QCM : Cosmétovigilance et produits cosmétiques (72 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Que faut-il faire des instruments avant chaque utilisation ?
Les désinfecter avec un produit ou une lingette adaptée.
Les tremper dans un détergent doux pendant quinze minutes.
Les essuyer avec une serviette propre avant de les ranger.
Les rincer à l’eau claire puis les sécher à l’air libre.
Les désinfecter avec un produit ou une lingette adaptée.
Explication
La désinfection avec un produit ou une lingette adaptée est requise avant chaque utilisation. Le lavage et le séchage concernent notamment le traitement après usage, mais ne remplacent pas cette désinfection préalable.
2. Après une prestation, quelle séquence convient pour traiter un instrument réutilisable par lavage ?
Le laver avec un détergent doux, le rincer, le sécher, puis le désinfecter avant rangement.
Le laver à l’eau claire, le désinfecter, puis le sécher après son rangement.
Le désinfecter, le rincer, le laver avec un détergent doux, puis le ranger encore humide.
Le rincer, le tremper dans un produit adapté, puis le ranger sans le sécher.
Le laver avec un détergent doux, le rincer, le sécher, puis le désinfecter avant rangement.
Explication
La séquence de lavage est le nettoyage au détergent doux, le rinçage, le séchage, puis la désinfection avant rangement. Le trempage constitue une autre méthode de décontamination et doit respecter le temps indiqué, plutôt que remplacer cette séquence par un rangement humide.
3. Quelle caractéristique décrit une paire de ciseaux ?
Deux lames d’acier en X, mobiles autour d’un axe, coupent l’objet placé entre elles.
Deux lames articulées en cercle écrasent l’objet sans le couper.
Deux branches fixes maintiennent un objet pendant qu’une lame unique le tranche.
Deux lames d’acier parallèles glissent l’une sur l’autre pour râper une surface.
Deux lames d’acier en X, mobiles autour d’un axe, coupent l’objet placé entre elles.
Explication
Les ciseaux sont constitués de deux lames d’acier croisées en X qui pivotent autour d’un axe et se rapprochent pour couper. Des lames parallèles peuvent évoquer d’autres outils, mais ne correspondent pas à cette structure articulée.
4. Comment l’esthéticienne prépare-t-elle ses mains avant une prestation et à chaque changement d’étape ?
Elle les lave jusqu’aux coudes, les sèche avec une serviette à main, puis les aseptise.
Elle les rince jusqu’aux coudes, les sèche avec une serviette, puis applique une crème.
Elle les désinfecte d’abord, les lave ensuite jusqu’aux coudes, puis les essuie.
Elle les lave jusqu’aux poignets, les sèche à l’air libre, puis met des gants.
Elle les lave jusqu’aux coudes, les sèche avec une serviette à main, puis les aseptise.
Explication
La préparation comprend le lavage jusqu’aux coudes, le séchage avec une serviette à main et l’asepsie. Un lavage limité aux poignets ne couvre pas la zone indiquée pour cette procédure.
5. Une esthéticienne travaille longtemps penchée, répète les mêmes gestes et utilise un matériel peu ergonomique. Quel risque professionnel ces facteurs favorisent-ils ?
Des infections transmissibles, liées notamment au contact avec des fluides corporels.
Des dermatoses de contact, avec notamment une irritation ou une allergie cutanée.
Des troubles musculosquelettiques, avec notamment des douleurs au dos, au coude ou au poignet.
Des troubles respiratoires, provoqués par le transport du sang dans les vaisseaux.
Des troubles musculosquelettiques, avec notamment des douleurs au dos, au coude ou au poignet.
Explication
Les postures prolongées ou penchées, les gestes répétitifs et le matériel peu ergonomique favorisent les troubles musculosquelettiques. Les dermatoses sont plutôt associées à l’exposition aux produits chimiques.
6. Quel effet les produits chimiques utilisés au travail peuvent-ils avoir sur la peau ?
Ils peuvent déclencher une infection des voies urinaires et perturber l’élimination des toxines.
Ils peuvent provoquer principalement des douleurs du dos, du coude et du poignet.
Ils peuvent transmettre des virus des hépatites et des bactéries par contact avec le sang.
Ils peuvent provoquer une dermite d’irritation, un eczéma allergique ou aggraver certaines affections cutanées.
Ils peuvent provoquer une dermite d’irritation, un eczéma allergique ou aggraver certaines affections cutanées.
Explication
Les produits chimiques peuvent provoquer des dermatoses professionnelles, telles qu’une dermite d’irritation ou un eczéma allergique, et aggraver des affections cutanées. La transmission d’agents infectieux relève plutôt du contact avec du sang, du pus ou d’autres fluides corporels.
7. Dans quelle filière faut-il éliminer une aiguille usagée après l’avoir collectée ?
Dans la filière des déchets liquides, après dépôt dans un récipient étanche.
Dans la filière des ordures ménagères, après dépôt dans un sac fermé.
Dans la filière de recyclage des emballages, après dépôt dans une boîte rigide.
Dans la filière DASRIA, après dépôt dans un conteneur imperforable.
Dans la filière DASRIA, après dépôt dans un conteneur imperforable.
Explication
Les aiguilles sont des objets piquants ou tranchants : elles doivent être recueillies dans un conteneur imperforable et suivre la filière DASRIA. La filière des ordures ménagères concerne les déchets assimilables à ces déchets, pas les objets piquants, coupants ou tranchants.
8. Pourquoi une lampe UV ne suffit-elle pas à assurer la désinfection intégrale d’un instrument réutilisable ?
Parce qu’elle ne remplace pas le nettoyage suivi d’une désinfection adaptée ou d’une stérilisation selon le cas.
Parce qu’elle agit sur les virus des hépatites, mais pas sur les bactéries présentes sur les instruments.
Parce qu’elle remplace le trempage détergent-désinfectant, mais ne peut pas servir après le lavage.
Parce qu’elle ne traite que les instruments qui ont déjà été stérilisés après leur nettoyage manuel.
Parce qu’elle ne remplace pas le nettoyage suivi d’une désinfection adaptée ou d’une stérilisation selon le cas.
Explication
Une lampe UV ne désinfecte pas intégralement le matériel et ne remplace pas les procédures requises, qui comprennent le nettoyage puis une désinfection adaptée ou, selon le cas, la stérilisation. L’idée qu’elle ne traiterait que des instruments déjà stérilisés confond son rôle avec celui de la stérilisation.
9. Quel enchaînement respecte l’ordre des organes du tube digestif après le pharynx ?
Après le pharynx, le trajet passe par l’œsophage, l’estomac, le duodénum, l’intestin grêle, le côlon et le rectum. Placer le duodénum avant l’estomac inverse l’ordre anatomique du parcours.
10. Après la digestion des aliments, que deviennent les nutriments et les substances non absorbées ?
Les nutriments restent dans l’estomac, tandis que les substances non absorbées sont redistribuées aux tissus.
Les nutriments sont éliminés dans les selles, tandis que les substances non absorbées passent dans le sang et la lymphe.
Les nutriments passent dans l’urine, tandis que les substances non absorbées sont transportées vers les poumons.
Les nutriments passent dans le sang et la lymphe, tandis que les substances non absorbées sont éliminées dans les selles.
Les nutriments passent dans le sang et la lymphe, tandis que les substances non absorbées sont éliminées dans les selles.
Explication
Le système digestif dégrade les aliments en nutriments, qui passent dans le sang et la lymphe, et élimine les substances non absorbées dans les selles. L’urine relève du système urinaire et n’est pas la voie d’élimination digestive décrite ici.
11. Quel rôle distingue la circulation pulmonaire de la circulation systémique ?
La circulation pulmonaire transporte le sang vers les reins, tandis que la systémique conduit l’urine vers la vessie.
La circulation pulmonaire distribue le sang oxygéné aux organes, tandis que la systémique libère le dioxyde de carbone dans les poumons.
La circulation pulmonaire conduit le sang aux tissus, tandis que la systémique le dirige vers les poumons pour l’oxygéner.
La circulation pulmonaire permet les échanges gazeux dans les poumons, tandis que la systémique distribue le sang oxygéné aux organes et aux tissus.
La circulation pulmonaire permet les échanges gazeux dans les poumons, tandis que la systémique distribue le sang oxygéné aux organes et aux tissus.
Explication
La circulation pulmonaire conduit le sang aux poumons pour libérer le dioxyde de carbone et se charger en oxygène ; la circulation systémique distribue le sang oxygéné aux organes et aux tissus. Inverser ces rôles confond précisément le trajet pulmonaire avec l’alimentation des organes.
12. Quel ensemble décrit correctement les organes du système urinaire ?
Les reins, les artères, la vessie et le côlon.
Les poumons, les uretères, la vessie et le rectum.
Les reins, les uretères, la vessie et l’urètre.
Le cœur, les uretères, l’estomac et l’urètre.
Les reins, les uretères, la vessie et l’urètre.
Explication
Le système urinaire comprend les reins, les uretères, la vessie et l’urètre ; il produit, stocke et élimine l’urine. Les artères appartiennent au système cardio-vasculaire et ne font pas partie de cet ensemble.
13. Quelle fonction du système osseux contribue directement à la régulation des réserves minérales de l’organisme ?
Il stocke l’eau nécessaire aux cellules musculaires.
Il constitue une réserve de calcium et de phosphore.
Il produit les tendons qui relient les muscles aux os.
Il commande les contractions involontaires des viscères.
Il constitue une réserve de calcium et de phosphore.
Explication
Les os constituent une réserve de calcium et de phosphore, en plus de former la charpente du corps et de protéger les viscères. La production des tendons ne fait pas partie des fonctions indiquées pour le système osseux.
14. Lorsqu’on distingue les os formant l’axe du corps des os des membres qui y sont rattachés, quelle classification convient ?
Les os de l’axe appartiennent au squelette axial et ceux des membres au squelette appendiculaire.
Les os des membres appartiennent au squelette axial et ceux du crâne au squelette appendiculaire.
Les os de l’axe appartiennent au squelette appendiculaire et ceux des membres au squelette axial.
Les os du thorax appartiennent au squelette appendiculaire et ceux des membres au squelette axial.
Les os de l’axe appartiennent au squelette axial et ceux des membres au squelette appendiculaire.
Explication
Le squelette axial forme l’axe du corps, tandis que le squelette appendiculaire correspond aux membres qui y sont rattachés. La confusion consiste à inverser ces deux catégories.
15. Une contraction musculaire qui se produit sans commande volontaire dans la paroi d’un vaisseau relève de quel type de muscle ?
D’un muscle lisse, dont la contraction est involontaire.
D’un muscle peaucier, responsable des expressions du visage.
D’un muscle strié squelettique, commandé volontairement.
D’un muscle masticateur, mobilisé pendant la mastication.
D’un muscle lisse, dont la contraction est involontaire.
Explication
Les muscles lisses des viscères et des vaisseaux se contractent involontairement. Les muscles striés squelettiques, eux, sont sous contrôle volontaire.
16. Quel type de muscle produit les expressions du visage grâce à ses insertions dans la peau ?
Les muscles masticateurs, qui participent à la mastication.
Les muscles peauciers, qui s’insèrent dans la peau.
Les muscles lisses, qui se trouvent dans les viscères et les vaisseaux.
Les muscles striés squelettiques, qui se fixent aux os par des tendons.
Les muscles peauciers, qui s’insèrent dans la peau.
Explication
Les muscles peauciers s’insèrent dans la peau et produisent les expressions du visage. Les muscles masticateurs participent plutôt à la mastication.
17. Quelle proportion d’eau est présente dans les os, d’après les proportions indiquées pour différents tissus ?
Environ 75 % de leur masse.
Environ 20 % de leur masse.
Environ 70 % de leur masse.
Environ 80 % de leur masse.
Environ 20 % de leur masse.
Explication
Les os contiennent environ 20 % d’eau, une proportion plus faible que celle de la peau, des muscles ou du sang. La valeur de 70 % correspond à la peau.
18. Dans quel compartiment se trouve l’eau présente entre les cellules et dans les vaisseaux sanguins ou lymphatiques ?
Dans le compartiment extracellulaire, situé à l’extérieur des cellules.
Dans le compartiment intracellulaire, situé à l’intérieur des cellules.
Dans le compartiment musculaire, associé aux contractions volontaires.
Dans le compartiment osseux, associé aux réserves minérales.
Dans le compartiment extracellulaire, situé à l’extérieur des cellules.
Explication
L’eau extracellulaire se trouve à l’extérieur des cellules, notamment entre elles et dans les vaisseaux sanguins et lymphatiques. L’eau intracellulaire se trouve, au contraire, à l’intérieur des cellules.
19. Quel apport hydrique quotidien est estimé nécessaire pour compenser les pertes de l’organisme ?
Environ 2,5 à 3 litres par 24 heures.
Environ 0,5 à 1 litre par 24 heures.
Environ 1 à 1,5 litre par 24 heures.
Environ 4 à 4,5 litres par 24 heures.
Environ 2,5 à 3 litres par 24 heures.
Explication
Les besoins quotidiens en eau, qui doivent compenser les pertes, sont estimés à 2,5 à 3 litres par 24 heures. Une quantité de 1 à 1,5 litre est inférieure à cette estimation.
20. Après l’ingestion d’un aliment riche en polyosides, quel profil énergétique est attendu par rapport à celui des sucres rapides ?
Une énergie fournie uniquement après la transformation en acides aminés.
Une énergie fournie rapidement et de courte durée, caractéristique des sucres rapides.
Une énergie sans rapport avec la vitesse d’assimilation des glucides.
Une énergie fournie progressivement, caractéristique des sucres lents.
Une énergie fournie progressivement, caractéristique des sucres lents.
Explication
Les polyosides constituent les sucres lents et fournissent une énergie progressive. Les sucres rapides, formés d’oses et d’osides, sont assimilés rapidement et fournissent une énergie de courte durée.
21. Une éruption cutanée apparaît après un événement traumatique de la vie, sans être présentée comme un marqueur d’une maladie interne : à quelle catégorie correspond-elle ?
À une macule, définie par une différence de couleur sans relief cutané.
À une vésicule, définie par une lésion en relief remplie de liquide clair.
À une dermatose psychosomatique, liée à des événements de la vie ou à des traumatismes.
À une dermatose paranéoplasique, liée à une maladie interne de l’organisme.
À une dermatose psychosomatique, liée à des événements de la vie ou à des traumatismes.
Explication
Les dermatoses psychosomatiques sont liées à des événements de la vie ou à des traumatismes responsables de leur apparition. Une dermatose paranéoplasique est plutôt associée à une maladie interne.
22. Une anomalie cutanée peut constituer un marqueur d’un cancer profond lié à une maladie interne : comment la qualifie-t-on ?
De dermatose paranéoplasique, associée à une maladie interne de l’organisme.
De dermatose psychosomatique, associée à un événement de la vie ou à un traumatisme.
D’érythème, défini comme une macule rouge et passagère.
De papule, définie comme une lésion en relief et solide au toucher.
De dermatose paranéoplasique, associée à une maladie interne de l’organisme.
Explication
Les dermatoses paranéoplasiques sont liées à des maladies internes et peuvent signaler un cancer profond au niveau de la peau. Les dermatoses psychosomatiques sont plutôt liées à des événements de la vie ou à des traumatismes.
23. Une zone cutanée présente une couleur différente de la peau voisine, mais reste plate et sans infiltration : quelle lésion élémentaire décrit cette observation ?
Une papule, qui est une lésion en relief et solide au toucher.
Une macule, qui est une tache sans relief ni infiltration.
Une vésicule, qui est une lésion en relief remplie de liquide clair.
Un érythème, qui est une macule rouge et passagère.
Une macule, qui est une tache sans relief ni infiltration.
Explication
Une macule est une tache dont la couleur diffère de celle de la peau environnante, sans relief ni infiltration. Une papule comporte un relief et est solide au toucher.
24. Une petite lésion cutanée est en relief, située dans l’épiderme et contient un liquide clair : de quel type de lésion s’agit-il ?
D’une macule, tache sans relief ni infiltration.
D’un érythème, macule rouge et passagère.
D’une papule, lésion en relief solide au toucher.
D’une vésicule, lésion épidermique en relief remplie de liquide clair.
D’une vésicule, lésion épidermique en relief remplie de liquide clair.
Explication
Une vésicule est une lésion en relief située dans l’épiderme et remplie d’un liquide clair. Une papule est également en relief, mais elle est solide au toucher.
25. Quelle caractéristique définit un réflexe ?
Une réaction lente et volontaire à une stimulation extérieure
Une réaction rapide et volontaire à une stimulation intérieure
Une réaction différée et involontaire à une stimulation intérieure
Une réaction rapide et involontaire à une stimulation extérieure
Une réaction rapide et involontaire à une stimulation extérieure
Explication
Un réflexe est une réponse rapide et involontaire déclenchée par une stimulation extérieure. Une réponse volontaire implique une décision consciente, ce qui ne caractérise pas le réflexe.
26. Dans quel ordre les éléments interviennent-ils au cours d’une activité réflexe ?
L’activité réflexe suit le trajet du récepteur vers la fibre sensitive, le centre médullaire, la fibre motrice puis le muscle effecteur. Inverser les fibres sensitive et motrice ne respecte pas le sens de transmission de l’influx.
27. Que désigne l’arc réflexe ?
La stimulation extérieure qui provoque une réaction
Le muscle qui se contracte après une stimulation
Le trajet de l’influx nerveux qui déclenche un réflexe
Le centre médullaire qui reçoit les messages sensitifs
Le trajet de l’influx nerveux qui déclenche un réflexe
Explication
L’arc réflexe correspond au trajet parcouru par l’influx nerveux à l’origine du réflexe. Le centre médullaire n’en est qu’un élément, et non l’ensemble du trajet.
28. Lors d’un réflexe, quel est le rôle de la fibre nerveuse sensitive afférente ?
Produire la contraction du muscle effecteur
Transformer la stimulation en influx nerveux
Conduire l’influx nerveux du centre vers le muscle
Conduire l’influx nerveux vers le centre nerveux
Conduire l’influx nerveux vers le centre nerveux
Explication
La fibre sensitive afférente transporte l’influx en direction du centre nerveux. La fibre efférente, au contraire, conduit l’influx vers les effecteurs.
29. Quel organe reçoit les stimulations liées au sens du toucher ?
La cochlée
La muqueuse olfactive
La rétine
La peau
La peau
Explication
La peau est l’organe récepteur du toucher parmi les cinq sens. La rétine reçoit les stimulations visuelles, et non tactiles.
30. Quels sont les trois grands types de récepteurs cutanés ?
Les photorécepteurs, les thermorécepteurs et les nocicepteurs
Les mécanorécepteurs, les thermorécepteurs et les nocicepteurs
Les chimiorécepteurs, les mécanorécepteurs et les récepteurs olfactifs
Les mécanorécepteurs, les chimiorécepteurs et les photorécepteurs
Les mécanorécepteurs, les thermorécepteurs et les nocicepteurs
Explication
Les récepteurs cutanés se répartissent en mécanorécepteurs, thermorécepteurs et nocicepteurs. Les photorécepteurs, eux, sont associés à la perception de la lumière.
31. Une personne ressent une variation de température sur la peau : quel type de récepteur détecte cette stimulation ?
Un mécanorécepteur
Un thermorécepteur
Un nocicepteur
Un neurone moteur
Un thermorécepteur
Explication
Les thermorécepteurs détectent les variations de température. Les nocicepteurs sont liés à la perception de la douleur, et non à la température.
32. Quel est l’objectif de la cosmétovigilance après l’utilisation normale d’un produit cosmétique ?
Mesurer la durée de conservation du produit après ouverture
Surveiller les effets indésirables comme l’irritation ou l’eczéma
Contrôler la conformité de l’étiquetage avant la vente
Évaluer l’efficacité esthétique attendue du produit
Surveiller les effets indésirables comme l’irritation ou l’eczéma
Explication
La cosmétovigilance surveille les effets indésirables susceptibles de survenir après l’emploi normal d’un cosmétique, notamment les irritations et les dermatoses. L’évaluation de l’efficacité esthétique ne constitue pas son objectif défini ici.
33. À quoi correspond la forme galénique d’un produit cosmétique ?
À son emballage extérieur avant son ouverture par le consommateur
À son aspect physique final lors de son utilisation par le consommateur
À la méthode de contrôle appliquée pendant sa production
À la composition chimique de ses matières premières avant fabrication
À son aspect physique final lors de son utilisation par le consommateur
Explication
La forme galénique désigne l’aspect physique final du produit tel qu’il est présenté au consommateur lors de l’utilisation. La composition des matières premières relève de sa formulation, et non de sa forme galénique.
34. Comment se forme une solution vraie ?
Des macromolécules se dispersent dans un liquide et diffusent la lumière par effet Tyndall
Un soluté en faible quantité se dissout dans un solvant liquide plus abondant pour former un mélange homogène
Une substance se fragmente dans une autre substance non miscible en deux phases
Un réseau tridimensionnel emprisonne un solvant et forme un système rigide
Un soluté en faible quantité se dissout dans un solvant liquide plus abondant pour former un mélange homogène
Explication
Une solution vraie est un mélange liquide homogène obtenu par dissolution d’une faible quantité de soluté dans un solvant plus abondant. La diffusion de la lumière par des macromolécules correspond plutôt à une solution colloïdale.
35. Une préparation hétérogène de macromolécules dispersées dans un solvant diffuse la lumière qui la traverse : de quel système s’agit-il ?
D’une solution vraie formée par dissolution homogène
D’une dispersion de substances non miscibles en deux phases
D’une solution colloïdale présentant l’effet Tyndall
D’un gel rigide issu de la coagulation d’une solution colloïdale
D’une solution colloïdale présentant l’effet Tyndall
Explication
Une solution colloïdale, ou pseudo-solution, est hétérogène et diffuse la lumière par effet Tyndall. Une solution vraie est homogène et ne se définit pas par cette diffusion lumineuse.
36. Une préparation cosmétique est classée comme dispersion : quelles catégories peuvent correspondre à cette famille ?
Les solutions vraies, les gels, les mousses et les aérosols
Les solutions colloïdales, les gels, les suspensions et les solutions vraies
Les émulsions, les solutions vraies, les gels et les suspensions
Les émulsions, les suspensions, les mousses et les aérosols
Les émulsions, les suspensions, les mousses et les aérosols
Explication
Les quatre catégories de dispersions sont les émulsions, les suspensions, les mousses et les aérosols. Les solutions vraies et les gels sont d’autres formes de systèmes, et ne figurent pas dans cette liste de catégories.
37. Quels sont les quatre groupes de constituants d’un produit cosmétique ?
Les excipients, les actifs, les adjuvants et les additifs
Les excipients, les conservateurs, les solvants et les parfums
Les actifs, les colorants, les émulsifiants et les filtres
Les adjuvants, les hydrolats, les tensioactifs et les pigments
Les excipients, les actifs, les adjuvants et les additifs
Explication
Les constituants d’un produit cosmétique sont répartis en excipients, actifs, adjuvants et additifs. Les conservateurs et les parfums peuvent être des ingrédients, mais ne constituent pas les quatre groupes indiqués.
38. Quel rôle l’excipient joue-t-il dans un produit cosmétique ?
Il apporte l’efficacité spécifique du produit en agissant sur les couches cutanées.
Il améliore la texture et la stabilité en complétant l’action de l’excipient.
Il contribue à conserver le produit fini et à en améliorer l’odeur.
Il véhicule les actifs à travers la peau et donne au produit sa forme galénique.
Il véhicule les actifs à travers la peau et donne au produit sa forme galénique.
Explication
L’excipient sert de support aux actifs, les véhicule à travers la peau et donne sa forme galénique au produit. L’efficacité et la spécificité relèvent de l’actif, et non de l’excipient.
39. Quelle fonction caractérise un actif cosmétique ?
Il sert de support aux ingrédients et détermine la forme galénique du produit.
Il contribue à l’aspect, au toucher, à l’odeur ou à la couleur du produit fini.
Il apporte efficacité et spécificité au produit en agissant à la surface ou dans les couches de la peau.
Il complète l’action du support en améliorant la texture et la stabilité du produit.
Il apporte efficacité et spécificité au produit en agissant à la surface ou dans les couches de la peau.
Explication
L’actif confère au produit son efficacité et sa spécificité par son action sur la peau, et sa présence n’est pas obligatoire. Le support des ingrédients et la forme galénique sont plutôt associés à l’excipient.
40. Où la liste complète des ingrédients doit-elle être indiquée si elle ne peut pas figurer sur l’emballage ?
Sur une fiche remise au client, signalée par le nom du fabricant sur l’emballage.
Sur une étiquette intérieure, accompagnée d’une description des actifs du produit.
Sur une notice placée dans l’emballage, sans signalement particulier sur celui-ci.
Sur une notice, dont la présence est signalée sur l’emballage par une indication abrégée ou un pictogramme.
Sur une notice, dont la présence est signalée sur l’emballage par une indication abrégée ou un pictogramme.
Explication
Si une impossibilité pratique empêche d’imprimer la liste sur l’emballage, elle doit figurer sur une notice annoncée par une indication abrégée ou un pictogramme. Une notice non signalée ne répond pas à cette exigence.
41. Quel ensemble de caractéristiques tactiles correspond à la peau grasse ?
Une peau fine et souple, au toucher mat, lisse et régulièrement velouté.
Une peau fine et ferme, au toucher luisant, mais lisse et régulier.
Une peau épaisse, ferme et tonique, au toucher luisant, granuleux et irrégulier.
Une peau épaisse et flasque, au toucher sec, rugueux et peu tonique.
Une peau épaisse, ferme et tonique, au toucher luisant, granuleux et irrégulier.
Explication
La peau grasse est décrite comme épaisse, ferme et tonique, avec un toucher luisant, granuleux et irrégulier. Une peau lisse et régulière ne correspond pas à ces caractéristiques tactiles.
42. Quel effet les androgènes exercent-ils sur la glande sébacée ?
Ils modifient la texture du sébum sans agir sur sa sécrétion.
Ils réduisent sa production de sébum en ralentissant son activité.
Ils favorisent l’élimination du sébum à la surface de la peau.
Ils augmentent son activité sécrétoire.
Ils augmentent son activité sécrétoire.
Explication
Les androgènes stimulent l’activité sécrétoire de la glande sébacée. Une réduction de cette activité correspondrait à l’effet opposé.
43. Quel enchaînement décrit le mieux les étapes incluses dans un soin complet de la peau grasse ?
Le soin complet réunit ces étapes, du démaquillage et du gommage chimique jusqu’au modelage et au masque, en passant par la vaporisation chaude et les techniques électriques. Le gommage mécanique remplace à tort le gommage chimique dans une autre proposition.
44. Comment distinguer l’utilisation du tire-comédon de celle de la ventouse aspirant le sébum ?
Le tire-comédon s’utilise en lissage, tandis que la ventouse s’utilise par ponctuation avec une légère torsion.
Le tire-comédon s’utilise par ponctuation avec une légère torsion, tandis que la ventouse s’utilise en lissage.
Les deux instruments s’utilisent par ponctuation, mais seule la ventouse reçoit une légère torsion.
Les deux instruments s’utilisent en lissage, mais le tire-comédon exerce une aspiration du sébum.
Le tire-comédon s’utilise par ponctuation avec une légère torsion, tandis que la ventouse s’utilise en lissage.
Explication
Le tire-comédon agit par ponctuation accompagnée d’une légère torsion, alors que la ventouse se déplace en lissage. Inverser ces gestes attribue à chaque instrument la technique de l’autre.
45. Quels ingrédients peuvent caractériser un nettoyant moussant purifiant ?
Des tensioactifs anioniques doux ou amphotères, des stabilisateurs de mousse, des gélifiants et des actifs purifiants.
Des tensioactifs cationiques, des épaississants, des huiles minérales et des actifs hydratants.
Des tensioactifs anioniques agressifs, des agents abrasifs, des solvants et des actifs exfoliants.
Des tensioactifs non ioniques, des agents matifiants, des cires et des actifs réparateurs.
Des tensioactifs anioniques doux ou amphotères, des stabilisateurs de mousse, des gélifiants et des actifs purifiants.
Explication
Ces nettoyants associent des tensioactifs anioniques doux ou amphotères, des stabilisateurs de mousse, des gélifiants et des actifs purifiants. Les tensioactifs agressifs et les agents abrasifs ne correspondent pas à la composition décrite.
46. Quelle propriété doit avoir un démaquillant purifiant conçu pour retirer les impuretés et l’excès de sébum ?
Il nettoie sans dessécher la peau et peut contenir de l’alcool éthylique jusqu’à 40 %.
Il retire le sébum en laissant un film matifiant et peut contenir de l’alcool éthylique sans plafond indiqué.
Il nettoie en desséchant légèrement la peau et peut contenir de l’alcool éthylique jusqu’à 50 %.
Il nettoie sans dessécher la peau et repose principalement sur des tensioactifs anioniques doux.
Il nettoie sans dessécher la peau et peut contenir de l’alcool éthylique jusqu’à 40 %.
Explication
Un démaquillant purifiant retire les impuretés et l’excès de sébum sans dessécher, et sa teneur en alcool éthylique ne dépasse pas 40 %. Une teneur supérieure à cette limite ne correspond pas à la composition décrite.
47. Quel effet est attendu d’une crème matifiante et anti-brillance bien formulée ?
Elle hydrate et matifie sans dessécher, tout en contribuant à réguler le sébum.
Elle régule le sébum en exfoliant la peau et en diminuant sa fermeté.
Elle hydrate et régule le sébum, mais laisse la peau brillante après application.
Elle matifie en réduisant l’hydratation et en éliminant les lipides de la peau.
Elle hydrate et matifie sans dessécher, tout en contribuant à réguler le sébum.
Explication
Ces crèmes peuvent hydrater et matifier sans dessécher, tout en aidant à réguler le sébum. Réduire l’hydratation en desséchant la peau contredit l’effet recherché.
48. Quelle différence distingue le gommage mécanique du gommage chimique ?
Le gommage mécanique élimine les cellules mortes par aspiration, tandis que le chimique agit avec des tensioactifs.
Le gommage mécanique dissout le sébum avec des acides, tandis que le chimique retire les cellules mortes par massage.
Le gommage mécanique agit avec des enzymes ou des acides, tandis que le chimique élimine les cellules mortes par abrasion.
Le gommage mécanique élimine les cellules mortes par abrasion, tandis que le chimique agit avec des enzymes ou des acides.
Le gommage mécanique élimine les cellules mortes par abrasion, tandis que le chimique agit avec des enzymes ou des acides.
Explication
Le gommage mécanique repose sur une action abrasive pour éliminer les cellules mortes, alors que le chimique utilise des enzymes ou des acides pour nettoyer en profondeur. Attribuer les enzymes et les acides au gommage mécanique inverse la distinction.
49. Quelle est la durée et la visée de l’ionophorèse dans le soin de la peau normale ?
Vingt minutes pour apaiser la peau avec un gel ionisable sans collagène en couche fine.
Dix minutes pour favoriser la pénétration du produit actif appliqué avec un gel ionisable au collagène en couche épaisse.
Vingt minutes pour stimuler les muscles avec un gel non ionisable au collagène en couche épaisse.
Dix minutes pour éliminer les cellules mortes avec un gel ionisable au collagène en couche fine.
Dix minutes pour favoriser la pénétration du produit actif appliqué avec un gel ionisable au collagène en couche épaisse.
Explication
Cette ionophorèse dure dix minutes et vise à faire pénétrer le produit actif, appliqué avec un gel ionisable au collagène épais. Une durée de vingt minutes correspond au modelage de la peau normale, et non à l’ionophorèse.
50. Quel enchaînement décrit le modelage de la peau normale ?
Un modelage de vingt minutes associant des frictions, des vibrations, des pétrissages, des ventouses et un masque final.
Un modelage de vingt minutes associant uniquement des effleurages et des pressions, puis un soin des yeux sans effleurage final.
Un modelage de dix minutes associant effleurages, pincements Jacquet, pressions, ventouses, pianotages, soins des yeux et effleurage final.
Un modelage de vingt minutes associant effleurages, pincements Jacquet, pressions, ventouses, pianotages, soins des yeux et effleurage final.
Un modelage de vingt minutes associant effleurages, pincements Jacquet, pressions, ventouses, pianotages, soins des yeux et effleurage final.
Explication
Le modelage dure vingt minutes et réunit plusieurs manœuvres, dont les effleurages, les petits pincements Jacquet, les pressions, les ventouses et les pianotages, ainsi que le traitement des yeux et un effleurage final. La durée de dix minutes concerne l’ionophorèse, pas ce modelage.
51. Quel mouvement caractérise le courant alternatif en comparaison du courant continu ?
Ses électrons restent immobiles, tandis que le courant continu oscille selon une courbe sinusoïdale.
Ses électrons oscillent alternativement dans les deux sens, comme dans le courant continu.
Ses électrons circulent dans un seul sens, tandis que le courant continu alterne entre deux directions.
Ses électrons oscillent alternativement dans les deux sens, tandis que le courant continu est unidirectionnel.
Ses électrons oscillent alternativement dans les deux sens, tandis que le courant continu est unidirectionnel.
Explication
Dans un courant alternatif, les électrons changent périodiquement de sens, ce que représente une courbe sinusoïdale. Le courant continu ne partage pas cette caractéristique : il est unidirectionnel.
52. Un courant effectue une oscillation complète en 0,02s ; quelle est sa fréquence ?
100Hz, car la fréquence est le double de l’inverse de la période.
0,02Hz, car la fréquence est égale à la période.
50Hz, car la fréquence est l’inverse de la période.
500Hz, car la fréquence est cent fois la période.
$$50\ \text{Hz}$$, car la fréquence est l’inverse de la période.
Explication
La relation entre fréquence et période est f=T1, donc une période de 0,02s correspond à 50Hz. La fréquence n’est pas égale à la période : elle mesure le nombre de périodes par seconde.
53. Où les glandes eccrines sont-elles particulièrement concentrées ?
Sur le visage, le thorax et les jambes, avec une densité pouvant atteindre 600 par cm² sur les plantes des pieds.
Sur les plantes des pieds, les paumes des mains et le front, avec une densité pouvant atteindre 600 par cm² sur la plante des pieds.
Sur le dos, les épaules et le cuir chevelu, avec une densité pouvant atteindre 600 par cm² sur les paumes des mains.
Sur les plantes des pieds, les paumes des mains et le front, avec une densité pouvant atteindre 600 par cm² sur le front.
Sur les plantes des pieds, les paumes des mains et le front, avec une densité pouvant atteindre 600 par cm² sur la plante des pieds.
Explication
Les glandes eccrines sont surtout présentes sur les plantes des pieds, les paumes et le front ; leur densité peut atteindre 600 par cm² sur la plante des pieds. Cette densité maximale est attribuée à la plante du pied, et non au front.
54. Quelle organisation décrit une glande eccrine et son conduit ?
Une glande exocrine simple et tubuleuse, dont le glomérule sécréteur est dans le derme profond et dont le canal débouche par un pore cutané.
Une glande exocrine ramifiée, dont le glomérule sécréteur est dans le derme superficiel et dont le canal débouche dans un follicule pileux.
Une glande endocrine simple et tubuleuse, dont le glomérule sécréteur est dans l’épiderme et dont le canal débouche par un pore cutané.
Une glande exocrine simple et tubuleuse, dont le glomérule sécréteur est dans le derme profond et dont le canal débouche dans un follicule pileux.
Une glande exocrine simple et tubuleuse, dont le glomérule sécréteur est dans le derme profond et dont le canal débouche par un pore cutané.
Explication
La glande eccrine est exocrine et simple, de forme tubuleuse ; son glomérule se situe dans le derme profond et son canal s’ouvre à la surface par un pore. Une ouverture dans un follicule pileux ne décrit pas le débouché eccrine indiqué ici.
55. Quelle composition et quel pH caractérisent la sueur eccrine ?
Elle contient 99 % d’eau et d’éléments minéraux, 1 % de composés organiques dont l’acide lactique est le principal, et son pH est de 3,5 à 4,5.
Elle contient 99 % d’eau et d’éléments minéraux, 1 % de composés organiques dont l’acide lactique est le principal, et son pH est de 5,5 à 6,5.
Elle contient 99 % de composés organiques, 1 % d’eau et d’éléments minéraux, et son pH est de 3,5 à 4,5.
Elle contient 99 % d’eau et d’éléments minéraux, 1 % de composés organiques dont l’urée est le principal, et son pH est de 3,5 à 4,5.
Elle contient 99 % d’eau et d’éléments minéraux, 1 % de composés organiques dont l’acide lactique est le principal, et son pH est de 3,5 à 4,5.
Explication
La sueur eccrine est composée à 99 % d’eau et d’éléments minéraux, et à 1 % de composés organiques, principalement de l’acide lactique ; son pH varie de 3,5 à 4,5. L’urée n’est pas le composé organique principal indiqué.
56. Quel ensemble de signes peut caractériser une peau déshydratée ?
Un excès d’eau, un aspect dévitalisé, des ridules superficielles, une peau fine et striée, une légère desquamation et des tiraillements après le contact de l’eau.
Un manque d’eau, un aspect dévitalisé, des ridules superficielles, une peau fine et striée, une légère desquamation et des tiraillements après le démaquillage ou le contact de l’eau.
Un manque de lipides, un aspect luisant, des rides profondes, une peau épaisse et souple, une desquamation marquée et des tiraillements après le démaquillage.
Un manque d’eau, un aspect dévitalisé, des ridules superficielles, une peau fine et striée, une desquamation marquée et des tiraillements après l’application d’une crème grasse.
Un manque d’eau, un aspect dévitalisé, des ridules superficielles, une peau fine et striée, une légère desquamation et des tiraillements après le démaquillage ou le contact de l’eau.
Explication
La peau déshydratée manque d’eau et peut être dévitalisée, fine et striée, avec de nombreuses ridules superficielles, une légère desquamation et des tiraillements. Un manque de lipides et un aspect luisant ne correspondent pas à cet ensemble de signes.
57. Quels éléments composent la circulation cutanée ?
Les vaisseaux artériels, les voies de drainage veineux et les voies lymphatiques.
Les vaisseaux artériels, les voies nerveuses et les conduits des glandes eccrines.
Les vaisseaux artériels, les voies de drainage veineux et les conduits des glandes sébacées.
Les voies lymphatiques, les canaux sudoripares et les voies de drainage veineux.
Les vaisseaux artériels, les voies de drainage veineux et les voies lymphatiques.
Explication
La circulation cutanée regroupe les vaisseaux artériels, le drainage veineux et les voies lymphatiques. Les canaux sudoripares et les conduits sébacés ne font pas partie de cette définition.
58. Que se passe-t-il dans les capillaires artériels au cours de la circulation cutanée ?
Le sang apporte oxygène et nutriments, les libère dans le sang veineux, puis se charge de CO₂ avant de devenir lymphatique.
Le sang apporte oxygène et nutriments, les libère dans la lymphe intercellulaire, puis se charge de CO₂ et de déchets métaboliques avant de devenir veineux.
Le sang apporte oxygène et nutriments, les libère dans la lymphe intercellulaire, puis se charge de CO₂ avant de redevenir artériel.
Le sang apporte CO₂ et déchets métaboliques, les libère dans la lymphe intercellulaire, puis se charge d’oxygène avant de devenir artériel.
Le sang apporte oxygène et nutriments, les libère dans la lymphe intercellulaire, puis se charge de CO₂ et de déchets métaboliques avant de devenir veineux.
Explication
Dans les capillaires artériels, le sang délivre l’oxygène et les nutriments à la lymphe intercellulaire, puis récupère du CO₂ et des déchets avant de devenir veineux. Il ne redevient pas artériel à ce stade de son parcours.
59. Quelle distinction décrit correctement la vasodilatation et la vasoconstriction ?
La vasodilatation augmente le diamètre intérieur des vaisseaux, tandis que la vasoconstriction le réduit sous l’action des mouvements de leur paroi.
La vasodilatation augmente le diamètre intérieur des vaisseaux, tandis que la vasoconstriction le réduit sous l’action des variations de leur longueur.
La vasodilatation augmente le diamètre intérieur des vaisseaux, tandis que la vasoconstriction modifie leur longueur sans resserrer leur lumière.
La vasodilatation réduit le diamètre intérieur des vaisseaux, tandis que la vasoconstriction l’augmente sous l’action des mouvements de leur paroi.
La vasodilatation augmente le diamètre intérieur des vaisseaux, tandis que la vasoconstriction le réduit sous l’action des mouvements de leur paroi.
Explication
La vasodilatation élargit la lumière des vaisseaux, alors que la vasoconstriction la resserre par les mouvements de la paroi des artérioles et des capillaires. La vasoconstriction n’augmente donc pas le diamètre intérieur.
60. Comment les variations de pression artérielle sont-elles associées à la régulation de la chaleur corporelle ?
Quand la pression augmente, la vasodilatation favorise l’élimination de chaleur ; quand elle diminue, la vasoconstriction aide à la conserver.
Quand la pression augmente, la vasodilatation aide à conserver la chaleur ; quand elle diminue, la vasoconstriction favorise son élimination.
Quand la pression augmente, la vasoconstriction favorise l’élimination de chaleur ; quand elle diminue, la vasodilatation aide à la conserver.
Quand la pression augmente, la vasodilatation favorise l’élimination de chaleur ; quand elle diminue, la vasoconstriction accélère aussi cette élimination.
Quand la pression augmente, la vasodilatation favorise l’élimination de chaleur ; quand elle diminue, la vasoconstriction aide à la conserver.
Explication
Une hausse de la pression est associée à la vasodilatation, qui favorise la perte de chaleur, tandis qu’une baisse est associée à la vasoconstriction, qui aide à conserver la chaleur. La vasoconstriction ne favorise donc pas l’élimination de chaleur dans cette situation.
61. Quelle modification vasculaire explique l’érythème, rougeur temporaire pouvant apparaître sur différentes régions du corps ?
Une vasodilatation temporaire des vaisseaux sanguins
Une apparition durable de télangiectasies superficielles
Une diminution permanente de la tonicité cutanée
Une production excessive de tissu élastique sous l’effet du soleil
Une vasodilatation temporaire des vaisseaux sanguins
Explication
L’érythème correspond à une rougeur temporaire provoquée par la dilatation passagère des vaisseaux sanguins. Les télangiectasies apparentes caractérisent plutôt la couperose, qui n’est pas la cause définissant l’érythème.
62. Une personne présente une rougeur des joues accompagnée d’une sensation de chaleur, sans vaisseaux apparents : quelle manifestation cela évoque-t-il ?
Une couperose avec des télangiectasies
Un angiome plan présent dès la naissance
Un érythème lié à une rougeur temporaire
Une érythrose, également appelée flush
Une érythrose, également appelée flush
Explication
L’érythrose est une rougeur souvent localisée aux joues, associée à une sensation de chaleur et dépourvue de vaisseaux apparents. La couperose est un distracteur plausible, mais elle se distingue par la présence de télangiectasies.
63. Quelle différence distingue le vieillissement naturel du vieillissement actinique de la peau ?
Le vieillissement naturel provoque des télangiectasies, tandis que le soleil crée une rougeur temporaire
Le vieillissement naturel forme des plaques en relief, tandis que le soleil produit des plaques sans relief
Le vieillissement naturel épaissit la peau, tandis que le soleil l’amincit par perte de tissu élastique
Le vieillissement naturel amincit la peau, tandis que le soleil épaissit la peau par élastose solaire
Le vieillissement naturel amincit la peau, tandis que le soleil épaissit la peau par élastose solaire
Explication
Le vieillissement naturel amincit la peau, alors que l’exposition solaire peut l’épaissir en favorisant une production excessive de tissu élastique, appelée élastose solaire. L’idée d’un amincissement causé par le soleil inverse cette distinction.
64. Quelle évolution distingue l’angiome tubéreux de l’angiome plan ?
Le tubéreux apparaît après la naissance, augmente pendant plusieurs mois puis peut régresser, tandis que le plan est présent à la naissance et persiste
Le tubéreux est présent à la naissance et persiste, tandis que le plan apparaît après la naissance puis peut régresser
Le tubéreux se stabilise dès la naissance, tandis que le plan augmente pendant plusieurs mois avant de régresser
Le tubéreux forme une plaque sans relief, tandis que le plan forme des nodules rouges en relief
Le tubéreux apparaît après la naissance, augmente pendant plusieurs mois puis peut régresser, tandis que le plan est présent à la naissance et persiste
Explication
L’angiome tubéreux apparaît dans les premiers jours, croît pendant six à dix mois, puis se stabilise et peut régresser ; l’angiome plan est présent à la naissance et ne disparaît pas spontanément. L’option qui attribue la persistance au tubéreux et la régression au plan inverse leurs évolutions.
65. Quel est le principe de la radiofréquence esthétique utilisée pour raffermir les tissus ?
Refroidir les tissus par des impulsions lumineuses afin de contracter temporairement la peau
Chauffer les tissus par des ondes électromagnétiques à haute fréquence sans intervention invasive
Massager les tissus par des vibrations mécaniques afin de stimuler leur circulation
Appliquer un courant continu à travers la peau afin de provoquer une exfoliation superficielle
Chauffer les tissus par des ondes électromagnétiques à haute fréquence sans intervention invasive
Explication
La radiofréquence est une méthode non invasive qui chauffe les tissus au moyen d’ondes électromagnétiques de haute fréquence pour favoriser leur raffermissement. Le refroidissement par impulsions lumineuses décrit un mécanisme différent de celui de la radiofréquence.
66. Quel réglage correspond aux fréquences esthétiques usuelles de radiofréquence et à leur profondeur d’action courante ?
Environ 0,3 MHz pour le visage et 1 MHz pour le corps, avec une profondeur de 5 à 10 mm
Environ 0,5 MHz pour le visage et 2 MHz pour le corps, avec une profondeur de 20 à 30 mm
Environ 1 MHz pour le visage et 0,3 MHz pour le corps, avec une profondeur de 15 à 20 mm
Environ 0,3 MHz pour le visage et 1 MHz pour le corps, avec une profondeur de 15 à 20 mm
Environ 0,3 MHz pour le visage et 1 MHz pour le corps, avec une profondeur de 15 à 20 mm
Explication
Les fréquences indiquées vont de 0,3 MHz pour le visage à 1 MHz pour le corps, avec une profondeur d’action courante de 15 à 20 mm. L’inversion des fréquences visage-corps est une confusion plausible, mais ne correspond pas aux réglages indiqués.
67. Pourquoi une sonde multipolaire présente-t-elle moins de risque de surchauffe de l’épiderme qu’une sonde monopolaire ?
Elle maintient une température tissulaire plus élevée en refroidissant les électrodes
Elle agit à une profondeur moindre en supprimant le passage du courant dans la peau
Elle répartit la chaleur entre quatre à six électrodes au lieu de la concentrer sur une électrode
Elle concentre l’énergie sur une électrode, ce qui réduit la chaleur en surface
Elle répartit la chaleur entre quatre à six électrodes au lieu de la concentrer sur une électrode
Explication
La sonde multipolaire répartit la chaleur entre quatre à six électrodes, ce qui limite la surchauffe de l’épiderme. La concentration sur une électrode caractérise plutôt la sonde monopolaire, associée à un risque de surchauffe et de brûlure.
68. Lors d’une séance de radiofréquence, quelle séquence de préparation et d’application respecte le protocole indiqué ?
Démaquiller, appliquer le gel, déplacer la sonde en cercles, puis retirer les objets métalliques et maintenir 39 à 42 °C
Retirer les objets métalliques, démaquiller, appliquer uniformément un gel de glycérine, puis déplacer la sonde en cercles jusqu’à 39 à 42 °C et maintenir brièvement
Retirer les objets métalliques, appliquer le gel sur la peau maquillée, puis immobiliser la sonde jusqu’à 40 à 43 °C
Démaquiller, appliquer uniformément le gel, puis déplacer la sonde en lignes droites jusqu’à 52 à 62 °C
Retirer les objets métalliques, démaquiller, appliquer uniformément un gel de glycérine, puis déplacer la sonde en cercles jusqu’à 39 à 42 °C et maintenir brièvement
Explication
Le protocole consiste à retirer les objets métalliques et à démaquiller la zone, puis à appliquer uniformément le gel avant de déplacer la sonde en cercles jusqu’à 39 à 42 °C et de maintenir brièvement cette température. Atteindre 52 à 62 °C à la surface confondrait la température tissulaire efficace avec la température visée lors de l’application.
69. Quel est l’effet recherché par le gommage des mains ?
Réduire la transpiration et augmenter la tonicité des articulations
Éliminer les cellules cornées desquamantes et affiner le grain de peau
Ramollir les cuticules et renforcer directement la plaque de l’ongle
Créer un film occlusif nourrissant et réchauffer les tissus en profondeur
Éliminer les cellules cornées desquamantes et affiner le grain de peau
Explication
Le gommage élimine les cellules cornées desquamantes et affine le grain de peau ; il peut être réalisé avec des gommes ou des particules. La création d’un enveloppement nourrissant correspond plutôt à l’usage de la paraffine.
70. Quelle description correspond à la paraffine utilisée en soin esthétique des mains et des pieds ?
Une huile animale épaissie, jaunâtre et collante, appliquée à température ambiante
Une substance minérale brune, poudreuse et absorbante, appliquée entre 50 et 60 °C
Un hydrocarbure issu du pétrole, blanc, solide et gras au toucher, appliqué entre 40 et 50 °C
Une cire végétale liquide, transparente et sèche au toucher, appliquée entre 20 et 30 °C
Un hydrocarbure issu du pétrole, blanc, solide et gras au toucher, appliqué entre 40 et 50 °C
Explication
La paraffine est un hydrocarbure issu de la distillation du pétrole, de nature minérale, blanc, solide et gras au toucher ; elle s’applique entre 40 et 50 °C. La description d’une cire végétale liquide ne correspond ni à son origine ni à son état.
71. Quelle succession d’étapes permet de réaliser un gant de paraffine sur les mains ?
Appliquer une couche fine de crème, étaler la paraffine au pinceau en trois couches, envelopper puis rincer après dix minutes
Immerger la main, retirer aussitôt la paraffine, appliquer la crème sur la peau nue, puis renouveler l’immersion une fois
Masser la crème, envelopper la main, appliquer la paraffine sur l’enveloppe puis retirer le gant avant son durcissement
Appliquer une couche épaisse de crème, immerger brièvement la main et répéter deux fois, laisser solidifier, envelopper, retirer le gant puis masser la crème restante
Appliquer une couche épaisse de crème, immerger brièvement la main et répéter deux fois, laisser solidifier, envelopper, retirer le gant puis masser la crème restante
Explication
Le soin débute par une couche épaisse de crème, suivie d’immersions brèves répétées deux fois et de la solidification de la paraffine ; la main est ensuite enveloppée, puis le gant retiré et la crème restante massée. L’application au pinceau en trois couches correspond à la botte de paraffine des pieds, pas au gant des mains.
72. Pour réaliser une botte de paraffine des pieds, quelle méthode et quel temps de pose conviennent ?
Appliquer une crème nourrissante, immerger brièvement le pied à plusieurs reprises, envelopper et laisser poser 5 minutes
Déposer trois couches au pinceau sur la face plantaire, laisser le pied découvert et retirer la paraffine après 10 à 15 minutes
Envelopper le pied, appliquer la crème après le retrait de la paraffine, puis masser pendant 10 à 15 minutes
Appliquer une crème nourrissante, déposer trois couches au pinceau sur les faces plantaire et dorsale, envelopper et laisser poser 10 à 15 minutes
Appliquer une crème nourrissante, déposer trois couches au pinceau sur les faces plantaire et dorsale, envelopper et laisser poser 10 à 15 minutes
Explication
La botte se réalise après application d’une crème nourrissante, en déposant trois couches de paraffine au pinceau sur les faces plantaire et dorsale, puis en enveloppant le pied pour 10 à 15 minutes. L’immersion répétée est une étape du gant de paraffine des mains, et non de la botte des pieds.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Cosmétovigilance et produits cosmétiques.
Quand désinfecter les instruments avant leur utilisation ?
Avant chaque utilisation.
Quelles sont les deux méthodes de traitement des instruments après utilisation ?
Lavage, rinçage, séchage et désinfection, ou décontamination par trempage puis séchage.
De quoi est formée une paire de ciseaux ?
De deux lames d’acier en X, mobiles autour d’un axe.