QCM : Techniques de biologie moléculaire — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la PCR dans le contexte de l’amplification moléculaire ?

Une technique qui synthétise de l’ARN à partir d’une matrice protéique
Une méthode qui traduit une séquence d’ADN en protéine grâce à un ribosome
Une réaction qui dégrade progressivement l’ADN grâce à une enzyme de restriction
Une réaction en chaîne qui amplifie une séquence d’ADN grâce à une ADN polymérase

Une réaction en chaîne qui amplifie une séquence d’ADN grâce à une ADN polymérase

Explication

La PCR est une réaction de polymérisation en chaîne qui augmente la quantité d’une séquence d’ADN grâce à une ADN polymérase ADN-dépendante. La traduction produit des protéines, tandis que la dégradation de l’ADN et la synthèse d’ARN correspondent à d’autres processus.

2. Quel est le principe de séparation des acides nucléiques lors d’une électrophorèse ?

Ils se distinguent selon leur affinité pour l’enzyme de restriction
Ils se répartissent selon leur température de dénaturation
Ils migrent selon leur longueur dans un champ électrique continu
Ils se séparent selon leur couleur après exposition aux ultraviolets

Ils migrent selon leur longueur dans un champ électrique continu

Explication

L’électrophorèse sépare les acides nucléiques en fonction de leur longueur grâce à leur migration dans un champ électrique continu. La couleur, la température de dénaturation et l’affinité enzymatique ne constituent pas le principe de cette séparation.

3. Quel est le rôle d’une ADN polymérase lors de la synthèse d’un nouveau brin ?

Reconnaître une séquence cible sans ajouter de nucléotides au brin
Dégrader le brin matrice après la fixation de l’amorce
Synthétiser un brin complémentaire à partir d’un brin matrice et d’une amorce
Séparer les deux brins d’ADN afin de révéler la séquence matrice

Synthétiser un brin complémentaire à partir d’un brin matrice et d’une amorce

Explication

L’ADN polymérase allonge une amorce en synthétisant un brin complémentaire du brin matrice. La séparation des brins relève d’autres mécanismes, et la polymérase ne se limite pas à reconnaître la séquence.

4. Deux échantillons présentent une différence d’un cycle de Ct, l’échantillon A ayant le Ct le plus élevé. Quelle relation décrit correctement leurs quantités initiales d’ARNm ?

L’échantillon A contient deux fois plus d’ARNm que l’échantillon B
L’échantillon A contient quatre fois plus d’ARNm que l’échantillon B
Les deux échantillons contiennent nécessairement la même quantité d’ARNm
L’échantillon A contient deux fois moins d’ARNm que l’échantillon B

L’échantillon A contient deux fois moins d’ARNm que l’échantillon B

Explication

Une différence d’un cycle signifie que l’échantillon ayant le Ct le plus élevé possède une quantité initiale d’ARNm deux fois plus faible. Un Ct plus élevé ne traduit donc pas une concentration supérieure ou identique.

5. En PCR quantitative en temps réel, que représente le Ct ?

La concentration initiale exacte d’ARNm avant amplification
Le nombre de fragments produits après digestion enzymatique
La longueur de l’amplicon mesurée après électrophorèse
Le nombre de cycles requis pour atteindre un seuil de fluorescence

Le nombre de cycles requis pour atteindre un seuil de fluorescence

Explication

Le Ct correspond au nombre de cycles nécessaires pour que la fluorescence atteigne un seuil défini et sert à estimer la concentration initiale en ARNm. Il ne désigne ni la longueur de l’amplicon ni le nombre de fragments après digestion.

6. Quelle liaison chimique les nucléases hydrolysent-elles dans les acides nucléiques ?

La liaison disulfure entre deux groupements soufrés
La liaison peptidique entre deux résidus d’acides aminés
La liaison phosphoester entre le sucre et le phosphate
La liaison glycosidique entre deux bases azotées

La liaison phosphoester entre le sucre et le phosphate

Explication

Les nucléases sont des hydrolases, plus précisément des estérases, qui coupent la liaison phosphoester reliant le sucre au groupement phosphate. Les autres liaisons concernent des structures chimiques différentes et ne constituent pas leur cible décrite.

7. Dans quelle direction migrent les acides nucléiques chargés négativement dans un gel soumis à un champ électrique ?

De la cathode négative vers l’anode positive
Du centre du gel vers les deux électrodes
De l’anode positive vers la cathode négative
De la cathode négative vers le centre du gel

De la cathode négative vers l’anode positive

Explication

La charge négative des acides nucléiques les repousse de la cathode négative et les attire vers l’anode positive. Une migration vers la cathode ou vers le centre ne correspond donc pas au fonctionnement du champ électrique.

8. Quelle action caractérise une endonucléase par rapport à une exonucléase ?

Elle libère un nucléotide en progressant depuis une extrémité
Elle reconnaît spécifiquement l’extrémité 5’ phosphate du fragment
Elle libère un nucléotide monophosphate depuis l’extrémité 3’ hydroxyle
Elle hydrolyse une liaison entre deux nucléotides à l’intérieur de la séquence

Elle hydrolyse une liaison entre deux nucléotides à l’intérieur de la séquence

Explication

Une endonucléase coupe une liaison située entre deux nucléotides à l’intérieur de la séquence. Une exonucléase, au contraire, retire les nucléotides depuis une extrémité de l’acide nucléique.

9. Dans quel ordre général se déroule une détection d’ADN par sonde marquée ?

Détection du marquage, dénaturation, puis hybridation spécifique
Dénaturation, hybridation spécifique, puis détection du marquage
Dénaturation, détection du marquage, puis hybridation spécifique
Hybridation spécifique, dénaturation, puis détection du marquage

Dénaturation, hybridation spécifique, puis détection du marquage

Explication

La détection commence par la séparation des brins d’ADN, suivie de l’hybridation de la sonde avec le brin complémentaire, puis de la visualisation de son marquage. Détecter le marquage avant l’hybridation ne permettrait pas de localiser la séquence ciblée.

10. Une enzyme utilise un ARN comme matrice et produit un ADN complémentaire : de quelle catégorie relève-t-elle ?

D’une ADN polymérase ARN-dépendante
D’une ARN polymérase ARN-dépendante
D’une ADN polymérase ADN-dépendante
D’une enzyme de restriction spécifique de l’ARN

D’une ADN polymérase ARN-dépendante

Explication

Une ADN polymérase ARN-dépendante utilise une matrice d’ARN pour synthétiser l’ADN correspondant. Une ADN polymérase ADN-dépendante nécessite au contraire une matrice d’ADN.

11. Lors d’une électrophorèse, quel fragment d’acide nucléique migre le plus loin et le plus rapidement ?

Le fragment le plus chargé positivement
Le fragment contenant le plus de bases puriques
Le fragment court
Le fragment long

Le fragment court

Explication

Les fragments courts se déplacent plus facilement dans le gel et migrent donc plus loin et plus rapidement que les fragments longs. La longueur, et non la composition en bases ou une charge positive, détermine cette différence de migration.

12. Une enzyme hydrolyse spécifiquement l’ARN d’un extrait biologique : de quelle catégorie relève-t-elle ?

D’une RNase ciblant l’ARN
D’une DNase ciblant l’ADN
D’une endonucléase ciblant une région interne sans distinction
D’une exonucléase ciblant une extrémité sans distinction

D’une RNase ciblant l’ARN

Explication

Les RNases sont les nucléases qui hydrolysent l’ARN, tandis que les DNases ciblent l’ADN. Les termes exonucléase et endonucléase décrivent la position de coupure, pas nécessairement le type d’acide nucléique ciblé.

13. Quelle succession d’étapes décrit correctement le fonctionnement de la PCR digitale ?

Amplification globale, dilution finale, puis mesure de la fluorescence totale
Compartimentalisation, amplification dans chaque compartiment, puis comptage avec la loi de Poisson
Hybridation des sondes, séparation des fragments, puis séquençage des produits amplifiés
Extraction de l’ADN, migration électrophorétique, puis comparaison des bandes obtenues

Compartimentalisation, amplification dans chaque compartiment, puis comptage avec la loi de Poisson

Explication

La PCR digitale consiste à compartimenter l’échantillon, effectuer la PCR dans chaque compartiment et compter les compartiments positifs à l’aide d’un calcul fondé sur la loi de Poisson. Une mesure globale de fluorescence ne tient pas compte de cette partition ni du modèle statistique associé.

14. Quel principe permet à la PCR digitale de quantifier absolument les copies d’un gène ?

Compartimenter l’échantillon, puis compter les compartiments fluorescents
Suivre l’augmentation du produit après chaque cycle thermique
Comparer le signal obtenu à une gamme d’étalonnage externe
Mesurer l’intensité moyenne d’un signal fluorescent dans le tube

Compartimenter l’échantillon, puis compter les compartiments fluorescents

Explication

La PCR digitale répartit l’échantillon dans des milliers de gouttelettes ou de puits et dénombre les compartiments positifs pour estimer directement le nombre de copies. La comparaison à une gamme d’étalonnage caractérise plutôt une quantification relative ou dépendante d’un standard.

15. Dans quelles conditions une enzyme de restriction hydrolyse-t-elle les deux brins d’un ADN ?

Lorsque l’ADN contient une région riche en protéines associées
Lorsque sa séquence précise de reconnaissance correspond exactement à l’ADN
Lorsque la séquence reconnue comporte une longueur variable selon le fragment
Lorsque les extrémités du fragment sont déjà appariées par complémentarité

Lorsque sa séquence précise de reconnaissance correspond exactement à l’ADN

Explication

L’enzyme reconnaît une séquence précise de quatre à six paires de bases, souvent palindromique, et coupe les deux brins si la correspondance est exacte. L’appariement des extrémités décrit une conséquence possible de la coupure, pas sa condition de reconnaissance.

16. Quelle est la première étape de la séquence générale d’extraction et de purification des acides nucléiques ?

La lyse des protéines présentes dans l’échantillon
La fixation des acides nucléiques sur le support
Le lavage du support chargé positivement
L’élution par modification du pH ou de la charge ionique

La lyse des protéines présentes dans l’échantillon

Explication

La lyse des protéines ouvre la procédure avant la fixation, le lavage et l’élution des acides nucléiques. La fixation intervient après cette étape initiale, et non avant elle.

17. Que permet de détecter la PCR-RFLP ?

Une différence de fluorescence entre deux cycles de PCR
Une modification de la charge électrique des nucléotides libres
Un polymorphisme de longueur des fragments après amplification et digestion
Une variation de la quantité d’ARN après rétrotranscription

Un polymorphisme de longueur des fragments après amplification et digestion

Explication

La PCR-RFLP révèle un polymorphisme de longueur des fragments de restriction après amplification PCR puis digestion enzymatique. La quantification de l’ARN et l’analyse de fluorescence en temps réel relèvent d’autres méthodes moléculaires.

18. Quelle caractéristique définit une sonde moléculaire utilisée pour détecter une séquence d’ADN ?

Elle est composée de protéines reconnaissant la séquence recherchée
Elle est complémentaire et antiparallèle à la séquence recherchée
Elle est identique et parallèle à la séquence recherchée
Elle est complémentaire à toutes les séquences présentes dans l’échantillon

Elle est complémentaire et antiparallèle à la séquence recherchée

Explication

Une sonde moléculaire est une petite séquence d’ADN conçue pour s’apparier de façon complémentaire et antiparallèle avec la séquence ciblée. Une séquence identique et parallèle ne permet pas l’appariement correct des bases.

19. Quelle succession de températures correspond aux trois étapes d’un cycle classique de PCR ?

72 °C pour la dénaturation, 94 °C pour l’hybridation, puis 60–65 °C pour l’élongation
94 °C pour la dénaturation, 60–65 °C pour l’hybridation, puis 72 °C pour l’élongation
60–65 °C pour la dénaturation, 72 °C pour l’hybridation, puis 94 °C pour l’élongation
94 °C pour l’hybridation, 60–65 °C pour l’élongation, puis 72 °C pour la dénaturation

94 °C pour la dénaturation, 60–65 °C pour l’hybridation, puis 72 °C pour l’élongation

Explication

Un cycle de PCR commence par la dénaturation à 94 °C, se poursuit par l’hybridation des amorces à 60–65 °C et se termine par l’élongation à 72 °C. La permutation de ces températures attribue à chaque étape une condition qui ne correspond pas à son rôle.

20. Quelle propriété distingue principalement l’ARN de l’ADN lors de leur extraction ?

L’ARN est plus sensible à la dégradation par les ribonucléases
L’ADN ne peut pas être isolé à partir d’un échantillon cellulaire
L’ARN est plus stable et nécessite moins de précautions
L’ADN est rapidement dégradé par les enzymes de la peau

L’ARN est plus sensible à la dégradation par les ribonucléases

Explication

L’ARN est particulièrement vulnérable aux ribonucléases présentes notamment sur la peau, ce qui impose des précautions supplémentaires. L’ADN est au contraire décrit comme très stable dans ces conditions.

21. Quel ensemble est nécessaire à la rétrotranscription d’un ARNm en ADN complémentaire ?

Une matrice protéique, une amorce, des acides aminés et une polymérase
Une matrice ARN, une amorce, des dNTP et une rétrotranscriptase
Une matrice ARN, une enzyme de restriction, des dNTP et une hélicase
Une matrice ADN, une sonde fluorescente, des rNTP et une ligase

Une matrice ARN, une amorce, des dNTP et une rétrotranscriptase

Explication

La rétrotranscription nécessite une matrice ARN, une amorce, des dNTP et une ADN polymérase ARN-dépendante appelée rétrotranscriptase. Une enzyme de restriction, une ligase ou des acides aminés ne remplissent pas les fonctions requises dans cette étape.

22. Quels éléments faut-il réunir pour réaliser une synthèse d’ADN in vitro ?

Une matrice simple brin, des lipides, des dNTP et une hélicase
Une matrice double brin, des acides aminés, des ribosomes et une ligase
Un ARN simple brin, des rNTP, une amorce et une protéase
Une matrice simple brin, une amorce, des dNTP et une ADN polymérase

Une matrice simple brin, une amorce, des dNTP et une ADN polymérase

Explication

La synthèse in vitro requiert une matrice simple brin, une amorce, des désoxyribonucléotides triphosphates et une ADN polymérase. Les ribosomes, les acides aminés et les lipides ne constituent pas les éléments nécessaires à cette réaction.

23. Quelle propriété permet de distinguer une extrémité cohésive d’une extrémité franche après digestion par une enzyme de restriction ?

L’extrémité cohésive possède un brin dépassant capable de s’apparier
L’extrémité franche résulte d’une coupure réalisée sur un seul brin
L’extrémité cohésive présente deux brins de longueur strictement identique
L’extrémité franche contient une séquence qui s’apparie avec un fragment complémentaire

L’extrémité cohésive possède un brin dépassant capable de s’apparier

Explication

Une extrémité cohésive comporte un brin dépassant qui peut s’apparier par complémentarité avec une séquence compatible. Une extrémité franche ne permet pas cet appariement terminal, car les deux brins se terminent au même niveau.

24. Après digestion d’un amplicon par une enzyme de restriction, quel profil indique que l’enzyme a effectivement découpé la séquence ?

Aucune bande ne peut être observée après migration
Un fragment unique conserve la longueur initiale
Plusieurs fragments plus courts apparaissent
Une bande unique devient plus longue que l’amplicon initial

Plusieurs fragments plus courts apparaissent

Explication

Lorsque l’enzyme reconnaît et découpe l’amplicon, plusieurs fragments plus courts sont produits et observés après électrophorèse. Un fragment unique de longueur initiale correspond au contraire à une absence de digestion.

25. Quel rôle naturel les enzymes de restriction jouent-elles chez les bactéries ?

Elles hydrolysent le génome de certains virus infectieux
Elles assemblent les fragments d’ADN après une coupure
Elles répliquent le génome bactérien pendant la division
Elles dégradent les protéines virales avant leur entrée cellulaire

Elles hydrolysent le génome de certains virus infectieux

Explication

Les enzymes de restriction sont produites par les bactéries pour hydrolyser le génome de certains virus infectieux sans dégrader le génome bactérien producteur. Elles agissent donc comme des endonucléases de défense, et non comme des enzymes de réplication ou d’assemblage.

26. Lorsqu’une polymérase ajoute un nucléotide à un brin en formation, quelle combinaison décrit correctement la réaction ?

Le brin s’allonge de 5’ vers 3’ et l’ajout se fait à l’extrémité 5’
Le brin s’allonge de 5’ vers 3’ et l’ajout se fait à l’extrémité 3’
Le brin s’allonge de 3’ vers 5’ et l’ajout se fait à l’extrémité 3’
Le brin s’allonge de 3’ vers 5’ et l’ajout se fait à l’extrémité 5’

Le brin s’allonge de 5’ vers 3’ et l’ajout se fait à l’extrémité 3’

Explication

Les polymérases synthétisent le nouvel acide nucléique dans le sens 5’ vers 3’ en ajoutant chaque nucléotide à l’extrémité 3’ libre. Confondre le sens global de synthèse avec l’extrémité d’ajout conduit à choisir une combinaison incorrecte.

27. Quelle succession d’étapes décrit correctement une analyse PCR-RFLP ?

Digestion enzymatique, extraction de l’ADN, électrophorèse, amplification PCR
Amplification PCR, coloration, extraction de l’ADN, digestion enzymatique
Extraction de l’ADN, amplification PCR, digestion enzymatique, électrophorèse
Extraction de l’ARN, rétrotranscription, séquençage, hybridation

Extraction de l’ADN, amplification PCR, digestion enzymatique, électrophorèse

Explication

Une PCR-RFLP commence par l’extraction de l’ADN, suivie de l’amplification de la séquence, de la digestion de l’amplicon et de l’électrophorèse. La rétrotranscription et le séquençage ne font pas partie de cette succession décrite.

28. Quelle est la fonction principale de la RT-PCR dans l’étude de l’expression génique ?

Découper l’ADN génomique puis séparer ses fragments
Remplacer l’ARNm par des nucléotides fluorescents libres
Mesurer directement la longueur des protéines produites
Convertir l’ARNm en ADNc puis amplifier cet ADNc

Convertir l’ARNm en ADNc puis amplifier cet ADNc

Explication

La RT-PCR permet d’étudier l’expression d’un gène en convertissant son ARNm en ADN complémentaire, puis en amplifiant cet ADNc. Elle ne repose pas sur la digestion de l’ADN génomique ni sur une mesure directe des protéines.

29. Quel échantillon cellulaire constitue une exception pour la récupération d’ADN lors d’une extraction d’acides nucléiques ?

Les cellules nucléées présentes dans un tissu
Les cellules bactériennes contenant leur génome
Les cellules épithéliales contenant de l’ADN
Les globules rouges dépourvus d’ADN

Les globules rouges dépourvus d’ADN

Explication

Les globules rouges sont l’exception mentionnée, car ils ne contiennent pas d’ADN. Les autres exemples proposés correspondent à des cellules susceptibles de fournir de l’ADN.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Techniques de biologie moléculaire.

Qu'est-ce que l'extraction des acides nucléiques ?

C'est la récupération et l'isolement des acides nucléiques à partir d'un échantillon cellulaire.

Quelle cellule ne contient pas d'ADN lors de l'extraction ?

Les globules rouges ne contiennent pas d'ADN.

Quelle est la première étape de l'extraction des acides nucléiques ?

La lyse des protéines est la première étape.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Techniques de biologie moléculaire.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM