QCM : Théories du développement et personnalité — 61 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les trois piliers de la théorie psychanalytique freudienne ?

La conscience, la sexualité adulte et les relations sociales
Le comportement observable, l’apprentissage et la mémoire
L’inconscient, la sexualité infantile et le complexe d’Œdipe
La perception, le langage et le développement cognitif

L’inconscient, la sexualité infantile et le complexe d’Œdipe

Explication

Freud fonde la psychanalyse sur l’existence de l’inconscient, la sexualité infantile et l’universalité du complexe d’Œdipe. Les autres réponses remplacent ces notions par des thèmes qui ne constituent pas les trois piliers indiqués.

2. Que désigne le transfert dans la relation thérapeutique ?

La transmission consciente de conseils destinés à modifier un comportement
L’actualisation de fantasmes inconscients dans la relation avec le thérapeute
L’analyse par le thérapeute de ses propres réactions envers le patient
La disparition progressive des souvenirs liés à l’histoire personnelle

L’actualisation de fantasmes inconscients dans la relation avec le thérapeute

Explication

Le transfert correspond à l’actualisation et à l’extériorisation de fantasmes inconscients dans la relation thérapeutique. L’analyse des réactions du thérapeute relève du contre-transfert, ce qui distingue cette notion du transfert.

3. Quelle caractéristique distingue l’inconscient du préconscient dans la théorie freudienne ?

L’inconscient contient des représentations refoulées accessibles grâce à l’interprétation
L’inconscient correspond aux pensées volontaires formulées avant leur expression verbale
L’inconscient regroupe des perceptions présentes dont l’attention est momentanément détournée
L’inconscient contient des souvenirs immédiatement disponibles à la conscience

L’inconscient contient des représentations refoulées accessibles grâce à l’interprétation

Explication

L’inconscient contient des représentations refoulées qui ne sont pas directement accessibles, mais que l’interprétation peut rendre compréhensibles. Les contenus préconscients peuvent devenir conscients plus directement, ce qui différencie les deux systèmes.

4. Quelle correspondance entre les instances psychiques et leur fonctionnement est correcte ?

Le ça interprète les rêves, le moi représente l’inconscient et le surmoi assure l’exploration du monde
Le ça suit la réalité, le moi recherche le plaisir et le surmoi organise les perceptions sensorielles
Le ça exerce la censure morale, le moi contient les pulsions et le surmoi satisfait les désirs
Le ça suit le plaisir, le moi régule selon la réalité et le surmoi exerce une censure morale

Le ça suit le plaisir, le moi régule selon la réalité et le surmoi exerce une censure morale

Explication

Le ça contient les pulsions et suit le principe de plaisir, tandis que le moi régule leur satisfaction selon la réalité et que le surmoi exerce une censure morale. Les autres réponses attribuent à ces instances des fonctions qui ne correspondent pas à leur rôle freudien.

5. En quoi la conception du développement d’Erikson se distingue-t-elle principalement de celle de Freud ?

Elle décrit la personnalité comme indépendante des normes et des attentes sociales
Elle met l’accent sur l’identité et les attentes sociales tout au long de la vie
Elle réduit le développement aux premières relations avec les figures parentales
Elle explique le développement par la maturation des pulsions sexuelles durant l’enfance

Elle met l’accent sur l’identité et les attentes sociales tout au long de la vie

Explication

Erikson privilégie la construction progressive de l’identité et l’influence des attentes sociales, avec un développement qui se poursuit jusqu’à la vieillesse et la mort. La centralité des pulsions sexuelles correspond davantage à l’approche freudienne.

6. Quelle définition correspond à l’inconscient collectif de Jung ?

Un ensemble de souvenirs personnels refoulés issus des expériences propres à chaque individu
Une dimension innée et commune contenant notamment des archétypes, des mythes et des contenus religieux
Un système acquis par l’apprentissage social et formé par les habitudes familiales
Une réserve de pensées conscientes temporairement écartées par manque d’attention

Une dimension innée et commune contenant notamment des archétypes, des mythes et des contenus religieux

Explication

Jung décrit l’inconscient collectif comme une dimension innée et partagée par tous les êtres humains, comprenant notamment des figures archétypiques. Les souvenirs issus de l’histoire personnelle relèvent plutôt de l’inconscient individuel.

7. Quelle situation illustre le mieux un complexe d’infériorité selon Adler ?

Une personne interprète le jeu d’un enfant comme l’expression de fantasmes inconscients
Une personne construit son identité en fonction des attentes sociales de chaque période de vie
Une personne attribue ses rêves à des symboles universels présents dans toutes les cultures
Une personne se croit incapable de résoudre les problèmes de la vie et renonce à agir

Une personne se croit incapable de résoudre les problèmes de la vie et renonce à agir

Explication

Le complexe d’infériorité consiste à croire que l’on est incapable de résoudre les problèmes de la vie, ce qui inhibe et paralyse l’action. Les autres situations renvoient respectivement à Jung, Erikson et Mélanie Klein.

8. Quelle différence caractérise les positions schizo-paranoïde et dépressive chez Mélanie Klein ?

La première divise la mère en objets bons ou mauvais, tandis que la seconde la reconnaît comme une personne unique
La première reconnaît la mère comme une personne aimée et détestée, tandis que la seconde la divise en objets séparés
La première décrit l’absence de toute relation affective, tandis que la seconde décrit une dépendance complète à la mère
La première concerne les conflits sociaux de l’adulte, tandis que la seconde concerne l’identité construite à l’adolescence

La première divise la mère en objets bons ou mauvais, tandis que la seconde la reconnaît comme une personne unique

Explication

Dans la position schizo-paranoïde, l’enfant perçoit la mère comme un objet partiel bon ou mauvais, alors que dans la position dépressive il l’intègre comme une personne unique, à la fois aimée et détestée. L’inversion proposée dans la deuxième réponse constitue la confusion la plus proche, mais elle attribue ces caractéristiques aux mauvaises positions.

9. Quel rôle définit le mieux une figure d’attachement ?

Elle impose des règles destinées à contrôler les conduites d’exploration de l’enfant
Elle représente une présence sociale interchangeable qui réduit temporairement l’inquiétude
Elle sert de base de sécurité permettant d’explorer le monde avec un sentiment de bien-être
Elle assure une proximité physique sans qu’un lien affectif privilégié soit nécessaire

Elle sert de base de sécurité permettant d’explorer le monde avec un sentiment de bien-être

Explication

L’attachement est un lien affectif positif qui procure sécurité et bien-être auprès d’une personne servant de base pour explorer le monde. La simple proximité physique ne suffit pas à définir un attachement, car elle peut exister sans relation affective privilégiée.

10. Quelle affirmation caractérise l’approche humaniste en psychologie ?

Elle explique principalement la conduite par les conflits inconscients et les représentations refoulées
Elle privilégie l’étude des comportements observables sans considérer les sentiments exprimés
Elle propose une vision positive de l’être humain et valorise l’expérience vécue ici et maintenant
Elle décrit l’individu comme déterminé par des mécanismes biologiques indépendants de ses relations

Elle propose une vision positive de l’être humain et valorise l’expérience vécue ici et maintenant

Explication

La psychologie humaniste adopte une image positive et optimiste de l’être humain, en mettant l’accent sur les relations intersubjectives et l’expression des sentiments vécus dans le présent. L’accent mis sur les conflits inconscients caractérise davantage la psychanalyse.

11. Comment Maslow ordonne-t-il les besoins dans sa conception hiérarchique ?

Les besoins primaires doivent être satisfaits avant l’attention portée aux besoins supérieurs
Les besoins supérieurs doivent être satisfaits avant les besoins primaires pour stimuler la motivation
Les besoins primaires et supérieurs sont traités indépendamment de leur degré de satisfaction
Les besoins sociaux remplacent progressivement les besoins primaires dès qu’une relation apparaît

Les besoins primaires doivent être satisfaits avant l’attention portée aux besoins supérieurs

Explication

Selon Maslow, la satisfaction des besoins primaires permet à l’individu de s’attarder ensuite sur des besoins supérieurs. L’ordre inverse proposé par la deuxième réponse contredit le principe de progression hiérarchique.

12. Quelle forme d’intelligence permet principalement de résoudre un problème nouveau sans s’appuyer sur des acquisitions culturelles particulières ?

L’intelligence fluide
L’intelligence cristallisée
L’intelligence contextuelle
L’intelligence pratique

L’intelligence fluide

Explication

L’intelligence fluide intervient dans le raisonnement logique et la résolution de situations nouvelles, indépendamment des apprentissages culturels. L’intelligence cristallisée repose au contraire sur l’expérience, l’éducation et la culture.

13. Dans la théorie de Spearman, quelle fonction caractérise le facteur général g ?

Il concerne certaines tâches perceptives particulières.
Il intervient dans l’ensemble des opérations cognitives.
Il mesure les connaissances acquises par l’éducation.
Il décrit les stratégies adaptées à chaque contexte.

Il intervient dans l’ensemble des opérations cognitives.

Explication

Le facteur g est une composante générale présente dans toutes les opérations cognitives. Les facteurs spécifiques, eux, correspondent à des aptitudes propres à certains types de tâches.

14. Quels sont les trois pôles de la théorie triarchique de l’intelligence proposée par Sternberg ?

Les approches fluide, cristallisée et pratique
Les approches individuelle, sociale et émotionnelle
Les approches componentielle, expérientielle et contextuelle
Les approches perceptive, mnésique et verbale

Les approches componentielle, expérientielle et contextuelle

Explication

Sternberg organise sa théorie triarchique autour des approches componentielle, expérientielle et contextuelle. Les intelligences fluide, cristallisée et pratique renvoient à une autre classification des capacités intellectuelles.

15. Quelle définition correspond le mieux à l’apprentissage ?

Une réponse réflexe déclenchée par un stimulus présent dans l’environnement
Une répétition motrice produisant une performance stable dans une situation donnée
Un changement résultant d’une interaction avec le milieu et élargissant le répertoire de l’organisme
Une maturation biologique indépendante des expériences vécues par l’organisme

Un changement résultant d’une interaction avec le milieu et élargissant le répertoire de l’organisme

Explication

L’apprentissage est un changement de comportement ou de croyance issu d’une interaction avec le milieu et qui accroît le répertoire de l’organisme. Une réponse réflexe ou une maturation biologique ne suffit donc pas à le définir.

16. Dans un conditionnement classique, que se passe-t-il après l’association répétée d’un stimulus conditionnel avec un stimulus inconditionnel ?

Le stimulus conditionnel finit par déclencher une réponse conditionnée.
Le comportement produit une conséquence qui augmente sa fréquence.
La réponse conditionnée apparaît sans association préalable entre les stimuli.
Le stimulus inconditionnel cesse de provoquer toute réponse de l’organisme.

Le stimulus conditionnel finit par déclencher une réponse conditionnée.

Explication

L’association répétée permet au stimulus conditionnel de provoquer une réponse conditionnée, alors que cette réponse était initialement liée au stimulus inconditionnel. Le rôle des conséquences d’un comportement relève plutôt du conditionnement opérant.

17. Quelle situation illustre un renforcement négatif ?

Retirer une récompense agréable après une réponse inadaptée afin de la réduire
Ajouter une conséquence désagréable après une réponse inadaptée afin de la réduire
Ajouter une récompense agréable après une réponse adaptée afin d’augmenter cette réponse
Retirer un bruit désagréable après une réponse adaptée afin d’augmenter cette réponse

Retirer un bruit désagréable après une réponse adaptée afin d’augmenter cette réponse

Explication

Le renforcement négatif retire un stimulus désagréable pour favoriser l’augmentation d’un comportement. Ajouter une conséquence désagréable correspond à une punition, et non à un renforcement négatif.

18. Que mesure la zone proximale de développement chez l’enfant ?

L’écart entre ce qu’il réalise seul et ce qu’il réalise avec une aide
La distance entre ses compétences actuelles et celles d’un autre enfant
Le niveau de performance qu’il atteint après une période d’entraînement autonome
La différence entre ses connaissances scolaires et ses capacités de mémorisation

L’écart entre ce qu’il réalise seul et ce qu’il réalise avec une aide

Explication

La zone proximale de développement désigne l’écart entre la performance autonome de l’enfant et celle qu’il peut atteindre avec une aide. Elle renseigne ainsi sur son potentiel de développement prochain, plutôt que sur une comparaison avec un autre enfant.

19. Dans son sens restreint, comment le comportement se distingue-t-il des activités mentales ?

Il désigne des pensées accessibles par introspection et difficiles à mesurer.
Il regroupe les processus cognitifs déduits des performances d’un individu.
Il correspond aux émotions internes qui orientent les décisions quotidiennes.
Il désigne des activités directement observables et mesurables.

Il désigne des activités directement observables et mesurables.

Explication

Dans son sens restreint, le comportement correspond aux activités directement observables et mesurables. Les pensées et autres activités mentales peuvent influencer l’action, mais elles ne sont pas directement mesurables de la même manière.

20. Quelle conduite relève du comportement adaptatif ?

Organiser ses activités quotidiennes afin de préserver son autonomie sociale et personnelle
Répéter une réponse apprise même lorsqu’elle ne convient plus à la situation
Observer une personne sans modifier ses propres actions ou habitudes
Exprimer une émotion interne sans accomplir d’activité fonctionnelle

Organiser ses activités quotidiennes afin de préserver son autonomie sociale et personnelle

Explication

Le comportement adaptatif comprend les conduites nécessaires aux activités quotidiennes et à l’autonomie personnelle et sociale. Une réponse répétée sans tenir compte du contexte peut au contraire témoigner d’une adaptation insuffisante.

21. Quelle situation illustre le mieux l’autorégulation chez l’enfant ?

L’enfant adopte une conduite spontanée sans chercher de compromis avec son environnement.
L’adulte choisit le but, impose les règles et guide chaque étape de l’activité.
L’enfant suit une consigne externe sans examiner ses motivations ni ses objectifs.
L’enfant choisit un but, fixe ses règles d’action et ajuste ses conduites aux attentes du milieu.

L’enfant choisit un but, fixe ses règles d’action et ajuste ses conduites aux attentes du milieu.

Explication

L’autorégulation permet à l’enfant de choisir ses buts, d’élaborer ses normes et d’ajuster ses motivations aux attentes de l’environnement. Une conduite dirigée et guidée par l’adulte correspond davantage à l’hétérorégulation.

22. En quoi consiste principalement la méthode clinique de Piaget avec les enfants ?

Une série de tests standardisés administrés sans échange verbal
Une observation prolongée des enfants dans leur environnement familial
Un enseignement dirigé suivi d’une évaluation des connaissances
Une conversation libre complétée par de petites expériences

Une conversation libre complétée par de petites expériences

Explication

La méthode clinique associe un dialogue libre avec l’enfant à de petites expériences pour comprendre le passage de l’irrationalité à la rationalité. Elle ne se réduit donc ni à des tests standardisés ni à une observation sans interaction.

23. Quelle distinction décrit correctement l’assimilation et l’accommodation dans le constructivisme de Piaget ?

L’assimilation intègre le nouveau aux schèmes existants, tandis que l’accommodation transforme ces schèmes.
L’assimilation mesure les connaissances acquises, tandis que l’accommodation organise les expériences vécues.
L’assimilation concerne les émotions, tandis que l’accommodation concerne les interactions sociales.
L’assimilation transforme les schèmes existants, tandis que l’accommodation intègre le nouveau sans modification.

L’assimilation intègre le nouveau aux schèmes existants, tandis que l’accommodation transforme ces schèmes.

Explication

L’assimilation consiste à intégrer le réel aux schèmes déjà disponibles, alors que l’accommodation modifie ces schèmes en fonction de la réalité. Les deux processus participent, avec l’équilibration, à la construction progressive des connaissances.

24. Quel ensemble de caractéristiques définit un comportement autodéterminé ?

Il est spontané, conforme aux attentes sociales, guidé par autrui et orienté vers la performance.
Il est dépendant, évalué par l’entourage, fondé sur la contrainte et orienté vers l’adaptation.
Il est impulsif, peu planifié, déterminé par les circonstances et orienté vers l’approbation.
Il est autonome, autorégulé, fondé sur l’empowerment et orienté vers l’autoréalisation.

Il est autonome, autorégulé, fondé sur l’empowerment et orienté vers l’autoréalisation.

Explication

Un comportement autodéterminé combine l’autonomie, l’autorégulation, l’empowerment et l’orientation vers l’autoréalisation. L’autonomie renvoie aux choix de la personne, tandis que l’autorégulation concerne l’organisation et l’évaluation de ses démarches.

25. Quelle association entre type de comportement problématique et exemple est correcte ?

Un comportement internalisé peut se manifester par la colère, tandis qu’un comportement externalisé correspond principalement à l’anxiété.
Un comportement internalisé peut se manifester par l’anxiété, tandis qu’un comportement externalisé peut inclure l’impulsivité ou la colère.
Un comportement internalisé concerne les conflits ouverts, tandis qu’un comportement externalisé désigne les difficultés émotionnelles non exprimées.
Un comportement internalisé correspond à l’impulsivité, tandis qu’un comportement externalisé désigne une inquiétude gardée intérieurement.

Un comportement internalisé peut se manifester par l’anxiété, tandis qu’un comportement externalisé peut inclure l’impulsivité ou la colère.

Explication

Les comportements internalisés concernent notamment l’anxiété, alors que les comportements externalisés comprennent entre autres l’impulsivité et la colère. Les autres associations inversent ou déforment ces caractéristiques.

26. Quelle distinction sépare correctement le développement de l’apprentissage ?

Le développement résulte d’une interaction avec le milieu, tandis que l’apprentissage désigne les transformations des institutions humaines.
Le développement concerne l’acquisition de connaissances scolaires, tandis que l’apprentissage décrit la maturation biologique des organismes.
Le développement désigne un changement comportemental acquis, tandis que l’apprentissage regroupe les transformations des organismes et des institutions.
Le développement désigne des transformations, tandis que l’apprentissage correspond à un changement de comportement lié à une interaction avec le milieu.

Le développement désigne des transformations, tandis que l’apprentissage correspond à un changement de comportement lié à une interaction avec le milieu.

Explication

Le développement renvoie à l’ensemble des processus de transformation touchant notamment les organismes ou les institutions. L’apprentissage désigne plus précisément un changement de comportement résultant d’une interaction avec le milieu.

27. Quels éléments caractérisent la méthode clinique de Jean Piaget ?

Une conversation libre, de petites expériences et des questions sur la conservation, le nombre et l’inclusion des classes.
Des exercices scolaires standardisés, des questionnaires écrits et une comparaison des résultats entre classes.
Des expériences en laboratoire, des tests de vitesse et une évaluation des compétences langagières.
Une observation silencieuse, des entretiens avec les parents et une mesure de la mémoire à long terme.

Une conversation libre, de petites expériences et des questions sur la conservation, le nombre et l’inclusion des classes.

Explication

La méthode clinique combine l’échange libre avec l’enfant, de petites expériences et des questions portant notamment sur la conservation, le nombre et l’inclusion des classes. Elle ne repose donc pas principalement sur des exercices scolaires standardisés ou sur des entretiens parentaux.

28. Sur quels trois ancrages repose la théorie opératoire de Piaget ?

Un ancrage pédagogique, un ancrage affectif et un ancrage expérimental.
Un ancrage historique, un ancrage culturel et un ancrage neuroanatomique.
Un ancrage psychologique, un ancrage social et un ancrage linguistique.
Un ancrage épistémologique, un ancrage biologique et un ancrage logico-mathématique.

Un ancrage épistémologique, un ancrage biologique et un ancrage logico-mathématique.

Explication

La théorie opératoire de Piaget s’appuie sur un triple ancrage épistémologique, biologique et logico-mathématique. Les autres ensembles proposent des domaines connexes, mais ne correspondent pas au triple fondement indiqué.

29. Quelle succession présente correctement les trois stades piagétiens et leurs tranches d’âge ?

Sensori-moteur de 0 à 18 mois, opérations concrètes de 18 mois à 11-12 ans, opérations formelles de 11-12 à 16 ans.
Sensori-moteur de 0 à 2 ans, opérations formelles de 2 à 7 ans, opérations concrètes de 7 à 16 ans.
Opérations concrètes de 0 à 18 mois, sensori-moteur de 18 mois à 11-12 ans, opérations formelles de 11-12 à 16 ans.
Sensori-moteur de 0 à 6 ans, opérations concrètes de 6 à 11 ans, opérations formelles de 11 à 18 ans.

Sensori-moteur de 0 à 18 mois, opérations concrètes de 18 mois à 11-12 ans, opérations formelles de 11-12 à 16 ans.

Explication

Les stades sont successivement sensori-moteur, des opérations concrètes, puis des opérations formelles, avec les tranches d’âge indiquées dans cette succession. La deuxième proposition inverse les deux derniers stades et modifie leurs limites d’âge.

30. Quelle proposition caractérise le mieux la théorie historico-culturelle de Vygotski ?

L’activité perceptive organise la pensée selon des structures cognitives déjà constituées.
L’activité crée la pensée dans des échanges historiquement et culturellement situés.
La maturation biologique construit la pensée dans un développement indépendant du contexte.
La pensée précède l’activité et se développe par adaptation individuelle au milieu.

L’activité crée la pensée dans des échanges historiquement et culturellement situés.

Explication

Vygotski conçoit la pensée comme produite par l’activité et par des échanges dialectiques inscrits dans l’histoire et la culture. L’idée d’un développement principalement autonome du sujet correspond davantage à l’accent mis par Piaget.

31. Quel enchaînement décrit les quatre stades du développement du langage entre la naissance et 7-8 ans selon Vygotski ?

Langage intérieur, langage non intellectuel, langage naïf, langage égocentrique.
Langage égocentrique, langage naïf, langage intérieur, langage non intellectuel.
Langage naïf, langage intérieur, langage égocentrique, langage non intellectuel.
Langage non intellectuel, langage naïf, langage égocentrique, langage intérieur.

Langage non intellectuel, langage naïf, langage égocentrique, langage intérieur.

Explication

Vygotski décrit une progression allant du langage non intellectuel au langage naïf, puis au langage égocentrique et enfin au langage intérieur lié à la pensée conceptuelle. Le langage égocentrique reste audible et contextualisé, contrairement au langage intérieur.

32. Un enfant ne réussit pas une tâche seul, mais la réalise avec l’aide d’un adulte ou d’un pair plus avancé ; que mesure alors la zone proximale de développement ?

La distance entre ses connaissances scolaires et ses compétences motrices.
La différence entre son âge biologique et son âge mental estimé.
L’écart entre une tâche familière et une tâche dépourvue de consignes.
L’écart entre son niveau autonome et son niveau réalisable avec une aide.

L’écart entre son niveau autonome et son niveau réalisable avec une aide.

Explication

La zone proximale de développement désigne la distance entre le niveau réel atteint indépendamment et le niveau potentiel atteint avec une aide compétente. Elle ne correspond donc pas à une comparaison entre l’âge biologique et l’âge mental.

33. Dans la perspective de Bruner, que signifie l’étayage dans les apprentissages de l’enfant ?

Les adultes organisent le monde pour faciliter la réussite des apprentissages conceptuels.
Les pairs évaluent les performances de l’enfant selon des critères scolaires prédéfinis.
L’enfant transforme seul ses expériences en concepts grâce à une exploration autonome.
Les adultes transmettent directement toutes les connaissances que l’enfant doit mémoriser.

Les adultes organisent le monde pour faciliter la réussite des apprentissages conceptuels.

Explication

L’étayage consiste à organiser l’environnement par l’intervention des adultes afin d’aider l’enfant à réussir ses apprentissages conceptuels. Il ne se réduit ni à une transmission complète des connaissances ni à une exploration sans soutien.

34. Quel objectif correspond à l’étude du traitement de l’information ?

Comprendre comment les informations sont transformées pour guider l’action.
Mesurer comment les émotions remplacent progressivement les raisonnements conscients.
Décrire comment les réflexes moteurs se développent indépendamment des représentations.
Expliquer comment les organes sensoriels produisent directement les comportements observables.

Comprendre comment les informations sont transformées pour guider l’action.

Explication

Le traitement de l’information étudie le tri, l’élaboration, l’organisation, le stockage, la récupération et la représentation des informations au service de l’action. Les autres propositions réduisent ce domaine à la motricité, aux émotions ou aux seuls organes sensoriels.

35. Lorsqu’une personne interprète une image ambiguë en s’appuyant sur ses attentes et ses connaissances antérieures, quel traitement intervient principalement ?

Le traitement procédural, qui transforme automatiquement les faits en gestes adaptés.
Le traitement descendant, qui utilise les connaissances pour guider l’interprétation.
Le traitement ascendant, qui construit l’interprétation à partir des données perceptives.
Le traitement sériel, qui organise les informations selon leur ordre d’apparition.

Le traitement descendant, qui utilise les connaissances pour guider l’interprétation.

Explication

Le traitement descendant utilise les connaissances et les attentes pour orienter l’interprétation des informations. Le traitement ascendant suit la direction inverse, en partant des données perceptives pour construire une interprétation.

36. Quelle situation illustre le mieux le fonctionnement d’un processus contrôlé ?

Effectuer simultanément plusieurs opérations routinières sans mobiliser la mémoire de travail.
Identifier automatiquement une forme connue pendant qu’une autre tâche est réalisée.
Reconnaître rapidement un mot familier sans mobiliser d’effort attentionnel notable.
Résoudre consciemment une tâche nouvelle en mobilisant progressivement l’attention.

Résoudre consciemment une tâche nouvelle en mobilisant progressivement l’attention.

Explication

Un processus contrôlé est conscient, lent, sériel et coûteux en attention et en mémoire de travail, ce qui correspond à la résolution réfléchie d’une tâche nouvelle. Les autres situations décrivent des processus automatiques, rapides et parallèles.

37. Quelle distinction oppose correctement les connaissances déclaratives et procédurales ?

Les premières concernent les gestes, tandis que les secondes concernent les faits mémorisés.
Les premières organisent les perceptions, tandis que les secondes représentent les buts poursuivis.
Les premières guident les automatismes, tandis que les secondes décrivent des événements connus.
Les premières concernent les faits, tandis que les secondes concernent la manière d’agir.

Les premières concernent les faits, tandis que les secondes concernent la manière d’agir.

Explication

Les connaissances déclaratives correspondent au « savoir que », c’est-à-dire aux faits, tandis que les connaissances procédurales correspondent au « savoir comment », c’est-à-dire à la manière d’agir. Inverser ces deux catégories constitue la confusion principale.

38. Quelle caractéristique définit le neuroconstructivisme d’Annette Karmiloff-Smith ?

Il explique le développement cognitif par la maturation biologique sans transformation des représentations.
Il oppose l’innéisme et le constructivisme dans une théorie fondée sur une phase unique.
Il articule l’innéisme et le constructivisme dans un modèle de changements en trois phases.
Il décrit l’apprentissage comme une accumulation progressive de connaissances sans réorganisation.

Il articule l’innéisme et le constructivisme dans un modèle de changements en trois phases.

Explication

Le neuroconstructivisme de Karmiloff-Smith combine des aspects innéistes et constructivistes dans un modèle comprenant trois phases de changements récurrents. Il ne réduit donc pas le développement à la maturation biologique ni à une simple accumulation.

39. Quelle séquence décrit correctement la progression en trois phases du modèle de Karmiloff-Smith ?

Données externes, représentations internes, coordination des deux types d’informations.
Représentations internes, données externes, coordination des deux types d’informations.
Coordination des deux types d’informations, données externes, représentations internes.
Données externes, coordination des deux types d’informations, représentations internes.

Données externes, représentations internes, coordination des deux types d’informations.

Explication

Le modèle progresse d’abord par une focalisation sur les données externes, puis sur les représentations internes, avant de coordonner ces deux dimensions. La coordination appartient donc à la troisième phase et non à la première.

40. Dans quel cas peut-on parler de double dissociation entre deux processus cognitifs X et Y ?

Une circonstance altère X en préservant Y, et une autre altère Y en préservant X.
Une circonstance améliore X et Y, tandis qu’une autre réduit leurs performances dans la même mesure.
Une circonstance altère simultanément X et Y, tandis qu’une autre les préserve tous deux.
Une circonstance préserve X et Y, tandis qu’une autre altère uniquement leur vitesse d’exécution.

Une circonstance altère X en préservant Y, et une autre altère Y en préservant X.

Explication

Une double dissociation exige deux circonstances distinctes : l’une altère X tout en préservant Y, et l’autre préserve X tout en altérant Y. Une atteinte simultanée des deux processus ne permet pas d’établir cette distinction.

41. Qu’est-ce qui définit le mieux la personnalité d’un individu ?

L’ensemble de ses comportements, attitudes et motivations, influencé par l’inné, l’éducation et l’environnement
L’ensemble de ses réactions biologiques innées, peu modifiées par l’éducation et l’environnement
La somme de ses capacités intellectuelles, indépendamment de ses attitudes et de ses motivations
Un ensemble de comportements appris, sans influence notable des caractéristiques innées

L’ensemble de ses comportements, attitudes et motivations, influencé par l’inné, l’éducation et l’environnement

Explication

La personnalité regroupe les comportements, attitudes et motivations qui distinguent une personne, sous l’influence de facteurs innés et acquis. La deuxième proposition décrit davantage le tempérament, principalement inné et génétiquement déterminé.

42. Quelle distinction décrit correctement le tempérament et le caractère ?

Le tempérament est principalement inné, tandis que le caractère se construit avec l’environnement et l’apprentissage social
Le tempérament et le caractère sont deux expressions équivalentes des dispositions biologiques d’une personne
Le tempérament se construit par apprentissage, tandis que le caractère dépend principalement de facteurs génétiques
Le tempérament dépend surtout des relations sociales, tandis que le caractère reste stable dès la naissance

Le tempérament est principalement inné, tandis que le caractère se construit avec l’environnement et l’apprentissage social

Explication

Le tempérament possède une base principalement innée et génétiquement déterminée, alors que le caractère résulte de l’interaction avec l’environnement et de l’apprentissage social. Assimiler les deux notions à des dispositions biologiques identiques ne rend pas compte de cette distinction.

43. Selon Coopersmith, que mesure principalement l’estime de soi ?

La manière dont une personne s’approuve ou se désapprouve et se juge capable, valable et importante
La capacité d’une personne à comprendre les émotions d’autrui et à maintenir des relations harmonieuses
Le degré d’extraversion d’une personne dans ses échanges sociaux et ses activités quotidiennes
La stabilité des réactions émotionnelles d’une personne face aux difficultés et aux changements

La manière dont une personne s’approuve ou se désapprouve et se juge capable, valable et importante

Explication

Pour Coopersmith, l’estime de soi exprime l’approbation ou la désapprobation portée sur soi et le sentiment d’être capable, valable et important. L’extraversion concerne plutôt un trait de personnalité, et non l’évaluation globale de sa propre valeur.

44. Quels traits composent le modèle des Big Five ?

Identité, impulsivité, dépendance, méfiance et détachement
Ouverture, conscience, extraversion, agréabilité et névrosisme
Pensée, sentiment, sensation, intuition et introversion
Hauteur, stabilité, harmonie, autonomie et coût

Ouverture, conscience, extraversion, agréabilité et névrosisme

Explication

Le modèle des Big Five comprend l’ouverture aux expériences, la conscience, l’extraversion, l’agréabilité et le névrosisme. La deuxième série correspond aux fonctions cognitives proposées par Jung, et non aux cinq grands facteurs.

45. Comment l’approche dimensionnelle se distingue-t-elle de l’approche catégorielle des troubles de la personnalité ?

Elle évalue les traitements médicamenteux, alors que l’approche catégorielle évalue les interventions psychothérapeutiques
Elle établit des catégories cliniques, alors que l’approche catégorielle mesure un continuum de fonctionnement
Elle situe le fonctionnement sur un continuum, alors que l’approche catégorielle distingue des catégories cliniques
Elle décrit les causes génétiques, alors que l’approche catégorielle décrit les influences de l’environnement

Elle situe le fonctionnement sur un continuum, alors que l’approche catégorielle distingue des catégories cliniques

Explication

L’approche dimensionnelle décrit les variations du fonctionnement sur un continuum allant du normal au pathologique. L’approche catégorielle organise plutôt les troubles en catégories cliniques distinctes, et non selon un continuum.

46. Quelle caractéristique correspond à un trouble de la personnalité ?

Des réactions ponctuelles liées à une situation difficile, sans perturbation durable du fonctionnement
Des difficultés intellectuelles générales qui apparaissent indépendamment des relations et de l’environnement
Des comportements variables qui disparaissent rapidement lorsque la personne change de contexte
Des traits rigides, persistants et intenses qui perturbent le fonctionnement psychique ou les relations

Des traits rigides, persistants et intenses qui perturbent le fonctionnement psychique ou les relations

Explication

Un trouble de la personnalité implique des traits rigides, persistants et suffisamment intenses pour perturber le fonctionnement intrapsychique ou interpersonnel, dans une interaction de facteurs génétiques et environnementaux. Des réactions ponctuelles sans perturbation durable ne correspondent pas à cette définition.

47. Quelles méthodes peuvent être utilisées pour évaluer la personnalité ?

L’entretien, l’observation, les tests et les questionnaires
L’imagerie cérébrale, l’analyse sanguine, la radiographie et l’électrocardiogramme
La méditation, l’entraînement physique, la relaxation et la modification alimentaire
La prescription médicamenteuse, l’hospitalisation, la rééducation et la supervision clinique

L’entretien, l’observation, les tests et les questionnaires

Explication

L’évaluation de la personnalité peut s’appuyer sur l’entretien, l’observation, les tests et les questionnaires. Les examens médicaux proposés dans la deuxième réponse peuvent avoir d’autres usages cliniques, mais ils ne constituent pas les méthodes indiquées ici pour évaluer la personnalité.

48. Comment les compétences psychosociales sont-elles généralement regroupées ?

En compétences biologiques, médicales et pharmacologiques
En compétences individuelles, héréditaires et tempéramentales
En compétences cognitives, émotionnelles et sociales
En compétences perceptives, motrices et physiologiques

En compétences cognitives, émotionnelles et sociales

Explication

Les compétences psychosociales se répartissent en trois ensembles : cognitives, émotionnelles et sociales. Les autres regroupements renvoient à des domaines biologiques ou fonctionnels qui ne constituent pas cette classification.

49. Quel est un objectif général des interventions auprès d’une personne en difficulté psychique ?

Réduire la souffrance, favoriser la compréhension du fonctionnement et diminuer les comportements problématiques
Établir un diagnostic médical, mesurer les capacités intellectuelles et classer les traits de personnalité
Remplacer les relations sociales par des stratégies individuelles de contrôle des comportements
Augmenter l’intensité des réactions émotionnelles afin de rendre les difficultés plus visibles

Réduire la souffrance, favoriser la compréhension du fonctionnement et diminuer les comportements problématiques

Explication

Les interventions cherchent notamment à réduire la souffrance, à comprendre le fonctionnement interne, à diminuer les comportements indésirables et à modifier les traits problématiques. Elles ne se limitent pas au diagnostic ou à la classification des traits.

50. Quel domaine constitue le principal objet de la psychoéducation ?

L’étude des traits de personnalité sans intervention sur les difficultés d’adaptation
La prescription de médicaments pour traiter différents troubles psychiques chez l’adulte
La prévention et l’intervention face à l’inadaptation psychosociale, principalement auprès des jeunes
L’évaluation des fonctions cognitives par des tests standardisés en contexte clinique

La prévention et l’intervention face à l’inadaptation psychosociale, principalement auprès des jeunes

Explication

La psychoéducation est issue de la psychologie et se consacre à la prévention et à l’intervention dans l’inadaptation psychosociale, notamment auprès des jeunes. La prescription médicamenteuse relève d’un autre type de prise en charge et ne définit pas cette discipline.

51. Quels sont les trois types de traitements mentionnés pour les troubles de la personnalité ?

L’entretien clinique, l’observation comportementale et les questionnaires de personnalité
La modification du mode de vie, la psychothérapie et les traitements médicamenteux
La relaxation, l’entraînement cognitif et la réadaptation professionnelle
La prévention scolaire, l’accompagnement familial et l’évaluation psychosociale

La modification du mode de vie, la psychothérapie et les traitements médicamenteux

Explication

Les traitements comprennent la modification du mode de vie, la psychothérapie et les traitements médicamenteux. L’entretien, l’observation et les questionnaires sont plutôt des méthodes d’évaluation de la personnalité.

52. Comment peut-on définir les compétences psychosociales ?

Un ensemble cohérent et interrelié de capacités psychologiques
Un ensemble de traitements destinés à modifier une situation
Un répertoire de comportements appris dans les relations sociales
Un programme d’interventions visant à prévenir les difficultés psychiques

Un ensemble cohérent et interrelié de capacités psychologiques

Explication

Les compétences psychosociales désignent des capacités psychologiques organisées en un ensemble cohérent et interrelié. Les traitements sont des interventions destinées à modifier une situation, et non des capacités personnelles.

53. Quel effet général le développement des compétences psychosociales peut-il avoir sur une personne ?

Il renforce son autonomie, son bien-être psychique et ses interactions constructives
Il réduit les échanges sociaux afin de préserver son équilibre émotionnel
Il accroît sa dépendance, sa conformité sociale et sa recherche de compétition
Il favorise principalement la mémorisation, la rapidité motrice et la performance scolaire

Il renforce son autonomie, son bien-être psychique et ses interactions constructives

Explication

Ces compétences augmentent l’autonomisation et le pouvoir d’agir, soutiennent le bien-être psychique et favorisent un fonctionnement optimal ainsi que des interactions constructives. Elles ne visent pas l’isolement ni la dépendance.

54. Laquelle de ces capacités relève des compétences cognitives ?

La conscience de soi et la prise de décisions constructives
La conscience du stress et la régulation des émotions
La création de relations constructives et la gestion des conflits
La communication constructive et la résolution des difficultés

La conscience de soi et la prise de décisions constructives

Explication

Les compétences cognitives comprennent la conscience de soi, la maîtrise de soi et la prise de décisions constructives. La régulation des émotions relève des compétences émotionnelles, tandis que les autres réponses renvoient aux compétences sociales ou émotionnelles.

55. Quelle approche caractérise la théorie du développement de Wallon ?

Une approche centrée sur une progression continue principalement cognitive
Une approche fondée sur la compétition entre les individus et les groupes sociaux
Une approche séparant les transformations biologiques des expériences relationnelles
Une approche matérialiste dialectique reliant le biologique, le psychologique et le social

Une approche matérialiste dialectique reliant le biologique, le psychologique et le social

Explication

Wallon articule le darwinisme et la philosophie marxiste dans une approche matérialiste dialectique des relations entre le psychologique, le biologique et le social. L’idée d’une progression continue privilégiant le développement cognitif est davantage associée à la distinction avec Piaget.

56. Comment Wallon conçoit-il les rapports entre l’affectivité et l’intelligence au cours du développement ?

Elles évoluent parallèlement sans exercer d’influence l’une sur l’autre
Elles s’influencent mutuellement tout au long du développement
L’affectivité remplace progressivement l’intelligence dans les relations sociales
L’intelligence se développe avant l’affectivité et en reste indépendante

Elles s’influencent mutuellement tout au long du développement

Explication

Pour Wallon, l’affectivité et l’intelligence s’influencent réciproquement tout au long du développement. Elles ne constituent donc pas deux dimensions séparées et indépendantes.

57. Quelle caractéristique décrit le mieux le développement selon Wallon ?

Il repose sur des transformations indépendantes qui ne s’intriquent pas
Il progresse par crises et contradictions, avec des stades qui se chevauchent
Il suit une progression linéaire composée de stades strictement séparés
Il avance par accumulation régulière sans conflits entre les périodes

Il progresse par crises et contradictions, avec des stades qui se chevauchent

Explication

Le développement wallonien n’est pas linéaire : les stades se chevauchent et s’intriquent, et la progression passe par des crises, des conflits et des contradictions. Des stades strictement séparés ne correspondent donc pas à cette conception.

58. Avant l’apparition de la parole, quel élément témoigne de la vie psychique selon Wallon ?

Le langage intérieur, organisé autour de symboles et de catégories abstraites
Le raisonnement logique, exprimé par des opérations mentales structurées
Le mouvement, notamment dans ses dimensions d’équilibre, de préhension et de locomotion
La mémoire volontaire, fondée sur la répétition consciente des expériences

Le mouvement, notamment dans ses dimensions d’équilibre, de préhension et de locomotion

Explication

Pour Wallon, le mouvement est le seul témoin de la vie psychique avant l’apparition de la parole, avec des mouvements d’équilibre, de préhension et de locomotion ainsi que des réactions posturales. Les autres réponses supposent des capacités qui ne constituent pas ce témoignage préverbal.

59. Quel acte constitue un prélude à l’acte représentatif dans la distinction de Wallon ?

L’acte imitatif
L’acte réflexe
La réaction posturale
L’acte moteur

L’acte imitatif

Explication

Wallon distingue l’acte réflexe, l’acte moteur et l’acte imitatif, ce dernier préparant l’accès à l’acte représentatif. L’acte réflexe correspond à une réponse automatique et ne joue pas ce rôle de prélude.

60. Chez Wallon, quelle orientation du stade sensori-moteur et projectif est à l’origine de l’intelligence pratique ?

L’imitation des conduites observées chez autrui
La manipulation des objets et leur exploration
L’activité tonique et les ajustements posturaux
La dénomination des objets par le langage

La manipulation des objets et leur exploration

Explication

Entre 1 et 3 ans, la manipulation et l’exploration des objets constituent une orientation qui nourrit l’intelligence pratique. L’activité tonique et posturale est plutôt liée à l’affectivité.

61. Quelles conquêtes caractérisent le stade sensori-moteur et projectif de Wallon ?

La perception, la mémorisation et la classification
La posture, la latéralisation et la socialisation
La répétition, la conservation et la combinaison mentale
La manipulation, la locomotion et la dénomination

La manipulation, la locomotion et la dénomination

Explication

Ce stade correspond à une triple conquête : la manipulation, la locomotion et la dénomination. Il permet aussi l’accès à l’intelligence représentative par le langage, l’imitation et le simulacre, ce qui distingue cette description des autres regroupements.

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