QCM : Techniques d’études de biologie cellulaire (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition du pouvoir de résolution, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un pouvoir de résolution élevé correspond à une distance minimale importante entre deux points.
Le pouvoir de résolution correspond à la plus petite distance distinguant deux points séparés.
Deux points sont confondus lorsque leur distance est inférieure au grossissement utilisé.
Une diminution de la distance résolue traduit une amélioration des performances microscopiques.
Le pouvoir de résolution mesure principalement l’intensité lumineuse reçue par l’oculaire.

Le pouvoir de résolution correspond à la plus petite distance distinguant deux points séparés. · Une diminution de la distance résolue traduit une amélioration des performances microscopiques.

Explication

Le pouvoir de résolution est la plus petite distance permettant d’observer deux points séparément. Une distance résolue plus faible indique une meilleure résolution. Une grande distance minimale correspond au contraire à une résolution moins performante, tandis que l’intensité lumineuse et le grossissement ne définissent pas cette distance.

2. Parmi les paramètres intervenant dans le pouvoir de résolution, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La longueur d’onde du faisceau lumineux influence le pouvoir de résolution.
L’indice de réfraction intervient dans la détermination du pouvoir de résolution.
La couleur du colorant utilisé remplace la longueur d’onde dans le calcul du pouvoir de résolution.
L’angle du cône lumineux entrant dans l’objectif participe au pouvoir de résolution.
La température de la pièce constitue un paramètre optique fondamental du pouvoir de résolution.

La longueur d’onde du faisceau lumineux influence le pouvoir de résolution. · L’indice de réfraction intervient dans la détermination du pouvoir de résolution. · L’angle du cône lumineux entrant dans l’objectif participe au pouvoir de résolution.

Explication

Le pouvoir de résolution dépend de l’indice de réfraction, de la longueur d’onde du faisceau et de l’angle du cône lumineux entrant dans l’objectif. La température ambiante et la couleur du colorant ne font pas partie des paramètres définis pour ce pouvoir de résolution.

3. Concernant les techniques morphologiques et les techniques d’étude in situ :

Les techniques morphologiques localisent spécifiquement les constituants biochimiques dans leur environnement cellulaire.
L’étude morphologique porte principalement sur l’organisation structurale des cellules et des tissus.
Les techniques morphologiques décrivent la forme des cellules et des tissus.
Les techniques d’étude in situ localisent des constituants biochimiques dans les cellules ou les tissus.
Les techniques d’étude in situ décrivent principalement la forme générale des tissus observés.

L’étude morphologique porte principalement sur l’organisation structurale des cellules et des tissus. · Les techniques morphologiques décrivent la forme des cellules et des tissus. · Les techniques d’étude in situ localisent des constituants biochimiques dans les cellules ou les tissus.

Explication

Les techniques morphologiques décrivent la forme et l’organisation des cellules et des tissus. Les techniques d’étude in situ servent à localiser leurs constituants biochimiques. Attribuer la localisation biochimique aux techniques morphologiques ou la description de la forme aux techniques in situ inverse ces deux finalités.

4. Concernant les conditions de culture des cellules vivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les cellules vivantes peuvent être cultivées dans des boîtes de Petri ou des tubes.
Une atmosphère humidifiée contenant environ 5 % de dioxyde de carbone peut être utilisée.
Le milieu de culture apporte des nutriments ou des facteurs de croissance adaptés.
La culture cellulaire peut être réalisée à une température proche de 37 °C.
L’atmosphère de culture cellulaire contient généralement 10 % de dioxyde de carbone.

Les cellules vivantes peuvent être cultivées dans des boîtes de Petri ou des tubes. · Une atmosphère humidifiée contenant environ 5 % de dioxyde de carbone peut être utilisée. · Le milieu de culture apporte des nutriments ou des facteurs de croissance adaptés. · La culture cellulaire peut être réalisée à une température proche de 37 °C.

Explication

Les cellules vivantes peuvent être cultivées dans des boîtes de Petri ou des tubes, à environ 37 °C. Elles nécessitent un milieu adapté avec des nutriments ou facteurs de croissance et une atmosphère humidifiée contenant 5 % de CO2. La concentration indiquée n’est pas de 10 %.

5. Une biopsie destinée à une préparation par congélation rapide suit quelles étapes exactes ?

La biopsie congelée est coupée au microtome après inclusion en paraffine.
La biopsie est congelée rapidement dans l’azote liquide à environ -196 °C.
La coupe est ensuite fixée puis colorée pour permettre son observation.
Des cryoprotecteurs sont utilisés pour accompagner la congélation de la biopsie.
La coupe de l’échantillon est réalisée au cryostat à environ -20 à -30 °C.

La biopsie est congelée rapidement dans l’azote liquide à environ -196 °C. · La coupe est ensuite fixée puis colorée pour permettre son observation. · Des cryoprotecteurs sont utilisés pour accompagner la congélation de la biopsie. · La coupe de l’échantillon est réalisée au cryostat à environ -20 à -30 °C.

Explication

La congélation rapide utilise l’azote liquide à -196 °C et des cryoprotecteurs. L’échantillon est ensuite coupé au cryostat à -20 ou -30 °C, puis fixé et coloré. Le microtome après inclusion en paraffine correspond à la préparation classique et non à cette séquence de congélation rapide.

6. La préparation classique d’un échantillon histologique comprend :

Une coupe réalisée au microtome ou à l’ultramicrotome.
Une congélation dans l’azote liquide avant toute fixation par les aldéhydes.
Une inclusion dans la paraffine ou dans une résine.
Une fixation de l’échantillon par des aldéhydes.
Une déshydratation progressive de l’échantillon.

Une coupe réalisée au microtome ou à l’ultramicrotome. · Une inclusion dans la paraffine ou dans une résine. · Une fixation de l’échantillon par des aldéhydes. · Une déshydratation progressive de l’échantillon.

Explication

La préparation classique associe une fixation aux aldéhydes, une déshydratation, une inclusion en paraffine ou en résine, puis un refroidissement et une coupe au microtome ou à l’ultramicrotome. La congélation dans l’azote liquide appartient à la congélation rapide et ne constitue pas l’étape initiale de cette préparation classique.

7. Concernant l’épaisseur des coupes destinées aux différents microscopes, quelles sont les réponses exactes ?

Une coupe destinée au microscope optique est plus épaisse qu’une coupe destinée au MET.
L’épaisseur habituelle d’une coupe destinée au MET est d’environ 5 μm.
Les coupes destinées au MET mesurent généralement environ 50 nm.
Les coupes observées au microscope optique mesurent généralement environ 5 μm.
Les coupes destinées au microscope optique mesurent généralement environ 50 nm.

Une coupe destinée au microscope optique est plus épaisse qu’une coupe destinée au MET. · Les coupes destinées au MET mesurent généralement environ 50 nm. · Les coupes observées au microscope optique mesurent généralement environ 5 μm.

Explication

Les coupes destinées au microscope optique ont généralement une épaisseur d’environ 5 μm, tandis que celles destinées au MET mesurent environ 50 nm. La coupe optique est donc plus épaisse. Les valeurs de 5 μm pour le MET et de 50 nm pour le microscope optique sont inversées.

8. Parmi les caractéristiques du trajet optique dans un microscope optique standard, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’oculaire reçoit les photons avant leur passage dans le condenseur.
Les photons traversent successivement le condenseur, l’objectif et l’oculaire.
Le microscope optique standard forme l’image grâce à un faisceau d’électrons.
Le condenseur intervient avant l’objectif dans le trajet des photons.
Le microscope optique standard utilise des photons pour former l’image.

Les photons traversent successivement le condenseur, l’objectif et l’oculaire. · Le condenseur intervient avant l’objectif dans le trajet des photons. · Le microscope optique standard utilise des photons pour former l’image.

Explication

Le microscope optique standard utilise des photons qui traversent successivement le condenseur, l’objectif puis l’oculaire. Le condenseur précède donc l’objectif dans le trajet lumineux. Les électrons caractérisent le microscope électronique, et l’oculaire intervient après le condenseur.

9. Concernant les conditions nécessaires à l’observation en microscopie optique standard, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une coloration remplace la nécessité d’obtenir une coupe suffisamment fine.
L’échantillon doit comporter une coupe fine pour permettre le passage de la lumière.
Une coloration comme l’éosine ou l’hémalun augmente le contraste de l’image.
Une coupe presque transparente facilite l’observation au microscope optique.
La préparation associe généralement transparence de la coupe et augmentation du contraste.

L’échantillon doit comporter une coupe fine pour permettre le passage de la lumière. · Une coloration comme l’éosine ou l’hémalun augmente le contraste de l’image. · Une coupe presque transparente facilite l’observation au microscope optique. · La préparation associe généralement transparence de la coupe et augmentation du contraste.

Explication

L’observation optique standard nécessite une coupe fine, presque transparente, laissant passer la lumière. Des colorations comme l’éosine ou l’hémalun augmentent le contraste. La coloration ne remplace pas la finesse requise de la coupe ; elle complète cette condition.

10. Un biologiste souhaite visualiser la morphologie générale de cellules et de noyaux, sans analyser la plupart des structures infracellulaires. Quel énoncé décrit correctement cette situation ?

Le microscope optique standard permet d’observer la forme générale des cellules.
Le microscope optique standard permet d’examiner l’aspect des noyaux.
La microscopie optique standard révèle habituellement la plupart des structures infracellulaires.
L’absence d’observation des structures infracellulaires empêche toute analyse des noyaux.
La microscopie optique standard est adaptée à une appréciation morphologique globale.

Le microscope optique standard permet d’observer la forme générale des cellules. · Le microscope optique standard permet d’examiner l’aspect des noyaux. · La microscopie optique standard est adaptée à une appréciation morphologique globale.

Explication

Le microscope optique standard permet d’observer la forme et l’aspect des cellules ainsi que des noyaux, ce qui convient à une appréciation morphologique globale. Il ne permet toutefois pas d’observer la plupart des structures infracellulaires. Cette limite ne supprime pas l’observation des noyaux.

11. Concernant l’observation de cellules vivantes par contraste de phase, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La division cellulaire nécessite une coloration spécifique des chromosomes.
La technique exige une fixation cellulaire avant l’observation des organites.
L’observation des cellules vivantes impose une coupe ultrafine de l’échantillon.
Les cellules peuvent être observées sans coupe, fixation ni coloration préalable.
Les organites immobiles sont les seules structures visibles avec cette technique.

Les cellules peuvent être observées sans coupe, fixation ni coloration préalable.

Explication

Le contraste de phase permet d’observer des cellules vivantes sans coupe, fixation ni coloration, notamment pendant leurs mouvements et leur division. La fixation, la coloration et la coupe ultrafine ne sont pas requises pour cette technique.

12. Concernant la microscopie à fluorescence, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fluorescence repose sur la transformation des différences de phase en différences de brillance.
Une molécule fluorescente absorbe une longueur d’onde et émet une lumière de longueur d’onde supérieure.
Le microscope détecte principalement des molécules dépourvues de propriétés fluorescentes.
La détection fluorescente nécessite l’émission d’électrons par la structure observée.
La lumière émise par un fluorochrome possède une longueur d’onde inférieure à celle absorbée.

Une molécule fluorescente absorbe une longueur d’onde et émet une lumière de longueur d’onde supérieure.

Explication

Un fluorochrome absorbe une longueur d’onde λ1 puis émet une lumière de longueur d’onde supérieure λ2. Les différences de phase, les électrons et les molécules non fluorescentes relèvent d’autres principes que la détection par fluorescence.

13. Les caractéristiques spectrales de la fluorescéine et de la rhodamine comprennent :

La rhodamine absorbe dans le vert et émet dans le rouge.
La rhodamine émet une lumière de longueur d’onde inférieure à celle qu’elle absorbe.
Les deux fluorochromes absorbent dans le bleu et émettent dans le rouge.
La fluorescéine absorbe dans le bleu et émet dans le jaune-vert.
Un fluorochrome fluorescent émet une lumière de longueur d’onde inférieure à celle qu’il absorbe.

La rhodamine absorbe dans le vert et émet dans le rouge. · La fluorescéine absorbe dans le bleu et émet dans le jaune-vert.

Explication

La fluorescéine absorbe dans le bleu et émet dans le jaune-vert. La rhodamine absorbe dans le vert et émet dans le rouge ; un fluorochrome fluorescent émet une lumière de longueur d’onde supérieure à celle qu’il absorbe. Les autres associations spectrales sont incorrectes.

14. Un échantillon entier métallisé doit être étudié en relief : quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le MEB fonctionne avec un faisceau lumineux traversant un échantillon transparent.
Le MEB produit une image en relief de la surface examinée.
Le MEB nécessite une coupe ultrafine traversée par les électrons.
Le MEB dirige un faisceau d’électrons sur la surface de l’échantillon.
Le MEB permet principalement d’observer les structures infracellulaires internes.

Le MEB produit une image en relief de la surface examinée. · Le MEB dirige un faisceau d’électrons sur la surface de l’échantillon.

Explication

Le MEB analyse la surface d’un échantillon entier métallisé avec un faisceau d’électrons et fournit une image en relief. La coupe ultrafine et l’observation des structures internes caractérisent plutôt le MET, tandis que le faisceau lumineux relève de la microscopie optique.

15. Concernant les performances associées au MET, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le MET atteint des grossissements compris entre 300 et 1 000 fois.
Le MET atteint des grossissements de 3 000, 5 000 ou 10 000 fois.
Les grossissements du MET sont limités à environ 300 fois.
Le MET atteint des grossissements de 3 000 à 10 000 fois.
Le MET fonctionne sous une tension comprise entre 40 et 100 kV.

Le MET fonctionne sous une tension comprise entre 40 et 100 kV.

Explication

Le MET fonctionne sous une tension comprise entre 40 et 100 kV et peut atteindre des grossissements de 30 000, 50 000 ou 100 000 fois. Les grossissements de 300 à 1 000 fois et de 3 000, 5 000 ou 10 000 fois ne correspondent pas aux performances indiquées pour le MET.

16. Concernant la cible moléculaire de l’immunohistologie, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La localisation antigénique repose sur une hybridation avec une sonde complémentaire.
Les protéines et les glycoprotéines figurent parmi ses principales cibles.
L’immunohistologie localise des molécules antigéniques dans les tissus.
Les molécules recherchées sont identifiées sans interaction spécifique avec un anticorps.
L’immunohistologie repère principalement des séquences d’acides nucléiques.

Les protéines et les glycoprotéines figurent parmi ses principales cibles. · L’immunohistologie localise des molécules antigéniques dans les tissus.

Explication

L’immunohistologie localise des molécules antigéniques, principalement des protéines et des glycoprotéines, grâce à l’interaction spécifique antigène-anticorps. Les séquences d’acides nucléiques et les sondes complémentaires relèvent de l’hybridation in situ.

17. Un laboratoire compare les deux modalités de marquage immunohistologique : quelles propositions sont exactes ?

Le marquage indirect amplifie le signal grâce à un anticorps secondaire marqué.
Le marquage direct associe le marqueur à l’anticorps reconnaissant l’antigène.
Le marquage indirect emploie un unique anticorps marqué au contact de l’antigène.
Le marquage direct utilise un anticorps secondaire marqué reconnaissant l’anticorps primaire.
Le marquage direct identifie l’antigène par une sonde nucléique complémentaire.

Le marquage indirect amplifie le signal grâce à un anticorps secondaire marqué. · Le marquage direct associe le marqueur à l’anticorps reconnaissant l’antigène.

Explication

Dans le marquage direct, le marqueur est associé à l’anticorps qui reconnaît l’antigène. Le marquage indirect ajoute un anticorps secondaire marqué reconnaissant l’anticorps primaire, ce qui amplifie le signal ; la sonde nucléique appartient à l’hybridation in situ.

18. Les propriétés de l’hybridation in situ comprennent :

Elle repose sur un anticorps secondaire marqué reconnaissant un anticorps primaire.
Elle utilise une sonde simple brin marquée et complémentaire de la séquence recherchée.
Elle localise une séquence d’acide nucléique dans son contexte cellulaire ou tissulaire.
Elle identifie principalement une protéine grâce à un anticorps spécifique.
Elle nécessite l’incorporation d’un précurseur radioactif avant l’exposition photographique.

Elle utilise une sonde simple brin marquée et complémentaire de la séquence recherchée. · Elle localise une séquence d’acide nucléique dans son contexte cellulaire ou tissulaire.

Explication

L’hybridation in situ localise une séquence d’acide nucléique au moyen d’une sonde simple brin marquée et complémentaire. Les anticorps caractérisent l’immunohistologie, tandis que le précurseur radioactif et l’exposition photographique relèvent de l’autoradiographie.

19. Concernant les étapes de l’autoradiographie tissulaire, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La technique localise une séquence nucléique grâce à une sonde complémentaire marquée.
L’échantillon est exposé à une émulsion photographique après l’incubation.
L’analyse repose sur un anticorps secondaire marqué qui amplifie le signal antigénique.
La révélation fait apparaître des grains d’argent noirs correspondant au marquage.
Un tissu est incubé avec un précurseur radioactif avant le suivi moléculaire.

L’échantillon est exposé à une émulsion photographique après l’incubation. · La révélation fait apparaître des grains d’argent noirs correspondant au marquage. · Un tissu est incubé avec un précurseur radioactif avant le suivi moléculaire.

Explication

L’autoradiographie suit dans le temps des macromolécules après incubation avec un précurseur radioactif, exposition à une émulsion photographique et révélation de grains d’argent noirs. La sonde complémentaire correspond à l’hybridation in situ, tandis que l’anticorps secondaire marqué appartient au marquage indirect.

20. Concernant la cytométrie de flux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle peut compter les cellules analysées dans un échantillon.
La cytométrie de flux fait défiler rapidement des cellules marquées par fluorescence.
Elle visualise directement la localisation intracellulaire du signal fluorescent.
Elle permet de trier des cellules en fonction de leur fluorescence.
Elle permet de différencier des cellules selon leur fluorescence.

Elle peut compter les cellules analysées dans un échantillon. · La cytométrie de flux fait défiler rapidement des cellules marquées par fluorescence. · Elle permet de trier des cellules en fonction de leur fluorescence. · Elle permet de différencier des cellules selon leur fluorescence.

Explication

La cytométrie de flux analyse rapidement des cellules marquées par des anticorps fluorescents, les différencie, les compte et peut les trier. Elle mesure une fluorescence cellulaire, mais ne montre pas directement la localisation du signal comme le ferait la microscopie.

21. Parmi les applications suivantes de la cytométrie de flux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle contribue au typage immunologique des leucémies.
Elle peut détecter certaines aneuploïdies.
Elle permet de dénombrer des sous-populations lymphocytaires.
Elle remplace l’observation microscopique de la localisation des signaux.
Elle localise directement un signal fluorescent dans une cellule.

Elle contribue au typage immunologique des leucémies. · Elle peut détecter certaines aneuploïdies. · Elle permet de dénombrer des sous-populations lymphocytaires.

Explication

La cytométrie de flux est utilisée pour le typage des leucémies, la numération des sous-populations lymphocytaires et la détection d’aneuploïdies. Elle mesure une fluorescence cellulaire et ne localise pas directement le signal comme la microscopie.

22. Une centrifugation différentielle est réalisée sur un homogénat cellulaire. Quelles sont les propositions exactes ?

Le culot obtenu à chaque étape est recentrifugé avant récupération.
Le surnageant peut être soumis à une centrifugation supplémentaire.
Les séparations reposent sur des centrifugations successives de l’homogénat.
Les petits organites sédimentent à faible vitesse et en peu de temps.
Le surnageant est éliminé après chaque centrifugation.

Le surnageant peut être soumis à une centrifugation supplémentaire. · Les séparations reposent sur des centrifugations successives de l’homogénat.

Explication

La centrifugation différentielle repose sur des centrifugations successives, en conservant le surnageant pour les étapes suivantes. Le surnageant peut donc être recentrifugé, tandis que le culot est récupéré à chaque étape. Les petits organites nécessitent généralement une vitesse et un temps plus élevés.

23. Concernant les conditions de centrifugation des constituants cellulaires :

Une centrifugation de 10 minutes à 1 000 g sédimente principalement les ribosomes.
Une centrifugation de 60 minutes à 80 000 g sédimente les noyaux et les débris.
Une centrifugation de 10 minutes à 1 000 g sédimente principalement les mitochondries.
Une centrifugation de 20 minutes à 20 000 g produit principalement des microsomes.
Une centrifugation de 20 minutes à 20 000 g sédimente les mitochondries, lysosomes et peroxysomes.

Une centrifugation de 20 minutes à 20 000 g sédimente les mitochondries, lysosomes et peroxysomes.

Explication

Une centrifugation de 20 minutes à 20 000 g sédimente les mitochondries, les lysosomes et les peroxysomes. À 1 000 g, les noyaux et débris sédimentent, tandis que les microsomes apparaissent après une centrifugation plus forte et plus longue.

24. La fabrication d’un anticorps monoclonal comprend :

La fusion des lymphocytes B avec des cellules épithéliales.
La sélection des clones produisant l’anticorps recherché.
L’amplification des clones sélectionnés.
La récupération des lymphocytes B produits chez la souris.
L’immunisation préalable d’une souris avec l’antigène ciblé.

La sélection des clones produisant l’anticorps recherché. · L’amplification des clones sélectionnés. · La récupération des lymphocytes B produits chez la souris. · L’immunisation préalable d’une souris avec l’antigène ciblé.

Explication

La production d’anticorps monoclonaux commence par l’immunisation d’une souris, puis la récupération de ses lymphocytes B. Ceux-ci sont fusionnés avec des cellules de myélome, les clones producteurs sont sélectionnés puis amplifiés; les cellules épithéliales ne participent pas à cette fusion.

25. Concernant les deux principaux formats d’ELISA :

L’ELISA indirect recherche un anticorps présent dans l’échantillon.
L’ELISA sandwich recherche un antigène dans l’échantillon.
L’ELISA indirect dose un antigène présent dans l’échantillon.
L’ELISA sandwich repose sur la détection d’un antigène capturé.
L’ELISA sandwich dose principalement un anticorps libre dans l’échantillon.

L’ELISA indirect recherche un anticorps présent dans l’échantillon. · L’ELISA sandwich recherche un antigène dans l’échantillon. · L’ELISA sandwich repose sur la détection d’un antigène capturé.

Explication

L’ELISA indirect est utilisé pour doser ou rechercher un anticorps dans l’échantillon, tandis que l’ELISA sandwich dose ou recherche un antigène. Cet antigène est capturé entre des anticorps, et le format sandwich ne dose donc pas un anticorps libre échantillonnaire.

26. Dans un dosage ELISA, quelles propositions décrivent correctement le signal obtenu ?

Le signal diminue avec la quantité de cible présente dans le puits.
L’intensité du signal reste indépendante de la quantité de cible présente.
La coloration est mesurée au spectrophotomètre.
L’intensité colorée est évaluée directement par microscopie électronique.
La coloration peut être produite par une enzyme liée à un anticorps secondaire.

La coloration est mesurée au spectrophotomètre. · La coloration peut être produite par une enzyme liée à un anticorps secondaire.

Explication

Dans l’ELISA, l’intensité du signal dépend de la quantité d’antigène ou d’anticorps présente. Une enzyme liée à un anticorps secondaire peut produire la coloration, qui est mesurée au spectrophotomètre. Le signal ne provient pas d’une enzyme ajoutée librement, et son évaluation ne repose pas sur la microscopie électronique.

27. Concernant le principe général de la chromatographie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La chromatographie repose sur la séparation des constituants dans un gel parcouru par un courant.
La chromatographie sépare les molécules grâce à une phase mobile et deux phases fixes.
La chromatographie utilise une phase mobile et une phase fixe.
Les constituants d’un mélange migrent tous à une vitesse identique.
La phase fixe se déplace à travers la phase mobile pendant l’analyse.

La chromatographie utilise une phase mobile et une phase fixe.

Explication

La chromatographie sépare et purifie les constituants d’un mélange grâce à une phase mobile et une phase fixe. Les molécules migrent à des vitesses différentes. Une séparation dans un gel parcouru par un courant relève de l’électrophorèse, et la chromatographie ne repose pas sur deux phases fixes.

28. Une protéine est séparée par chromatographie d’exclusion ou d’affinité. Quelles propositions sont exactes ?

La chromatographie d’affinité repose sur une phase mobile dépourvue de ligand.
La chromatographie d’affinité sépare les protéines selon leur masse moléculaire.
Les deux techniques séparent les protéines selon leur charge électrique.
La chromatographie d’exclusion sépare les protéines selon leur taille.
La chromatographie d’exclusion dépend d’une interaction spécifique avec un anticorps.

La chromatographie d’exclusion sépare les protéines selon leur taille.

Explication

La chromatographie d’exclusion sépare les protéines selon leur taille. La chromatographie d’affinité repose au contraire sur une interaction spécifique avec un ligand, comme un anticorps, et non sur la masse ou la charge.

29. Lors d’une électrophorèse des protéines sur gel de polyacrylamide :

Les protéines sont dénaturées par chauffage avec du SDS et un agent réducteur.
Les protéines sont séparées sous forme native sans traitement préalable.
La séparation s’effectue grâce à une phase mobile et une phase fixe.
Le courant électrique sépare les protéines principalement selon leur affinité pour un ligand.
Les protéines sont déposées dans une membrane de nitrocellulose avant migration.

Les protéines sont dénaturées par chauffage avec du SDS et un agent réducteur.

Explication

En électrophorèse, les protéines sont chauffées avec du SDS et un agent réducteur, puis déposées dans un gel de polyacrylamide. Le courant les sépare selon leur poids moléculaire; la membrane de nitrocellulose intervient ensuite dans le Western Blot.

30. Concernant les techniques de biologie moléculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La biologie moléculaire inclut notamment l’extraction et la purification des molécules.
La PCR débute par l’étude d’un ARN rétrotranscrit en ADN complémentaire.
La PCR et la RT-PCR appartiennent aux techniques de biologie moléculaire.
La RT-PCR amplifie une séquence sans étape préalable concernant un ARN.
La détermination des séquences fait partie des techniques de biologie moléculaire.

La biologie moléculaire inclut notamment l’extraction et la purification des molécules. · La PCR et la RT-PCR appartiennent aux techniques de biologie moléculaire. · La détermination des séquences fait partie des techniques de biologie moléculaire.

Explication

L’extraction, la purification, la détermination des séquences, la PCR et la RT-PCR relèvent de la biologie moléculaire. La PCR amplifie une séquence, tandis que la RT-PCR commence par l’étude d’un ARN rétrotranscrit ; les formulations inversant ces mécanismes sont donc fausses.

31. Parmi les propositions suivantes concernant la radioactivité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La radioactivité permet de suivre le devenir de molécules d’ADN.
La radioactivité amplifie les séquences d’acides nucléiques étudiées.
La radioactivité recherche des séquences dans des bases de données.
La radioactivité trie des cellules selon leur niveau de fluorescence.
La radioactivité sépare des molécules selon leur masse moléculaire.

La radioactivité permet de suivre le devenir de molécules d’ADN.

Explication

La radioactivité permet de détecter et de suivre le devenir de molécules d’ADN ou de protéines. Le tri de cellules selon leur fluorescence relève de la cytométrie, la recherche de séquences des outils informatiques et l’amplification de la PCR ; la séparation selon la masse n’est pas la fonction indiquée.

32. Un échantillon entier métallisé doit être étudié en relief : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le MEB dirige un faisceau d’électrons sur la surface de l’échantillon.
Le MEB produit une image en relief de la surface observée.
Le MEB traverse une coupe ultrafine pour visualiser l’intérieur cellulaire.
Le MEB analyse principalement les structures superficielles de l’échantillon.
Le MEB permet d’examiner un échantillon entier sans réaliser de coupe.

Le MEB dirige un faisceau d’électrons sur la surface de l’échantillon. · Le MEB produit une image en relief de la surface observée. · Le MEB analyse principalement les structures superficielles de l’échantillon. · Le MEB permet d’examiner un échantillon entier sans réaliser de coupe.

Explication

Le MEB balaie la surface d’un échantillon entier métallisé et fournit une image en relief de ses structures superficielles. L’observation de l’intérieur d’une coupe ultrafine avec un faisceau traversant l’échantillon correspond au MET.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Techniques d’études de biologie cellulaire.

Qu'est-ce que le pouvoir de résolution en microscopie ?

La plus petite distance observable entre deux points sans qu'ils soient confondus.

Comment varie la puissance d'un microscope selon la distance D de résolution ?

Plus D est petite, plus le microscope est puissant.

De quels paramètres dépend le pouvoir de résolution ?

De l'indice de réfraction N, de la longueur d'onde λ et de l'angle α du cône lumineux.

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Approfondir avec la fiche

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