Sur quoi repose la communication verbale ?
Sur l’acte volontaire de parler et l’usage des mots.
Que faut-il faire du langage pour éviter les malentendus ?
L’adapter au récepteur et le rendre compréhensible.
Qui est l’émetteur dans une communication verbale ?
La personne qui transmet un message ou une demande.
Que doit vérifier l’émetteur pour s’assurer que son message est compris ?
Que le récepteur l’a compris.
Qui est le récepteur dans une communication verbale ?
La personne qui reçoit le message ou la demande.
Que doit identifier le récepteur pour comprendre le message ?
Ce que l’émetteur désire ou demande.
Qu’est-ce qu’un vecteur en communication verbale ?
Le moyen par lequel le message passe de l’émetteur au récepteur.
À quoi le vecteur doit-il correspondre ?
À l’intention du message.
Que peut entraîner un dysfonctionnement de l’émetteur, du vecteur ou du récepteur ?
Une déperdition du message et des erreurs.
Quelles sont les trois étapes d’une conversation ?
L’ouverture, le développement et la fermeture.
Que peut faire l’émetteur pendant l’ouverture d’une conversation ?
Initier une demande.
À quoi sert le développement d’une conversation ?
À répondre à la demande initiale ou à lui apporter une solution.
Combien de temps au maximum devrait durer le développement d’une conversation ?
45 minutes.
Quand peut-on fermer une conversation ?
Lorsque la demande a reçu une réponse ou que l’aide a été apportée.
Qu’est-ce que la communication interpersonnelle ?
Un dialogue entre deux personnes qui interviennent et se répondent.
Que peut provoquer l’inattention d’un interlocuteur dans un échange interpersonnel ?
Elle peut faire perdre le fil de la conversation et mettre la communication en échec.
Comment Michel ouvre-t-il l’échange au sujet du formulaire ?
Par une salutation et une demande précise.
Que fait Maxime après la demande de Michel au sujet du formulaire ?
Il reformule la demande.
Combien de personnes au minimum la communication de groupe réunit-elle ?
Au moins trois personnes.
Quel effort augmente avec le nombre de personnes dans un groupe ?
L’effort nécessaire pour gérer les échanges croisés, les interruptions et les interventions inattendues.
Comment les rôles d’émetteur et de récepteur évoluent-ils dans la conversation entre Mariam, Fiona et Pierre ?
Ils changent selon la personne qui parle.
Comment Mariam, Fiona et Pierre traitent-ils la parole des autres ?
Chacun respecte la parole de l’autre.
Combien de personnes la communication de masse met-elle en jeu ?
De plusieurs dizaines à des milliers de personnes.
Dans la communication de masse, qui impose généralement le message ?
L’émetteur.
Dans la communication de masse, qu’est-ce qui limite l’échange de points de vue ?
L’émetteur n’attend pas forcément de réponse.
La réponse du récepteur reste-t-elle possible dans toute communication verbale ?
Oui, à plus ou moins court terme.
Qu’est-ce qui distingue la maîtrise de la langue de l’expression correcte ?
La maîtrise concerne la compréhension, tandis que l’expression correcte adapte la langue au contexte social.
Quel effet une expression adaptée peut-elle avoir sur un propos ?
Elle peut le rendre moins impoli et faciliter la recherche d’une solution.
De quels éléments dépend notamment un ton adapté ?
De l’intonation, du volume de la voix et de la facilité d’élocution.
Que désigne le pronom indéfini « on » sans les préciser ?
Des personnes ou des situations.
Quel effet produit « on » lorsqu’il désigne sa propre action ?
Il peut désinvestir la personne qui parle et laisser l’interlocuteur dans le flou.
Quels rôles « on » peut-il rendre flous dans une explication au patient ?
Les rôles de l’émetteur et du récepteur.
Comment « on » peut-il faire sentir une personne dépendante de l’aide d’autrui ?
Rabaissée et non considérée comme une personne.
Quel accueil réserver à une personne qui consulte pour la première fois ?
Un accueil chaleureux et rassurant.
Quelles informations expliquer à une personne qui consulte pour la première fois ?
Les lieux et le déroulement de l’examen, clairement et complètement.
Comment personnaliser l’accueil d’un patient habitué ?
Selon son degré de connaissance et son caractère.
Quel langage employer avec un patient habitué ?
Un langage correct et respectueux.
Quels facteurs peuvent stresser les résidents en France qui parlent peu français ?
La difficulté liée à la langue et la méconnaissance du système.
À quelles difficultés les personnes de passage allophones peuvent-elles être confrontées ?
À un système de soins différent et à l’éloignement de leurs proches.
Comment échanger avec un patient allophone si possible ?
En parlant sa langue.
Quelles ressources peut-on mobiliser pour échanger avec un patient allophone ?
Une tierce personne, comme une collègue, un proche ou un traducteur.
Quels registres de langage le professionnel peut-il rencontrer ?
Un langage soutenu, neutre ou incorrect.
Comment le professionnel ajuste-t-il son langage à son interlocuteur ?
Il reste correct tout en adaptant son registre.
Comment parler à une personne ayant une difficulté de communication verbale ?
Lentement et en face d’elle.
Quels moyens peuvent faciliter l’échange avec une personne ayant une difficulté verbale ?
Les signes ou la conversation écrite, selon la situation.
Comment réagir face à la difficulté verbale d’une personne ?
Ne pas la lui reprocher ni la souligner par des paroles ou une attitude agacée.
Que montrer à une personne ayant une difficulté verbale ?
Que l’on cherchera avec elle un moyen de se comprendre.
À quel âge la capacité de parler s’acquiert-elle généralement ?
Vers 1 an, après les babillages des premiers mois.
Comment l’apprentissage scolaire structure-t-il le langage ?
Par la lecture, l’écriture, les comptines, les poésies, la grammaire et les conjugaisons.
Que contribue à façonner l’environnement personnel ?
Le vocabulaire, les habitudes de langage et parfois l’accent.
Quels éléments transmettent le message en communication verbale ?
Le mot et l’intonation de la voix.
Quelles formules peuvent signaler le début d’une communication ?
Des salutations ou des formules de politesse.
Quelles qualités l’écoutant et l’émetteur doivent-ils montrer pendant le développement ?
L’écoutant doit être attentif, et l’émetteur clair et précis.
Pourquoi faut-il annoncer la fin prochaine d’une conversation ?
Pour permettre à l’interlocuteur de conclure ou de compléter sa demande sans être surpris par une interruption.
Dans quelles situations la communication interpersonnelle intervient-elle notamment ?
Lors d’une demande de renseignement, d’une prise de rendez-vous ou d’une discussion privée.
Comment se comportent deux interlocuteurs qui ne s’écoutent pas ?
Ils peuvent parler sans entendre le sujet de l’autre, comme s’ils parlaient dans le vide.
Qui est l’émetteur dans l’exemple du formulaire ?
Michel.
Qui est le récepteur dans l’exemple du formulaire ?
Maxime.
À quelle situation la communication de groupe convient-elle souvent mal ?
À la résolution de situations personnelles difficiles.
Dans quelles situations la communication de groupe peut-elle se dérouler ?
Lors d’une réunion, d’un débat, d’une discussion entre amis ou entre personnes qui ne se connaissent pas.
Comment les deux passants interviennent-ils dans l’exemple du touriste ?
Sans invitation ni avertissement préalable au groupe.
Quel effet l’intervention des deux passants produit-elle sur la communication dans l’exemple du touriste ?
Elle rend la communication anarchique et brouille les rôles.
Quel danger la communication de masse peut-elle présenter ?
Imposer une doctrine ou une idée.
À quoi sert le plus souvent la communication de masse ?
À diffuser une information à une population.
Comment le candidat conclut-il son discours télévisé ?
Par une formule de politesse.
Comment les électeurs peuvent-ils s’exprimer après un discours télévisé ?
En allant voter.
Pourquoi partager une langue ne garantit-il pas la compréhension entre francophones ?
Les accents, les expressions, le vocabulaire et les phrases peuvent varier selon les pays.
Où une période d’adaptation peut-elle être nécessaire pour dialoguer ?
Au Québec ou dans certains pays d’Afrique de l’Ouest.
Quels types de termes le vocabulaire professionnel doit-il éviter ?
Les salutations familières, les formes contractées, les mots vagues et les expressions relâchées.
Pourquoi parler trop fort peut-il poser problème dans un cabinet médical ?
Cela peut incommoder l’interlocuteur et compromettre la confidentialité des informations privées.
Quel risque entraîne une parole trop basse ?
L’interlocuteur peut s’agacer en faisant répéter ou manquer une partie des explications.
Quels effets « on » peut-il produire dans le langage courant ?
Il peut alimenter les rumeurs, mettre mal à l’aise ou susciter l’exclusion.
Quels termes peuvent remplacer « on » pour désigner clairement l’acteur ?
« Je », « nous », « ils » ou le nom de la personne.
Comment commencer à remplacer progressivement « on » dans ses conversations ?
En comptant ses occurrences, puis en substituant les termes adaptés pendant une journée avant d’allonger la durée.
Que vérifier auprès d’un patient habitué avant l’examen ?
Les éléments utiles, comme la présence de son dossier ou la préparation nécessaire.
Pourquoi vérifier les éléments utiles avec un patient habitué ?
Pour le rassurer et lui permettre de poser des questions.
Vers quelles structures orienter les patients étrangers ayant besoin d’aide administrative ?
Vers les associations locales qui les accompagnent.
Que peuvent recenser les listes des structures hospitalières concernant les langues étrangères ?
Les personnels capables d’intervenir dans une langue étrangère.
Quelles langues les personnels hospitaliers recensés peuvent-ils maîtriser ?
Une langue maternelle ou une langue apprise.
Comment le professionnel peut-il s’adresser à un enfant sans l’infantiliser ?
Il peut le tutoyer et employer des images ou des mots simples.
À quoi le professionnel adapte-t-il son langage avec un adulte ?
À la situation et à la personne.
Quelles situations peuvent entraîner une difficulté de communication verbale ?
La surdité, la malentendance, le mutisme, une trachéotomie, le bégaiement, une rage de dents ou un œdème de la langue.
Comment aider une personne bègue à s’exprimer ?
Lui laisser le temps de s’exprimer.
Pourquoi le stress est-il à éviter lors d’un échange avec une personne bègue ?
Il peut accentuer le bégaiement et la gêne.
Comment aider une personne bègue à communiquer au mieux ?
L’aider à trouver le moyen d’échange le plus adapté.
Vers quel âge apparaissent les premiers mots conscients ?
Vers 1 an.
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1. Quel mode de communication repose sur l’acte volontaire de parler et sur l’usage des mots ?
2. Une intervenante explique une consigne complexe à une personne qui ne connaît pas le vocabulaire spécialisé. Que devrait-elle faire pour limiter les malentendus ?
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