★ À maîtriser
📌 La proposition « A et B » est vraie si A et B sont toutes deux vraies, tandis que « A ou B » est vraie si au moins l’une des deux est vraie.
📌 La réciproque de A ⇒ B est B ⇒ A, tandis que l’équivalence A ⇔ B exige les deux implications A ⇒ B et B ⇒ A.
Compléments
En logique classique, une phrase ne peut être que vraie ou fausse : c’est le principe du tiers exclu.
La négation de « P et Q » est « non(P) ou non(Q) », et la négation de « P ou Q » est « non(P) et non(Q) ».
La négation de l’implication A ⇒ B est la proposition A et non(B).
L’implication A ⇒ B est équivalente à sa contraposée non(B) ⇒ non(A).
L’implication va de l’hypothèse à la conclusion ; sa réciproque inverse ce sens.
★ À maîtriser
📌 La négation de « pour tout x, P(x) » est « il existe x tel que P(x) est fausse », et celle de « il existe x tel que P(x) » est « pour tout x, P(x) est fausse ».
📌 Deux quantificateurs universels consécutifs peuvent être permutés, tout comme deux quantificateurs existentiels consécutifs, mais l’ordre de quantificateurs différents change généralement le sens de la proposition.
Compléments
Deux quantificateurs identiques permutent ; deux quantificateurs différents ne permutent pas.
★ À maîtriser
Pour démontrer A ⇒ B par contraposée, on suppose non(B) et on montre non(A).
Pour démontrer une proposition par l’absurde, on suppose qu’elle est fausse et on en déduit une contradiction.
Pour démontrer par récurrence une propriété P(n) pour tout entier n ≥ n₀, on établit l’initialisation P(n₀), puis l’hérédité P(n) ⇒ P(n+1).
Le raisonnement par analyse-synthèse suppose d’abord qu’une solution existe pour en déterminer les valeurs possibles, puis vérifie que chacune des valeurs obtenues est bien solution.
Compléments
Le raisonnement par équivalences successives établit qu’une proposition est équivalente à une autre au moyen d’une suite d’équivalences intermédiaires.
Le raisonnement par disjonction de cas sépare les possibilités pertinentes et vérifie que tous les cas sont traités.
★ À maîtriser
📌 Une définition explicite exprime chaque terme en fonction de n, tandis qu’une définition par récurrence donne le premier terme et une règle de calcul de u_{n+1} à partir du terme précédent.
📌 Une suite est croissante si u_{n+1}≥u_n pour tout n, décroissante si u_{n+1}≤u_n, et monotone si elle est croissante ou décroissante.
Compléments
La réunion est commutative et associative, A ∪ ∅ = A, et A ⊂ A ∪ B.
Pour représenter graphiquement une suite définie par u_{n+1}=f(u_n), on trace la courbe de f et la droite y=x, puis on construit les termes successifs en alternant les lectures sur ces deux courbes.
On peut déterminer le sens de variation d’une suite par trois méthodes :
La réunion rassemble les éléments présents dans A ou B ; l’intersection garde ceux présents dans A et B.
★ À maîtriser
📌 Si u_n≤v_n≤w_n pour tout n et si u et w convergent vers le même réel l, alors v converge aussi vers l.
📌 Toute suite croissante et majorée converge.
Compléments
📌 Toute suite croissante non majorée tend vers +∞ lorsque n tend vers +∞.
La suite encadrée entre deux suites qui convergent vers le même point est entraînée vers ce point.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour une suite arithmétique de premier terme u_0 et de raison r, .
📐 Formule - Pour une suite géométrique de premier terme u_0 et de raison q, .
Compléments
📐 Formule - La somme des termes d’une suite arithmétique est .
📐 Formule - Pour tout entier n≥1, .
Un capital de 300 euros placé à 5 % en intérêts simples augmente de 15 euros par an et atteint 360 euros après 4 ans ; il faut 7 ans pour atteindre au moins 400 euros.
La somme vaut 2047.
Un capital de 300 euros placé à 5 % en intérêts composés suit une suite géométrique de raison 1,05 et atteint environ 364,7 euros après 4 ans ; il faut 6 ans pour atteindre au moins 400 euros.
Arithmétique : on ajoute toujours r ; géométrique : on multiplie toujours par q.
★ À maîtriser
📌 Une suite vérifiant u_{n+2}=a u_{n+1}+b u_n est déterminée par ses deux premiers termes et l’équation caractéristique x²=ax+b.
📌 Pour u_{n+2}=a u_{n+1}+b u_n, si x²=ax+b a deux racines réelles distinctes r_1 et r_2, alors les suites solutions sont exactement u_n=αr_1^n+βr_2^n.
Compléments
📌 Si x²=ax+b possède une racine réelle double r_0, les suites solutions de u_{n+2}=a u_{n+1}+b u_n sont exactement u_n=αr_0^n+βnr_0^n.
Suite arithmético-géométrique : point fixe, soustraction, suite géométrique.
★ À maîtriser
📌 Une fonction f:E→F est bijective si et seulement s’il existe une fonction g:F→E telle que g∘f soit l’identité sur E et f∘g l’identité sur F ; cette fonction g est unique et s’appelle f^{-1}.
Compléments
La fonction x↦x² est bijective de [0,+∞[ vers [0,+∞[, et sa réciproque est x↦√x.
La fonction exponentielle de ℝ vers ]0,+∞[ est bijective et sa réciproque est le logarithme népérien.
Pour déterminer la réciproque d’une fonction, on résout y=f(x) en x et on obtient une équivalence x=g(y), ce qui donne f^{-1}=g.
📌 La courbe représentative de f^{-1} est le symétrique de celle de f par rapport à la droite y=x.
La fonction échange les antécédents et images ; sa réciproque échange aussi les coordonnées du graphe.
★ À maîtriser
📌 Si f est continue sur [a,b] et f(a)<c<f(b), alors il existe x_0∈[a,b] tel que f(x_0)=c.
📌 L’image d’un intervalle par une fonction continue est un intervalle.
Compléments
Une fonction f est continue en a si et seulement si, pour toute suite x_n qui converge vers a, f(x_n) converge vers f(a).
Si f est continue et strictement croissante sur [a,b], toute valeur strictement comprise entre f(a) et f(b) possède un unique antécédent dans [a,b].
Une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle I est bijective de I vers son image f(I), qui est un intervalle.
Si f:I→f(I) est bijective et continue, alors sa réciproque f^{-1} est continue.
Une fonction continue et bijective définie sur un intervalle est strictement monotone.
★ À maîtriser
Une fonction continue sur un segment [a,b] est bornée et atteint son minimum et son maximum en des points de [a,b].
L’image d’un segment par une fonction continue est un segment.
Toute fonction dérivable en un point est continue en ce point, mais la réciproque est fausse, comme le montre la valeur absolue en 0.
📐 Formule - L’élasticité ponctuelle de f en a, lorsque f(a)≠0, est .
📌 Si f:I→J est bijective, y_0=f(x_0) et f'(x_0)≠0, alors f^{-1} est dérivable en y_0 et (f^{-1})'(y_0)=1/f'(x_0).
Compléments
📌 Le théorème des bornes atteintes ne s’applique pas nécessairement à un intervalle ouvert : la fonction x↦1/x sur ]0,1[ n’est pas bornée.
📐 Formule - L’équation de la tangente à la courbe de f au point d’abscisse a est .
📐 Formule - Pour h proche de 0, l’approximation affine est .
📌 Une fonction est élastique en x si |B_f(x)|>1, inélastique si |B_f(x)|<1 et d’élasticité unitaire si |B_f(x)|=1.
★ À maîtriser
Si f est dérivable sur [a,b] et f(a)=f(b), alors il existe c∈]a,b[ tel que f'(c)=0.
Si f est dérivable sur [a,b], il existe c∈]a,b[ tel que (f(b)−f(a))/(b−a)=f'(c).
Sur un intervalle, f est croissante si et seulement si f'(x)≥0 partout ; si f'(x)>0 partout, alors f est strictement croissante.
Compléments
📌 Si f est dérivable sur un intervalle I et |f'(x)|≤M partout, alors |f(x)−f(y)|≤M|x−y| pour tous x,y∈I.
★ À maîtriser
📐 Formule - Au voisinage de a, une fonction dérivable vérifie avec B(h) qui tend vers 0 lorsque h tend vers 0.
📐 Formule - Si f est n fois dérivable en a, la formule de Taylor-Young donne avec B(h) qui tend vers 0 quand h tend vers 0.
Compléments
📐 Formule - Au voisinage de 0, , où B(h) tend vers 0.
📐 Formule - Au voisinage de 0, pour tout réel ω, où et B(h) tend vers 0.
Le développement limité à l’ordre 3 de √(1+h) au voisinage de 0 est , avec B(h) tendant vers 0.
Pour calculer une limite lorsque les méthodes usuelles échouent, on remplace les fonctions par leurs développements limités au voisinage pertinent, puis on simplifie l’expression obtenue.
La limite de ln(1+x²)/(x(1−x)) lorsque x tend vers 0 vaut 0.
Réunion et intersection
| Notion | Condition d’appartenance | Ne contient pas |
|---|---|---|
| Réunion A ∪ B | x appartient à A ou à B | Les éléments hors de A et B |
| Intersection A ∩ B | x appartient à A et à B | Les éléments présents dans un seul ensemble |
Teste tes connaissances sur Suites et analyse des fonctions avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quel rôle joue une définition en mathématiques ?
2. Une théorie mathématique adopte plusieurs vérités premières sans démonstration. Quelle condition ces axiomes doivent-ils respecter ?
Mémorisez les concepts clés de Suites et analyse des fonctions avec 10 flashcards interactives.
Qu’est-ce qu’une définition en mathématiques ?
Elle donne la signification d’un terme à l’aide de concepts déjà définis et est acceptée sans démonstration.
Qu’est-ce qu’une proposition en logique ?
Une phrase qui ne peut être que vraie ou fausse.
Quand la négation de A est-elle vraie ?
Quand A est fausse.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches