QCM : Volcans, séismes et risques — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Où se concentrent l’activité sismique et l’essentiel de l’activité volcanique à l’échelle de la planète ?

À proximité des pôles géographiques
Aux limites des plaques lithosphériques
Dans les régions éloignées des océans
Au centre des continents anciens

Aux limites des plaques lithosphériques

Explication

Les séismes et la majeure partie du volcanisme se concentrent aux frontières entre plaques lithosphériques, où celles-ci interagissent. Les autres régions proposées ne correspondent pas à la répartition générale de cette activité interne.

2. Parmi les séismes qui se produisent chaque année, quelle estimation correspond à ceux qui peuvent causer des dégâts ?

Environ 1 000 séismes
Entre 500 000 et 1 000 000 de séismes
Près de 500 millions de séismes
Environ 100 000 séismes

Environ 1 000 séismes

Explication

Sur plusieurs centaines de milliers à un million de séismes annuels, environ 1 000 peuvent provoquer des dégâts. Les valeurs plus élevées désignent l’ensemble des séismes ou ceux qui sont ressentis, et non ceux qui causent des dommages.

3. Quelle distinction entre le magma et la lave est correcte ?

Le magma est une roche solide, tandis que la lave est un mélange de gaz sans roches.
Le magma est en surface, tandis que la lave est ce magma refroidi resté en profondeur.
Le magma est en profondeur, tandis que la lave est ce magma dégazé arrivé en surface.
Le magma et la lave désignent un matériau identique situé dans des contextes différents.

Le magma est en profondeur, tandis que la lave est ce magma dégazé arrivé en surface.

Explication

Le magma est un mélange de roches fondues riche en gaz qui se trouve en profondeur ; lorsqu’il atteint la surface et se dégaze, il est appelé lave. Confondre ces deux termes efface la différence liée à la profondeur et au dégazage.

4. Comment se distinguent les roches volcaniques des roches plutoniques par leur mode de refroidissement ?

Les roches volcaniques refroidissent lentement en profondeur, tandis que les roches plutoniques refroidissent rapidement en surface.
Les roches volcaniques refroidissent rapidement en surface, tandis que les roches plutoniques refroidissent lentement en profondeur.
Les deux types de roches refroidissent lentement, mais à des profondeurs différentes.
Les deux types de roches refroidissent rapidement après une arrivée du magma en surface.

Les roches volcaniques refroidissent rapidement en surface, tandis que les roches plutoniques refroidissent lentement en profondeur.

Explication

Les roches volcaniques se forment lorsque le magma arrivé en surface refroidit rapidement, alors que les roches plutoniques se forment par refroidissement lent en profondeur. La vitesse et le lieu du refroidissement permettent donc de distinguer ces deux familles.

5. Quel dynamisme éruptif est associé à un magma visqueux ?

Le volcanisme explosif
Le volcanisme exclusivement sous-marin
Le volcanisme lié à une roche déjà refroidie
Le volcanisme effusif

Le volcanisme explosif

Explication

Un magma visqueux retient davantage les gaz et favorise un volcanisme explosif. Le volcanisme effusif est au contraire associé à un magma fluide, tandis que les autres réponses ne décrivent pas le lien entre viscosité et dynamisme.

6. Pourquoi un magma visqueux peut-il provoquer une éruption explosive ?

Il refroidit en profondeur, absorbe les gaz et empêche toute montée vers la surface.
Il se dégaze facilement, puis construit un édifice par accumulation régulière de lave.
Il monte rapidement, perd ses gaz et forme progressivement de longues coulées fluides.
Il monte lentement, retient ses gaz et libère une forte pression lorsqu’elle devient trop importante.

Il monte lentement, retient ses gaz et libère une forte pression lorsqu’elle devient trop importante.

Explication

La viscosité ralentit la montée du magma et limite son dégazage ; la pression des gaz augmente alors jusqu’à déclencher l’éruption. Les longues coulées et le dégazage facile caractérisent plutôt un magma fluide associé à un dynamisme effusif.

7. Quelle description correspond aux nuées ardentes ?

Une accumulation de roches solides déposées autour du cratère sans déplacement sur les pentes.
Un nuage froid composé de vapeur d’eau et de poussières transportées par les vents.
Une coulée lente de lave fluide se refroidissant progressivement sur les flancs du volcan.
Un mélange très chaud de bombes, de lapilli, de cendres et de gaz dévalant rapidement les pentes.

Un mélange très chaud de bombes, de lapilli, de cendres et de gaz dévalant rapidement les pentes.

Explication

Les nuées ardentes contiennent des bombes, des lapilli, des cendres et des gaz à environ 300 à 400 °C ; elles dévalent les pentes à plusieurs centaines de kilomètres par heure. Une coulée lente de lave correspond plutôt au dynamisme effusif.

8. Que se passe-t-il lors d’un volcanisme effusif ?

Le magma fluide dégaze facilement, puis la lave s’écoule en longues coulées et construit l’édifice volcanique.
Le magma refroidit lentement en profondeur, puis forme une roche plutonique dans la croûte.
Le magma fragmenté reste dans la cheminée, puis s’accumule sans atteindre la surface.
Le magma visqueux retient ses gaz, puis projette des matériaux chauds lors d’une explosion brutale.

Le magma fluide dégaze facilement, puis la lave s’écoule en longues coulées et construit l’édifice volcanique.

Explication

Dans un volcanisme effusif, le magma fluide perd facilement ses gaz et la lave s’épanche lentement en longues coulées. L’accumulation de ces roches volcaniques contribue progressivement à construire l’édifice volcanique.

9. Quelle relation permet de calculer le risque volcanique ?

Risque = Aléa × Enjeu
Risque = Enjeu ÷ Aléa
Risque = Aléa + Enjeu
Risque = Aléa − Enjeu

Risque = Aléa × Enjeu

Explication

Le risque volcanique dépend à la fois de la probabilité de l’événement et de ce qui peut être touché, d’où la relation Risque=Aleˊa×EnjeuRisque = Aléa \times Enjeu. L’addition ne représente pas cette combinaison multiplicative entre danger potentiel et éléments exposés.

10. Dans l’évaluation d’un risque volcanique, que désigne l’aléa ?

Le nombre de personnes exposées à une éruption donnée
La probabilité qu’un événement naturel affecte une zone donnée
La quantité de cendres produite lors d’une éruption donnée
La valeur économique des bâtiments situés dans une zone donnée

La probabilité qu’un événement naturel affecte une zone donnée

Explication

L’aléa correspond à la probabilité qu’un événement naturel touche une zone déterminée. La valeur des bâtiments et le nombre de personnes relèvent plutôt des enjeux, tandis que la quantité de cendres décrit une caractéristique de l’éruption.

11. Une ville située au pied d’un volcan actif comprend des habitants et des infrastructures exposés : que représentent-ils dans l’analyse du risque ?

Des enjeux potentiellement menacés
Des aléas géologiques prévisibles
Des indicateurs de vitesse d’écoulement
Des foyers d’éruptions souterraines

Des enjeux potentiellement menacés

Explication

Les personnes et les biens susceptibles d’être touchés constituent les enjeux. L’aléa désigne la probabilité de l’événement, et non les éléments exposés à ses conséquences.

12. Pourquoi les nuées ardentes constituent-elles un risque volcanique majeur ?

Elles restent confinées près du cratère sommital
Elles sont froides, lentes et chargées d’eau
Elles avancent par vagues, mais épargnent les constructions
Elles sont très chaudes, rapides et destructrices

Elles sont très chaudes, rapides et destructrices

Explication

Les nuées ardentes associent une température très élevée, une propagation rapide et un fort pouvoir destructeur. Leur danger ne vient donc pas d’un déplacement lent ou d’un confinement durable près du cratère.

13. Dans quels contextes la fusion partielle de la péridotite du manteau peut-elle se produire ?

Dans les fosses océaniques, les plaines continentales et les deltas
Aux dorsales, dans les zones de subduction et aux points chauds
Au niveau des failles transformantes, des bassins et des plateaux
Dans les chaînes anciennes, les marges passives et les plaines abyssales

Aux dorsales, dans les zones de subduction et aux points chauds

Explication

La fusion partielle de la péridotite est associée aux dorsales, aux zones de subduction et aux points chauds. Les autres environnements proposés ne correspondent pas aux trois contextes indiqués pour cette production de magma.

14. Quelle répartition décrit correctement la fusion partielle de la péridotite ?

Le magma et la péridotite résiduelle représentent chacun environ la moitié
Le magma représente 1 à 25 % et la péridotite résiduelle 75 à 99 %
Le magma représente 25 à 75 % et la péridotite résiduelle 1 à 25 %
Le magma représente 75 à 99 % et la péridotite résiduelle 1 à 25 %

Le magma représente 1 à 25 % et la péridotite résiduelle 75 à 99 %

Explication

La fraction fondue constitue environ 1 à 25 % du volume initial, tandis que la péridotite restée solide représente 75 à 99 %. Inverser ces proportions confond le magma avec la fraction résiduelle.

15. Que devient un magma moins dense que la péridotite solide après sa formation ?

Il reste immobile, puis se solidifie à la même vitesse partout
Il descend, puis fond lentement en profondeur ou rapidement en surface
Il monte, puis refroidit lentement en profondeur ou rapidement en surface
Il remonte, puis conserve son état liquide après avoir atteint la surface

Il monte, puis refroidit lentement en profondeur ou rapidement en surface

Explication

Sa moindre densité favorise la remontée du magma, qui refroidit lentement en profondeur ou rapidement lorsqu’il atteint la surface. Il ne descend pas et ne reste pas liquide après sa mise en surface.

16. Comment définir un séisme ?

Une remontée de magma provoquant une fusion des roches de surface
Une vibration atmosphérique produite par l’effondrement d’un relief
Un déplacement lent de roches sans rupture ni libération d’énergie
Une rupture sur une faille de roches contraintes ayant accumulé de l’énergie

Une rupture sur une faille de roches contraintes ayant accumulé de l’énergie

Explication

Un séisme résulte de la rupture de roches soumises à des contraintes et ayant accumulé de l’énergie le long d’une faille. Un déplacement sans rupture ne correspond pas au mécanisme décrit, même s’il peut déformer les roches.

17. Comment l’énergie libérée lors d’un séisme se propage-t-elle ?

Elle remonte sous forme de magma depuis la surface terrestre
Elle se propage sous forme d’ondes sismiques à partir du foyer
Elle circule sous forme de courants d’eau le long de la faille
Elle se diffuse sous forme de chaleur à partir de l’épicentre

Elle se propage sous forme d’ondes sismiques à partir du foyer

Explication

La rupture sur la faille libère une énergie qui se propage en ondes sismiques à partir du foyer, situé en profondeur. L’épicentre est la projection en surface du foyer et ne constitue pas le point d’origine souterrain.

18. Qu’est-ce que l’épicentre d’un séisme ?

Le point de rupture situé à la profondeur maximale de la faille
La projection du foyer sismique à la surface de la Terre
La zone où les ondes sismiques cessent après leur propagation
La région où les roches accumulent leurs contraintes avant la rupture

La projection du foyer sismique à la surface de la Terre

Explication

L’épicentre correspond à la projection du foyer sur la surface terrestre. Le foyer est le lieu profond de la rupture, tandis que l’accumulation des contraintes se produit avant le séisme.

19. Quelle distinction décrit correctement les ondes sismiques P, S et L ?

Les ondes P restent en surface, les ondes S traversent les liquides et les ondes L sont des ondes de compression.
Les ondes P sont de cisaillement et traversent les liquides, les ondes S sont compressives et les ondes L restent en profondeur.
Les ondes P sont compressives et traversent les liquides, les ondes S sont de cisaillement et les ondes L restent en surface.
Les ondes P et S restent en surface, tandis que les ondes L traversent les liquides et renseignent sur le foyer.

Les ondes P sont compressives et traversent les liquides, les ondes S sont de cisaillement et les ondes L restent en surface.

Explication

Les ondes P sont des ondes de compression capables de traverser les liquides, tandis que les ondes S sont des ondes de cisaillement qui ne s’y propagent pas et que les ondes L restent en surface. La confusion fréquente consiste à attribuer aux ondes S la capacité de traverser les liquides.

20. Pour une même distance épicentrale, quelle grandeur permet d’évaluer l’énergie libérée par le séisme grâce à l’amplitude maximale des ondes de surface ?

L’intensité locale observée dans les bâtiments
La profondeur du foyer calculée à partir des roches
La période de retour estimée pour le territoire
La magnitude exprimée sur l’échelle de Richter

La magnitude exprimée sur l’échelle de Richter

Explication

À distance épicentrale donnée, l’amplitude maximale des ondes de surface permet d’estimer l’énergie libérée au foyer, exprimée par la magnitude sur l’échelle de Richter. L’intensité décrit plutôt les effets observés à la surface en un lieu donné.

21. Un séisme libère une grande quantité d’énergie, mais ses effets varient selon les lieux : quelles grandeurs distinguent correctement ces deux aspects ?

La magnitude mesure la vulnérabilité des bâtiments, tandis que l’intensité mesure la période de retour.
La magnitude mesure la profondeur du foyer, tandis que l’intensité mesure la vitesse des ondes P.
La magnitude mesure l’énergie libérée, tandis que l’intensité mesure les effets en surface.
La magnitude mesure les dégâts locaux, tandis que l’intensité mesure l’énergie libérée au foyer.

La magnitude mesure l’énergie libérée, tandis que l’intensité mesure les effets en surface.

Explication

La magnitude caractérise l’énergie libérée par le séisme, alors que l’intensité traduit les effets constatés à la surface du globe. Confondre ces notions revient à attribuer à la magnitude une variation locale qui relève de l’intensité.

22. Deux communes subissent un séisme de même magnitude, mais leurs intensités observées diffèrent : quelle explication est la plus pertinente ?

La période de retour du séisme détermine directement les dégâts dans chaque bâtiment.
Les ondes P se transforment en ondes S dans une commune et en ondes L dans l’autre.
La nature locale des roches et la vulnérabilité des constructions modifient les effets ressentis.
La magnitude du séisme devient différente dans chaque commune en raison de la distance.

La nature locale des roches et la vulnérabilité des constructions modifient les effets ressentis.

Explication

L’intensité dépend de la magnitude, mais aussi de la vulnérabilité des constructions et de facteurs géologiques locaux comme la nature des roches. La magnitude reste une caractéristique du séisme et ne devient pas différente selon chaque commune.

23. Pour estimer la probabilité qu’un séisme se produise sur un site pendant une durée donnée, que faut-il prendre en compte pour déterminer l’aléa sismique ?

La hauteur des bâtiments, la densité de population et la valeur des réseaux
Les dégâts observés, la nature des roches et la qualité des constructions
La magnitude, l’ampleur et la période de retour des séismes du territoire
La vitesse des ondes, la profondeur du foyer et la distance épicentrale

La magnitude, l’ampleur et la période de retour des séismes du territoire

Explication

L’aléa sismique repose sur la magnitude, l’ampleur et la période de retour des séismes d’un territoire afin d’estimer une probabilité dans un lieu et une durée donnés. La vulnérabilité des bâtiments et les enjeux humains relèvent plutôt de l’exposition ou du risque.

24. Quel enchaînement de conséquences peut se produire lors d’un séisme dont le foyer est situé dans l’océan ?

Une baisse de la magnitude et un déplacement automatique de l’épicentre peuvent survenir.
Une absence de secousses à terre et une formation systématique de volcans peuvent survenir.
Une liquéfaction générale des roches et une disparition des ondes P peuvent survenir.
Des chutes d’objets, des effondrements de bâtiments et un tsunami peuvent survenir.

Des chutes d’objets, des effondrements de bâtiments et un tsunami peuvent survenir.

Explication

Un séisme peut provoquer des chutes d’objets et des effondrements de bâtiments, et un foyer situé dans l’océan peut également engendrer un tsunami. La présence d’un foyer océanique ne supprime pas les secousses terrestres et n’entraîne pas automatiquement une activité volcanique.

25. Quelle comparaison décrit correctement l’exposition aux fortes secousses en France ?

Les séismes de magnitude au moins égale à 5 sont exceptionnels en métropole, tandis que les Antilles sont davantage exposées.
Les séismes de magnitude au moins égale à 5 sont fréquents en métropole, tandis que les Antilles sont faiblement exposées.
Les Antilles connaissent peu de fortes secousses, tandis que la métropole concentre les séismes les plus importants.
La métropole et les Antilles présentent une exposition comparable aux séismes de magnitude au moins égale à 5.

Les séismes de magnitude au moins égale à 5 sont exceptionnels en métropole, tandis que les Antilles sont davantage exposées.

Explication

En France métropolitaine, les séismes de magnitude supérieure ou égale à 5 restent exceptionnels, alors que les Antilles sont davantage exposées aux fortes secousses. La confusion consiste à inverser les niveaux d’exposition respectifs de la métropole et des Antilles.

26. Pourquoi un séisme majeur pourrait-il provoquer plusieurs centaines de victimes en métropole et plusieurs milliers aux Antilles ?

Les Antilles présentent une population plus faible, mais des ondes sismiques qui restent davantage en surface.
L’urbanisation, les enjeux de population et la qualité variable des constructions amplifient les conséquences humaines.
La période de retour des séismes suffit à déterminer le nombre de victimes sans considérer les constructions.
La magnitude des séismes métropolitains est généralement supérieure à celle des séismes antillais les plus forts.

L’urbanisation, les enjeux de population et la qualité variable des constructions amplifient les conséquences humaines.

Explication

Les conséquences humaines dépendent notamment de l’urbanisation, des enjeux de population et de la qualité variable des constructions. La période de retour et la magnitude contribuent à l’aléa, mais elles ne suffisent pas à expliquer seules le nombre de victimes.

27. Comment peut-on expliquer que les régions volcaniques présentent parfois des sols très fertiles malgré les dangers liés aux éruptions ?

Les cendres volcaniques empêchent l’érosion en recouvrant durablement les reliefs
Les coulées de lave refroidies produisent directement des réserves d’eau douce
Les minéraux déposés par les éruptions enrichissent progressivement les sols
Les gaz émis par les volcans transforment rapidement les roches en humus

Les minéraux déposés par les éruptions enrichissent progressivement les sols

Explication

À long terme, les minéraux apportés à la surface par le volcanisme enrichissent les sols et favorisent leur fertilité. Les éruptions peuvent toutefois provoquer des dégâts importants à court terme, ce qui distingue leurs effets immédiats de leurs bénéfices durables.

28. Une commune située près d’un volcan souhaite utiliser une ressource locale pour chauffer des bâtiments et produire de l’électricité ; quelle solution correspond à cet objectif ?

La surveillance volcanique, qui convertit les alertes en énergie pour les bâtiments
La fertilisation minérale, qui transforme les cendres accumulées en courant électrique
La géothermie, qui valorise la chaleur évacuée par l’activité volcanique
La prévention des risques, qui récupère les dégâts causés par les éruptions

La géothermie, qui valorise la chaleur évacuée par l’activité volcanique

Explication

La géothermie exploite la chaleur évacuée au niveau des volcans pour le chauffage et la production d’électricité. La surveillance et la prévention réduisent les dangers, mais elles ne constituent pas des procédés de production énergétique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Volcans, séismes et risques.

Où se situent l’activité sismique et volcanique essentielle ?

Aux limites des plaques lithosphériques.

Combien de volcans actifs sont surveillés comme très dangereux ?

Environ 100 volcans sont très dangereux et surveillés.

Combien de volcans sont actuellement actifs dans le monde ?

Plus de 1 000 volcans sont actifs.

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Consultez la fiche de révision complète sur Volcans, séismes et risques.

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