QCM : Structure sociale française (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la stratification sociale ?

La répartition des individus en groupes définis par leur âge et leur lieu de résidence
La distribution des ressources entre des personnes occupant une même position sociale
Le découpage de la société en catégories hiérarchisées présentant une certaine homogénéité interne
La différenciation des individus selon leurs goûts sans classement entre les groupes

Le découpage de la société en catégories hiérarchisées présentant une certaine homogénéité interne

Explication

La stratification sociale organise la société en catégories hiérarchisées dont les membres présentent une certaine homogénéité. Une simple différenciation des goûts ne suffit pas à caractériser cette organisation hiérarchique.

2. Une personne dispose d’un salaire, d’un emploi et d’un logement dont elle est propriétaire : à quel type de capital ces ressources se rattachent-elles ?

Au capital culturel, qui comprend les savoirs, les manières d’être et les diplômes
Au capital social, qui comprend les relations mobilisables dans différents domaines
Au capital institutionnel, qui comprend les titres et les positions reconnus par des organismes
Au capital économique, qui comprend les ressources monétaires, l’emploi et le patrimoine

Au capital économique, qui comprend les ressources monétaires, l’emploi et le patrimoine

Explication

Le salaire, l’emploi et le patrimoine matériel relèvent du capital économique. Les relations personnelles seraient plutôt un exemple de capital social.

3. Quelle distinction permet de différencier les formes objectivée et institutionnalisée du capital culturel ?

La forme objectivée renvoie aux manières de parler, tandis que la forme institutionnalisée renvoie aux réseaux professionnels
La forme objectivée renvoie aux biens culturels, tandis que la forme institutionnalisée renvoie aux diplômes
La forme objectivée renvoie aux diplômes, tandis que la forme institutionnalisée renvoie aux biens culturels
La forme objectivée renvoie aux relations, tandis que la forme institutionnalisée renvoie aux ressources monétaires

La forme objectivée renvoie aux biens culturels, tandis que la forme institutionnalisée renvoie aux diplômes

Explication

Les biens culturels, comme les livres, relèvent de la forme objectivée, alors que les diplômes relèvent de la forme institutionnalisée. L’option qui attribue les diplômes à la forme objectivée inverse précisément cette distinction.

4. Dans quelle situation une différence entre individus constitue-t-elle une inégalité sociale ?

Lorsqu’elle traduit une préférence personnelle sans effet sur l’accès aux ressources
Lorsqu’elle distingue des individus sans produire d’avantage ni de désavantage social
Lorsqu’elle résulte de parcours différents sans influencer les possibilités offertes
Lorsqu’elle procure un avantage ou un désavantage dans l’accès à des ressources valorisées

Lorsqu’elle procure un avantage ou un désavantage dans l’accès à des ressources valorisées

Explication

Une différence devient une inégalité lorsqu’elle influe favorablement ou défavorablement sur l’accès à des ressources socialement valorisées. Une préférence personnelle sans conséquence sur cet accès ne constitue pas, à elle seule, une inégalité.

5. Sur quels critères une catégorie socioprofessionnelle de la nomenclature PCS regroupe-t-elle des individus ?

Sur plusieurs critères liés notamment à leur profession et à leur accès aux ressources
Sur leur niveau de diplôme et leur âge, indépendamment de leur activité professionnelle
Sur leur lieu de résidence et leurs pratiques culturelles, sans considération de profession
Sur leur revenu déclaré et leur situation familiale, sans lien avec leur profession

Sur plusieurs critères liés notamment à leur profession et à leur accès aux ressources

Explication

Une catégorie socioprofessionnelle rassemble des individus selon plusieurs critères, liés notamment à leur profession et à leur accès aux ressources. Le seul niveau de diplôme et l’âge ne résument donc pas ces critères.

6. Laquelle de ces propositions correspond à un ensemble de catégories distinguées par la nomenclature PCS ?

Les salariés du public, les salariés du privé, les entrepreneurs et les personnes en formation
Les propriétaires, les locataires, les diplômés, les non-diplômés, les actifs et les inactifs
Les agriculteurs exploitants, les artisans, les cadres, les professions intermédiaires, les employés et les ouvriers
Les classes supérieures, les classes moyennes, les classes populaires et les groupes de revenus

Les agriculteurs exploitants, les artisans, les cadres, les professions intermédiaires, les employés et les ouvriers

Explication

La PCS distingue notamment les agriculteurs exploitants, les artisans, les cadres, les professions intermédiaires, les employés et les ouvriers, ainsi que d’autres catégories. Les classes supérieures, moyennes et populaires renvoient à un classement des positions sociales, pas à cette liste de catégories PCS.

7. Comment se situent généralement les ouvriers et les employés dans la hiérarchie présentée par rapport aux professions intermédiaires et aux cadres ?

Ils se situent en dessous des professions intermédiaires, elles-mêmes en dessous des cadres
Ils se situent au-dessus des cadres, qui précèdent les professions intermédiaires
Ils se situent au même niveau que les professions intermédiaires et les cadres
Ils se situent en dessous des cadres, mais au-dessus des professions intermédiaires

Ils se situent en dessous des professions intermédiaires, elles-mêmes en dessous des cadres

Explication

La hiérarchie présentée place généralement les ouvriers et les employés en dessous des professions intermédiaires, puis les cadres et professions intellectuelles supérieures. L’ordre qui place les professions intermédiaires sous les ouvriers inverse cette hiérarchie.

8. Selon la théorie du cycle de vie de Franco Modigliani, comment évolue l’épargne au fil des étapes de la vie ?

Elle reste stable pendant la jeunesse et l’activité, puis devient positive à la retraite
Elle est positive pendant la jeunesse, négative pendant l’activité, puis augmente au moment de la retraite
Elle est négative pendant la jeunesse, positive pendant l’activité, puis la retraite s’accompagne de désépargne
Elle est négative pendant l’activité, positive pendant la retraite, puis diminue durant la jeunesse

Elle est négative pendant la jeunesse, positive pendant l’activité, puis la retraite s’accompagne de désépargne

Explication

La théorie du cycle de vie décrit une épargne négative pendant la jeunesse, positive pendant la période d’activité, puis une désépargne à la retraite. L’idée d’une épargne qui augmente au moment de la retraite ne correspond pas à cette séquence.

9. Quelle combinaison de tendances caractérise les inégalités entre les femmes et les hommes dans l’emploi et le travail domestique ?

Les femmes occupent moins souvent des emplois moins rémunérés et partagent à égalité le temps domestique
Les femmes occupent plus souvent des emplois mieux rémunérés et consacrent moins de temps aux tâches domestiques
Les femmes occupent plus souvent des emplois précaires ou moins rémunérés et consacrent davantage de temps aux tâches domestiques
Les femmes occupent aussi souvent des emplois précaires, mais consacrent moins de temps aux tâches domestiques

Les femmes occupent plus souvent des emplois précaires ou moins rémunérés et consacrent davantage de temps aux tâches domestiques

Explication

Les femmes occupent plus souvent des emplois précaires ou moins rémunérés et consacrent davantage de temps aux activités domestiques. L’idée qu’elles consacrent moins de temps au travail domestique contredit cette tendance.

10. Que désigne la salarisation de l’emploi ?

L’augmentation de la part des femmes dans la population active
La hausse de la part des emplois de services dans l’emploi total
L’augmentation de la part des salariés dans l’emploi et la population active
La diminution de la part des travailleurs indépendants dans l’emploi total

L’augmentation de la part des salariés dans l’emploi et la population active

Explication

La salarisation correspond à la progression de la part des salariés dans l’emploi et parmi les actifs. La hausse des emplois de services décrit plutôt la tertiarisation.

11. Une économie voit augmenter la proportion d’emplois dans la santé, l’éducation et le commerce. Quelle transformation de l’emploi cela illustre-t-il ?

La tertiarisation, c’est-à-dire la hausse des emplois de services
La féminisation, c’est-à-dire la hausse des emplois occupés par des femmes
Le recul des secteurs primaire et secondaire, c’est-à-dire la baisse de leur poids
La salarisation, c’est-à-dire la hausse des emplois salariés

La tertiarisation, c’est-à-dire la hausse des emplois de services

Explication

La progression des emplois dans les services correspond à la tertiarisation. Le recul des secteurs primaire et secondaire est une évolution distincte, même s’il peut accompagner cette transformation.

12. Quelle évolution caractérise la part des emplois de services entre 1960 et aujourd’hui ?

Elle passe de 40 % des emplois à plus de 70 %
Elle passe de 89 % des emplois à plus de 70 %
Elle passe de 30 % des emplois à 10 %
Elle passe de 34 % des emplois à 48,5 %

Elle passe de 40 % des emplois à plus de 70 %

Explication

Les emplois de services représentaient 40 % du total en 1960 et en représentent plus de 70 % aujourd’hui. Les chiffres de 34 % et 48,5 % concernent l’emploi féminin.

13. Comment définit-on la féminisation de l’emploi ?

Comme l’augmentation de la part des emplois de services dans l’emploi total
Comme l’augmentation de la part des salariés dans l’emploi et la population active
Comme la diminution de la part des indépendants parmi les actifs occupés
Comme l’augmentation de la part des emplois occupés par des femmes dans la population active

Comme l’augmentation de la part des emplois occupés par des femmes dans la population active

Explication

La féminisation de l’emploi désigne la progression de la part des femmes dans la population active. La hausse de la part des salariés relève de la salarisation.

14. Dans l’analyse de Marx, qu’est-ce qui caractérise une classe en soi ?

Une organisation collective visant à défendre des intérêts communs dans la lutte des classes
La vente de sa force de travail à des propriétaires des moyens de production
La détention des moyens de production et l’appropriation de la plus-value produite
Une position similaire dans la production et des intérêts communs objectifs, sans conscience nécessaire de ceux-ci

Une position similaire dans la production et des intérêts communs objectifs, sans conscience nécessaire de ceux-ci

Explication

Une classe en soi regroupe des individus placés de façon similaire dans la production et partageant objectivement des intérêts communs. L’organisation consciente pour les défendre caractérise plutôt une classe pour soi.

15. Des travailleurs prennent conscience de leurs intérêts communs et s’organisent pour les défendre dans la lutte des classes : quelle notion marxiste décrit ce groupe ?

Le prolétariat
Une classe pour soi
Une classe en soi
La bourgeoisie

Une classe pour soi

Explication

Une classe pour soi suppose une conscience des intérêts communs et une organisation destinée à les défendre. Une classe en soi repose sur une position objective commune, sans impliquer cette conscience collective.

16. Dans la société capitaliste décrite par Marx, quelle opposition caractérise la bourgeoisie et le prolétariat ?

La bourgeoisie possède une conscience de classe, tandis que le prolétariat partage une position objective
La bourgeoisie défend les salaires, tandis que le prolétariat cherche à accroître les profits
La bourgeoisie vend sa force de travail, tandis que le prolétariat détient les moyens de production
La bourgeoisie détient les moyens de production, tandis que le prolétariat ne détient que sa force de travail

La bourgeoisie détient les moyens de production, tandis que le prolétariat ne détient que sa force de travail

Explication

Marx distingue les propriétaires des moyens de production, la bourgeoisie, des prolétaires qui ne possèdent que leur force de travail. La recherche du profit par la bourgeoisie et la défense des salaires par les ouvriers décrivent plutôt l’opposition de leurs intérêts.

17. Pourquoi les intérêts de la bourgeoisie et ceux des ouvriers s’opposent-ils, selon Marx ?

La bourgeoisie défend les intérêts communs des travailleurs, tandis que les ouvriers poursuivent des intérêts individuels
La bourgeoisie s’approprie la plus-value, tandis que les ouvriers cherchent à augmenter leurs salaires
La bourgeoisie vend sa force de travail, tandis que les ouvriers contrôlent les moyens de production
La bourgeoisie cherche à augmenter les salaires, tandis que les ouvriers s’approprient la plus-value

La bourgeoisie s’approprie la plus-value, tandis que les ouvriers cherchent à augmenter leurs salaires

Explication

La bourgeoisie s’approprie la plus-value produite par les prolétaires et cherche à accroître ses profits, tandis que les ouvriers souhaitent augmenter leurs salaires. L’idée que les ouvriers s’approprient la plus-value inverse la relation décrite par Marx.

18. Une personne bénéficie d’un grand prestige social, mais n’occupe pas de position de pouvoir politique. Quelle distinction de Weber cette situation illustre-t-elle ?

L’ordre social repose sur l’accès aux biens, tandis que l’ordre politique repose sur le prestige
L’ordre politique repose sur l’accès aux biens, tandis que l’ordre économique repose sur le prestige
L’ordre économique repose sur le prestige, tandis que l’ordre social repose sur l’accès au pouvoir
L’ordre social repose sur le prestige, tandis que l’ordre politique repose sur l’accès au pouvoir

L’ordre social repose sur le prestige, tandis que l’ordre politique repose sur l’accès au pouvoir

Explication

Weber distingue l’ordre social, fondé sur la considération et le prestige, de l’ordre politique, fondé sur l’accès au pouvoir. L’accès aux biens et aux services caractérise l’ordre économique.

19. Quels critères définissent une classe sociale dans l’analyse de Weber ?

Une conscience collective des intérêts communs et une organisation dans la lutte des classes
Une position similaire dans la production et un accès comparable à un ensemble de biens
La détention des moyens de production et l’appropriation de la plus-value
Un niveau comparable de prestige et un accès identique aux fonctions politiques

Une position similaire dans la production et un accès comparable à un ensemble de biens

Explication

Pour Weber, une classe rassemble des individus de position similaire dans le processus de production et disposant d’un accès comparable à des biens. La conscience collective et l’organisation dans la lutte des classes renvoient à une autre définition, associée à Marx.

20. Quelle proposition distingue correctement les analyses des classes sociales de Marx et de Weber ?

Marx propose une approche pluridimensionnelle et nominaliste, tandis que Weber adopte une approche économique unidimensionnelle et réaliste
Marx et Weber définissent tous deux les classes par une conscience collective nécessaire de leurs intérêts
Marx et Weber considèrent tous deux les classes comme des catégories sans rapport avec la production
Marx adopte une approche économique unidimensionnelle et réaliste, tandis que Weber propose une approche pluridimensionnelle et nominaliste

Marx adopte une approche économique unidimensionnelle et réaliste, tandis que Weber propose une approche pluridimensionnelle et nominaliste

Explication

Marx analyse les classes comme des réalités sociales à partir d’une approche économique unidimensionnelle, tandis que Weber propose une stratification pluridimensionnelle et nominaliste. L’approche nominaliste de Weber implique que les individus n’ont pas nécessairement conscience d’appartenir à une classe.

21. Quel phénomène décrit la constitution d’une vaste classe moyenne qui réduit les positions extrêmes et rapproche les niveaux et les modes de vie ?

La moyennisation de la société
La désindustrialisation de l’économie
La polarisation des emplois
L’individualisation des parcours sociaux

La moyennisation de la société

Explication

La moyennisation correspond à l’élargissement d’une classe moyenne et au rapprochement des conditions de vie. L’individualisation renvoie plutôt au fait que les personnes se perçoivent comme autonomes par rapport à leur groupe d’appartenance.

22. Une personne définit ses choix et son identité sans se considérer d’abord comme représentante de son groupe social : quel processus cela illustre-t-il ?

L’individualisation, qui renforce le sentiment d’autonomie vis-à-vis du groupe
La polarisation, qui oppose les emplois qualifiés et peu qualifiés
La moyennisation, qui rapproche les niveaux et modes de vie
La syndicalisation, qui organise les salariés dans des collectifs professionnels

L’individualisation, qui renforce le sentiment d’autonomie vis-à-vis du groupe

Explication

L’individualisation est le processus par lequel les membres d’une société se considèrent comme autonomes par rapport à leur groupe d’appartenance. La moyennisation concerne le rapprochement des positions et des modes de vie, plutôt que cette autonomie individuelle.

23. Comment l’intersectionnalité analyse-t-elle les facteurs qui façonnent une position sociale ?

Elle considère que l’origine détermine les rapports de genre et de classe.
Elle remplace l’analyse des classes par l’étude des seules inégalités de genre.
Elle examine comment plusieurs facteurs, comme le genre, la classe et l’origine, interagissent.
Elle étudie séparément le genre, la classe et l’origine pour comparer leurs effets.

Elle examine comment plusieurs facteurs, comme le genre, la classe et l’origine, interagissent.

Explication

L’intersectionnalité étudie l’articulation et l’interaction de plusieurs facteurs de position sociale, notamment le genre, la classe et l’origine. Une analyse qui les traite séparément ne rend pas compte de leurs interactions.

24. Comment interpréter le fait qu’une femme issue d’un milieu populaire puisse rencontrer des obstacles liés à la fois au genre et à la classe ?

Les inégalités liées à l’origine remplacent celles qui sont associées au genre et à la classe.
Les inégalités de genre, de classe et d’origine peuvent se cumuler et s’articuler.
Les rapports de genre et de classe s’opposent, de sorte qu’un seul peut être étudié.
Les écarts d’accès aux postes de cadre s’expliquent par la classe, sans lien avec le genre.

Les inégalités de genre, de classe et d’origine peuvent se cumuler et s’articuler.

Explication

Les inégalités liées au genre, à la classe et à l’origine peuvent se cumuler, et l’analyse intersectionnelle articule les rapports sociaux plutôt que de les opposer. Les femmes ont également un accès moins facile que les hommes au statut de cadre, ce qui contredit l’idée que la classe suffirait à expliquer ces écarts.

25. Comment les inégalités entre les classes ont-elles évolué depuis les années 1980, malgré la croissance des classes moyennes ?

Elles ont été remplacées par des écarts portant uniquement sur les modes de vie.
Elles ont diminué à mesure que les classes moyennes se sont développées.
Elles sont restées stables parce que les positions extrêmes ont disparu.
Elles ont eu tendance à progresser malgré l’expansion des classes moyennes.

Elles ont eu tendance à progresser malgré l’expansion des classes moyennes.

Explication

Les inégalités entre les classes ont eu tendance à progresser depuis les années 1980, même si les classes moyennes ont grandi. La croissance de ces dernières n’implique donc pas une diminution générale des inégalités de classe.

26. Quelle évolution caractérise la polarisation de l’emploi ?

Une progression parallèle des emplois très qualifiés et des emplois moyennement qualifiés.
Une hausse des emplois moyennement qualifiés accompagnée d’un recul des services peu qualifiés.
Une croissance des emplois très qualifiés parallèlement au maintien ou à la hausse des emplois très peu qualifiés dans les services.
Une baisse des emplois très qualifiés tandis que les emplois peu qualifiés se concentrent dans l’industrie.

Une croissance des emplois très qualifiés parallèlement au maintien ou à la hausse des emplois très peu qualifiés dans les services.

Explication

La polarisation de l’emploi oppose la croissance des emplois très qualifiés au maintien ou à l’augmentation des emplois très peu qualifiés, notamment dans les services. Elle ne correspond donc pas à une progression parallèle des emplois très qualifiés et moyennement qualifiés.

27. Pourquoi la bourgeoisie peut-elle être qualifiée de classe « pour soi » ?

Parce que ses membres participent à une mobilisation autour d’intérêts récemment partagés.
Parce qu’elle rassemble des individus qui partagent une situation économique sans liens collectifs.
Parce qu’elle conserve une conscience d’intérêts communs et entretient l’entre-soi.
Parce que ses membres occupent des emplois très qualifiés dans des secteurs variés.

Parce qu’elle conserve une conscience d’intérêts communs et entretient l’entre-soi.

Explication

La bourgeoisie conserve une conscience de ses intérêts communs et entretient l’entre-soi, par exemple grâce à des soirées réservées à ses membres ou à des établissements scolaires coûteux. Une situation commune sans conscience organisée d’intérêts partagés ne suffit pas à caractériser une classe « pour soi ».

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Qu’est-ce que la stratification sociale ?

Le découpage des sociétés en catégories hiérarchisées présentant une certaine homogénéité interne.

Quelles ressources regroupe le capital économique ?

Les ressources monétaires, l’emploi et le patrimoine matériel ou immatériel.

En quelles formes se décline le capital culturel ?

En formes objectivée, intériorisée et institutionnalisée.

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