QCM : Veille et innovation en communication (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal de l’innovation en communication pour les régies et les agences ?

Réduire la diversité des formats proposés aux clients
Conserver les méthodes de travail malgré les nouveaux usages
Suivre l’évolution des usages et se différencier
Remplacer les équipes commerciales par des outils automatisés

Suivre l’évolution des usages et se différencier

Explication

L’innovation en communication consiste à créer de nouveaux formats, services ou modes de travail afin de répondre à l’évolution des usages et de permettre aux acteurs de se démarquer. La conservation des méthodes existantes ne répond pas à cet objectif d’adaptation et de différenciation.

2. Une agence modifie une offre existante pour répondre à de nouvelles attentes des annonceurs : de quelle démarche s’agit-il ?

D’une création indépendante
D’une adaptation
D’une suppression
D’une invention

D’une adaptation

Explication

L’adaptation transforme une offre existante pour suivre l’évolution des usages et des attentes. L’invention, au contraire, crée une offre ou un service qui n’existait pas auparavant.

3. Lequel de ces éléments fait partie des quatre enjeux de l’innovation en communication ?

La disparition des intermédiaires
La standardisation des messages
L’efficacité publicitaire
La réduction des effectifs

L’efficacité publicitaire

Explication

Les quatre enjeux sont le business, l’image, le conseil et l’efficacité publicitaire. La standardisation des messages ne constitue pas un enjeu identifié parmi ces quatre catégories.

4. Comment l’innovation peut-elle répondre à un enjeu business pour une organisation de communication ?

En remplaçant les objectifs commerciaux par des objectifs d’image
En limitant l’observation des concurrents
En renforçant sa différenciation et ses marges
En améliorant l’accompagnement personnalisé du client

En renforçant sa différenciation et ses marges

Explication

L’innovation peut aider une organisation à se démarquer de la concurrence, à accroître son chiffre d’affaires et à protéger ses marges. L’accompagnement personnalisé du client relève plutôt de l’enjeu conseil.

5. Quelle organisation favorise le développement de l’innovation interne ?

Une équipe temporaire, sans culture commune ni démarche entrepreneuriale
Une direction engagée, une équipe dédiée et une culture partagée
Une direction distante, avec des projets confiés aux seuls commerciaux
Un service isolé, sans soutien hiérarchique ni coopération

Une direction engagée, une équipe dédiée et une culture partagée

Explication

L’innovation interne repose sur le soutien d’une direction, une équipe dédiée, une culture partagée entre les services et l’intrapreneuriat. Un fonctionnement isolé et dépourvu de coopération ne réunit pas ces conditions.

6. Que permet l’intrapreneuriat à un salarié qui a imaginé un projet innovant ?

Changer d’employeur tout en gardant la responsabilité du projet
Transmettre son idée à la direction sans participer au projet
Développer son projet en conservant son emploi et son salaire
Quitter l’entreprise pour créer une start-up indépendante

Développer son projet en conservant son emploi et son salaire

Explication

L’intrapreneuriat permet au salarié d’être libéré d’une partie ou de la totalité de son poste pour développer son projet tout en restant dans l’entreprise et en conservant son salaire. La création d’une start-up indépendante correspond à une démarche extérieure à l’intrapreneuriat.

7. Quelle pratique correspond à l’open innovation ?

Remplacer les expérimentations par une veille sur les concurrents directs
Réserver les projets d’innovation aux équipes et aux ressources internes
Confier la recherche de solutions aux services financiers de l’entreprise
Associer des start-up, des écoles ou des fournisseurs au développement de solutions

Associer des start-up, des écoles ou des fournisseurs au développement de solutions

Explication

L’open innovation mobilise des partenaires extérieurs afin d’accélérer et d’enrichir l’innovation. L’innovation interne, en revanche, s’appuie principalement sur les ressources de l’entreprise.

8. Quel domaine regroupe les technologies utilisées pour acheter, gérer et mesurer la publicité numérique ?

La FinTech
La MedTech
La CivicTech
L’AdTech

L’AdTech

Explication

L’AdTech désigne l’ensemble des technologies consacrées à l’achat, à la gestion et à la mesure de la publicité numérique. Les autres domaines cités concernent respectivement la finance, l’action citoyenne et la santé.

9. Comment qualifier une innovation média qui répond à un nouvel usage ou à une contrainte ?

Une invention
Une adaptation
Une optimisation
Une standardisation

Une adaptation

Explication

Dans cette classification, une adaptation répond à un nouvel usage ou à une contrainte. Une invention crée un service, tandis qu’une amélioration optimise un format existant.

10. Quelle caractéristique distingue TF1+ de l’offre de télévision classique ?

Il s’agit d’un service de télévision linéaire réservé aux abonnés.
Il s’agit d’une plateforme de streaming gratuite lancée en janvier 2024.
Il s’agit d’une chaîne payante consacrée aux programmes d’information.
Il s’agit d’un moteur de recherche spécialisé dans les contenus vidéo.

Il s’agit d’une plateforme de streaming gratuite lancée en janvier 2024.

Explication

TF1+ est une plateforme de streaming gratuite lancée par TF1 PUB en janvier 2024 pour répondre au recul de la télévision classique. La présenter comme une offre payante ou comme une chaîne linéaire ne correspond pas à sa nature.

11. Quel est le principe de fonctionnement de MyData, la clean room réalisée avec LiveRamp ?

Centraliser les données de partenaires dans une base accessible à tous
Croiser des données sans les partager, dans le respect du RGPD
Vendre les fichiers clients à plusieurs annonceurs après anonymisation
Remplacer les données d’achat par des profils construits à partir d’audiences similaires

Croiser des données sans les partager, dans le respect du RGPD

Explication

MyData permet de croiser des données sans les échanger directement, tout en respectant le RGPD. Le partage ou la centralisation ouverte des fichiers correspondrait à une logique différente d’une clean room.

12. Sur quelle base Data Carrefour cible-t-elle les publicités ?

Les données de navigation des visiteurs de Station F, avec des start-up
Les achats des 14 millions d’encartés de Carrefour, avec Unlimitail
Les historiques de visionnage des utilisateurs de TF1+, avec LiveRamp
Les interactions des internautes avec les réseaux sociaux, avec le Media Lab

Les achats des 14 millions d’encartés de Carrefour, avec Unlimitail

Explication

Data Carrefour s’appuie sur les achats des 14 millions d’encartés de Carrefour et est associée à Unlimitail. Les autres réponses attribuent à tort ce dispositif à des données ou à des partenaires différents.

13. Comment définir un signal faible dans l’analyse des évolutions ?

Une information isolée sans lien possible avec d’autres phénomènes
Une décision officielle qui transforme immédiatement un marché
Un changement discret qui peut annoncer une évolution ou une crise
Une tendance dominante déjà confirmée par des résultats de grande ampleur

Un changement discret qui peut annoncer une évolution ou une crise

Explication

Un signal faible est un changement discret susceptible d’annoncer une évolution ou une crise, puis de devenir une opportunité ou une menace lorsqu’il est relié à d’autres phénomènes. Une tendance déjà largement confirmée n’a pas ce caractère précurseur et discret.

14. Dans la méthode des scénarios, que fait la question « Et si… ? » ?

Elle sélectionne les signaux faibles selon leur fréquence d’apparition.
Elle mesure la probabilité statistique d’une crise dans un secteur.
Elle décrit les conséquences concrètes d’une hypothèse déjà retenue.
Elle formule l’hypothèse dont les conséquences seront ensuite envisagées.

Elle formule l’hypothèse dont les conséquences seront ensuite envisagées.

Explication

La question « Et si… ? » sert à poser l’hypothèse de départ, tandis que « alors… ? » explore ses conséquences. Confondre ces deux formulations revient à attribuer à la première l’étape d’analyse des effets.

15. Quelle distinction permet de différencier la veille concurrentielle de la veille réputationnelle ?

La première mesure l’opinion publique, tandis que la seconde compare les parts de marché.
La première repère les tendances sociales, tandis que la seconde évalue les performances commerciales.
La première observe les concurrents, tandis que la seconde suit ce qui se dit de l’entreprise.
La première analyse les technologies, tandis que la seconde étudie les évolutions juridiques.

La première observe les concurrents, tandis que la seconde suit ce qui se dit de l’entreprise.

Explication

La veille concurrentielle porte sur les concurrents, alors que la veille réputationnelle examine les propos et perceptions concernant l’entreprise. La veille technologique, proposée dans une autre réponse, concerne plutôt les évolutions techniques.

16. Dans quel ordre faut-il organiser les étapes de mise en place d’une veille professionnelle ?

Définir les axes et mots-clés, sélectionner les sources, automatiser la collecte, puis exploiter et partager les résultats.
Automatiser la collecte, définir les axes, exploiter les informations, puis choisir les sources.
Sélectionner les sources, partager les résultats, définir les mots-clés, puis automatiser la collecte.
Exploiter les informations, automatiser la collecte, choisir les sources, puis délimiter les axes.

Définir les axes et mots-clés, sélectionner les sources, automatiser la collecte, puis exploiter et partager les résultats.

Explication

Une veille commence par la définition de ses axes et mots-clés, se poursuit par le choix des sources et l’automatisation, puis se termine par l’exploitation et le partage. Commencer par l’automatisation, comme dans une autre proposition, inverse la logique de préparation.

17. Quels critères faut-il examiner pour évaluer la qualité d’une source de veille ?

Son auteur, l’objectif de sa production et sa date de publication.
Son sujet, son illustration et la plateforme sur laquelle elle apparaît.
Son format, son niveau de langage et la fréquence de sa diffusion.
Son titre, sa longueur et le nombre de personnes qui la consultent.

Son auteur, l’objectif de sa production et sa date de publication.

Explication

L’évaluation repose sur l’identité de l’auteur, le but poursuivi et la date, afin d’apprécier la fiabilité et l’actualité de la source. Le format ou la présentation peuvent aider à la lecture, mais ne suffisent pas à juger sa valeur.

18. Quelle source constitue une référence pour suivre l’ensemble du marché publicitaire ?

Le Médiamat, produit par Médiamétrie pour mesurer l’audience télévisée.
Le BUMP, publié chaque trimestre par l’IREP, France Pub et Kantar Media.
La pige publicitaire de Kantar Media, consacrée aux campagnes des concurrents.
L’Observatoire de l’e-pub, produit par le SRI et l’UDECAM.

Le BUMP, publié chaque trimestre par l’IREP, France Pub et Kantar Media.

Explication

Le BUMP est une référence trimestrielle pour le marché publicitaire global et associe l’IREP, France Pub et Kantar Media. L’Observatoire de l’e-pub se concentre sur la publicité en ligne, ce qui ne couvre pas l’ensemble du marché.

19. Quelle source est particulièrement adaptée à l’analyse du marché de la publicité en ligne ?

Le Médiamat, produit par Médiamétrie pour l’audience télévisée.
La diffusion certifiée de l’ACPM, utilisée pour suivre la presse.
Le BUMP, publié par l’IREP, France Pub et Kantar Media.
L’Observatoire de l’e-pub, produit par le SRI et l’UDECAM.

L’Observatoire de l’e-pub, produit par le SRI et l’UDECAM.

Explication

L’Observatoire de l’e-pub est la source de référence consacrée au marché de la publicité en ligne et il est produit par le SRI et l’UDECAM. Le Médiamat concerne l’audience télévisée, tandis que le BUMP couvre le marché publicitaire global.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Veille et innovation en communication.

Qu'est-ce que l'innovation en communication ?

Créer de nouveaux formats, services ou façons de travailler pour suivre l'évolution des usages.

Quelle différence y a-t-il entre invention, amélioration et adaptation ?

L'invention crée, l'amélioration optimise, l'adaptation modifie une offre.

Quels sont les quatre enjeux de l’innovation ?

Le business, l’image, le conseil et l’efficacité publicitaire.

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Consultez la fiche de révision complète sur Veille et innovation en communication.

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