QCM : Structure électronique des atomes — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel penseur soutient vers 420-420 que la matière est constituée de petits grains indivisibles, introduisant ainsi le concept d’atome ?

Lavoisier
Démocrite
Mendéléïev
Aristote

Démocrite

Explication

Démocrite formule vers 420-420 l’idée que la matière est composée de grains indivisibles appelés atomes. Aristote défend une composition fondée sur des éléments comme l’eau, l’air, la terre, le feu et l’éther.

2. Quelle contribution Lavoisier apporte-t-il à la conception de la matière ?

Il décrit des orbites électroniques autour d’un noyau positif.
Il affirme que toute matière provient de quatre éléments naturels.
Il propose une classification périodique des éléments chimiques.
Il décompose la matière en 33 substances non décomposables.

Il décompose la matière en 33 substances non décomposables.

Explication

Lavoisier décompose la matière en 33 substances non décomposables, ce qui contribue à distinguer des entités élémentaires. La classification périodique appartient à Mendéléïev, tandis que les orbites électroniques relèvent de modèles atomiques ultérieurs.

3. En quelle année Mendéléïev introduit-il la classification périodique des éléments ?

En 18971897
En 18691869
En 17431743
En 19111911

En $$1869$$

Explication

Mendéléïev introduit la classification périodique des éléments en 18691869. Les autres dates correspondent à la vie de Lavoisier ou à des découvertes et modèles atomiques postérieurs.

4. Quelle est la constitution fondamentale d’un atome ?

Des protons et des neutrons sans électrons
Des électrons répartis sans noyau
Un ensemble de molécules et d’ions
Un noyau et des électrons

Un noyau et des électrons

Explication

Un atome est constitué d’un noyau et d’électrons. L’absence de noyau ou la confusion entre atome et molécule ne correspond pas à cette définition structurale.

5. Quelle caractéristique distingue un atome neutre d’un ion concernant le nombre d’électrons ?

L’atome neutre possède ZZ électrons, tandis que l’ion en possède un nombre différent de ZZ.
L’atome neutre possède ZZ neutrons, tandis que l’ion possède un nombre différent de protons.
L’atome neutre ne contient pas d’électrons, tandis que l’ion possède le nombre de protons du noyau.
L’atome neutre possède un nombre variable d’électrons, tandis que l’ion possède toujours ZZ électrons.

L’atome neutre possède $$Z$$ électrons, tandis que l’ion en possède un nombre différent de $$Z$$.

Explication

Dans un atome neutre, le nombre d’électrons est égal à ZZ, alors qu’un ion a gagné ou perdu des électrons et en possède donc un nombre différent. Le nombre ZZ désigne le numéro atomique, lié aux protons, et non aux neutrons.

6. Comment définit-on un élément chimique ?

Par l’ensemble des espèces ayant la même masse atomique moyenne.
Par l’ensemble des entités possédant le même numéro atomique ZZ.
Par l’ensemble des atomes ayant exactement le même nombre de neutrons.
Par l’ensemble des molécules contenant le même nombre d’électrons.

Par l’ensemble des entités possédant le même numéro atomique $$Z$$.

Explication

Un élément chimique regroupe les entités qui ont le même numéro atomique ZZ, c’est-à-dire le même nombre de protons. Des isotopes d’un même élément peuvent toutefois différer par leur nombre de neutrons.

7. Deux atomes sont des isotopes d’un même élément lorsqu’ils possèdent…

un nombre différent de protons et le même nombre de neutrons.
le même nombre d’électrons et la même masse atomique.
le même nombre de protons et un nombre différent de neutrons.
un nombre différent de protons et un nombre différent d’électrons.

le même nombre de protons et un nombre différent de neutrons.

Explication

Les isotopes ont le même nombre de protons, ce qui maintient leur appartenance au même élément, mais des nombres de neutrons différents. Une variation du nombre de protons changerait l’élément chimique.

8. Quel modèle atomique Thomson propose-t-il après avoir découvert l’électron en 18971897 ?

Le modèle planétaire, avec des électrons sur des orbites circulaires.
Le modèle du Plum-pudding, avec des charges positives réparties dans un milieu diffus.
Le modèle périodique, avec des électrons classés selon leur masse.
Le modèle nucléaire, avec une charge positive concentrée dans un noyau central.

Le modèle du Plum-pudding, avec des charges positives réparties dans un milieu diffus.

Explication

Thomson découvre l’électron en 18971897 et propose le modèle du Plum-pudding, où les charges positives sont réparties dans un milieu diffus. La charge positive concentrée dans un noyau caractérise le modèle de Rutherford.

9. Quelle conclusion Rutherford tire-t-il en 19111911 de la diffusion de particules α\alpha par une feuille d’or ?

Les électrons suivent des orbites circulaires quantifiées autour du noyau.
L’atome possède un noyau positif et une structure largement lacunaire.
Les charges positives sont réparties uniformément dans tout l’atome.
La matière est formée de 33 substances élémentaires non décomposables.

L’atome possède un noyau positif et une structure largement lacunaire.

Explication

L’expérience de Rutherford montre en 19111911 que la charge positive est concentrée dans un noyau et que l’atome est en grande partie vide. La répartition diffuse des charges correspond au modèle de Thomson, tandis que les orbites circulaires sont associées à Bohr.

10. Quels nombres quantiques définissent une orbitale, par opposition à une propriété intrinsèque de l’électron ?

ll, mlm_l et msm_s définissent l’orbitale, tandis que nn caractérise l’électron
nn, ll et msm_s définissent l’orbitale, tandis que mlm_l caractérise l’électron
nn, mlm_l et msm_s définissent l’orbitale, tandis que ll caractérise l’électron
nn, ll et mlm_l définissent l’orbitale, tandis que msm_s caractérise l’électron

$$n$$, $$l$$ et $$m_l$$ définissent l’orbitale, tandis que $$m_s$$ caractérise l’électron

Explication

Les nombres nn, ll et mlm_l déterminent une orbitale, alors que msm_s décrit le spin intrinsèque de l’électron. Confondre mlm_l et msm_s revient à attribuer à l’orbitale une propriété propre à l’électron.

11. Quelle capacité maximale une orbitale peut-elle accueillir, et sur quels nombres quantiques sa définition repose-t-elle ?

Quatre électrons, avec une orbitale définie par nn, ll et mlm_l
Un électron, avec une orbitale définie par nn, ll et msm_s
Deux électrons, avec une orbitale définie par nn, ll et mlm_l
Deux électrons, avec une orbitale définie par nn, ll et msm_s

Deux électrons, avec une orbitale définie par $$n$$, $$l$$ et $$m_l$$

Explication

Une orbitale est une case quantique définie par les trois premiers nombres quantiques et peut contenir au maximum deux électrons. Le nombre msm_s ne définit pas l’orbitale, et sa prise en compte ne porte pas la capacité à quatre électrons.

12. Quel état électronique correspond à l’état fondamental d’un atome ?

L’état de plus haute énergie, associé à la plus grande stabilité
L’état d’énergie intermédiaire, associé à une stabilité variable
L’état de plus basse énergie, associé à la plus grande stabilité
L’état où les électrons occupent le plus grand nombre d’orbitales

L’état de plus basse énergie, associé à la plus grande stabilité

Explication

L’état fondamental est l’état de plus basse énergie et il est donc le plus stable. Un état de haute énergie correspond plutôt à un état excité, même s’il peut présenter une répartition électronique similaire.

13. Dans un diagramme énergétique, quelle relation entre la valeur de l’énergie et la stabilité est correcte ?

Une énergie négative plus élevée indique une stabilité plus grande
La stabilité augmente lorsque la valeur numérique de l’énergie augmente
Une énergie négative plus basse indique une stabilité plus grande
Une énergie positive plus basse indique une stabilité plus grande

Une énergie négative plus basse indique une stabilité plus grande

Explication

Les énergies électroniques sont négatives, et une valeur plus basse correspond à une stabilité plus grande. L’intuition selon laquelle une valeur numérique plus grande serait préférable inverse cette relation pour les énergies négatives.

14. Que décrit une configuration électronique pour un atome ou un ion ?

La répartition de tous les électrons dans les orbitales
La distribution des orbitales selon leur forme géométrique
La répartition des nucléons dans les différentes couches du noyau
La disposition des protons autour des orbitales électroniques

La répartition de tous les électrons dans les orbitales

Explication

La configuration électronique indique comment tous les électrons d’un atome ou d’un ion sont répartis dans les orbitales. Les nucléons appartiennent au noyau et ne constituent donc pas le contenu d’une configuration électronique.

15. Selon le principe d’exclusion de Pauli, combien d’électrons peuvent occuper une même orbitale et quelle condition doivent-ils respecter ?

Deux électrons au maximum, avec des spins parallèles
Un électron au maximum, avec un spin quelconque
Trois électrons au maximum, avec des spins opposés
Deux électrons au maximum, avec des spins opposés

Deux électrons au maximum, avec des spins opposés

Explication

Le principe de Pauli interdit à deux électrons d’avoir les quatre mêmes nombres quantiques, ce qui permet deux électrons dans une orbitale avec des spins différents. Des spins parallèles leur donneraient les mêmes nombres quantiques orbitaux et de spin dans cette même orbitale.

16. Pourquoi certains atomes gagnent-ils ou perdent-ils des électrons lors d’une transformation chimique ?

Pour obtenir une répartition électronique éloignée des configurations particulièrement stabilisées
Pour rendre leur noyau plus riche en nucléons et modifier sa structure interne
Pour augmenter le nombre de sous-couches partiellement remplies dans leur configuration
Pour atteindre une configuration stable, notamment avec une sous-couche remplie ou demi-remplie

Pour atteindre une configuration stable, notamment avec une sous-couche remplie ou demi-remplie

Explication

Les atomes peuvent gagner ou perdre des électrons afin d’acquérir une configuration plus stable, en particulier lorsqu’une sous-couche devient entièrement remplie ou demi-remplie. Une sous-couche partiellement remplie quelconque ne procure pas nécessairement cette stabilisation.

17. Quelle caractéristique explique la grande stabilité des gaz rares ?

Leurs atomes possèdent une sous-couche partiellement remplie
Leurs noyaux contiennent davantage de nucléons
Leurs électrons de valence occupent des orbitales dégénérées
Leurs couches électroniques sont remplies

Leurs couches électroniques sont remplies

Explication

Les gaz rares sont particulièrement stables parce que leurs couches électroniques sont remplies. Les autres atomes peuvent réagir pour atteindre une configuration électronique voisine de celle d’un gaz rare, mais une sous-couche partiellement remplie ne suffit pas à expliquer cette stabilité.

18. Quels électrons sont comptés parmi les électrons de valence selon la définition donnée ?

Ceux de la plus petite valeur de nn, avec ceux des sous-couches inférieures entièrement remplies
Ceux de la plus grande valeur de nn, avec ceux des sous-couches inférieures partiellement remplies
Ceux de la plus grande valeur de ll, avec ceux des sous-couches supérieures remplies
Tous les électrons du noyau, avec ceux de la couche électronique externe

Ceux de la plus grande valeur de $$n$$, avec ceux des sous-couches inférieures partiellement remplies

Explication

Les électrons de valence comprennent les électrons associés à la plus grande valeur de nn ainsi que ceux de sous-couches inférieures partiellement remplies. Ils ne se limitent donc pas mécaniquement à la seule couche externe et n’incluent pas les nucléons du noyau.

19. Lors d’une transition électronique entre deux niveaux d’énergie, quelle relation exprime l’énergie du photon absorbé ou émis ?

ΔE=λc\Delta E = \frac{\lambda}{c}
ΔE=cλ\Delta E = c\lambda
ΔE=hν\Delta E = h\nu
ΔE=hν\Delta E = \frac{h}{\nu}

$$\Delta E = h\nu$$

Explication

L’écart énergétique entre les deux niveaux est égal à l’énergie du photon, donnée par hνh\nu. La relation faisant intervenir cc et λ\lambda relie plutôt la fréquence à la longueur d’onde, et ne donne pas directement l’énergie.

20. Que se produit-il lorsqu’un électron passe d’une orbitale de niveau énergétique supérieur à une orbitale de niveau inférieur ?

Un électron est expulsé hors de l’atome
Un photon est absorbé pour provoquer la transition
Le spin total de l’entité devient nul
Un photon est émis lors de la transition

Un photon est émis lors de la transition

Explication

La baisse d’énergie de l’électron s’accompagne de l’émission d’un photon. L’absorption d’un photon correspond au mécanisme inverse, lorsqu’un électron accède à un niveau énergétique supérieur.

21. Une entité chimique possède un spin total S=0S = 0. Quelle propriété magnétique lui est associée ?

Elle émet nécessairement un photon
Elle est paramagnétique
Elle est diamagnétique
Elle possède une sous-couche d partiellement remplie

Elle est diamagnétique

Explication

Une entité dont le spin total vérifie S=0S = 0 est diamagnétique. Le paramagnétisme correspond au cas où S0S \ne 0 et où l’entité interagit avec un champ magnétique extérieur.

22. Quelle caractéristique permet d’identifier une entité chimique paramagnétique ?

Une transition vers un niveau inférieur avec émission lumineuse
Un spin total non nul et une interaction avec un champ magnétique
Un spin total nul et une absence d’interaction avec un champ magnétique
Une fréquence reliée à la longueur d’onde par c=λνc = \lambda\nu

Un spin total non nul et une interaction avec un champ magnétique

Explication

Le paramagnétisme est associé à un spin total S0S \ne 0 et à une interaction avec un champ magnétique extérieur. Un spin total nul caractérise au contraire une entité diamagnétique.

23. Quelle condition définit un élément de transition ?

Il possède un degré d’oxydation stable avec une sous-couche d ou f partiellement remplie
Il émet un photon lors de toute transition entre deux niveaux
Il présente nécessairement un spin total nul dans son état fondamental
Il possède un degré d’oxydation stable avec toutes ses sous-couches d et f remplies

Il possède un degré d’oxydation stable avec une sous-couche d ou f partiellement remplie

Explication

Un élément de transition possède au moins un degré d’oxydation stable dans lequel une sous-couche d ou f est partiellement remplie. Des sous-couches d et f complètement remplies ne satisfont pas cette définition.

24. Lors de l’ionisation d’un métal de transition, quelles orbitales perdent leurs électrons en premier ?

Les orbitales (n1)d(n-1)d avant les orbitales ns
Les orbitales ns avant les orbitales (n1)d(n-1)d
Les orbitales nf avant les orbitales (n1)d(n-1)d
Les orbitales np avant les orbitales ns

Les orbitales ns avant les orbitales $$(n-1)d$$

Explication

L’ionisation des métaux de transition arrache d’abord les électrons de la sous-couche ns, puis ceux de la sous-couche (n1)d(n-1)d. Cette règle s’applique même si les orbitales ns ont été remplies avant les orbitales d lors de la construction électronique.

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Qu'a soutenu Démocrite en −420 sur la matière ?

La matière est constituée de petits grains indivisibles.

En quelle année Démocrite a-t-il introduit le concept d'atome ?

En −420.

Quelles sont les substances composant la matière selon Aristote ?

L'eau, l'air, la terre, le feu et l'éther.

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