📌 Une rupture homolytique répartit les électrons de liaison et forme des radicaux libres, tandis qu’une rupture hétérolytique forme des ions.
Homolyse : radicaux ; hétérolyse : ions.
★ À maîtriser
Les effets mésomères donneurs stabilisent les carbocations, tandis que les effets mésomères attracteurs les déstabilisent.
Les effets mésomères attracteurs stabilisent les carbanions, tandis que les effets mésomères donneurs les déstabilisent.
📌 En compétition entre deux intermédiaires, le plus stable donne le produit majoritaire, et si un seul produit se forme, il provient de l’intermédiaire le plus stable.
Compléments
À type d’effet mésomère identique, le carbocation qui possède le plus grand nombre de formes limites est le plus stable.
Les effets inductifs donneurs stabilisent les carbocations.
Les effets inductifs attracteurs stabilisent les carbanions.
La stabilité des radicaux libres varie dans le même ordre que celle des carbocations.
Donneurs stabilisent C⁺ ; attracteurs stabilisent C⁻.
★ À maîtriser
📐 Formule - La vitesse de la SN1 est et ne dépend pas de la concentration du nucléophile.
Compléments
Ionisation lente → carbocation → attaque nucléophile rapide.
★ À maîtriser
📐 Formule - La vitesse de la SN2 est .
Compléments
La SN2 est plus rapide lorsque le substrat est moins encombré, selon l’ordre méthyle > primaire > secondaire > tertiaire.
La SN2 est favorisée par une base forte et concentrée ainsi que par un solvant polaire aprotique, tandis qu’un solvant polaire protique la ralentit en solvatant le nucléophile.
Le nucléophile attaque par l’arrière pendant que le groupe part.
★ À maîtriser
📌 La SN1 a une cinétique unimoléculaire , tandis que la SN2 a une cinétique bimoléculaire .
📌 La SN1 est favorisée par la formation d’un carbocation stable, tandis que la SN2 est favorisée par un substrat peu encombré.
Compléments
Dans la substitution nucléophile, la réactivité décroît selon l’ordre RI > RBr > RCl > RF.
Pour la SN2, les nucléophiles chargés sont généralement plus forts que les nucléophiles neutres, et les petits nucléophiles sont plus réactifs que les anions volumineux en raison du moindre encombrement stérique.
Dans les solvants polaires, l’échelle de nucléophilie donnée est SH⁻ > CN⁻ > I⁻ > OH⁻ > N₃⁻ > Br⁻ > CH₃CO₂⁻ > Cl⁻ > F⁻ > H₂O.
SN1 dépend de RX ; SN2 dépend de RX et du nucléophile.
★ À maîtriser
📐 Formule - La vitesse de l’élimination E1 est .
Compléments
L’élimination E1 est possible lorsque le carbocation intermédiaire est stable ; des carbocations primaires ou secondaires peuvent se stabiliser par transposition d’un alkyle ou d’un hydrure.
Une base faible et peu nucléophile favorise E1, car elle limite l’arrachement précoce du proton et la compétition avec les autres mécanismes.
Un solvant polaire protique accélère E1 en polarisant la liaison C—X et en facilitant la formation du carbocation.
Départ du groupe partant → carbocation → perte de Hβ.
★ À maîtriser
📌 Pour qu’une E2 ait lieu, l’hydrogène en β et le groupe partant doivent être antipériplanaires, c’est-à-dire coplanaires et situés de part et d’autre du plan moyen de la molécule.
Compléments
La condition antipériplanaire de E2 est prioritaire sur la règle de Zaytsev ; sans cette géométrie, l’élimination est impossible.
E2 est stéréospécifique : lorsque deux carbones asymétriques voisins participent, la configuration érythro conduit à l’alcène E et la configuration thréo à l’alcène Z.
Hβ et groupe partant se font face de part et d’autre du plan.
★ À maîtriser
📌 Selon la règle de Zaytsev, si deux carbones α peuvent céder un hydrogène, l’élimination privilégie celui qui est le moins hydrogéné afin de former l’alcène le plus substitué.
📌 Avec des bases peu volumineuses, comme MeO⁻/MeOH ou EtO⁻/EtOH, l’élimination suit généralement Zaytsev et forme l’alcène le plus substitué, tandis qu’une base ou un groupe partant volumineux peut favoriser Hofmann et l’alcène le moins substitué.
Compléments
Lorsque plusieurs isomères géométriques peuvent se former en E1, l’isomère le plus stable est produit en plus forte proportion.
L’élimination E2 est favorisée par des bases fortes et concentrées.
Zaytsev donne l’alcène plus substitué ; Hofmann, le moins substitué.
Comparaison des substitutions SN1 et SN2
| Caractéristique | SN1 | SN2 |
|---|---|---|
| Cinétique | Unimoléculaire, v = k[RX] | Bimoléculaire, v = k₂[RX][Nu] |
| Étapes | Ionisation puis attaque nucléophile | Une étape concertée |
| Substrat favorisé | Carbocation stable | Substrat peu encombré |
| Stéréochimie | Racémisation | Inversion de Walden si carbone asymétrique |
| Solvant favorisé | Polaire protique | Polaire aprotique |
Teste tes connaissances sur Substitution et élimination avec 20 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Lors de la rupture d’une liaison entre deux atomes, quelle répartition des électrons distingue une rupture homolytique d’une rupture hétérolytique ?
2. Lorsqu’une rupture hétérolytique forme un ion dont l’atome porteur de la charge positive est un carbone, comment cet ion est-il appelé ?
Mémorisez les concepts clés de Substitution et élimination avec 51 flashcards interactives.
Quels intermédiaires forme une rupture homolytique ?
Des radicaux libres.
Quels intermédiaires forme une rupture hétérolytique ?
Des ions.
Qu’est-ce qu’un carbocation ?
Un cation dont un carbone porte la charge positive, formé par rupture hétérolytique.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches