QCM : Structure des glucides — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les représentations spatiales des oses :

La distinction entre Cram et Fischer repose notamment sur la présence ou l’absence de profondeur.
La projection de Fischer permet de visualiser une chaîne carbonée disposée verticalement.
La représentation de Cram décrit la molécule sur un plan vertical sans profondeur.
La projection de Fischer représente la molécule selon une disposition plane et verticale.
La représentation de Cram indique la position des groupements devant ou derrière le plan carboné.

La distinction entre Cram et Fischer repose notamment sur la présence ou l’absence de profondeur. · La projection de Fischer permet de visualiser une chaîne carbonée disposée verticalement. · La projection de Fischer représente la molécule selon une disposition plane et verticale. · La représentation de Cram indique la position des groupements devant ou derrière le plan carboné.

Explication

La représentation de Cram montre les groupements en avant ou en arrière du plan de la chaîne carbonée, tandis que Fischer est une représentation plane et verticale. Cram possède donc une dimension spatiale, contrairement à Fischer, qui ne décrit pas la profondeur.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la projection de Fischer, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le carbone le plus oxydé est placé en haut, en position 1.
La chaîne carbonée la plus longue est placée verticalement dans la projection.
Le carbone le plus oxydé occupe la position inférieure de la chaîne.
La projection de Fischer organise la chaîne carbonée selon un axe vertical.
Le carbone le plus oxydé est identifié comme le dernier carbone de la chaîne.

Le carbone le plus oxydé est placé en haut, en position 1. · La chaîne carbonée la plus longue est placée verticalement dans la projection. · La projection de Fischer organise la chaîne carbonée selon un axe vertical.

Explication

Dans une projection de Fischer, la chaîne carbonée la plus longue est verticale et le carbone le plus oxydé est placé en haut, en position 1. Il n’est donc pas situé en bas ni identifié comme le dernier carbone.

3. Concernant la détermination des séries D et L, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La position de référence se détermine dans une projection de Fischer.
Le carbone asymétrique de référence est le plus proche de la fonction la plus oxydée.
La série D est définie par un groupement OH placé à gauche sur le carbone asymétrique de référence.
La série L correspond à un groupement OH situé à gauche sur le carbone asymétrique de référence.
La série D correspond à un groupement OH situé à droite sur le carbone asymétrique de référence.

La position de référence se détermine dans une projection de Fischer. · La série L correspond à un groupement OH situé à gauche sur le carbone asymétrique de référence. · La série D correspond à un groupement OH situé à droite sur le carbone asymétrique de référence.

Explication

La série D est définie par un OH à droite, tandis que la série L correspond à un OH à gauche. Le carbone considéré est l’asymétrique le plus éloigné de la fonction la plus oxydée, et cette détermination s’effectue dans la projection de Fischer.

4. Les énantiomères présentent les caractéristiques suivantes :

Ils ne peuvent pas être superposés l’un à l’autre.
Ils diffèrent par la configuration d’un seul carbone asymétrique.
Ils correspondent à deux représentations superposables d’une même molécule.
Ils sont des molécules asymétriques images l’une de l’autre dans un miroir plan.
Ils constituent deux formes moléculaires liées par une relation d’image miroir.

Ils ne peuvent pas être superposés l’un à l’autre. · Ils sont des molécules asymétriques images l’une de l’autre dans un miroir plan. · Ils constituent deux formes moléculaires liées par une relation d’image miroir.

Explication

Les énantiomères sont des molécules asymétriques, images l’une de l’autre dans un miroir plan et non superposables. Deux représentations superposables décrivent la même molécule, tandis qu’une différence limitée à un seul carbone asymétrique caractérise des épimères.

5. À propos des séries D et L des oses, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les oses naturels appartiennent presque toujours à la série D.
L’organisme humain utilise les glucides de la série D.
L’utilisation humaine des glucides concerne la série D.
Les glucides de la série L sont les formes principalement utilisées par l’organisme humain.
Les formes L constituent la majorité des oses naturels.

Les oses naturels appartiennent presque toujours à la série D. · L’organisme humain utilise les glucides de la série D. · L’utilisation humaine des glucides concerne la série D.

Explication

Les oses naturels appartiennent presque toujours à la série D, et l’organisme humain utilise les glucides de cette série. Les formes L ne constituent donc ni la majorité des oses naturels ni les glucides principalement utilisés par l’organisme humain.

6. Concernant le pouvoir rotatoire :

Le pouvoir rotatoire décrit la position du groupement OH en projection de Fischer.
Une déviation du plan lumineux vers la gauche est dite lévogyre.
Le pouvoir rotatoire désigne la capacité à dévier le plan de la lumière polarisée.
Une déviation du plan lumineux vers la droite est dite dextrogyre.
Une déviation vers la gauche est qualifiée de dextrogyre.

Une déviation du plan lumineux vers la gauche est dite lévogyre. · Le pouvoir rotatoire désigne la capacité à dévier le plan de la lumière polarisée. · Une déviation du plan lumineux vers la droite est dite dextrogyre.

Explication

Le pouvoir rotatoire est la capacité d’une molécule à dévier le plan de la lumière polarisée. Une déviation vers la droite est dextrogyre et une déviation vers la gauche est lévogyre. La position d’un OH en projection de Fischer relève de la configuration D ou L, pas du pouvoir rotatoire.

7. Parmi les propositions suivantes au sujet des configurations D/L et du pouvoir rotatoire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les termes dextrogyre et lévogyre précisent directement la série D ou L.
Le D-fructose présente une déviation lumineuse vers la droite.
Le D-glucose est dextrogyre.
Les notations D et L décrivent une configuration moléculaire.
Le pouvoir rotatoire décrit la déviation du plan d’une lumière non polarisée.

Le D-glucose est dextrogyre. · Les notations D et L décrivent une configuration moléculaire.

Explication

Les notations D et L décrivent une configuration moléculaire, tandis que dextrogyre et lévogyre décrivent la déviation de la lumière polarisée. Le D-glucose est dextrogyre et le D-fructose est lévogyre. Le préfixe D ne permet donc pas de prédire le sens de rotation, et le pouvoir rotatoire concerne la déviation du plan de la lumière polarisée.

8. Les épimères sont définis par les caractéristiques suivantes :

Le D-mannose est épimère en 4 du D-glucose.
Ce sont des stéréoisomères qui diffèrent par la configuration d’un seul carbone asymétrique.
Ils possèdent la même formule brute.
Ils se distinguent par un seul centre asymétrique dans leur structure.
Ils présentent des configurations différentes sur l’ensemble de leurs centres asymétriques.

Ce sont des stéréoisomères qui diffèrent par la configuration d’un seul carbone asymétrique. · Ils possèdent la même formule brute. · Ils se distinguent par un seul centre asymétrique dans leur structure.

Explication

Les épimères sont des stéréoisomères qui diffèrent par la configuration d’un seul carbone asymétrique et possèdent la même formule brute. Ils se distinguent donc par un seul centre asymétrique. Le D-mannose est épimère en 2 du D-glucose, et non en 4. Une différence de configuration sur l’ensemble des centres asymétriques correspond aux énantiomères, qui sont images l’un de l’autre dans un miroir.

9. Concernant la cyclisation des oses, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fonction carbonyle participe directement à la formation du cycle de l’ose.
La cyclisation forme un pont oxygène au sein de la structure cyclique.
La cyclisation crée un nouveau carbone asymétrique appelé carbone anomérique.
La cyclisation implique une réaction intrachaîne entre une fonction carbonyle et un groupement OH.
La cyclisation résulte d’une réaction entre deux fonctions carbonyles de la chaîne.

La fonction carbonyle participe directement à la formation du cycle de l’ose. · La cyclisation forme un pont oxygène au sein de la structure cyclique. · La cyclisation crée un nouveau carbone asymétrique appelé carbone anomérique. · La cyclisation implique une réaction intrachaîne entre une fonction carbonyle et un groupement OH.

Explication

La cyclisation résulte bien d’une réaction intrachaîne entre une fonction carbonyle et un groupement OH, avec formation d’un pont oxygène. Elle crée également un nouveau carbone asymétrique, nommé carbone anomérique. Une réaction entre deux fonctions carbonyles ne correspond pas au mécanisme décrit.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les formes cycliques des oses, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La cyclisation d’un ose résulte d’une réaction entre sa fonction carbonyle et un groupement amine.
La cyclisation concerne notamment les oses possédant au moins cinq carbones.
Un cycle à six côtés est appelé un pyrane.
Un cycle à cinq côtés est appelé un furane.
Dans le D-glucose, la forme majoritaire est le D-glucofuranose.

La cyclisation concerne notamment les oses possédant au moins cinq carbones. · Un cycle à six côtés est appelé un pyrane. · Un cycle à cinq côtés est appelé un furane.

Explication

Les cycles à six côtés sont des pyranes et ceux à cinq côtés sont des furanes. La cyclisation concerne au minimum les oses qui possèdent cinq carbones. Elle résulte d’une réaction intrachaîne entre une fonction carbonyle et un groupement OH, avec formation d’un pont oxygène et d’un carbone anomérique. Dans le D-glucose, la forme majoritaire est le D-glucopyranose, tandis que le D-glucofuranose est minoritaire.

11. À propos des formes cycliques du D-glucose :

Le D-glucofuranose se forme par une liaison entre C1 et l’oxygène du OH porté par C4.
La forme majoritaire du D-glucose est le D-glucopyranose.
Le D-glucofuranose est une forme minoritaire du D-glucose.
Le D-glucopyranose résulte d’une liaison entre C1 et l’oxygène du OH porté par C5.
Le D-glucofuranose constitue la forme majoritaire du D-glucose.

Le D-glucofuranose se forme par une liaison entre C1 et l’oxygène du OH porté par C4. · La forme majoritaire du D-glucose est le D-glucopyranose. · Le D-glucofuranose est une forme minoritaire du D-glucose. · Le D-glucopyranose résulte d’une liaison entre C1 et l’oxygène du OH porté par C5.

Explication

Le D-glucopyranose est la forme majoritaire et se forme par liaison entre C1 et le OH de C5. Le D-glucofuranose, formé entre C1 et le OH de C4, reste minoritaire. Il est donc incorrect de le présenter comme la forme majoritaire.

12. Concernant le carbone anomérique, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa formation ?

Le carbone anomérique constitue un nouveau carbone asymétrique.
Le carbone anomérique est présent avant la cyclisation dans la forme linéaire.
Le carbone anomérique apparaît lors de la cyclisation de l’ose.
Le carbone anomérique provient de la transformation du carbone carbonylé.
Le carbone anomérique correspond à un groupement phosphate nouvellement fixé.

Le carbone anomérique constitue un nouveau carbone asymétrique. · Le carbone anomérique apparaît lors de la cyclisation de l’ose. · Le carbone anomérique provient de la transformation du carbone carbonylé.

Explication

Le carbone anomérique est créé lors de la cyclisation par transformation du carbone de la fonction carbonyle. Il devient alors un nouveau carbone asymétrique. Les autres carbones asymétriques peuvent déjà être présents dans la forme linéaire, tandis qu’un groupement phosphate n’intervient pas dans sa définition.

13. Dans le D-glucopyranose représenté selon Haworth, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’anomère α possède le OH du C1 orienté vers le bas.
L’anomère β possède le C2 comme carbone anomérique créé lors de la cyclisation.
La distinction α-β repose sur l’orientation du OH porté par le carbone anomérique.
L’anomère α possède le C2 comme carbone anomérique créé lors de la cyclisation.
L’anomère β possède le OH du C1 orienté vers le haut.

L’anomère α possède le OH du C1 orienté vers le bas. · La distinction α-β repose sur l’orientation du OH porté par le carbone anomérique. · L’anomère β possède le OH du C1 orienté vers le haut.

Explication

Dans le D-glucopyranose représenté selon Haworth, l’anomère α possède le OH du C1 orienté vers le bas et l’anomère β possède ce OH orienté vers le haut. La distinction entre les anomères α et β repose sur l’orientation du OH porté par le carbone anomérique. Ce carbone est le nouveau carbone asymétrique créé lors de la cyclisation par transformation du carbone de la fonction carbonyle.

14. La mutarotation d’un ose cyclique correspond à :

Une interconversion des anomères α et β en solution aqueuse.
Une fermeture réversible permettant de reformer une structure cyclique.
Une transformation irréversible des anomères en dérivés phosphorylés.
Une conversion limitée aux oses possédant une seule forme anomérique.
Une ouverture réversible de la forme cyclique en solution aqueuse.

Une interconversion des anomères α et β en solution aqueuse. · Une fermeture réversible permettant de reformer une structure cyclique. · Une ouverture réversible de la forme cyclique en solution aqueuse.

Explication

La mutarotation comprend l’ouverture et la fermeture réversibles d’un ose cyclique en solution aqueuse. Ce processus permet l’interconversion des anomères α et β. Il ne correspond ni à une phosphorylation irréversible ni à un phénomène limité à une seule forme anomérique.

15. En solution aqueuse, quelles propositions décrivent correctement la composition anomérique du D-glucose ?

Le D-glucose contient environ 35 % d’α-D-glucopyranose.
Le D-glucose contient environ 65 % de β-D-glucopyranose.
L’α-D-glucopyranose se forme entre C1 et C4.
La β-D-glucopyranose est la forme majoritaire en solution aqueuse.
La β-D-glucopyranose se forme entre C1 et C4.

Le D-glucose contient environ 35 % d’α-D-glucopyranose. · Le D-glucose contient environ 65 % de β-D-glucopyranose. · La β-D-glucopyranose est la forme majoritaire en solution aqueuse.

Explication

En solution aqueuse, le D-glucose contient environ 35 % d’α-D-glucopyranose et 65 % de β-D-glucopyranose. La β-D-glucopyranose est donc la forme majoritaire. Dans le D-glucose, la forme majoritaire est formée par une liaison entre C1 et l’oxygène du OH porté par C5, tandis que le D-glucofuranose, formé entre C1 et C4, est minoritaire.

16. Concernant la phosphorylation des oses, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La phosphorylation établit une liaison covalente avec l’ose.
La phosphorylation peut concerner une fonction alcool de l’ose.
La phosphorylation remplace une fonction alcool par un groupement amine.
La phosphorylation porte sur une fonction alcool appartenant à l’ose.
La phosphorylation ajoute un groupement phosphate à un ose.

La phosphorylation établit une liaison covalente avec l’ose. · La phosphorylation peut concerner une fonction alcool de l’ose. · La phosphorylation porte sur une fonction alcool appartenant à l’ose. · La phosphorylation ajoute un groupement phosphate à un ose.

Explication

La phosphorylation correspond à l’ajout covalent d’un groupement phosphate sur une fonction alcool de l’ose. Elle ne remplace pas cette fonction par un groupement amine. Les propositions décrivant l’ajout covalent sur une fonction alcool sont donc exactes.

17. À propos du glucose-6-phosphate dans la cellule, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

Sa formation contribue à séquestrer le glucose dans la cellule.
Le glucose-1-phosphate correspond à une phosphorylation portée par C6.
Le glucose-6-phosphate porte le phosphate sur le carbone C1.
La séquestration intracellulaire favorise l’utilisation énergétique du glucose.
Le glucose-6-phosphate constitue une forme cellulaire du glucose.

Sa formation contribue à séquestrer le glucose dans la cellule. · La séquestration intracellulaire favorise l’utilisation énergétique du glucose. · Le glucose-6-phosphate constitue une forme cellulaire du glucose.

Explication

Le glucose-6-phosphate est une forme cellulaire du glucose et sa formation le séquestre dans la cellule. Cette rétention permet son utilisation énergétique. Le phosphate du glucose-6-phosphate est porté par C6, tandis que le glucose-1-phosphate est phosphorylé en C1.

18. Les caractéristiques de la désoxygénation comprennent :

Le 2-désoxy-D-ribose est le sucre caractéristique de l’ADN.
Le 2-désoxy-D-ribose constitue le sucre caractéristique de l’ARN.
La désoxygénation transforme notamment le ribose en désoxyribose.
La désoxygénation remplace un groupement OH par un atome d’hydrogène.
Le D-ribose est le sucre caractéristique de l’ARN.

Le 2-désoxy-D-ribose est le sucre caractéristique de l’ADN. · La désoxygénation transforme notamment le ribose en désoxyribose. · La désoxygénation remplace un groupement OH par un atome d’hydrogène. · Le D-ribose est le sucre caractéristique de l’ARN.

Explication

La désoxygénation remplace un groupement OH par un hydrogène et transforme notamment le D-ribose en 2-désoxy-D-ribose. Le ribose est le sucre de l’ARN, tandis que le 2-désoxy-D-ribose est celui de l’ADN. L’attribution du désoxyribose à l’ARN est donc incorrecte.

19. Concernant la liaison osidique :

Elle conserve le pouvoir réducteur d’un ose lorsque son hydroxyle anomérique est engagé dans cette liaison.
Elle s’accompagne de la libération d’une molécule d’eau.
Sa formation correspond à une liaison covalente entre deux partenaires moléculaires.
Elle relie le hydroxyle anomérique d’un ose au groupement OH d’une autre molécule.
La formation de cette liaison consomme une molécule d’eau entre les deux oses.

Elle s’accompagne de la libération d’une molécule d’eau. · Sa formation correspond à une liaison covalente entre deux partenaires moléculaires. · Elle relie le hydroxyle anomérique d’un ose au groupement OH d’une autre molécule.

Explication

La liaison osidique est covalente et unit le hydroxyle anomérique d’un ose à un groupement OH d’une autre molécule. Sa formation libère une molécule d’eau. Lorsqu’un hydroxyle anomérique est engagé dans cette liaison, l’ose perd son pouvoir réducteur. Elle ne consomme pas d’eau.

20. Parmi les propositions suivantes concernant les holosides, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les holosides se distinguent des hétérosides par l’absence de partie non glucidique.
Un holoside résulte de la liaison osidique de plusieurs oses.
La formation d’un holoside repose sur des liaisons osidiques entre oses.
Sa structure associe nécessairement un ose et une molécule non glucidique.
Un holoside appartient aux molécules constituées exclusivement de plusieurs oses.

Les holosides se distinguent des hétérosides par l’absence de partie non glucidique. · Un holoside résulte de la liaison osidique de plusieurs oses. · La formation d’un holoside repose sur des liaisons osidiques entre oses. · Un holoside appartient aux molécules constituées exclusivement de plusieurs oses.

Explication

Un holoside est exclusivement constitué de plusieurs oses reliés par des liaisons osidiques. L’association avec une molécule non glucidique caractérise plutôt un hétéroside.

21. Concernant le test de Fehling, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il met en évidence le pouvoir réducteur d’un ose.
Le test repose sur l’oxydation des ions Cu+ en ions Cu2+.
Les ions cuivre Cu2+ sont réduits en ions Cu+ lors de la réaction.
La réaction positive produit un précipité rouge orangé d’oxyde de cuivre.
Le précipité observé est caractéristique de la formation d’oxyde de cuivre.

Il met en évidence le pouvoir réducteur d’un ose. · Les ions cuivre Cu2+ sont réduits en ions Cu+ lors de la réaction. · La réaction positive produit un précipité rouge orangé d’oxyde de cuivre. · Le précipité observé est caractéristique de la formation d’oxyde de cuivre.

Explication

Le test de Fehling révèle le pouvoir réducteur d’un ose par réduction de Cu2+ en Cu+. Cette réaction forme un précipité rouge orangé d’oxyde de cuivre, et non une oxydation de Cu+ en Cu2+.

22. À propos du maltose :

Il devient non réducteur parce que les deux carbones anomériques sont engagés.
Ses deux glucoses sont unis par une liaison α(1→4).
Il associe un galactose et un glucose par une liaison β(1→4).
Son pouvoir réducteur tient au carbone anomérique libre du second glucose.
Il est constitué de deux molécules de glucose.

Ses deux glucoses sont unis par une liaison α(1→4). · Son pouvoir réducteur tient au carbone anomérique libre du second glucose. · Il est constitué de deux molécules de glucose.

Explication

Le maltose est formé de deux glucoses reliés par une liaison α(1→4). Le carbone anomérique du second glucose reste libre, ce qui explique son pouvoir réducteur. L’association galactose-glucose en β(1→4) caractérise le lactose.

23. Concernant le lactose, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il est constitué de deux molécules de glucose reliées en α(1→4).
La liaison entre ses oses est de type β(1→4).
Il s’agit d’un diholoside réducteur.
Il associe une molécule de galactose à une molécule de glucose.
Son absence de pouvoir réducteur résulte de deux anomères engagés.

La liaison entre ses oses est de type β(1→4). · Il s’agit d’un diholoside réducteur. · Il associe une molécule de galactose à une molécule de glucose.

Explication

Le lactose associe le galactose et le glucose par une liaison β(1→4). Il est réducteur, contrairement au saccharose, et ne correspond pas à l’association de deux glucoses en α(1→4).

24. Les caractéristiques du saccharose comprennent :

La présence d’un carbone anomérique libre permettant la mutarotation.
Un caractère non réducteur lié à l’engagement des deux carbones anomériques.
Une liaison (1→2) entre les deux carbones anomériques.
L’absence de mutarotation due à l’engagement des deux carbones anomériques.
L’association d’un α-D-glucose et d’un β-D-fructose.

Un caractère non réducteur lié à l’engagement des deux carbones anomériques. · Une liaison (1→2) entre les deux carbones anomériques. · L’absence de mutarotation due à l’engagement des deux carbones anomériques. · L’association d’un α-D-glucose et d’un β-D-fructose.

Explication

Le saccharose associe l’α-D-glucose et le β-D-fructose par une liaison (1→2) entre leurs carbones anomériques. Ces deux carbones étant engagés, le saccharose est non réducteur et ne présente pas de mutarotation.

25. Parmi les propositions suivantes concernant la cellulose, l’amidon et le glycogène, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Des ramifications α(1→6) caractérisent notamment l’amidon et le glycogène.
L’amidon et le glycogène utilisent principalement des liaisons α(1→4).
La cellulose possède principalement des ramifications α(1→6).
Ses unités de glucose sont principalement reliées par des liaisons α(1→4).
La cellulose est un polymère linéaire de D-glucose.

Des ramifications α(1→6) caractérisent notamment l’amidon et le glycogène. · L’amidon et le glycogène utilisent principalement des liaisons α(1→4). · La cellulose est un polymère linéaire de D-glucose.

Explication

La cellulose est un polymère linéaire de D-glucose, tandis que l’amidon et le glycogène utilisent principalement des liaisons α(1→4). Les ramifications α(1→6) concernent notamment l’amidon et le glycogène, alors que la cellulose repose sur des liaisons β(1→4).

26. Concernant les osidases, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ce sont des enzymes capables d’hydrolyser les liaisons osidiques.
L’hydrolyse enzymatique des liaisons osidiques relève de leur activité.
Elles transforment des glucides liés en unités osidiques plus simples.
Elles participent à la libération d’oses simples.
Leur action consiste à former des osides à partir de monosaccharides.

Ce sont des enzymes capables d’hydrolyser les liaisons osidiques. · L’hydrolyse enzymatique des liaisons osidiques relève de leur activité. · Elles transforment des glucides liés en unités osidiques plus simples. · Elles participent à la libération d’oses simples.

Explication

Les osidases hydrolysent les liaisons osidiques et libèrent ainsi des oses simples. Elles dégradent donc les osides plutôt qu’elles ne les forment à partir de monosaccharides.

27. Lors de la digestion de l’amidon par les amylases, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Elles produisent directement des monosaccharides absorbables comme produit principal.
Elles transforment l’amidon en galactose, lactose et saccharose.
Elles épargnent les liaisons α(1→4) et ciblent les liaisons β(1→4).
Les amylases salivaires et pancréatiques hydrolysent les liaisons α(1→4).
Elles hydrolysent principalement les ramifications α(1→6) des dextrines limites.

Les amylases salivaires et pancréatiques hydrolysent les liaisons α(1→4).

Explication

Les amylases salivaire et pancréatique coupent les liaisons α(1→4) de l’amidon et produisent notamment du maltose, du maltotriose et des dextrines limites. Elles ne ciblent pas principalement les ramifications α(1→6), ne produisent pas directement surtout des monosaccharides et n’agissent pas sur les liaisons β(1→4).

28. Les glucides absorbables par les cellules épithéliales intestinales sont :

Le glucose, qui est un monosaccharide absorbable.
Le fructose, qui peut être absorbé sous forme de monosaccharide.
Les monosaccharides, contrairement aux diholosides, peuvent être absorbés.
Les diholosides, qui traversent l’épithélium sans hydrolyse préalable.
Le galactose, qui appartient aux oses absorbables.

Le glucose, qui est un monosaccharide absorbable. · Le fructose, qui peut être absorbé sous forme de monosaccharide. · Les monosaccharides, contrairement aux diholosides, peuvent être absorbés. · Le galactose, qui appartient aux oses absorbables.

Explication

Seuls les monosaccharides, notamment le glucose, le galactose et le fructose, peuvent être absorbés par les cellules intestinales. Les diholosides doivent d’abord être hydrolysés en oses simples.

29. Chez une personne déficiente en β-galactosidase :

Le saccharose peut continuer à être digéré malgré cette déficience.
La digestion du lactose est spécifiquement empêchée.
La déficience empêche l’hydrolyse de toutes les liaisons osidiques intestinales.
La digestion du saccharose est bloquée par le même déficit enzymatique.
Le lactose ne peut pas être correctement hydrolysé par cette déficience.

Le saccharose peut continuer à être digéré malgré cette déficience. · La digestion du lactose est spécifiquement empêchée. · Le lactose ne peut pas être correctement hydrolysé par cette déficience.

Explication

La β-galactosidase est nécessaire à la digestion du lactose ; sa déficience l’empêche spécifiquement. Elle ne bloque pas la digestion du saccharose et n’empêche pas l’hydrolyse de toutes les liaisons osidiques intestinales.

30. Concernant la composition des peptidoglycanes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les peptidoglycanes associent des dérivés osidiques à des constituants peptidiques.
Le galactose remplace l’acide N-acétylmuramique dans les peptidoglycanes.
L’acide sialique constitue le principal ose caractéristique des peptidoglycanes.
L’acide N-acétylmuramique intervient dans la structure des peptidoglycanes.
La N-acétylglucosamine participe à la constitution des peptidoglycanes.

Les peptidoglycanes associent des dérivés osidiques à des constituants peptidiques. · L’acide N-acétylmuramique intervient dans la structure des peptidoglycanes. · La N-acétylglucosamine participe à la constitution des peptidoglycanes.

Explication

Les peptidoglycanes sont des dérivés osidiques associés à des peptides, comprenant notamment la N-acétylglucosamine et l’acide N-acétylmuramique. L’acide sialique et le galactose ne sont pas les constituants caractéristiques indiqués pour ces molécules.

31. Parmi les propositions suivantes concernant les protéoglycanes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les glycosaminoglycanes constituent une autre appellation des protéoglycanes dans le cours.
Les protéoglycanes se distinguent des holosides par la présence de constituants protéiques.
Les protéoglycanes associent des protéines et des oses dans leur constitution.
L’héparine est un exemple de protéoglycane possédant des propriétés procoagulantes.
Les protéoglycanes sont présents dans la matrice extracellulaire.

Les glycosaminoglycanes constituent une autre appellation des protéoglycanes dans le cours. · Les protéoglycanes se distinguent des holosides par la présence de constituants protéiques. · Les protéoglycanes associent des protéines et des oses dans leur constitution. · Les protéoglycanes sont présents dans la matrice extracellulaire.

Explication

Les protéoglycanes, également appelés glycosaminoglycanes dans le cours, associent des protéines et des oses et se trouvent dans la matrice extracellulaire. Ils se distinguent ainsi des holosides, constitués d’oses. L’héparine est un exemple de protéoglycane possédant des propriétés anticoagulantes, et non procoagulantes.

32. Les fonctions biologiques des glucides comprennent :

Le glycogène intervient dans la structure de la matrice extracellulaire.
La cellulose participe aux fonctions structurales des glucides.
Les glycolipides assurent principalement le stockage énergétique des glucides.
Le glucose participe aux fonctions énergétiques des glucides.
Les glycoprotéines interviennent dans des fonctions de signalisation ou de reconnaissance.

La cellulose participe aux fonctions structurales des glucides. · Le glucose participe aux fonctions énergétiques des glucides. · Les glycoprotéines interviennent dans des fonctions de signalisation ou de reconnaissance.

Explication

Le glucose exerce une fonction énergétique, tandis que la cellulose possède une fonction structurale. Les glycoprotéines interviennent dans la signalisation ou la reconnaissance ; les glycolipides ne sont pas présentés comme des réserves énergétiques et le glycogène relève de la fonction énergétique plutôt que de la matrice extracellulaire.

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Quel angle forment les liaisons covalentes autour d'un carbone ?

Environ 109,5°.

Qu'impose un angle de 109,5° aux molécules autour d'un carbone ?

Une structure tridimensionnelle.

Que montre la représentation de Cram ?

Les groupements en avant ou en arrière du plan de la chaîne carbonée.

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