QCM : VIH et maladies virales (57 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les caractéristiques générales des virus :

Un virus contient simultanément un génome d’ADN et un génome d’ARN.
Un virus peut se multiplier dans un milieu dépourvu de cellules.
La multiplication virale nécessite une cellule hôte.
La réplication des virus à ARN est généralement plus fidèle que celle des virus à ADN.
Un virus possède un génome constitué soit d’ADN, soit d’ARN.

La multiplication virale nécessite une cellule hôte. · Un virus possède un génome constitué soit d’ADN, soit d’ARN.

Explication

Un virus contient un seul type d’acide nucléique, ADN ou ARN, et la réplication des génomes à ARN est généralement moins fidèle que celle des génomes à ADN. La multiplication virale requiert une cellule hôte : elle ne peut donc pas se dérouler dans un milieu dépourvu de cellules. Le génome viral n’est pas constitué simultanément d’ADN et d’ARN.

2. Lors de la multiplication virale, quel rôle joue la cellule hôte ?

La cellule hôte synthétise des composants viraux qui sont ensuite assemblés.
La cellule hôte se divise pour former deux cellules virales identiques.
La multiplication virale consiste en une division de la cellule hôte.
Les nouveaux virions sont assemblés avant la synthèse de leurs composants.
La production des composants viraux dépend des capacités de synthèse cellulaires.

La cellule hôte synthétise des composants viraux qui sont ensuite assemblés. · La production des composants viraux dépend des capacités de synthèse cellulaires.

Explication

La cellule hôte fournit ses capacités de synthèse pour produire les composants viraux, ensuite assemblés en virions. La multiplication virale n’est pas une division cellulaire, et l’assemblage suit la production des composants.

3. À propos de la fidélité de réplication des génomes viraux :

Les ARN polymérases virales corrigent les erreurs comme les ADN polymérases.
Les ARN polymérases virales disposent de mécanismes de correction moins comparables à ceux des ADN polymérases.
Les génomes à ARN sont généralement répliqués plus fidèlement que les génomes à ADN.
La réplication des génomes à ARN est généralement moins fidèle que celle des génomes à ADN.
Les génomes à ADN présentent généralement davantage d’erreurs de réplication que les génomes à ARN.

Les ARN polymérases virales disposent de mécanismes de correction moins comparables à ceux des ADN polymérases. · La réplication des génomes à ARN est généralement moins fidèle que celle des génomes à ADN.

Explication

La réplication des génomes à ARN est généralement moins fidèle, notamment parce que les ARN polymérases virales n’ont pas les mêmes mécanismes de détection et de correction des erreurs que les ADN polymérases. Les propositions inversant cette comparaison ou attribuant aux ARN polymérases une correction équivalente sont fausses.

4. Concernant la capside virale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les sous-unités constituant la capside sont appelées capsomères.
La capside est une structure protéique qui entoure le génome viral.
La capside contribue à protéger le génome du virus.
La structure protéique entourant le génome viral porte le nom de capside.
Une capside est formée de capsomères organisés autour du génome viral.

Les sous-unités constituant la capside sont appelées capsomères. · La capside est une structure protéique qui entoure le génome viral. · La capside contribue à protéger le génome du virus. · La structure protéique entourant le génome viral porte le nom de capside. · Une capside est formée de capsomères organisés autour du génome viral.

Explication

La capside est une structure protéique qui entoure et protège le génome viral. Elle est constituée de sous-unités appelées capsomères.

5. Une culture cellulaire est préparée à partir de cellules prélevées sur un organe. Quelles étapes la caractérisent ?

Les cellules sont cultivées sans être déposées sur une surface adaptée.
Les cellules proviennent d’un organe avant d’être mises en croissance.
La préparation commence par l’assemblage de cellules virales sur un organe.
Les cellules déposées sur une surface adaptée sont recouvertes d’un milieu.
Les cellules prélevées sont dissociées avant leur mise en culture.

Les cellules proviennent d’un organe avant d’être mises en croissance. · Les cellules déposées sur une surface adaptée sont recouvertes d’un milieu. · Les cellules prélevées sont dissociées avant leur mise en culture.

Explication

Une culture cellulaire est obtenue à partir de cellules prélevées sur un organe, dissociées, puis déposées sur une surface adaptée et recouvertes d’un milieu de culture. Elle ne consiste pas à assembler des cellules virales et requiert bien une surface adaptée.

6. Parmi les propositions suivantes concernant le titre viral, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le titre viral mesure la quantité de virus présente dans un échantillon.
Le nombre d’unités infectieuses est rapporté à un volume de liquide.
Le titre viral correspond au nombre total de cellules du tapis infecté.
La mesure repose sur le dénombrement d’unités infectieuses.
Le titre viral indique le volume de milieu utilisé pour la culture.

Le titre viral mesure la quantité de virus présente dans un échantillon. · Le nombre d’unités infectieuses est rapporté à un volume de liquide. · La mesure repose sur le dénombrement d’unités infectieuses.

Explication

Le titre viral mesure la quantité de virus en déterminant le nombre d’unités infectieuses par volume de liquide. Il ne correspond ni au nombre de cellules infectées ni au volume de milieu de culture.

7. Les étapes de la titration virale par plages comprennent :

Le comptage des cellules intactes permet d’estimer les unités infectieuses.
Le dénombrement des plages sert à estimer les unités infectieuses.
Les zones de lyse apparues sont comptées après l’infection du tapis.
Une suspension virale est appliquée sur un tapis de cellules hôtes.
La titration consiste à mesurer les capsomères libérés dans le milieu.

Le dénombrement des plages sert à estimer les unités infectieuses. · Les zones de lyse apparues sont comptées après l’infection du tapis. · Une suspension virale est appliquée sur un tapis de cellules hôtes.

Explication

La méthode infecte un tapis cellulaire avec une suspension virale, laisse apparaître les zones de lyse, puis les compte pour estimer les unités infectieuses. Le comptage des cellules intactes ou des capsomères ne constitue pas le principe de cette titration.

8. À propos de l’efficacité des plages de lyse :

L’efficacité est généralement plus élevée pour les bactériophages que pour les virus animaux.
Elle se situe généralement entre 0,1 et 1 % pour les bactériophages.
Elle atteint souvent au moins 50 % pour les bactériophages.
Pour les virus animaux, elle est souvent comprise entre 0,1 et 1 %.
Pour les virus animaux, elle atteint fréquemment au moins 50 %.

L’efficacité est généralement plus élevée pour les bactériophages que pour les virus animaux. · Elle atteint souvent au moins 50 % pour les bactériophages. · Pour les virus animaux, elle est souvent comprise entre 0,1 et 1 %.

Explication

L’efficacité des plages de lyse est souvent d’au moins 50 % pour les bactériophages, contre 0,1 à 1 % pour les virus animaux. Les propositions qui attribuent ces valeurs au groupe opposé inversent la comparaison.

9. Les principales étapes de la multiplication virale comprennent :

La phase d’éclipse survient après la libération des nouveaux virions.
La décapsidation précède la phase d’éclipse avec synthèse génomique.
La libération virale a lieu avant la maturation par assemblage.
La maturation par assemblage précède l’attachement à la cellule hôte.
L’attachement précède la pénétration ou l’injection du génome viral.

La décapsidation précède la phase d’éclipse avec synthèse génomique. · L’attachement précède la pénétration ou l’injection du génome viral.

Explication

La multiplication virale suit notamment l’attachement, la pénétration ou l’injection, puis la décapsidation et la phase d’éclipse, avant la maturation et la libération. La libération ne précède donc pas la maturation, et l’attachement ouvre le cycle.

10. Concernant la décapsidation virale, quelles propositions sont exactes ?

La décapsidation libère une capside intacte qui protège le génome.
Le génome est détruit afin de transmettre son information génétique.
La libération du génome permet de transmettre son information à la machinerie cellulaire.
La capside est préservée tandis que le génome viral est dégradé.
La capside est détruite et le génome viral est libéré.

La libération du génome permet de transmettre son information à la machinerie cellulaire. · La capside est détruite et le génome viral est libéré.

Explication

La décapsidation détruit la capside, tandis que le génome viral est libéré et préservé. Ce génome transmet son information génétique à la machinerie cellulaire, contrairement aux propositions qui décrivent sa dégradation.

11. Lors de la maturation et de la libération des nouveaux virus :

Les virus enveloppés sont libérés par bourgeonnement.
Les virus nus sont libérés par éclatement de la cellule.
Les protéines virales encapsident les nouveaux génomes viraux.
Les virus enveloppés sortent de la cellule par éclatement cellulaire.
Les nouveaux génomes sont encapsidés par des protéines de la cellule hôte.

Les virus enveloppés sont libérés par bourgeonnement. · Les virus nus sont libérés par éclatement de la cellule. · Les protéines virales encapsident les nouveaux génomes viraux.

Explication

Les nouveaux génomes sont encapsidés par des protéines virales. Les virus nus sont libérés par éclatement cellulaire, tandis que les virus enveloppés sortent par bourgeonnement.

12. Parmi les propositions suivantes concernant les gènes rétroviraux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le gène env code notamment la transcriptase inverse virale.
Le gène env code les protéines d’enveloppe du rétrovirus.
Le gène gag code des protéines structurales du rétrovirus.
Le gène pol code notamment la transcriptase inverse virale.
Le gène gag code les protéines de transcriptase inverse du rétrovirus.

Le gène env code les protéines d’enveloppe du rétrovirus. · Le gène gag code des protéines structurales du rétrovirus. · Le gène pol code notamment la transcriptase inverse virale.

Explication

Le gène env code les protéines d’enveloppe, gag code les protéines structurales et pol code notamment la transcriptase inverse. Attribuer les protéines structurales à env ou la transcriptase inverse à gag confond les fonctions de ces gènes.

13. La transcriptase inverse rétrovirale :

Copie l’information du génome à ADN en ARN viral.
Est une ADN polymérase codée par le virus rétroviral.
Réalise la synthèse d’ADN à partir d’une matrice d’ARN.
Convertit l’information génétique portée par l’ARN en ADN.
Copie l’information du génome à ARN viral en ADN.

Est une ADN polymérase codée par le virus rétroviral. · Réalise la synthèse d’ADN à partir d’une matrice d’ARN. · Convertit l’information génétique portée par l’ARN en ADN. · Copie l’information du génome à ARN viral en ADN.

Explication

La transcriptase inverse est une ADN polymérase virale qui synthétise de l’ADN en copiant l’information de l’ARN. La transcription d’un ADN en ARN relève d’un processus différent.

14. Lors d’une réplication rétrovirale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La transcription virale est suivie par l’assemblage des particules virales.
L’entrée et la décapsidation précèdent la transcription inverse de l’ARN en ADN double brin.
L’intégration de l’ADN rétroviral précède l’entrée du virus dans la cellule hôte.
Le bourgeonnement intervient au cours des étapes de production virale.
L’ADN rétroviral peut s’intégrer au génome de la cellule hôte.

La transcription virale est suivie par l’assemblage des particules virales. · L’entrée et la décapsidation précèdent la transcription inverse de l’ARN en ADN double brin. · Le bourgeonnement intervient au cours des étapes de production virale. · L’ADN rétroviral peut s’intégrer au génome de la cellule hôte.

Explication

La réplication comprend l’entrée et la décapsidation, la transcription inverse, l’intégration, puis la transcription virale, l’assemblage et le bourgeonnement. L’intégration ne précède pas l’entrée du virus.

15. À propos des types de VIH :

Le VIH-2 est décrit comme moins virulent que le VIH-1.
Le VIH comprend deux types principaux appelés VIH-1 et VIH-2.
Le VIH-2 est associé à plus de 99 % des cas de sida.
Le VIH-2 est principalement localisé en Afrique de l’Ouest.
Le VIH-1 est attribué à plus de 99 % des cas de sida.

Le VIH-2 est décrit comme moins virulent que le VIH-1. · Le VIH comprend deux types principaux appelés VIH-1 et VIH-2. · Le VIH-2 est principalement localisé en Afrique de l’Ouest. · Le VIH-1 est attribué à plus de 99 % des cas de sida.

Explication

Le VIH comprend les types VIH-1 et VIH-2 ; le VIH-2 est moins virulent et principalement ouest-africain, tandis que le VIH-1 est responsable de plus de 99 % des cas de sida. L’attribution de cette proportion au VIH-2 est incorrecte.

16. Concernant les lymphocytes CD4 et le risque de sida, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le risque de sida devient important lorsque les CD4 descendent sous 200 cellules par mm³.
Une numération de 200 à 500 CD4 par mm³ constitue la plage normale.
La numération normale des CD4 se situe entre 500 et 1 500 cellules par mm³.
Le risque de sida devient important lorsque les CD4 passent sous 200 cellules par mm³.
La plage normale des CD4 s’étend de 200 à 1 500 cellules par mm³.

Le risque de sida devient important lorsque les CD4 descendent sous 200 cellules par mm³. · La numération normale des CD4 se situe entre 500 et 1 500 cellules par mm³. · Le risque de sida devient important lorsque les CD4 passent sous 200 cellules par mm³.

Explication

La plage normale est de 500 à 1 500 CD4/mm³ et le risque de sida devient important sous 200 CD4/mm³. Les propositions qui modifient l’une de ces limites donnent des valeurs erronées.

17. Le VIH entre dans certaines cellules selon les modalités suivantes :

La glycoprotéine gp120 se fixe principalement aux lymphocytes B pour l’entrée virale.
Le corécepteur CXCR4 intervient avant CCR5 dans l’infection de certaines cellules.
Le corécepteur CCR5 permet au VIH de se fixer directement aux lymphocytes T CD4.
Le corécepteur CCR5 peut être utilisé par le VIH pour entrer dans certaines cellules.
La glycoprotéine gp120 permet au VIH de se fixer aux lymphocytes T CD4.

Le corécepteur CCR5 peut être utilisé par le VIH pour entrer dans certaines cellules. · La glycoprotéine gp120 permet au VIH de se fixer aux lymphocytes T CD4.

Explication

Le VIH se fixe aux lymphocytes T CD4 grâce à gp120 et peut utiliser CCR5 pour entrer dans certaines cellules ; CXCR4 peut ensuite être utilisé pour infecter les lymphocytes T. Les propositions attribuant la fixation à CXCR4 ou à CCR5 confondent fixation et rôle de corécepteur.

18. Après sa transcription inverse, l’ADN du VIH :

Est issu de la transcription inverse du génome viral à ARN.
Peut s’intégrer au chromosome de la cellule hôte sous forme d’ARN proviral.
Peut persister sous forme intégrée dans la cellule hôte.
Peut s’intégrer au chromosome de la cellule hôte sous forme de provirus.
Peut rester latent avant une reprise de la production virale.

Est issu de la transcription inverse du génome viral à ARN. · Peut persister sous forme intégrée dans la cellule hôte. · Peut s’intégrer au chromosome de la cellule hôte sous forme de provirus. · Peut rester latent avant une reprise de la production virale.

Explication

L’ADN produit par transcription inverse peut s’intégrer au chromosome sous forme de provirus et rester latent avant la reprise de la production virale. La forme intégrée est de l’ADN, et non de l’ARN.

19. Concernant les tests rapides et les tests ELISA :

Les tests rapides sont plus rapides à mettre en œuvre que les tests ELISA.
Les tests ELISA sont généralement moins sensibles que les tests rapides.
Les tests ELISA sont généralement plus faciles et rapides à mettre en œuvre.
Les tests rapides sont généralement plus sensibles que les tests ELISA.
Les tests rapides sont plus faciles à mettre en œuvre que les tests ELISA.

Les tests rapides sont plus rapides à mettre en œuvre que les tests ELISA. · Les tests rapides sont plus faciles à mettre en œuvre que les tests ELISA.

Explication

Les tests rapides sont plus faciles et rapides à mettre en œuvre, mais sont généralement moins sensibles que les tests ELISA. Les propositions inversant la comparaison de sensibilité ou attribuant l’avantage pratique aux tests ELISA sont erronées.

20. Après une exposition au VIH, la fenêtre sérologique peut durer plus de six semaines. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La fenêtre sérologique peut dépasser six semaines après une exposition au VIH.
Un résultat négatif durant cette période confirme l’absence d’infection par le VIH.
Un résultat négatif durant la fenêtre sérologique ne permet pas d’exclure l’infection.
Un résultat négatif pendant cette période peut s’expliquer par l’absence de réponse détectable.
Un test peut rester négatif durant la fenêtre sérologique après une exposition.

La fenêtre sérologique peut dépasser six semaines après une exposition au VIH. · Un résultat négatif durant la fenêtre sérologique ne permet pas d’exclure l’infection. · Un résultat négatif pendant cette période peut s’expliquer par l’absence de réponse détectable. · Un test peut rester négatif durant la fenêtre sérologique après une exposition.

Explication

La fenêtre sérologique peut dépasser six semaines, et les tests peuvent rester négatifs faute de réponse détectable. Un résultat négatif pendant cette période ne confirme donc pas l’absence d’infection.

21. La charge virale correspond à :

Une mesure réalisée notamment par RT-PCR.
Une estimation du nombre d’anticorps anti-VIH présents dans le sang.
Une estimation du nombre de virus présents dans le sang.
Une mesure directe de l’étendue de la dépression immunitaire.
Une estimation du nombre de lymphocytes CD4 présents dans le sang.

Une mesure réalisée notamment par RT-PCR. · Une estimation du nombre de virus présents dans le sang.

Explication

La charge virale désigne le nombre de virus dans le sang et est estimée par RT-PCR. La numération des CD4 renseigne sur la dépression immunitaire, tandis que les anticorps sont recherchés par un test sérologique.

22. Les mesures de prévention du VIH comprennent :

Le port de gants lors de soins exposant à du sang.
La pratique de relations sexuelles sans protection comme mesure préventive.
Le partage des aiguilles entre partenaires dont le statut sérologique est connu.
La multiplication des pratiques sexuelles susceptibles d’éroder les muqueuses.
Le non-partage des aiguilles et objets personnels pouvant porter du sang.

Le port de gants lors de soins exposant à du sang. · Le non-partage des aiguilles et objets personnels pouvant porter du sang.

Explication

La prévention inclut le non-partage des aiguilles et objets pouvant porter du sang, ainsi que le port de gants lors des soins ; elle comprend aussi les relations protégées et l’évitement des pratiques érodant les muqueuses. Le partage d’aiguilles et les relations non protégées ne sont pas des mesures préventives.

23. Concernant la définition d’une hépatite :

Une hépatite correspond à une inflammation du foie, souvent liée à un agent infectieux.
Une hépatite est le plus souvent causée par un agent infectieux.
Une hépatite peut prendre une forme aiguë ou une forme chronique.
Une hépatite correspond à une inflammation du foie provoquée par une cause toujours non infectieuse.
Une hépatite désigne une inflammation du pancréas, généralement liée à un agent infectieux.

Une hépatite correspond à une inflammation du foie, souvent liée à un agent infectieux. · Une hépatite est le plus souvent causée par un agent infectieux. · Une hépatite peut prendre une forme aiguë ou une forme chronique.

Explication

Une hépatite est une inflammation du foie, le plus souvent infectieuse, et peut être aiguë ou chronique. Le pancréas n’est pas l’organe concerné, et l’origine n’est pas toujours non infectieuse.

24. Parmi les propositions suivantes concernant le virus de l’hépatite A, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le virus de l’hépatite A possède un génome à ARN.
Le virus de l’hépatite A appartient à la famille des Picornaviridae.
Le virus de l’hépatite A appartient à la famille des Flaviviridae.
Le virus de l’hépatite A est un virus enveloppé à ADN.
Le virus de l’hépatite A est transmis principalement par voie sexuelle.

Le virus de l’hépatite A possède un génome à ARN. · Le virus de l’hépatite A appartient à la famille des Picornaviridae.

Explication

Le VHA est un virus à ARN de la famille des Picornaviridae. Les Flaviviridae, la transmission sexuelle principale et l’enveloppe avec ADN ne correspondent pas aux caractéristiques du VHA.

25. Une personne s’interroge sur les modes de transmission du virus de l’hépatite B. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le virus de l’hépatite B peut se transmettre par voie sexuelle.
Le virus de l’hépatite B se transmet principalement par voie féco-orale.
Le virus de l’hépatite B peut se transmettre par le sang.
Le virus de l’hépatite B peut passer de la mère à l’enfant lors de l’accouchement.
Le virus de l’hépatite B possède un génome à ARN simple brin.

Le virus de l’hépatite B peut se transmettre par voie sexuelle. · Le virus de l’hépatite B peut se transmettre par le sang. · Le virus de l’hépatite B peut passer de la mère à l’enfant lors de l’accouchement.

Explication

Le VHB se transmet notamment par voie sexuelle, par le sang et de la mère à l’enfant lors de l’accouchement. La voie féco-orale caractérise principalement le VHA, tandis que le VHB possède un ADN partiellement double brin.

26. Une personne entre en contact avec un environnement contaminé par des liquides biologiques infectés par Ebola. Quelles propositions sont exactes ?

Les liquides biologiques infectés ne participent pas à la transmission d’Ebola.
Ebola se transmet entre humains principalement par des aliments souillés.
Un contact indirect avec un environnement contaminé peut transmettre Ebola.
Un contact avec du sang infecté constitue une transmission indirecte d’Ebola.
Ebola se transmet par l’air entre humains lors d’un contact ordinaire.

Un contact indirect avec un environnement contaminé peut transmettre Ebola.

Explication

Ebola peut se transmettre indirectement par contact avec un environnement contaminé. Les aliments souillés et la transmission aérienne ordinaire ne décrivent pas les voies indiquées ; le contact avec du sang infecté est direct, et les liquides biologiques infectés peuvent transmettre le virus.

27. La période d’incubation d’Ebola se caractérise par les éléments suivants :

La période d’incubation d’Ebola est le plus souvent de 12 à 21 jours.
La période d’incubation d’Ebola peut durer de 2 à 21 jours.
La période d’incubation d’Ebola est le plus souvent de 5 à 12 jours.
La période d’incubation d’Ebola comprend une durée maximale de 12 jours.
La période d’incubation d’Ebola comprend une durée minimale de 2 jours.

La période d’incubation d’Ebola peut durer de 2 à 21 jours. · La période d’incubation d’Ebola est le plus souvent de 5 à 12 jours. · La période d’incubation d’Ebola comprend une durée minimale de 2 jours.

Explication

L’incubation d’Ebola varie de 2 à 21 jours et se situe le plus souvent entre 5 et 12 jours. La plage la plus fréquente n’est pas de 12 à 21 jours, et la durée maximale peut atteindre 21 jours.

28. Concernant la rougeole :

La rougeole est une fièvre éruptive liée à un picornavirus.
La progression des lésions cutanées du visage au corps s’effectue en deux jours.
Les lésions cutanées progressent du visage vers le reste du corps.
La rougeole est une fièvre éruptive liée à un paramyxovirus.
La progression des lésions cutanées du visage au corps s’effectue en quatre semaines.

Les lésions cutanées progressent du visage vers le reste du corps. · La rougeole est une fièvre éruptive liée à un paramyxovirus.

Explication

La rougeole est liée à un paramyxovirus et ses lésions cutanées progressent du visage vers le reste du corps en quatre jours. Le picornavirus et les durées de deux jours ou quatre semaines ne correspondent pas à ces caractéristiques.

29. Une rubéole survient chez une femme enceinte au début de sa grossesse. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le risque d’anomalies fœtales graves concerne une infection durant les trois premiers mois.
La rubéole touche le plus souvent les enfants âgés de 5 à 9 ans.
Une rubéole durant les trois premiers mois peut entraîner des anomalies fœtales graves.
La rubéole contractée au troisième trimestre peut entraîner des anomalies fœtales graves.
La rubéole touche le plus souvent les enfants âgés de 10 à 14 ans.

Le risque d’anomalies fœtales graves concerne une infection durant les trois premiers mois. · La rubéole touche le plus souvent les enfants âgés de 5 à 9 ans. · Une rubéole durant les trois premiers mois peut entraîner des anomalies fœtales graves.

Explication

La rubéole touche le plus souvent les enfants de 5 à 9 ans et peut entraîner des anomalies fœtales graves lorsqu’elle est contractée durant les trois premiers mois. Le troisième trimestre ne correspond pas à la période indiquée, et la tranche d’âge la plus souvent touchée n’est pas celle des 10 à 14 ans.

30. Concernant la période de contagiosité de la varicelle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les vésicules sont généralement toutes recouvertes de croûtes trois à quatre jours après l’éruption.
La contagiosité de la varicelle cesse dès l’apparition des premières vésicules.
La varicelle devient contagieuse deux à trois jours après l’éruption.
La contagiosité de la varicelle persiste jusqu’à ce que toutes les vésicules soient croûtées.
La varicelle peut être contagieuse un à deux jours avant l’éruption.

Les vésicules sont généralement toutes recouvertes de croûtes trois à quatre jours après l’éruption. · La contagiosité de la varicelle persiste jusqu’à ce que toutes les vésicules soient croûtées. · La varicelle peut être contagieuse un à deux jours avant l’éruption.

Explication

La varicelle est contagieuse un à deux jours avant l’éruption et le reste jusqu’à ce que toutes les vésicules soient recouvertes de croûtes, généralement trois à quatre jours après l’éruption. Elle ne commence pas seulement après l’éruption et ne cesse pas à l’apparition des premières vésicules.

31. Après une varicelle, une personne âgée développe un zona. Quelles propositions décrivent correctement ce phénomène ?

Le virus varicelle-zona peut rester latent dans les ganglions sensitifs après la varicelle.
Le virus varicelle-zona reste latent dans les ganglions moteurs après la varicelle.
Le zona peut résulter d’une réactivation du virus latent.
La réactivation en zona peut survenir notamment chez une personne âgée.
Une nouvelle transmission du virus explique directement la réactivation en zona.

Le virus varicelle-zona peut rester latent dans les ganglions sensitifs après la varicelle. · Le zona peut résulter d’une réactivation du virus latent. · La réactivation en zona peut survenir notamment chez une personne âgée.

Explication

Après la varicelle, le virus peut rester latent dans les ganglions sensitifs puis se réactiver en zona, notamment chez les personnes âgées ou immunodéprimées. La latence décrite concerne les ganglions sensitifs, et le zona résulte d’une réactivation endogène plutôt que d’une nouvelle transmission.

32. Concernant le rhume et la grippe :

Le rhume est généralement moins fréquent que la grippe.
Le rhume et la grippe sont des infections virales des voies respiratoires.
Le rhume est généralement plus sérieux que la grippe.
La grippe est une infection bactérienne des voies respiratoires.
La grippe est généralement plus sérieuse que le rhume.

Le rhume et la grippe sont des infections virales des voies respiratoires. · La grippe est généralement plus sérieuse que le rhume.

Explication

Les deux maladies sont des infections virales respiratoires, et la grippe est généralement plus sérieuse. Le rhume est plus banal et fréquent, tandis que la grippe n’est pas bactérienne.

33. Parmi les propositions suivantes concernant les rhinovirus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les rhinovirus appartiennent à la famille des Orthomyxoviridae.
Les rhinovirus sont les agents les plus fréquents des pneumonies bactériennes.
Les rhinovirus sont des virus à ADN simple brin de la famille des Picornaviridae.
Les rhinovirus sont les agents les plus fréquents de la grippe humaine.
Les rhinovirus sont des virus à ARN simple brin de la famille des Picornaviridae.

Les rhinovirus sont des virus à ARN simple brin de la famille des Picornaviridae.

Explication

Les rhinovirus sont des virus à ARN simple brin appartenant aux Picornaviridae et causent le plus souvent le rhume. Ils ne sont pas des virus à ADN, ne causent pas la grippe et n’appartiennent pas aux Orthomyxoviridae.

34. La grippe est due aux virus influenza, dont les types comprennent :

Les virus influenza de type A, B ou D peuvent provoquer la grippe.
Les virus influenza de type B, C ou D provoquent la grippe.
Le type C est le plus pathogène des virus influenza chez l’humain.
Le type A est le plus pathogène des virus influenza chez l’humain.
Les virus influenza de type A, B ou C peuvent provoquer la grippe.

Le type A est le plus pathogène des virus influenza chez l’humain. · Les virus influenza de type A, B ou C peuvent provoquer la grippe.

Explication

La grippe est causée par les virus influenza de type A, B ou C, et le type A est le plus pathogène chez l’humain. Le type D ne fait pas partie des types mentionnés comme responsables de la grippe, et le type C n’est pas le plus pathogène.

35. La COVID-19 correspond à une infection respiratoire virale :

La COVID-19 est une infection virale touchant les voies respiratoires.
Apparue en 2019, elle est causée par le coronavirus SARS-CoV-2.
Le SARS-CoV-2 est un coronavirus responsable de la COVID-19.
Le SARS-CoV-2 est un virus influenza responsable de la COVID-19.
La période d’incubation de la COVID-19 est estimée en moyenne à 7 jours.

La COVID-19 est une infection virale touchant les voies respiratoires. · Apparue en 2019, elle est causée par le coronavirus SARS-CoV-2. · Le SARS-CoV-2 est un coronavirus responsable de la COVID-19.

Explication

La COVID-19 est une infection respiratoire virale apparue en 2019 et causée par le coronavirus SARS-CoV-2, et non par un virus influenza. Sa période d’incubation est estimée en moyenne à 5 jours.

36. Environ 40 % des adultes infectés par le SARS-CoV-2 sont asymptomatiques ; concernant leur contagiosité :

La contagiosité des personnes asymptomatiques peut durer environ une semaine.
Une forme asymptomatique signifie que la personne ne peut contaminer autrui.
Environ 40 % des adultes infectés ne présentent aucun symptôme.
Une absence de symptômes peut coexister avec la capacité de contaminer autrui.
Les adultes asymptomatiques peuvent transmettre le virus pendant environ une semaine.

La contagiosité des personnes asymptomatiques peut durer environ une semaine. · Environ 40 % des adultes infectés ne présentent aucun symptôme. · Une absence de symptômes peut coexister avec la capacité de contaminer autrui. · Les adultes asymptomatiques peuvent transmettre le virus pendant environ une semaine.

Explication

Environ 40 % des adultes infectés sont asymptomatiques, mais peuvent transmettre le SARS-CoV-2 pendant environ une semaine. L’absence de symptômes n’exclut donc pas la contagiosité.

37. Quelles sont les réponses exactes au sujet des formes sévères de COVID-19 et de grippe saisonnière ?

La proportion de formes sévères est plus élevée pour la COVID-19 que pour la grippe saisonnière.
Les formes sévères concernent 10 à 15 % des cas de grippe saisonnière.
Les formes sévères concernent moins de 5 % des personnes atteintes de grippe saisonnière.
Moins de 5 % des personnes atteintes de grippe saisonnière présentent une forme sévère.
Les formes sévères concernent 10 à 15 % des personnes infectées par la COVID-19.

La proportion de formes sévères est plus élevée pour la COVID-19 que pour la grippe saisonnière. · Les formes sévères concernent moins de 5 % des personnes atteintes de grippe saisonnière. · Moins de 5 % des personnes atteintes de grippe saisonnière présentent une forme sévère. · Les formes sévères concernent 10 à 15 % des personnes infectées par la COVID-19.

Explication

Les formes sévères concernent 10 à 15 % des personnes infectées par la COVID-19, contre moins de 5 % pour la grippe saisonnière. La proportion de 10 à 15 % ne correspond donc pas à la grippe saisonnière.

38. Concernant la rage :

Une morsure d’animal infecté constitue une voie de transmission de la rage.
Les chiens et les chauves-souris peuvent transmettre la rage à l’humain.
La rage est une maladie virale mortelle causée par un Lyssavirus.
La transmission à l’humain se fait généralement par morsure d’un animal infecté.
La rage est causée par un poliovirus transmis par morsure d’animal.

Une morsure d’animal infecté constitue une voie de transmission de la rage. · Les chiens et les chauves-souris peuvent transmettre la rage à l’humain. · La rage est une maladie virale mortelle causée par un Lyssavirus. · La transmission à l’humain se fait généralement par morsure d’un animal infecté.

Explication

La rage est une maladie virale mortelle due à un Lyssavirus, généralement transmise par la morsure d’un animal infecté comme un chien ou une chauve-souris. Elle n’est pas causée par un poliovirus.

39. Parmi les propositions suivantes concernant la prise en charge de la rage, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La vaccination post-exposition doit être différée jusqu’à l’apparition des symptômes.
Sans traitement, la rage déclarée est rarement mortelle.
La vaccination post-exposition doit être réalisée plusieurs semaines après l’exposition.
Sans traitement, la rage déclarée est presque toujours fatale.
Une vaccination post-exposition peut être administrée après exposition à la rage.

Sans traitement, la rage déclarée est presque toujours fatale. · Une vaccination post-exposition peut être administrée après exposition à la rage.

Explication

Sans traitement, la rage déclarée est presque toujours fatale, et une vaccination post-exposition peut être administrée. Elle doit être réalisée le plus tôt possible, plutôt que différée jusqu’à l’apparition des symptômes ou retardée de plusieurs semaines.

40. La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui peut entraîner :

Une infection par poliovirus envahissant le système nerveux et causant des paralysies irréversibles.
Des paralysies irréversibles à la suite d’une atteinte du système nerveux.
Une maladie virale causée par un poliovirus qui reste limitée aux voies respiratoires.
Une infection par Lyssavirus envahissant le système nerveux et causant des paralysies irréversibles.
Une maladie peu contagieuse causée par un poliovirus qui envahit le système nerveux.

Une infection par poliovirus envahissant le système nerveux et causant des paralysies irréversibles. · Des paralysies irréversibles à la suite d’une atteinte du système nerveux.

Explication

La poliomyélite est une maladie très contagieuse due à un poliovirus qui envahit le système nerveux et peut provoquer des paralysies irréversibles. Le Lyssavirus est associé à la rage, et la poliomyélite n’est ni limitée aux voies respiratoires ni peu contagieuse.

41. Concernant le traitement de la rage déclarée :

Un traitement spécifique est indiqué après l’apparition des signes de rage.
La rage déclarée ne bénéficie pas d’un traitement indiqué dans le cours.
Une prophylaxie post-exposition traite la rage une fois déclarée.
Les antiviraux permettent de guérir la rage après son déclenchement.
La vaccination préventive constitue le traitement de la rage déclarée.

La rage déclarée ne bénéficie pas d’un traitement indiqué dans le cours.

Explication

La rage déclarée ne dispose pas d’un traitement indiqué. La vaccination préventive et la prophylaxie post-exposition concernent la prévention, tandis que les antiviraux ne sont pas présentés comme un traitement curatif.

42. Après une exposition à risque à la rage, quelles mesures sont exactes ?

La vaccination post-exposition est entreprise après que la maladie se déclare.
La vaccination post-exposition doit être recherchée dans un centre antirabique.
La vaccination des renards et des animaux de compagnie est la plus coûteuse contre la rage.
La vaccination post-exposition doit être réalisée le plus tôt possible.
La vaccination préventive remplace la prise en charge après une exposition à risque.

La vaccination post-exposition doit être recherchée dans un centre antirabique. · La vaccination post-exposition doit être réalisée le plus tôt possible.

Explication

Après une exposition à risque, il faut rechercher la vaccination post-exposition dans un centre antirabique et la réaliser rapidement, avant la déclaration de la maladie. La vaccination des renards et des animaux de compagnie est présentée comme la stratégie la moins coûteuse contre la rage, et non la plus coûteuse. Attendre les symptômes ou substituer une vaccination préventive ne correspond pas à cette conduite.

43. À propos de la classification du poliovirus :

Le poliovirus relève du genre des entérovirus.
Le poliovirus appartient à la famille des picornavirus.
Les trois sérotypes du poliovirus sont numérotés 1, 2 et 3.
Le poliovirus comprend quatre sérotypes distincts.
Le poliovirus appartient au genre des rhinovirus.

Le poliovirus relève du genre des entérovirus. · Le poliovirus appartient à la famille des picornavirus. · Les trois sérotypes du poliovirus sont numérotés 1, 2 et 3.

Explication

Le poliovirus appartient aux Picornaviridae, au genre des entérovirus, et possède trois sérotypes numérotés 1, 2 et 3. Le genre des rhinovirus et un total de quatre sérotypes ne correspondent pas à sa classification.

44. Concernant la fréquence des paralysies irréversibles liées au poliovirus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une paralysie irréversible survient dans un cas sur vingt infections.
Une paralysie irréversible survient dans un cas sur 2 000 infections.
La proportion concerne les infections par le poliovirus.
Une paralysie irréversible survient dans un cas sur 200 infections.
La proportion concerne les infections par le virus de la rage.

La proportion concerne les infections par le poliovirus. · Une paralysie irréversible survient dans un cas sur 200 infections.

Explication

Une paralysie irréversible survient dans un cas sur 200 infections par le poliovirus. Les fréquences d’un cas sur vingt ou sur 2 000 sont erronées, et cette proportion ne concerne pas la rage.

45. La transmission du poliovirus se caractérise par :

L’eau souillée peut transmettre le poliovirus par voie féco-orale.
Les aliments contaminés par les selles peuvent transmettre le poliovirus.
Les aliments contaminés par l’urine sont une voie féco-orale décrite.
La transmission du poliovirus est interhumaine et essentiellement féco-orale.
La transmission du poliovirus est principalement vectorielle entre humains.

L’eau souillée peut transmettre le poliovirus par voie féco-orale. · Les aliments contaminés par les selles peuvent transmettre le poliovirus. · La transmission du poliovirus est interhumaine et essentiellement féco-orale.

Explication

La transmission est interhumaine et essentiellement féco-orale, notamment par l’eau souillée ou des aliments contaminés par les selles. Elle n’est pas décrite comme vectorielle, et la contamination mentionnée concerne les selles plutôt que l’urine.

46. Parmi les caractéristiques du vaccin antipoliomyélitique oral, lesquelles sont exactes ?

Le VPO a été développé par Albert Sabin dans les années 50.
Le VPO contient les trois sérotypes inactivés du poliovirus.
Le VPO contient les trois sérotypes vivants atténués du poliovirus.
Le VPO induit une immunité intestinale qui réduit la transmission virale.
Le VPO a été développé par Jonas Salk dans les années 50.

Le VPO a été développé par Albert Sabin dans les années 50. · Le VPO contient les trois sérotypes vivants atténués du poliovirus. · Le VPO induit une immunité intestinale qui réduit la transmission virale.

Explication

Albert Sabin a développé le VPO dans les années 50, avec les trois sérotypes vivants atténués; ce vaccin induit une immunité intestinale qui réduit la transmission du poliovirus sauvage. Les sérotypes inactivés et l’attribution à Jonas Salk caractérisent plutôt le VPI.

47. À propos du génome des orthomyxovirus :

Le génome segmenté comporte plusieurs fragments distincts.
Les segments génomiques sont répartis entre plusieurs particules virales.
Leur génome est fragmenté en plusieurs segments.
Les orthomyxovirus sont des virus enveloppés.
Les segments génomiques sont réunis dans une même particule virale.

Le génome segmenté comporte plusieurs fragments distincts. · Leur génome est fragmenté en plusieurs segments. · Les orthomyxovirus sont des virus enveloppés. · Les segments génomiques sont réunis dans une même particule virale.

Explication

Les orthomyxovirus sont enveloppés et leur génome segmenté est constitué de plusieurs fragments réunis dans une même particule virale. L’affirmation selon laquelle les segments seraient répartis entre plusieurs particules contredit cette organisation.

48. Concernant l’appartenance taxonomique du virus influenza, quelles propositions sont exactes ?

La grippe est associée au virus influenza.
Le virus influenza relève de la famille des Orthomyxoviridae.
Les Orthomyxoviridae constituent la famille du virus influenza.
Le virus influenza appartient à la famille des Orthomyxoviridae.
Le virus influenza est responsable de la grippe.

La grippe est associée au virus influenza. · Le virus influenza relève de la famille des Orthomyxoviridae. · Les Orthomyxoviridae constituent la famille du virus influenza. · Le virus influenza appartient à la famille des Orthomyxoviridae. · Le virus influenza est responsable de la grippe.

Explication

Le virus influenza est responsable de la grippe et appartient aux Orthomyxoviridae. Les cinq propositions expriment ces deux faits de manière cohérente.

49. Concernant la classification du cytomégalovirus humain :

Le CMVH appartient à la famille des Herpesviridae et à la sous-famille des β-herpesvirinae.
Le CMVH appartient à la famille des Herpesviridae, qui regroupe des virus herpétiques.
Le CMVH appartient à la famille des Herpesviridae et à la sous-famille des α-herpesvirinae.
Le CMVH est classé parmi les β-herpesvirinae au sein des Herpesviridae.
Le CMVH est aussi appelé human herpesvirus 5, abrégé HHV-5.

Le CMVH appartient à la famille des Herpesviridae et à la sous-famille des β-herpesvirinae. · Le CMVH appartient à la famille des Herpesviridae, qui regroupe des virus herpétiques. · Le CMVH est classé parmi les β-herpesvirinae au sein des Herpesviridae. · Le CMVH est aussi appelé human herpesvirus 5, abrégé HHV-5.

Explication

Le CMVH est un Herpesviridae de la sous-famille des β-herpesvirinae, et son autre nom est HHV-5. La sous-famille α-herpesvirinae ne correspond pas à sa classification.

50. Après la primo-infection par le CMV, quelle évolution virale peut survenir ?

Le CMV peut rester latent dans divers tissus pendant toute la vie après la primo-infection.
Des stimuli peuvent réactiver le CMV après une période de latence dans l’organisme.
La primo-infection désigne la réactivation du virus après sa période de latence.
La latence du CMV peut persister dans différents tissus après la première infection.
Une réactivation du CMV peut survenir après la latence, sous l’effet de stimuli variés.

Le CMV peut rester latent dans divers tissus pendant toute la vie après la primo-infection. · Des stimuli peuvent réactiver le CMV après une période de latence dans l’organisme. · La latence du CMV peut persister dans différents tissus après la première infection. · Une réactivation du CMV peut survenir après la latence, sous l’effet de stimuli variés.

Explication

Après la première infection, le CMV peut persister à l’état latent dans divers tissus et être réactivé par différents stimuli. La primo-infection est la première infection, et non la réactivation.

51. Lors de la primo-infection, les sécrétions pouvant excréter le CMV comprennent :

La salive, les sécrétions respiratoires, les urines, les larmes et le lait maternel peuvent contenir du CMV.
Les urines, les larmes, la sueur et le sperme peuvent contenir du CMV.
Les sécrétions respiratoires, le liquide céphalo-rachidien, les larmes et le sperme peuvent contenir du CMV.
La salive, les sécrétions respiratoires, les selles et le liquide céphalo-rachidien peuvent contenir du CMV.
Les sécrétions cervico-vaginales, le sperme, les urines et les sécrétions digestives peuvent contenir du CMV.

La salive, les sécrétions respiratoires, les urines, les larmes et le lait maternel peuvent contenir du CMV.

Explication

À la primo-infection, le CMV peut être excrété dans la salive, les sécrétions respiratoires, les urines, les larmes, les sécrétions cervico-vaginales, le sperme et le lait maternel. Les selles, la sueur, les sécrétions digestives et le liquide céphalo-rachidien ne figurent pas parmi les liquides mentionnés.

52. Concernant les voies de transmission du CMV, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La transmission verticale survient par voie sexuelle, mais pas pendant l’accouchement ni en post-partum.
Un contact direct avec des liquides biologiques peut transmettre le CMV horizontalement.
La transmission horizontale peut notamment emprunter les voies orale, aéro-pharyngée ou sexuelle.
La transmission horizontale est définie par le passage du virus de la mère à l’enfant.
La transmission verticale peut avoir lieu par voie transplacentaire, pendant l’accouchement ou en post-partum.

Un contact direct avec des liquides biologiques peut transmettre le CMV horizontalement. · La transmission horizontale peut notamment emprunter les voies orale, aéro-pharyngée ou sexuelle. · La transmission verticale peut avoir lieu par voie transplacentaire, pendant l’accouchement ou en post-partum.

Explication

La transmission verticale du CMV peut survenir par voie transplacentaire, pendant l’accouchement ou en post-partum. La transmission horizontale se fait par contact direct avec des liquides biologiques, notamment par voie orale, aéro-pharyngée ou sexuelle; le passage de la mère à l’enfant est vertical.

53. À propos des manifestations générales de l’infection à CMV :

Les formes graves touchent surtout les nourrissons infectés avant la naissance et les personnes immunodéprimées.
La plupart des infections à CMV sont asymptomatiques, mais de la fièvre et de la fatigue peuvent survenir.
Les formes graves concernent principalement les adultes immunocompétents après une infection postnatale.
La plupart des infections à CMV provoquent une fièvre accompagnée de fatigue.
Une infection à CMV peut être asymptomatique ou se manifester par de la fièvre et de la fatigue.

Les formes graves touchent surtout les nourrissons infectés avant la naissance et les personnes immunodéprimées. · La plupart des infections à CMV sont asymptomatiques, mais de la fièvre et de la fatigue peuvent survenir. · Une infection à CMV peut être asymptomatique ou se manifester par de la fièvre et de la fatigue.

Explication

La plupart des infections sont asymptomatiques, même si fièvre et fatigue peuvent apparaître. Les formes graves concernent surtout les nourrissons infectés avant la naissance et les personnes immunodéprimées, plutôt que les adultes immunocompétents.

54. Chez une personne immunodéprimée atteinte de CMV, quelles atteintes peuvent apparaître ?

Une rétinite à CMV entraîne principalement une perte de l’audition plutôt qu’une atteinte visuelle.
Une rétinite à CMV peut évoluer vers une perte de la vision ou la cécité.
Des ulcères douloureux peuvent toucher l’intestin ou l’œsophage lors d’une infection à CMV.
Une encéphalite peut faire partie des manifestations du CMV chez une personne immunodéprimée.
Les ulcères douloureux associés au CMV touchent le poumon ou l’estomac.

Une rétinite à CMV peut évoluer vers une perte de la vision ou la cécité. · Des ulcères douloureux peuvent toucher l’intestin ou l’œsophage lors d’une infection à CMV. · Une encéphalite peut faire partie des manifestations du CMV chez une personne immunodéprimée.

Explication

Chez les personnes immunodéprimées, le CMV peut provoquer une rétinite susceptible d’entraîner la cécité, une encéphalite et des ulcères douloureux de l’intestin ou de l’œsophage. La perte auditive est une séquelle possible de l’infection congénitale, et les sites ulcéreux mentionnés ne sont pas le poumon ou l’estomac.

55. Pour établir le diagnostic du CMV chez un nouveau-né, quelle démarche est généralement utilisée ?

La culture d’urine fait partie des méthodes généralement utilisées pour diagnostiquer le CMV néonatal.
La mise en culture d’un échantillon d’urine permet généralement d’identifier le CMV chez le nouveau-né.
Le diagnostic néonatal repose généralement sur la recherche du virus par culture d’urine.
La mise en culture d’un échantillon de sang est généralement utilisée pour identifier le CMV chez le nouveau-né.
Un échantillon d’urine peut être cultivé afin de mettre en évidence le virus chez le nouveau-né.

La culture d’urine fait partie des méthodes généralement utilisées pour diagnostiquer le CMV néonatal. · La mise en culture d’un échantillon d’urine permet généralement d’identifier le CMV chez le nouveau-né. · Le diagnostic néonatal repose généralement sur la recherche du virus par culture d’urine. · Un échantillon d’urine peut être cultivé afin de mettre en évidence le virus chez le nouveau-né.

Explication

Chez le nouveau-né, le diagnostic est généralement établi en cultivant un échantillon d’urine pour identifier le virus. La méthode décrite n’est pas la culture d’un échantillon sanguin.

56. Une infection modérée à CMV évolue généralement de la manière suivante :

Une infection modérée à CMV requiert généralement un traitement intraveineux pour éviter une aggravation.
Une infection modérée à CMV peut guérir spontanément sans intervention thérapeutique.
Une infection modérée à CMV guérit généralement spontanément sans nécessiter de traitement.
Une infection modérée à CMV nécessite généralement un antiviral pour obtenir une guérison spontanée.
Une infection modérée à CMV est traitée par antiviral lorsqu’elle menace la vie ou la vue.

Une infection modérée à CMV peut guérir spontanément sans intervention thérapeutique. · Une infection modérée à CMV guérit généralement spontanément sans nécessiter de traitement.

Explication

Les infections modérées à CMV guérissent généralement spontanément et ne nécessitent pas de traitement. Le recours aux antiviraux concerne notamment les infections menaçant la vie ou la vue, et non les infections modérées en règle générale.

57. En cas d’infection à CMV menaçant la vie ou la vue, quelles propositions sont exactes ?

Le cidofovir peut être administré par voie orale, mais pas par voie intraveineuse.
Le ganciclovir figure parmi les antiviraux pouvant être utilisés dans une forme menaçant la vie ou la vue.
Le valganciclovir peut être administré par voie orale ou intraveineuse dans les formes menaçantes.
Le foscarnet fait partie des antiviraux pouvant être employés contre une infection menaçante.
Un ou plusieurs de ces antiviraux peuvent être administrés par voie orale ou intraveineuse.

Le ganciclovir figure parmi les antiviraux pouvant être utilisés dans une forme menaçant la vie ou la vue. · Le valganciclovir peut être administré par voie orale ou intraveineuse dans les formes menaçantes. · Le foscarnet fait partie des antiviraux pouvant être employés contre une infection menaçante. · Un ou plusieurs de ces antiviraux peuvent être administrés par voie orale ou intraveineuse.

Explication

Le valganciclovir, le ganciclovir, le cidofovir et le foscarnet peuvent être utilisés, seuls ou associés, par voie orale ou intraveineuse. Le cidofovir n’est pas limité à la voie orale selon les modalités indiquées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur VIH et maladies virales.

Quel type d’acide nucléique un virus contient-il ?

Un seul type : ADN ou ARN.

De quoi dépend la multiplication virale dans une cellule hôte ?

Des capacités de synthèse de la cellule hôte.

Quelle réplication est généralement moins fidèle, celle des virus à ARN ou à ADN ?

Celle des virus à ARN.

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