QCM : Volumétrie en chimie analytique — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant les titrages par précipitation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’argentimétrie permet notamment de titrer les ions chlorure.
L’égalité entre le produit ionique et Ks correspond à une solution saturée.
L’argentimétrie est un titrage acido-basique fondé sur un transfert de protons.
La précipitation commence lorsque le produit ionique devient supérieur à Ks.
La précipitation commence lorsque le produit ionique devient égal à Ks.

L’argentimétrie permet notamment de titrer les ions chlorure. · L’égalité entre le produit ionique et Ks correspond à une solution saturée. · La précipitation commence lorsque le produit ionique devient égal à Ks.

Explication

La précipitation commence lorsque le produit ionique atteint Ks, ce qui correspond à l’état de saturation de la solution. L’argentimétrie est un titrage par précipitation des ions argent Ag+, notamment utilisé pour doser les ions chlorure.

2. À propos des constantes d’acidité et de basicité d’un couple conjugué dans l’eau à 25 °C :

Le pKb caractérise la base conjuguée de l’acide considéré.
La définition du pKa s’écrit pKA=−log⁡KApK_A=-\log K_A.
La définition du pKb s’écrit pKB=log⁡KBpK_B=\log K_B.
La relation entre les deux constantes est pKA−pKB=14pK_A-pK_B=14.
Le pKa caractérise l’acide du couple considéré.

Le pKb caractérise la base conjuguée de l’acide considéré. · La définition du pKa s’écrit $$pK_A=-\log K_A$$. · Le pKa caractérise l’acide du couple considéré.

Explication

Pour un couple acide-base, pKA=−log⁡KApK_A=-\log K_A et pKB=−log⁡KBpK_B=-\log K_B. Dans l’eau à 25 °C, les constantes des espèces conjuguées vérifient pKA+pKB=14pK_A+pK_B=14, et le pKa caractérise l’acide tandis que le pKb caractérise sa base conjuguée.

3. Lors de la détermination d’un volume équivalent, cochez les propositions exactes :

La concentration titrante devient juste grâce à la répétabilité de la lecture.
La sensibilité de la méthode participe à la précision du volume équivalent.
La reproductibilité contribue à la précision du volume équivalent mesuré.
L’utilisation d’un matériel de précision peut renforcer la qualité de la mesure.
Une manipulation rigoureuse améliore la précision expérimentale du dosage.

La sensibilité de la méthode participe à la précision du volume équivalent. · La reproductibilité contribue à la précision du volume équivalent mesuré. · L’utilisation d’un matériel de précision peut renforcer la qualité de la mesure. · Une manipulation rigoureuse améliore la précision expérimentale du dosage.

Explication

La précision du volume équivalent repose sur une manipulation rigoureuse, une lecture correcte et la répétabilité, la sensibilité, la reproductibilité ainsi que le matériel de précision. La justesse de la concentration titrante relève, elle, de l’étalonnage.

4. Concernant la définition de l’équivalence lors d’un titrage :

Elle dépend nécessairement d’un changement de couleur observé.
Elle est atteinte lorsque tout le réactif titré est consommé.
Elle correspond au volume de titrant introduit en quantité stœchiométrique.
Elle se confond avec tout signal expérimental détecté pendant le titrage.
Elle correspond à la consommation stœchiométrique du réactif titré.

Elle est atteinte lorsque tout le réactif titré est consommé. · Elle correspond au volume de titrant introduit en quantité stœchiométrique. · Elle correspond à la consommation stœchiométrique du réactif titré.

Explication

L’équivalence correspond à l’introduction d’un volume de titrant permettant la consommation stœchiométrique complète du réactif titré. Elle relève donc de la composition du système, tandis que le point final dépend d’un signal expérimental.

5. À propos du vocabulaire de l’analyse, quelles sont les réponses exactes ?

L’analyte peut être distingué des autres constituants de l’échantillon.
La matrice désigne la teneur mesurée de l’analyte.
L’analyte correspond à tout l’échantillon sauf sa matrice.
La matrice correspond aux constituants autres que l’analyte.
L’analyte est la substance à analyser dans un échantillon.

L’analyte peut être distingué des autres constituants de l’échantillon. · La matrice correspond aux constituants autres que l’analyte. · L’analyte est la substance à analyser dans un échantillon.

Explication

L’analyte est la substance à analyser dans un échantillon. La matrice désigne ce qui constitue l’échantillon à l’exception de l’analyte, et la teneur relève de l’analyse quantitative.

6. Concernant les fondements de la chimie analytique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La thermogravimétrie figure parmi les principales méthodes instrumentales citées.
La chimie analytique cherche à quantifier les substances chimiques.
L’analyse chimique peut comporter une étape de préparation de l’échantillon.
La chimie analytique vise l’identification des substances chimiques présentes.
La chimie analytique comprend la caractérisation des substances chimiques étudiées.

La chimie analytique cherche à quantifier les substances chimiques. · L’analyse chimique peut comporter une étape de préparation de l’échantillon. · La chimie analytique vise l’identification des substances chimiques présentes. · La chimie analytique comprend la caractérisation des substances chimiques étudiées.

Explication

La chimie analytique vise l’identification, la caractérisation et la quantification des substances chimiques. L’analyse peut inclure la préparation, la séparation ou la mise en solution avant l’identification et la quantification. La chromatographie et la spectrométrie UV-visible font partie des méthodes instrumentales citées, tandis que la thermogravimétrie n’est pas mentionnée.

7. Pour un titrage direct de stœchiométrie aA+bB→produitsaA+bB\rightarrow produits, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La concentration de A se calcule sans tenir compte du volume VAV_A.
La relation utilise la concentration du titrant et le volume de solution analysée.
La concentration de A vérifie CA=abCBVB,eqVAC_A=\frac{a}{b}\frac{C_BV_{B,eq}}{V_A}.
Le rapport stœchiométrique dans la formule est b/ab/a.
Le volume intervenant au numérateur est le volume équivalent du titrant.

La relation utilise la concentration du titrant et le volume de solution analysée. · La concentration de A vérifie $$C_A=\frac{a}{b}\frac{C_BV_{B,eq}}{V_A}$$. · Le volume intervenant au numérateur est le volume équivalent du titrant.

Explication

Pour la stœchiométrie aA+bB→produitsaA+bB\rightarrow produits, la concentration recherchée vérifie CA=abCBVB,eqVAC_A=\frac{a}{b}\frac{C_BV_{B,eq}}{V_A}. Le rapport stœchiométrique est donc a/ba/b, et le volume de titrant utilisé est celui mesuré à l’équivalence.

8. Concernant la demi-équivalence lors du titrage d’un acide faible par une base forte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le pH de la solution est égal au pKb de la base conjuguée.
Le pH de la solution est égal au pKa de l’acide faible.
Le pH de la solution est égal à 14 diminué du pKa de l’acide.
La demi-équivalence permet d’accéder au pKa de l’acide titré.
La quantité de base forte ajoutée correspond à la moitié du volume équivalent.

Le pH de la solution est égal au pKa de l’acide faible. · La quantité de base forte ajoutée correspond à la moitié du volume équivalent.

Explication

À la demi-équivalence du titrage d’un acide faible par une base forte, les espèces du couple sont dans les proportions correspondant à la relation de Henderson-Hasselbalch, d’où pH=pKApH=pK_A. Le pH n’est pas égal au pKb de la base conjuguée.

9. Parmi les propositions suivantes concernant les titrages acido-basiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

À la demi-équivalence d’un acide faible, le pH correspond au pKb de sa base conjuguée.
Une base est une espèce chimique capable de céder un ou plusieurs protons.
Une base peut capter un ou plusieurs protons au cours d’une réaction.
Un acide peut céder un ou plusieurs protons au cours d’une réaction.
À la demi-équivalence d’un acide faible, le pH correspond au pKa de l’acide.

Une base peut capter un ou plusieurs protons au cours d’une réaction. · Un acide peut céder un ou plusieurs protons au cours d’une réaction. · À la demi-équivalence d’un acide faible, le pH correspond au pKa de l’acide.

Explication

Un acide est défini comme une espèce capable de céder un ou plusieurs protons, tandis qu’une base peut en capter. Le pH à la demi-équivalence d’un acide faible titré par une base forte est égal au pKa de cet acide.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les réactions d’oxydoréduction, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

À 25 °C, le coefficient de la loi de Nernst vaut 0,059n\frac{0,059}{n}.
Une réduction correspond à un gain d’électrons et diminue le nombre d’oxydation.
La manganimétrie fait partie des titrages d’oxydoréduction cités.
La réaction de Karl Fischer relève des titrages par complexation.
Une oxydation correspond à un gain d’électrons et augmente le nombre d’oxydation.

À 25 °C, le coefficient de la loi de Nernst vaut $$\frac{0,059}{n}$$. · Une réduction correspond à un gain d’électrons et diminue le nombre d’oxydation. · La manganimétrie fait partie des titrages d’oxydoréduction cités.

Explication

La réduction correspond à un gain d’électrons et à une diminution du nombre d’oxydation. Dans la loi de Nernst fournie, le coefficient logarithmique est 0,059n\frac{0,059}{n} à 25 °C, et les titrages cités comprennent notamment la manganimétrie et la réaction de Karl Fischer.

11. Les étapes possibles d’une analyse chimique comprennent :

La séparation de l’échantillon ou sa mise en solution.
La centrifugation comme étape générale entre identification et quantification.
La quantification des substances identifiées dans l’échantillon.
L’identification des substances présentes dans l’échantillon.
La préparation de l’échantillon avant les étapes analytiques.

La séparation de l’échantillon ou sa mise en solution. · La quantification des substances identifiées dans l’échantillon. · L’identification des substances présentes dans l’échantillon. · La préparation de l’échantillon avant les étapes analytiques.

Explication

L’analyse chimique peut comprendre la préparation de l’échantillon, sa séparation ou sa mise en solution, puis son identification et sa quantification. La centrifugation n’est pas présentée comme une étape générale de cette séquence.

12. Concernant le produit de solubilité d’un sel peu soluble :

Le produit de solubilité s’écrit Ks=[Cv+]a[Uy−]bK_s=[C^{v+}]^a[U^{y-}]^b.
La précipitation commence lorsque le produit ionique devient inférieur à Ks.
Une solubilité plus élevée correspond à un pKs plus grand.
Le pKs est défini par la relation pKs=−log⁡KspK_s=-\log K_s.
Un produit ionique égal à Ks indique une solution saturée.

Le produit de solubilité s’écrit $$K_s=[C^{v+}]^a[U^{y-}]^b$$. · Le pKs est défini par la relation $$pK_s=-\log K_s$$. · Un produit ionique égal à Ks indique une solution saturée.

Explication

Pour le sel CaUb(s)⇌aCv++bUy−C_aU_b(s)\rightleftharpoons aC^{v+}+bU^{y-}, le produit de solubilité vaut Ks=[Cv+]a[Uy−]bK_s=[C^{v+}]^a[U^{y-}]^b et pKs=−log⁡KspK_s=-\log K_s. Une solubilité plus élevée correspond à un Ks plus grand et à un pKs plus petit.

13. Pour la réaction aA+bB→cC+dDaA+bB\rightarrow cC+dD, quelles propositions sont exactes ?

La quantité de matière de chaque réactif est nécessairement identique à l’équivalence.
La relation d’équivalence s’écrit nAb=nBa\frac{n_A}{b}=\frac{n_B}{a}.
À l’équivalence, les réactifs sont mélangés dans les proportions stœchiométriques.
À l’équivalence, les quantités de matière respectent nAa=nBb\frac{n_A}{a}=\frac{n_B}{b}.
L’équivalence est atteinte lorsque les produits sont introduits en proportions stœchiométriques.

À l’équivalence, les réactifs sont mélangés dans les proportions stœchiométriques. · À l’équivalence, les quantités de matière respectent $$\frac{n_A}{a}=\frac{n_B}{b}$$.

Explication

À l’équivalence, les réactifs sont introduits dans les proportions stœchiométriques, d’où nAa=nBb\frac{n_A}{a}=\frac{n_B}{b}. Cette relation s’applique à la réaction générale donnée et les deux réactifs sont alors consommés selon ces proportions.

14. Concernant les titrages d’oxydoréduction, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

À 25 °C, la loi de Nernst utilise le rapport des concentrations de l’oxydant et du réducteur.
Une oxydation correspond à une perte d’électrons et augmente le nombre d’oxydation.
La réaction de Karl Fischer appartient aux titrages d’oxydoréduction cités.
Les titrages concernés comprennent l’iodométrie, la manganimétrie et la cérimétrie.
Une réduction correspond à une perte d’électrons et diminue le nombre d’oxydation.

À 25 °C, la loi de Nernst utilise le rapport des concentrations de l’oxydant et du réducteur. · Une oxydation correspond à une perte d’électrons et augmente le nombre d’oxydation. · La réaction de Karl Fischer appartient aux titrages d’oxydoréduction cités. · Les titrages concernés comprennent l’iodométrie, la manganimétrie et la cérimétrie.

Explication

La loi de Nernst s’écrit bien avec le rapport des concentrations de l’oxydant et du réducteur, multiplié par le facteur logarithmique dépendant de n. Une oxydation implique une perte d’électrons et une augmentation du nombre d’oxydation, tandis qu’une réduction implique un gain d’électrons et une diminution. L’iodométrie, la manganimétrie, la cérimétrie et la réaction de Karl Fischer sont des titrages d’oxydoréduction cités.

15. Les caractéristiques d’un titrage indirect comprennent :

La détermination de l’espèce étudiée par une seule réaction titrée directement.
Le dosage du réactif en excès consommé intégralement pendant la réaction.
Le dosage du produit formé lors de la réaction étudiée.
Le dosage en retour du réactif ajouté en excès et restant.
La mesure du produit formé comme moyen de déterminer l’espèce étudiée.

Le dosage du produit formé lors de la réaction étudiée. · Le dosage en retour du réactif ajouté en excès et restant.

Explication

Un titrage indirect peut consister à doser le produit formé ou le réactif ajouté en excès qui reste après réaction. Le dosage du produit formé ne correspond donc pas au dosage du réactif en excès.

16. Concernant les caractéristiques d’un étalon primaire et la précision du titrage :

La précision expérimentale dépend du manipulateur et du matériel employés.
Un étalon primaire est choisi avec une masse molaire plutôt faible pour réduire la masse pesée.
La précision du volume équivalent dépend notamment de la lecture et de la répétabilité du volume.
Un étalon primaire possède une pureté supérieure à 99 % et une bonne stabilité dans l’air.
Un étalon primaire doit être hydraté afin de rester stable pendant la préparation.

La précision expérimentale dépend du manipulateur et du matériel employés. · La précision du volume équivalent dépend notamment de la lecture et de la répétabilité du volume. · Un étalon primaire possède une pureté supérieure à 99 % et une bonne stabilité dans l’air.

Explication

Un étalon primaire doit être très pur, stable à l’air, anhydre, soluble et de masse molaire assez élevée. La précision du volume équivalent dépend aussi de la manipulation, de la lecture, de la répétabilité, de la sensibilité, de la reproductibilité et du matériel utilisé.

17. Parmi les propositions suivantes concernant l’analyse quantitative, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle peut préciser la quantité d’un composé présent dans l’échantillon.
Elle détermine la teneur d’un composé donné dans un échantillon.
Elle désigne la substance à analyser dans l’échantillon.
Elle détermine la composition chimique globale de l’échantillon.
Elle s’intéresse à la teneur du composé analysé.

Elle peut préciser la quantité d’un composé présent dans l’échantillon. · Elle détermine la teneur d’un composé donné dans un échantillon. · Elle s’intéresse à la teneur du composé analysé.

Explication

L’analyse quantitative détermine la teneur d’un composé donné dans un échantillon. La composition chimique globale correspond à l’analyse qualitative, tandis que l’analyte est la substance à analyser.

18. En pH-métrie, quelles propositions permettent de repérer l’équivalence ?

Le minimum de la dérivée première repère l’équivalence.
La dérivée première s’exprime par ΔpHΔV=Vi+1−VipHi+1−pHi\frac{\Delta pH}{\Delta V}=\frac{V_{i+1}-V_i}{pH_{i+1}-pH_i}.
Le maximum de la dérivée première repère l’équivalence.
La dérivée première s’écrit ΔpHΔV=pHi+1−pHiVi+1−Vi\frac{\Delta pH}{\Delta V}=\frac{pH_{i+1}-pH_i}{V_{i+1}-V_i}.
La dérivée première est calculée en fonction des variations de pH et de volume.

Le maximum de la dérivée première repère l’équivalence. · La dérivée première s’écrit $$\frac{\Delta pH}{\Delta V}=\frac{pH_{i+1}-pH_i}{V_{i+1}-V_i}$$. · La dérivée première est calculée en fonction des variations de pH et de volume.

Explication

En pH-métrie, la dérivée première est calculée par ΔpHΔV=pHi+1−pHiVi+1−Vi\frac{\Delta pH}{\Delta V}=\frac{pH_{i+1}-pH_i}{V_{i+1}-V_i}. Le maximum de cette dérivée permet de repérer l’équivalence, et non son minimum.

19. Les caractéristiques d’une solution tampon comprennent :

La présence d’une base forte et de son acide conjugué faible.
L’association d’un couple acide-base conjugué dans la solution.
La présence conjointe d’un acide faible et de sa base conjuguée.
La présence conjointe d’une base faible et de son acide conjugué.
La présence d’un acide fort utilisé sans espèce conjuguée.

L’association d’un couple acide-base conjugué dans la solution. · La présence conjointe d’un acide faible et de sa base conjuguée. · La présence conjointe d’une base faible et de son acide conjugué.

Explication

Une solution tampon contient un acide faible et sa base conjuguée, ou une base faible et son acide conjugué. Un acide fort seul ne constitue donc pas une solution tampon.

20. Les rôles des espèces intervenant dans un titrage sont décrits par les propositions suivantes :

Le titré est l’analyte dont la concentration est déterminée.
Le titrant correspond à l’analyte dont la concentration est recherchée.
Le titrant réagit avec le titré au cours du titrage.
Le titrant est une solution de concentration connue.
Le titré est la solution de concentration connue ajoutée au mélange.

Le titré est l’analyte dont la concentration est déterminée. · Le titrant réagit avec le titré au cours du titrage. · Le titrant est une solution de concentration connue.

Explication

Le titrant est une solution de concentration connue qui réagit avec le titré. Le titré est l’analyte dont la concentration est déterminée, et non la solution de concentration connue.

21. Les caractéristiques de l’EDTA et de son emploi en complexation comprennent :

Les titrages par complexation les plus courants sont réalisés avec l’EDTA.
L’EDTA possède six couples acide-base, dont quatre carboxyliques et deux azotés.
La forme totalement protonée de l’EDTA est généralement notée H6Y2+H_6Y^{2+}.
La forme totalement déprotonée de l’EDTA est généralement notée Y2−Y^{2-}.
La forme majoritaire de l’EDTA varie selon le pH de la solution.

Les titrages par complexation les plus courants sont réalisés avec l’EDTA. · L’EDTA possède six couples acide-base, dont quatre carboxyliques et deux azotés. · La forme totalement protonée de l’EDTA est généralement notée $$H_6Y^{2+}$$. · La forme majoritaire de l’EDTA varie selon le pH de la solution.

Explication

Les titrages par complexation les plus courants sont réalisés avec l’EDTA. Celui-ci possède six couples acide-base, dont quatre associés aux groupes carboxyliques et deux aux fonctions azotées. La forme totalement protonée est notée H6Y2+H_6Y^{2+}, tandis que la forme majoritaire dépend du pH.

22. Concernant les titrages par complexation, quelles sont les réponses exactes au sujet des complexes et de l’EDTA ?

La constante de dissociation s’écrit Kd=[MLn][M][L]nK_d=\frac{[ML_n]}{[M][L]^n}.
Les titrages par complexation les plus courants utilisent l’EDTA.
La dissociation d’un complexe s’écrit MLn⇌M+nLML_n\rightleftharpoons M+nL.
La forme totalement déprotonée de l’EDTA est notée Y4−Y^{4-}.
L’EDTA possède quatre couples acide-base associés aux fonctions azotées.

Les titrages par complexation les plus courants utilisent l’EDTA. · La dissociation d’un complexe s’écrit $$ML_n\rightleftharpoons M+nL$$. · La forme totalement déprotonée de l’EDTA est notée $$Y^{4-}$$.

Explication

La dissociation du complexe s’écrit MLn⇌M+nLML_n\rightleftharpoons M+nL, et sa constante vaut Kd=[M][L]n[MLn]K_d=\frac{[M][L]^n}{[ML_n]}. Les titrages par complexation les plus courants utilisent l’EDTA, tandis que la forme totalement déprotonée de l’EDTA est notée Y4−Y^{4-}.

23. Concernant les principes généraux du titrage, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le titrant possède une concentration connue.
Un titrage est un dosage fondé sur une réaction chimique.
Un dosage se définit par une réaction chimique entre deux espèces.
Un dosage consiste à déterminer une concentration en solution.
Le titré possède une concentration connue avant le titrage.

Le titrant possède une concentration connue. · Un titrage est un dosage fondé sur une réaction chimique. · Un dosage consiste à déterminer une concentration en solution.

Explication

Un dosage détermine une concentration en solution, tandis qu’un titrage est un dosage fondé sur une réaction entre un titrant de concentration connue et un titré de concentration inconnue. Le titrant n’a donc pas une concentration inconnue, et un dosage ne se définit pas nécessairement par une réaction chimique.

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Qu'est-ce que la chimie analytique ?

La branche de la chimie visant à identifier, caractériser et quantifier les substances.

Quelles étapes comprend l'analyse chimique ?

La préparation, séparation ou mise en solution, identification et quantification.

Quelles sont quelques méthodes instrumentales principales en chimie analytique ?

Chromatographie, électrophorèse, infrarouge, RMN, spectrométrie de masse, absorption atomique, fluorimétrie, UV-visible.

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