de Paris sur la période 2016–2030, et quelle est l’estimation haute ?

45,0 Gt CO₂e au niveau médian et 63,8 Gt CO₂e dans l’estimation haute
63,8 Gt CO₂e au niveau médian et 31,8 Gt CO₂e dans l’estimation haute
31,8 Gt CO₂e au niveau médian et 63,8 Gt CO₂e dans l’estimation haute
31,8 Gt CO₂e au niveau médian et 45,0 Gt CO₂e dans l’estimation haute

31,8 Gt CO₂e au niveau médian et 63,8 Gt CO₂e dans l’estimation haute

Explication

Pour 2016–2030, la réduction cumulée médiane est estimée à 31,8 Gt CO₂e, tandis que l’estimation haute atteint 63,8 Gt CO₂e. La valeur de 45,0 Gt CO₂e ne correspond pas aux deux estimations indiquées.

36. En appliquant une relation linéaire entre émissions cumulées et température, quelle baisse maximale de température mondiale est estimée pour les promesses de Paris jusqu’en 2030 ?

Environ 0,029 °C, et certainement moins de 0,045 °C
Environ 0,24 °C, et certainement moins de 0,17 °C
Environ 0,045 °C, et certainement moins de 0,029 °C
Environ 0,17 °C, et certainement moins de 0,24 °C

Environ 0,029 °C, et certainement moins de 0,045 °C

Explication

L’estimation fondée sur la relation linéaire donne une baisse d’environ 0,029 °C au maximum estimé, nécessairement inférieure à 0,045 °C. Les valeurs de 0,17 °C et 0,24 °C concernent un scénario prolongé jusqu’en 2100 et une autre estimation.

37. Comment le coût par tonne de CO₂ réduite par les promesses de Paris se compare-t-il au coût social moyen du carbone estimé pour 2030 ?

109 à 252 dollars par tonne, contre environ 16 dollars de coût social
16 dollars par tonne, contre 109 à 252 dollars de coût social
109 à 252 dollars par tonne, contre environ 63 dollars de coût social
25 à 109 dollars par tonne, contre environ 16 dollars de coût social

109 à 252 dollars par tonne, contre environ 16 dollars de coût social

Explication

Le coût de réduction d’une tonne de CO₂ par les promesses est estimé entre 109 et 252 dollars, tandis que le coût social moyen du carbone est évalué à 16 dollars en 2030. Les 16 dollars ne désignent donc pas le coût de mise en œuvre des réductions.

38. Dans le modèle DICE de Nordhaus, quel ensemble de résultats caractérise l’optimum de bien-être en 2100 ?

Une hausse de 3,5 °C, avec 87 000 milliards de dollars de dommages et 21 000 milliards de coûts de politique
Une hausse de 4,1 °C, avec 87 000 milliards de dollars de dommages et 21 000 milliards de coûts de politique
Une hausse de 2,15 °C, avec 87 000 milliards de dollars de dommages et 21 000 milliards de coûts de politique
Une hausse de 3,5 °C, avec 21 000 milliards de dollars de dommages et 87 000 milliards de coûts de politique

Une hausse de 3,5 °C, avec 87 000 milliards de dollars de dommages et 21 000 milliards de coûts de politique

Explication

L’optimum se situe à une hausse de 3,5 °C, avec 87 000 milliards de dollars de dommages climatiques actualisés et 21 000 milliards de coûts de politique. La hausse de 4,1 °C correspond au scénario sans politique climatique, et non à l’optimum.

39. Dans le modèle DICE, que devient l’optimum lorsque les coûts de politique sont doublés pour représenter une mise en œuvre imparfaite ?

Il passe à 2,15 °C, avec un coût total minimal de 218 000 milliards de dollars, contre 140 000 milliards sans politique
Il passe à 3,75 °C, avec un coût total minimal de 122 000 milliards de dollars, contre 140 000 milliards sans politique
Il passe à 4,1 °C, avec un coût total minimal de 122 000 milliards de dollars, contre 140 000 milliards sans politique
Il passe à 3,5 °C, avec un coût total minimal de 108 000 milliards de dollars, contre 140 000 milliards sans politique

Il passe à 3,75 °C, avec un coût total minimal de 122 000 milliards de dollars, contre 140 000 milliards sans politique

Explication

Le doublement des coûts de politique déplace l’optimum à 3,75 °C et le coût total minimal à 122 000 milliards de dollars, contre 140 000 milliards sans politique. La hausse de 3,5 °C correspond à l’optimum sans ce doublement des coûts.

40. Dans l’analyse des objectifs de développement durable, quel rapport entre bénéfices et coût est associé au doublement des énergies renouvelables, et quel rendement social est attribué à la recherche-développement en énergie verte ?

Environ 450 milliards de dollars de bénéfices annuels pour 550 milliards de coût, contre 11 dollars de bénéfices sociaux par dollar consacré à l’adaptation.
Environ 450 milliards de dollars de bénéfices annuels pour 550 milliards de coût, contre 11 dollars de bénéfices sociaux par dollar investi en recherche-développement.
Environ 450 milliards de dollars de bénéfices annuels pour 550 milliards de coût, contre 120 dollars de bénéfices sociaux par dollar investi en recherche-développement.
Environ 550 milliards de dollars de bénéfices annuels pour 450 milliards de coût, contre 11 dollars de bénéfices sociaux par dollar investi en recherche-développement.

Environ 450 milliards de dollars de bénéfices annuels pour 550 milliards de coût, contre 11 dollars de bénéfices sociaux par dollar investi en recherche-développement.

Explication

Le doublement des renouvelables est associé à environ 450 milliards de dollars de bénéfices annuels pour un coût de 550 milliards, tandis que la recherche-développement verte rapporte 11 dollars de bénéfices sociaux par dollar investi. L’inversion des bénéfices et des coûts du doublement des renouvelables est l’erreur la plus plausible, mais les bénéfices sont inférieurs au coût.

41. Dans l’analyse des investissements sociaux, quel rendement est estimé pour chaque dollar investi dans l’accès à la contraception, comparativement à l’extension de la vaccination ?

11 dollars de bénéfices sociaux pour la contraception, contre 60 dollars pour l’extension de la vaccination.
120 dollars de bénéfices sociaux pour la contraception, contre 60 dollars pour l’extension de la vaccination.
120 dollars de bénéfices sociaux pour la contraception, contre 11 dollars pour l’extension de la vaccination.
60 dollars de bénéfices sociaux pour la contraception, contre 120 dollars pour l’extension de la vaccination.

120 dollars de bénéfices sociaux pour la contraception, contre 60 dollars pour l’extension de la vaccination.

Explication

L’accès à la contraception est estimé produire 120 dollars de bénéfices sociaux par dollar investi, contre 60 dollars pour l’extension de la vaccination. Le rendement de 60 dollars correspond à la vaccination, et non à la contraception.

42. Une politique climatique présente un coût annuel d’environ 550 milliards de dollars et des bénéfices annuels d’environ 450 milliards : comment l’analyse des objectifs de développement durable évalue-t-elle le doublement des énergies renouvelables ?

Comme une cible rentable grâce à des bénéfices estimés à 550 milliards pour un coût de 450 milliards.
Comme une cible très avantageuse, puisque ses bénéfices dépassent son coût estimé.
Comme une cible comparable à la recherche-développement verte, car les deux ont le même rendement.
Comme une cible peu avantageuse, puisque son coût dépasse ses bénéfices estimés.

Comme une cible peu avantageuse, puisque son coût dépasse ses bénéfices estimés.

Explication

Le doublement des énergies renouvelables est jugé peu avantageux dans cette analyse, car son coût estimé d’environ 550 milliards dépasse les bénéfices annuels d’environ 450 milliards. L’idée que ses bénéfices dépassent son coût inverse les valeurs rapportées.

43. Comment l’analyse compare-t-elle les bénéfices de l’adaptation climatique à ceux de la recherche-développement dans l’énergie verte ?

L’adaptation est la meilleure politique climatique évaluée, tandis que la recherche-développement verte rapporte souvent quelques dollars par dollar dépensé.
L’adaptation rapporte souvent quelques dollars par dollar dépensé, tandis que la recherche-développement verte est la meilleure politique climatique évaluée.
L’adaptation et la recherche-développement verte rapportent toutes deux environ 11 dollars par dollar dépensé.
L’adaptation entraîne généralement des pertes, tandis que la recherche-développement verte rapporte quelques dollars par dollar dépensé.

L’adaptation rapporte souvent quelques dollars par dollar dépensé, tandis que la recherche-développement verte est la meilleure politique climatique évaluée.

Explication

L’adaptation rapporte souvent quelques dollars de bénéfices par dollar dépensé, alors que la recherche-développement dans l’énergie verte est classée comme la meilleure politique climatique évaluée. La confusion entre ces deux résultats attribue à tort le meilleur classement à l’adaptation.

44. Quelle évolution du bien-être par habitant est rapportée depuis 1800, et quelle progression supplémentaire est envisagée d’ici la fin du siècle ?

Il a été multiplié par 16 et pourrait encore être multiplié par 5 à 10.
Il a été multiplié par 5 à 10 et pourrait encore être multiplié par 16.
Il a été multiplié par 16 et pourrait encore être multiplié par 2 à 4.
Il a été multiplié par 4 et pourrait encore être multiplié par 5 à 10.

Il a été multiplié par 16 et pourrait encore être multiplié par 5 à 10.

Explication

Le bien-être par habitant a été multiplié par 16 depuis 1800 et pourrait être multiplié encore par 5 à 10 d’ici la fin du siècle. Le facteur 5 à 10 concerne la progression envisagée, et non l’évolution déjà enregistrée.

45. Depuis 1800, comment ont évolué la quantité d’énergie disponible par personne et les services énergétiques ?

Chaque personne dispose de quatre fois plus d’énergie, et les gains d’efficacité ont accru les services énergétiques davantage encore.
Chaque personne dispose de quatre fois plus d’énergie, mais les gains d’efficacité ont réduit les services énergétiques.
Chaque personne dispose de quatre fois plus d’énergie, et les services énergétiques ont augmenté dans la même proportion.
Chaque personne dispose de seize fois plus d’énergie, et les gains d’efficacité ont accru les services énergétiques davantage encore.

Chaque personne dispose de quatre fois plus d’énergie, et les gains d’efficacité ont accru les services énergétiques davantage encore.

Explication

La quantité d’énergie disponible par personne a été multipliée par quatre depuis 1800, et les gains d’efficacité ont encore davantage accru les services énergétiques. L’option qui limite la hausse des services énergétiques à la même proportion néglige l’effet supplémentaire de l’efficacité.

46. Dans le scénario médian présenté, quelle part de l’énergie mondiale proviendrait des combustibles fossiles en 2100 ?

77 %
67 %
57 %
87 %

77 %

Explication

Le scénario médian prévoit que les combustibles fossiles fourniront encore 77 % de l’énergie mondiale en 2100. Une part de 67 % est proche, mais ne correspond pas à l’estimation indiquée.

47. Comment les décès liés au climat à l’échelle mondiale ont-ils évolué au cours du siècle précédent, malgré la croissance de la population ?

Ils ont diminué de 50 %, alors que la population mondiale a quadruplé.
Ils ont augmenté de 95 %, alors que la population mondiale a quadruplé.
Ils ont diminué de 95 %, alors que la population mondiale a doublé.
Ils ont diminué de 95 %, alors que la population mondiale a quadruplé.

Ils ont diminué de 95 %, alors que la population mondiale a quadruplé.

Explication

Les décès liés au climat ont diminué de 95 % à l’échelle mondiale au cours du siècle précédent, tandis que la population mondiale a quadruplé. Une baisse de 50 % sous-estime fortement la diminution rapportée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 91 flashcards sur Risques climatiques et adaptation.

Pourquoi le PIB par personne sert-il d’indicateur principal du bien-être humain ?

Parce qu’il est fortement corrélé à plusieurs dimensions du bien-être humain.

Quelles dimensions du bien-être humain sont fortement corrélées au PIB par personne ?

Le bien-être subjectif, l’espérance de vie, la survie des enfants, la réduction de la pauvreté et de la malnutrition, l’accès aux infrastructures et la performance environnementale.

Selon Christensen et al. (2018), quelle croissance annuelle médiane du PIB par habitant est prévue entre 2010 et 2050 ?

2,59 % par an.

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