QCM : Théories d’apprentissage et pédagogie (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet principal de la didactique ?

Les méthodes d’évaluation communes à toutes les disciplines
Les étapes générales du développement cognitif des élèves
Les savoirs propres à une discipline et les difficultés de leur enseignement
Les relations sociales entre élèves et les règles de vie de la classe

Les savoirs propres à une discipline et les difficultés de leur enseignement

Explication

La didactique porte sur les savoirs liés à une discipline et sur les difficultés spécifiques que pose leur enseignement. L’étude générale du développement cognitif ne cible pas nécessairement les savoirs disciplinaires ni leur enseignement.

2. Lorsqu’un savoir scientifique est transformé pour être enseigné, puis adapté au travail effectué en classe, quel processus est à l’œuvre ?

La transposition didactique, du savoir savant au savoir à enseigner puis au savoir enseigné
La différenciation pédagogique, qui ajuste les activités aux besoins des élèves
La remédiation, qui reprend les notions après une difficulté d’apprentissage
La médiation scolaire, qui facilite les échanges entre les élèves

La transposition didactique, du savoir savant au savoir à enseigner puis au savoir enseigné

Explication

La transposition didactique transforme les savoirs savants en savoirs à enseigner, puis en savoirs effectivement enseignés en classe. La différenciation ajuste les activités aux élèves, mais ne désigne pas cette transformation successive des savoirs.

3. Une enseignante modifie sa manière de présenter une notion et constate une différence dans les apprentissages de ses élèves. Quel principe cette situation illustre-t-elle ?

Les méthodes d’enseignement n’agissent que sur le rythme des activités en classe
Les savoirs disciplinaires déterminent à eux seuls les résultats des élèves
Les apprentissages dépendent principalement de la quantité d’informations présentées
Les méthodes pédagogiques de l’enseignant ont une incidence sur les apprentissages des élèves

Les méthodes pédagogiques de l’enseignant ont une incidence sur les apprentissages des élèves

Explication

Les méthodes pédagogiques mises en place par l’enseignant ont une incidence sur les apprentissages des élèves. La quantité d’informations présentées ne suffit pas à rendre compte de cette influence des méthodes.

4. Dans un cours magistral où l’enseignant expose clairement le contenu à des élèves supposés le recevoir, quel modèle pédagogique est mobilisé ?

L’apprentissage coopératif, qui construit le savoir par le travail entre pairs
La pédagogie différenciée, qui adapte le contenu à chaque élève
La maïeutique scolaire, qui fait découvrir le savoir par des questions
Le modèle transmissif, qui présente directement le savoir aux élèves

Le modèle transmissif, qui présente directement le savoir aux élèves

Explication

Le modèle transmissif repose sur une communication claire du savoir par l’enseignant à des élèves supposés le recevoir. La maïeutique scolaire se distingue par un guidage fondé sur les questions plutôt que par une exposition directe.

5. Un professeur pose une série de questions pour guider ses élèves vers une notion qu’ils sont supposés découvrir en eux-mêmes : quelle démarche décrit cette situation ?

La démarche magistrale, qui expose successivement les règles et leurs applications
L’apprentissage par imitation, qui fait acquérir la notion en reproduisant un geste
La maïeutique scolaire, qui guide la découverte du savoir par le questionnement
Le modèle transmissif, qui communique directement les réponses à retenir

La maïeutique scolaire, qui guide la découverte du savoir par le questionnement

Explication

La maïeutique scolaire questionne et guide les élèves afin qu’ils découvrent un savoir supposé déjà présent en eux. Le modèle transmissif communique directement le savoir au lieu de chercher à le faire émerger par le questionnement.

6. Que désigne le contrat didactique dans une situation d’enseignement ?

La répartition des rôles entre les élèves lors d’un travail de groupe
Les règles explicites ou implicites qui organisent la situation entre l’enseignant et les élèves
Les objectifs officiels fixés pour une discipline dans un programme scolaire
Les modalités d’évaluation annoncées aux élèves avant une épreuve

Les règles explicites ou implicites qui organisent la situation entre l’enseignant et les élèves

Explication

Le contrat didactique désigne les règles explicites ou implicites qui régissent la situation entre l’enseignant et les élèves. Les objectifs d’un programme définissent les contenus visés, mais ne désignent pas ces règles de la situation didactique.

7. Un élève donne la réponse attendue après que le professeur l’a guidé vers celle-ci, sans montrer qu’il l’a comprise de façon autonome. Quel phénomène cela illustre-t-il ?

Une découverte autonome, où l’élève trouve la réponse sans aide extérieure
Une erreur didactique, où l’enseignant communique une réponse incorrecte
L’effet Topaze, où l’intervention de l’enseignant produit une réponse attendue sans prouver la compréhension
Une évaluation formative, où l’élève explique les étapes de son raisonnement

L’effet Topaze, où l’intervention de l’enseignant produit une réponse attendue sans prouver la compréhension

Explication

L’effet Topaze se produit lorsque l’intervention de l’enseignant permet à l’élève de fournir la réponse attendue sans établir qu’il a compris. Une découverte autonome suppose au contraire que l’élève trouve la réponse sans ce guidage déterminant.

8. Sur quoi le béhaviorisme concentre-t-il principalement son étude ?

Sur les échanges sociaux, qui expliquent la construction des comportements observables.
Sur les comportements observables, les processus mentaux internes étant traités comme une « boîte noire ».
Sur les processus mentaux internes, les comportements observables étant considérés comme secondaires.
Sur les représentations abstraites, indépendamment des comportements manifestés.

Sur les comportements observables, les processus mentaux internes étant traités comme une « boîte noire ».

Explication

Le béhaviorisme étudie les comportements observables et ne prend pas les processus mentaux internes comme objet directement accessible. L’étude des processus mentaux internes caractérise plutôt le cognitivisme.

9. Dans une démarche béhavioriste, comment l’enseignant organise-t-il l’apprentissage d’un comportement visé ?

Il définit des comportements observables, ordonne les objectifs du simple au complexe et mobilise stimuli et renforcements.
Il présente d’abord une tâche complexe, puis demande aux élèves d’inventer les étapes nécessaires à sa réalisation.
Il explique les processus mentaux, puis mesure les changements de représentations au moyen de discussions collectives.
Il laisse les élèves choisir leurs objectifs et compte sur les échanges spontanés pour faire émerger le comportement.

Il définit des comportements observables, ordonne les objectifs du simple au complexe et mobilise stimuli et renforcements.

Explication

Le modèle prévoit des comportements observables à acquérir, des objectifs progressifs et des stimuli ou renforcements pour obtenir les comportements visés. La construction spontanée par les échanges relève davantage d’une approche socio-constructiviste.

10. Un élève réussit toutes les étapes d’un programme d’exercices gradués, mais échoue lorsqu’il doit utiliser ses acquis dans un autre domaine; quelle conclusion correspond à la pédagogie par objectifs ?

L’échec de transfert montre que les exercices auraient dû être organisés du complexe vers le simple.
La réussite aux étapes indique que les comportements observables ne conviennent pas à l’évaluation des compétences.
La réussite aux objectifs intermédiaires ne garantit ni l’atteinte de l’objectif général ni le transfert vers un autre domaine.
La réussite aux objectifs intermédiaires démontre que l’objectif général est atteint, même si le transfert échoue.

La réussite aux objectifs intermédiaires ne garantit ni l’atteinte de l’objectif général ni le transfert vers un autre domaine.

Explication

La pédagogie par objectifs décompose les compétences et organise les exercices par complexité croissante, mais les réussites intermédiaires ne garantissent pas l’objectif général ni le transfert. L’idée que ces réussites prouvent l’atteinte de l’objectif général confond progression par étapes et maîtrise globale.

11. Quelle idée centrale caractérise le constructivisme ?

Les connaissances sont transmises telles quelles par l’enseignant, sans transformation liée à l’activité des apprenants.
Les apprenants construisent activement leurs connaissances en manipulant des idées et des conceptions, parfois remises en question.
Les connaissances se forment principalement par les échanges sociaux, l’activité individuelle jouant un rôle secondaire.
Les apprentissages reposent sur l’association de stimuli et de comportements observables renforcés.

Les apprenants construisent activement leurs connaissances en manipulant des idées et des conceptions, parfois remises en question.

Explication

Le constructivisme considère que les apprenants construisent activement leurs connaissances en travaillant sur des idées, des acquis et des conceptions. L’importance des interactions sociales distingue plutôt le socio-constructivisme.

12. Dans les hypothèses constructivistes, dans quelle situation une nouvelle connaissance s’acquiert-elle ?

Lorsque les acquis antérieurs suffisent à résoudre la situation et qu’aucune connaissance nouvelle n’est utile.
Lorsque les élèves répètent une réponse correcte, sans que leurs connaissances antérieures soient mises en défaut.
Lorsque l’enseignant présente une information nouvelle, même si les acquis restent suffisants et qu’elle est sans utilité.
Lorsque les acquis antérieurs deviennent insuffisants et que la nouvelle connaissance présente une utilité.

Lorsque les acquis antérieurs deviennent insuffisants et que la nouvelle connaissance présente une utilité.

Explication

La nouvelle connaissance est acquise lorsque les acquis précédents apparaissent insuffisants et que cette connaissance est utile. Une information nouvelle n’est donc pas considérée comme acquise par sa simple présentation si les acquis restent suffisants et qu’elle n’est pas utile.

13. Un élève modifie sa manière habituelle de classer des objets parce que les caractéristiques observées ne correspondent pas à son schème; quel processus piagétien décrit cette modification ?

L’équilibration, qui désigne l’application directe d’un schème existant à une situation.
L’assimilation, qui applique les schèmes existants au monde sans les modifier.
L’accommodation, qui modifie les schèmes en fonction de la réalité extérieure.
La verbalisation, qui transforme la pensée par les échanges avec autrui.

L’accommodation, qui modifie les schèmes en fonction de la réalité extérieure.

Explication

L’accommodation correspond à la modification des schèmes selon la réalité extérieure, tandis que l’assimilation mobilise les schèmes existants. Ici, l’élève change son schème plutôt que de l’appliquer tel quel.

14. Un enfant peut effectuer des opérations mentales, mais a besoin de matériel concret pour soutenir son raisonnement; à quel stade décrit par Piaget cela correspond-il ?

À la période préopératoire, où le raisonnement porte sur des notions abstraites sans support concret.
Au stade des opérations concrètes, où le raisonnement dépend encore d’un support concret.
Au stade des opérations formelles, où le raisonnement porte sur des notions abstraites.
Au stade sensori-moteur, où le développement est caractérisé par les opérations mentales avec support concret.

Au stade des opérations concrètes, où le raisonnement dépend encore d’un support concret.

Explication

Au stade des opérations concrètes, l’enfant peut effectuer des opérations mentales, mais son raisonnement a encore besoin d’un support concret. Le raisonnement sur des notions abstraites caractérise plutôt le stade des opérations formelles.

15. Qu’est-ce qui distingue principalement le socio-constructivisme du constructivisme ?

Il remplace l’activité de l’individu par la transmission directe des connaissances par l’enseignant.
Il ajoute à l’activité de l’individu la construction des connaissances par les interactions, les échanges et la coélaboration.
Il explique les apprentissages par les comportements observables et les renforcements qui les suivent.
Il privilégie la mémorisation individuelle des connaissances sans verbalisation ni échange.

Il ajoute à l’activité de l’individu la construction des connaissances par les interactions, les échanges et la coélaboration.

Explication

Le socio-constructivisme met en avant les interactions, les échanges, la verbalisation et la coélaboration dans la construction des connaissances. La transmission directe par l’enseignant ne rend pas compte de cette construction partagée.

16. Dans le socio-constructivisme, quel rôle le langage joue-t-il dans l’activité de pensée ?

Il sert à vérifier la réponse finale sans intervenir dans le raisonnement de l’élève.
Il réorganise et modifie la pensée, et constitue ainsi une fonction de cette activité.
Il remplace les interactions sociales en transmettant directement les connaissances à l’élève.
Il exprime une pensée déjà formée sans participer à son organisation ni à sa transformation.

Il réorganise et modifie la pensée, et constitue ainsi une fonction de cette activité.

Explication

Le langage réorganise et modifie la pensée; il a donc une fonction constitutive de l’activité de pensée. Le réduire à l’expression d’une pensée déjà formée néglige son rôle dans la transformation de celle-ci.

17. Pendant une tâche difficile, quelle intervention correspond au rôle de l’enseignant dans le modèle socio-constructiviste ?

Il laisse l’élève avancer sans accompagnement, puis évalue uniquement la réponse obtenue.
Il résout la tâche à la place de l’élève, puis lui demande de mémoriser la solution présentée.
Il indique la procédure complète à suivre, puis demande à l’élève de répéter les étapes sans les expliquer.
Il fait ressortir les caractéristiques de la tâche, accompagne le raisonnement sans donner la réponse, puis aide l’élève à verbaliser ses procédures.

Il fait ressortir les caractéristiques de la tâche, accompagne le raisonnement sans donner la réponse, puis aide l’élève à verbaliser ses procédures.

Explication

L’enseignant décompose l’activité, met en évidence les caractéristiques de la tâche, accompagne le raisonnement sans fournir la réponse et aide l’élève à verbaliser ses procédures. Donner directement la solution remplace cet accompagnement par une transmission de la réponse.

18. Quelle conception de l’apprenant caractérise le cognitivisme ?

Un récepteur passif déterminé par les récompenses externes
Un processeur d’information engagé dans des processus mentaux
Un acteur dont l’apprentissage dépend surtout des interactions sociales
Un organisme défini par ses comportements observables

Un processeur d’information engagé dans des processus mentaux

Explication

Le cognitivisme étudie les processus mentaux et les connexions impliqués dans l’apprentissage, en concevant l’apprenant comme un processeur d’information. Le béhaviorisme, contrairement à cette conception, met l’accent sur les comportements observables.

19. Pour favoriser la mémoire d’un élève, quelle organisation pédagogique correspond aux principes cognitifs ?

Privilégier la répétition mécanique sans travailler le rappel
Organiser le matériel et séquencer les informations de façon compréhensible
Multiplier les informations présentées simultanément sans les structurer
Laisser l’élève traiter le contenu sans outils ni repères explicites

Organiser le matériel et séquencer les informations de façon compréhensible

Explication

Les principes cognitifs préconisent une présentation compréhensible et séquencée, ainsi qu’un matériel organisé qui soutient la mémoire et le rappel. Une présentation simultanée et non structurée ne correspond pas à cette démarche.

20. Quelle distinction permet de différencier une difficulté d’apprentissage d’une difficulté comportementale ?

La première désigne un trouble médical, tandis que la seconde désigne un manque de motivation
La première suppose un retard scolaire, tandis que la seconde suppose une difficulté linguistique
La première concerne les relations, tandis que la seconde concerne la maîtrise des savoirs
La première concerne les savoirs, tandis que la seconde concerne le comportement ou la relation

La première concerne les savoirs, tandis que la seconde concerne le comportement ou la relation

Explication

Une difficulté d’apprentissage porte sur les savoirs, alors qu’une difficulté comportementale concerne le comportement ou la relation. Un élève peut rencontrer l’une sans présenter l’autre, ce qui contredit l’idée qu’elles désignent les mêmes difficultés.

21. Une équipe cherche à comprendre pourquoi un élève rencontre des difficultés scolaires : quelle approche est la plus adaptée ?

Relier la difficulté principalement aux exigences des savoirs
Chercher l’explication dans les méthodes de l’enseignant seul
Examiner les interactions entre l’élève, l’enseignant et le savoir
Attribuer la difficulté aux capacités personnelles de l’élève

Examiner les interactions entre l’élève, l’enseignant et le savoir

Explication

La difficulté scolaire relève des interactions entre l’élève, l’enseignant et le savoir ; son analyse doit donc considérer ces éléments ensemble. L’attribuer aux seules capacités de l’élève néglige les autres composantes de la situation.

22. Laquelle de ces séries correspond aux catégories de difficultés scolaires de la typologie présentée ?

Linguistiques, culturelles, économiques, intellectuelles, psychologiques, médicales et comportementales
Intellectuelles, pédagogiques, professionnelles, culturelles, sensorielles, économiques et comportementales
Culturelles, économiques, neurologiques, affectives, sociales, médicales et disciplinaires
Linguistiques, familiales, géographiques, motrices, psychologiques, médicales et relationnelles

Linguistiques, culturelles, économiques, intellectuelles, psychologiques, médicales et comportementales

Explication

La typologie distingue les difficultés linguistiques, culturelles, économiques, intellectuelles, psychologiques, médicales et comportementales. Les autres séries substituent à ces catégories des domaines qui ne figurent pas dans cette typologie.

23. Quel accompagnement les activités pédagogiques complémentaires proposent-elles chaque semaine ?

Deux heures d’accompagnement individualisé selon les objectifs de fin de cycle
Une heure d’accompagnement différencié, adapté aux besoins des élèves
Une séance hebdomadaire consacrée à l’évaluation des difficultés scolaires
Une heure de soutien collectif fondé sur un programme identique pour tous

Une heure d’accompagnement différencié, adapté aux besoins des élèves

Explication

Les activités pédagogiques complémentaires durent une heure par semaine et proposent un accompagnement différencié adapté aux besoins des élèves. Un programme identique pour tous ne rend pas compte de cette adaptation différenciée.

24. Quel dispositif organise des actions d’aide coordonnées à partir de la situation de l’élève et d’objectifs scolaires à court terme ?

Le plan d’accompagnement personnalisé, avec des aménagements liés à un trouble durable des apprentissages
Le projet personnalisé de scolarisation, avec un parcours défini après évaluation de la MDPH
Le programme personnalisé de réussite éducative, avec indicateurs, échéances et bilans intermédiaires
Le projet d’accueil individualisé, avec des adaptations liées à un trouble de santé

Le programme personnalisé de réussite éducative, avec indicateurs, échéances et bilans intermédiaires

Explication

Le programme personnalisé de réussite éducative coordonne des actions d’aide liées à la situation de l’élève et aux objectifs de fin de cycle, en prévoyant des objectifs à court terme, des indicateurs, des échéances et des bilans. Le plan d’accompagnement personnalisé répond plutôt à des difficultés durables dues à un trouble des apprentissages.

25. Quel dispositif prévoit des aménagements pédagogiques pour des difficultés scolaires durables dues à un trouble des apprentissages, sans relever du handicap ?

Le programme personnalisé de réussite éducative, centré sur des aides coordonnées
Le projet d’accueil individualisé, adapté à un trouble de santé ou à une allergie
Le plan d’accompagnement personnalisé, révisé chaque année
Le projet personnalisé de scolarisation, élaboré pour un élève handicapé

Le plan d’accompagnement personnalisé, révisé chaque année

Explication

Le plan d’accompagnement personnalisé prévoit des aménagements pédagogiques pour un trouble durable des apprentissages, ne relevant pas du handicap, et fait l’objet d’une révision annuelle. Le projet personnalisé de scolarisation concerne au contraire le parcours d’un élève handicapé.

26. Un enfant atteint d’une allergie alimentaire doit bénéficier d’adaptations à la vie en collectivité : quel document les précise ?

Le projet d’accueil individualisé
Le plan d’accompagnement personnalisé
Le programme personnalisé de réussite éducative
Le projet personnalisé de scolarisation

Le projet d’accueil individualisé

Explication

Le projet d’accueil individualisé précise les adaptations à la vie en collectivité pour un enfant ou un adolescent ayant notamment une allergie ou une intolérance alimentaire. Le plan d’accompagnement personnalisé concerne des difficultés scolaires durables dues à un trouble des apprentissages.

27. Un élève éprouve des difficultés de lecture liées à une faible connaissance de la phonologie et de l’orthographe. Quelle réponse éducative est adaptée à cette situation ?

Orienter l’élève vers un suivi psychologique sans modifier les activités de lecture
Solliciter le médecin scolaire et l’infirmier scolaire pour une évaluation médicale
Maintenir les attentes habituelles et privilégier des sanctions en cas d’erreur
Faire appel au RASED, adapter les attentes et proposer une aide orthophonique

Faire appel au RASED, adapter les attentes et proposer une aide orthophonique

Explication

Cette difficulté peut appeler un soutien du RASED, une adaptation des attentes et une aide orthophonique. Le recours aux professionnels de santé scolaire correspond plutôt à des difficultés de comportement ou de concentration attribuées à un trouble médical.

28. Les parents d’un élève s’opposent à son orientation vers le RASED. Quelle conséquence cette opposition entraîne-t-elle ?

L’orientation vers le RASED est reportée jusqu’à la fin de l’année scolaire
L’aide du RASED est remplacée par une consultation du médecin scolaire
Le recours au RASED n’est pas effectué pour cet élève
Le recours au RASED est maintenu après une réunion avec l’équipe éducative

Le recours au RASED n’est pas effectué pour cet élève

Explication

L’opposition des parents empêche le recours au RASED pour leur enfant. Une réunion avec l’équipe éducative ne supprime pas cette condition, même si elle peut contribuer aux échanges autour de la situation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Théories d’apprentissage et pédagogie.

Qu’étudie la didactique ?

Les savoirs liés à une discipline et les difficultés propres à leur enseignement.

En quoi la transposition didactique transforme-t-elle les savoirs savants ?

En savoirs à enseigner, puis en savoirs effectivement enseignés en classe.

Sur quoi les méthodes pédagogiques de l’enseignant ont-elles une incidence ?

Sur les apprentissages des élèves.

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