QCM : Structure et géométrie des molécules (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans le modèle électronique d’un atome, comment les électrons sont-ils organisés autour du noyau ?

En couches électroniques constituées uniquement d’électrons de valence repérés par des lettres
En couches électroniques constituées de sous-couches repérées par des numéros comme 1, 2 et 3
En couches électroniques constituées de sous-couches repérées par des lettres comme s, p et d
En sous-couches constituées de couches repérées par des lettres comme s, p et d

En couches électroniques constituées de sous-couches repérées par des lettres comme s, p et d

Explication

Les électrons sont répartis en couches, elles-mêmes constituées de sous-couches désignées par des lettres telles que s, p et d. Les autres réponses confondent les niveaux d’organisation ou les repères des couches et des sous-couches.

2. Que décrit la configuration électronique d’un atome ?

La répartition des protons dans les différentes sous-couches, avec leur nombre indiqué en exposant
La répartition des électrons dans les différentes sous-couches, avec le numéro de chaque couche indiqué en exposant
La répartition des électrons dans les différentes sous-couches, avec leur nombre indiqué en exposant
La répartition des électrons de valence dans les sous-couches externes, avec leur nombre indiqué en exposant

La répartition des électrons dans les différentes sous-couches, avec leur nombre indiqué en exposant

Explication

La configuration électronique indique comment les électrons d’un atome se répartissent dans ses sous-couches, et les exposants donnent leur nombre dans chacune. Les distracteurs substituent les protons, le numéro de couche ou les seuls électrons de valence à cette définition.

3. Dans un atome dont la dernière couche occupée est la couche 3, comment classer les électrons de la couche 3 et ceux des couches 1 et 2 ?

Ceux de la couche 3 sont de cœur et ceux de la couche 1 sont de valence
Ceux de la couche 1 sont de cœur et ceux des couches 2 et 3 sont de valence
Ceux de la couche 3 sont de valence et ceux des couches 1 et 2 sont de cœur
Ceux des couches 1 et 2 sont de valence et ceux de la couche 3 sont de cœur

Ceux de la couche 3 sont de valence et ceux des couches 1 et 2 sont de cœur

Explication

La dernière couche qui contient des électrons est la couche externe et porte les électrons de valence ; les couches antérieures portent les électrons de cœur. Les distracteurs inversent ces catégories ou attribuent les électrons selon une autre caractéristique que la position des couches.

4. Un atome dont le numéro atomique est proche de 2 tend à stabiliser sa couche externe : quelle règle décrit l’adoption d’une couche à 2 électrons, de configuration 1s21s^2 ?

La règle de l’octet
La règle du duet
La règle de l’octet avec une configuration externe à 2 électrons
La règle du duet avec une configuration externe à 8 électrons

La règle du duet

Explication

La règle du duet concerne les atomes dont le numéro atomique est proche de celui de l’hélium et correspond à une couche externe à 2 électrons, de configuration 1s21s^2. La règle de l’octet vise une couche externe à 8 électrons ; les autres distracteurs mélangent le nom de la règle et le nombre d’électrons.

5. Un atome, autre que ceux concernés par la règle du duet, tend vers une configuration externe ns2np6ns^2np^6 : à quelle règle de stabilité cette tendance correspond-elle ?

La règle du duet pour les atomes autres que ceux proches de l’hélium
La règle de l’octet avec une couche externe à 2 électrons
La règle de l’octet
La règle du duet

La règle de l’octet

Explication

La règle de l’octet concerne les atomes autres que ceux visés par le duet, qui tendent à adopter une configuration externe à 8 électrons, ns2np6ns^2np^6. Le duet correspond à 2 électrons et s’applique aux atomes de numéro atomique proche de 2.

6. Que permet de représenter le modèle de Lewis pour une molécule ou un ion polyatomique ?

Les atomes et leur enchaînement dans l’entité chimique
La géométrie tridimensionnelle de l’entité chimique
Les liaisons entre atomes sans leur enchaînement
La répartition des seuls électrons sans les atomes

Les atomes et leur enchaînement dans l’entité chimique

Explication

Le modèle de Lewis représente les atomes et leur enchaînement dans les molécules et les ions polyatomiques. La géométrie tridimensionnelle relève d’une autre représentation, tandis que les deux autres propositions omettent un aspect essentiel du modèle.

7. Dans le schéma d’une molécule, deux électrons de valence restent localisés sur un atome et ne sont partagés avec aucun autre atome ; comment nomme-t-on cette paire ?

Un doublet liant
Une charge formelle
Une liaison double
Un doublet non liant

Un doublet non liant

Explication

Un doublet non liant est constitué de deux électrons de valence qui ne participent pas aux liaisons covalentes. Un doublet liant est partagé entre deux atomes, une liaison double désigne deux liaisons covalentes, et une charge formelle n’est pas une paire d’électrons.

8. Quelle caractéristique décrit le schéma de Lewis d’une molécule ?

Une représentation plane de la répartition des électrons de valence
Une formule indiquant les types et nombres d’atomes
Une représentation des liaisons sans les électrons non liants
Une représentation tridimensionnelle de la forme de la molécule

Une représentation plane de la répartition des électrons de valence

Explication

Le schéma de Lewis est une représentation plane de la répartition des électrons de valence. Une forme tridimensionnelle et une formule brute ne donnent pas cette répartition, tandis qu’omettre les électrons non liants la rend incomplète.

9. Pour établir le schéma de Lewis d’une molécule à partir de sa formule brute, quelle démarche faut-il suivre avant de dessiner le schéma ?

Dessiner les liaisons, compter les électrons de valence, puis écrire les configurations et répartir les doublets non liants
Dessiner la structure, écrire les configurations, puis déduire les électrons de valence et les électrons manquants
Écrire les configurations, compter les électrons de valence, déterminer les électrons manquants, puis les liaisons et les doublets non liants
Écrire les configurations, déterminer les doublets non liants, puis compter les électrons manquants et établir les liaisons

Écrire les configurations, compter les électrons de valence, déterminer les électrons manquants, puis les liaisons et les doublets non liants

Explication

La méthode commence par les configurations électroniques et le décompte des électrons de valence, puis détermine les électrons manquants et les liaisons avant les électrons restants et les doublets non liants. Les autres démarches inversent des étapes ou commencent le dessin avant les décomptes nécessaires.

10. Lorsqu’on établit le schéma de Lewis d’un ion polyatomique, quelle adaptation faut-il apporter au calcul des électrons de valence par rapport à une molécule neutre ?

Tenir compte de la charge de l’ion dans le nombre total d’électrons de valence
Ignorer la charge de l’ion et garder le décompte d’une molécule neutre
Ajuster le décompte selon le nombre d’atomes sans prendre en compte la charge
Ajouter des électrons pour une charge positive et en retirer pour une charge négative

Tenir compte de la charge de l’ion dans le nombre total d’électrons de valence

Explication

Le calcul des électrons de valence d’un ion doit tenir compte de sa charge, contrairement au décompte d’une molécule neutre. Ignorer la charge ou inverser l’effet des charges positives et négatives conduit à un total erroné.

11. Dans un ion polyatomique négatif, une liaison covalente est transformée en doublet non liant sur l’atome le plus électronégatif ; quelle conséquence en résulte pour cet atome ?

Il reste sans charge formelle
Il porte une charge négative
Il forme une nouvelle liaison covalente
Il porte une charge positive

Il porte une charge négative

Explication

Dans ce cas, l’atome gagne un électron en transformant une liaison en doublet non liant et porte une charge négative. Une charge positive correspond au cas où un doublet non liant devient une liaison, et non à un gain d’électron.

12. Dans un ion polyatomique positif, un doublet non liant d’un atome devient une liaison covalente ; quelle charge cet atome porte-t-il alors ?

Une charge égale à celle de l’ion entier
Une charge positive
Une charge négative
Aucune charge formelle

Une charge positive

Explication

Lorsqu’un doublet non liant devient une liaison covalente, l’atome est entouré d’un électron en moins et porte une charge positive. La transformation d’une liaison en doublet non liant correspond au mécanisme associé à une charge négative.

13. Quel modèle permet de prévoir la géométrie spatiale d’une molécule à partir de son schéma de Lewis et des répulsions entre doublets électroniques ?

La théorie de la liaison covalente, aussi appelée modèle de Lewis
Le modèle de Lewis, aussi appelé théorie de Gillespie
Le modèle énergétique des orbitales, aussi appelé théorie de Gillespie
La théorie VSEPR, aussi appelée théorie de Gillespie

La théorie VSEPR, aussi appelée théorie de Gillespie

Explication

La théorie VSEPR, ou théorie de Gillespie, s’appuie sur le modèle de Lewis et sur la répulsion des doublets pour prédire la géométrie. Le modèle de Lewis décrit l’enchaînement des atomes, tandis que la liaison covalente et les orbitales ne désignent pas la théorie visée ici.

14. Autour d’un atome central, une molécule possède deux doublets liants et un doublet non liant ; quels doublets contribuent à leur disposition spatiale selon la théorie VSEPR ?

Les noyaux des atomes se repoussent et déterminent seuls la disposition
Les deux types de doublets se repoussent et s’écartent au maximum
Seuls les doublets non liants se repoussent et déterminent la disposition
Seuls les doublets liants se repoussent et s’écartent au maximum

Les deux types de doublets se repoussent et s’écartent au maximum

Explication

Les doublets liants et non liants sont chargés négativement et se repoussent ; leur disposition tend donc à maximiser leur éloignement. L’idée que seuls les doublets liants comptent omet les doublets non liants, tandis que les deux autres réponses attribuent à tort l’effet à une seule catégorie ou aux noyaux.

15. Dans la notation VSEPR d’une entité où l’atome central est A, où X désigne chaque atome lié à A et où E désigne chaque doublet non liant porté par A, que signifie AX₃E₂ ?

Trois atomes liés à A et deux doublets non liants sur A
Trois doublets non liants sur A et deux atomes liés à A
Deux atomes liés à A et trois doublets non liants sur A
Trois doublets liants autour de A et deux atomes non liés

Trois atomes liés à A et deux doublets non liants sur A

Explication

Dans la notation VSEPR, Xₙ indique les n atomes liés à l’atome central A et Eₘ les m doublets non liants portés par A. La réponse qui échange les nombres inverse ces rôles, et celle qui échange X et E confond leurs significations.

16. Une molécule possède quatre doublets autour de son atome central, dont trois doublets liants et un doublet non liant ; quelle géométrie lui associe la théorie VSEPR ?

Pyramidale à base triangulaire
Tétraédrique
Plane trigonale
Plane coudée

Pyramidale à base triangulaire

Explication

Trois doublets liants et un doublet non liant correspondent à AX₃E, qui a une géométrie pyramidale à base triangulaire. La forme tétraédrique correspond à AX₄, la forme plane coudée à AX₂E₂ et la forme plane trigonale à AX₃.

17. Un schéma de Lewis de l’ion carbonate montre deux liaisons C–O simples et une liaison C=O, mais les mesures indiquent trois liaisons C–O équivalentes ; quelle conclusion s’impose ?

Le schéma unique prédit trois longueurs de liaison différentes
Les mesures montrent trois liaisons C–O toutes doubles
Le schéma unique ne rend pas compte de l’équivalence expérimentale
Les mesures montrent trois liaisons C–O toutes simples

Le schéma unique ne rend pas compte de l’équivalence expérimentale

Explication

Le schéma unique distingue deux liaisons simples et une liaison double, alors que l’expérience montre trois liaisons C–O équivalentes ; il ne décrit donc pas correctement cette propriété. L’interprétation en longueurs distinctes confond le dessin avec les mesures, et les réponses proposant trois liaisons doubles ou simples ne correspondent pas à l’observation.

18. Lorsque plusieurs schémas de Lewis sont nécessaires pour rendre compte des propriétés d’une entité, comment appelle-t-on ces représentations ?

Des espèces chimiques distinctes en équilibre
Des formes mésomères d’une même entité
Des conformations spatiales d’une même entité
Des états de charge successifs d’une même entité

Des formes mésomères d’une même entité

Explication

Les formes mésomères sont plusieurs schémas de Lewis représentant une même entité lorsqu'aucun schéma unique ne suffit à décrire ses propriétés. Les espèces distinctes et les états de charge successifs ne sont pas des représentations alternatives de Lewis de cette même entité ; les conformations décrivent des dispositions spatiales.

19. Pour représenter la délocalisation électronique dans une entité à l’aide de ses formes mésomères, quel élément graphique indique le déplacement des doublets ?

Des flèches courbes entre les schémas de Lewis
Des symboles atomiques modifiés entre les schémas de Lewis
Des flèches droites entre les positions des atomes
Des traits de liaison ajoutés entre les schémas de Lewis

Des flèches courbes entre les schémas de Lewis

Explication

La mésomérie représente la délocalisation des électrons entre différents atomes, et le déplacement des doublets est indiqué par des flèches courbes. Les flèches droites ne désignent pas ce déplacement électronique, tandis que des traits ou des symboles atomiques modifiés ne sont pas la notation décrite.

20. En appliquant la règle de Klechkowski pour établir le début d’une configuration électronique, quelle sous-couche se remplit juste après 3p ?

4s
3p
4p
3d

4s

Explication

La règle de Klechkowski ordonne le remplissage ainsi : 1s, 2s, 2p, 3s, 3p, puis 4s avant 3d. Placer 3d en premier inverse l’ordre entre 4s et 3d, tandis que 4p intervient plus tard.

21. Lors de la formation d’un ion ou d’une molécule, quelle évolution électronique permet à un atome de gagner en stabilité ?

Gagner, perdre ou partager des électrons pour adopter la configuration externe du gaz noble le plus proche
Modifier son nombre de protons pour prendre l’identité d’un gaz noble proche
Conserver sa configuration électronique initiale sans échange ni partage d’électrons
Gagner ou perdre des électrons pour adopter la configuration du gaz noble le plus éloigné

Gagner, perdre ou partager des électrons pour adopter la configuration externe du gaz noble le plus proche

Explication

La stabilité est favorisée lorsque les atomes gagnent, perdent ou mettent en commun des électrons pour atteindre la configuration électronique externe du gaz noble le plus proche. Conserver la configuration initiale ne réalise pas cette adaptation, et les échanges électroniques ne modifient pas le nombre de protons.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Structure et géométrie des molécules.

En quelles structures les électrons d’un atome sont-ils répartis ?

En couches électroniques constituées de sous-couches.

Qu’est-ce que la configuration électronique d’un atome ?

La répartition de ses électrons dans ses différentes sous-couches, avec leur nombre indiqué en exposant.

Quels électrons la couche externe d’un atome porte-t-elle ?

Les électrons de valence.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Structure et géométrie des molécules.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM